Bruichladdich 9 ans 2008 IG Bere Barley Fèis Ìle 2017

59.2% alc./vol.
Orge provenant de Dunlossit, Isle of Islay, Cask #0152 – Fresh bourbon cask – 05.02.2008 – Vieilli 9 ans, 345 bouteilles.

André 82.5%
Backbone semblable au ‘’Mains of Tullibardine’’ mais avec une onctuosité suppérieure au nez. Sucre à glacer, banana split nappé de vanille, splash de citron, poires en dés, céréales maltées. Encore une fois, le côté organique est très présent, on ressent le côté small batch, encore une fois la texture du liquide est divine et les épices puissantes; citronné, poires, agrumes, gingembre, vanille, bananes, sucre. Ce que le nez annonce, la bouche le livre sans ambiguité. Finale longue, alcool et épices, mélange de citron et d’agrumes.

Patrick 84%
Un bon whisky intéressant par l’information qui vient avec. Bravo à Bruichladdich pour cet exercice plutôt périlleux. Surtout que je n’y retrouve pas du tout le caractère habituel de la distillerie. Nez : Savoureux parfum d’orge saupoudrée de sucre blanc, avec une touche de chêne, d’agrumes et de vanille. Bouche : Chêne, orge fraîche, touche de vanille et agrumes et de petits fruits très discrets pour compléter le tout. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois frais et l’orge.

Martin 84%
Nez: Doux et agréable, céréales faciles d’approche. Un peu de pierre lavée ou de minéralité, miel, sucre blanc, légère fumée. Bouche: Sucre à glacer, orge, miel, chêne et épices du cask strength. Finale: Longue et chaude, portant majoritairement le bois et les épices. Citron à la fin. Équilibre: Belle expérience de la part de Bruichladdich.

Bruichladdich Bere Barley 2006

50% alc./vol.
Kynagarry farm, Achaba, Achfad fields. Bouteille 3753 de 7650.

André 82%
Un peu effacé et très doux au nez. Céréales au miel et à la vanille, citron-agrume et un brin d’oranges fraiches. La douceur est de mise et ne trahit sa provenance maritime qu’au travers de farouches notes fruitées d’orange et de citron. En respirant, les notes de miel deviennent de plus en plus apparentes et l’alcool, relativement discret depuis le début est maintenant complètement disparu du nez. En bouche, le miel encore, les noisettes rôties, les céréales séchées un peu austères texture crispy, de la belle vanille crémeuse, à la limite une pointe d’herbe verte, mais l’ensemble manque de passion et de volubilité. Finale longue et douce, un beau vol en planeur… Dans le style Bere Barley, cet embouteillage s’en sort bien, son manque d’audace lui permet de ne pas commettre d’erreur d’exécution mais lui prive également des points supplémentaires au niveau de l’originalité.

Patrick 82%
Nez: un peu de Dry Gin! Après avoir respiré, on détecte aussi quelques notes de malt. Particulier. Bouche: Ayoye. Un mélange de gin et de scotch. Herbes, épices, agrumes et malt. Une belle complexité. Finale: Épicée et assez longue. Balance: Intéressant…

Martin 82%
Plutôt jaune pâle et sans prétention. Nez: Céréale effacée mais très herbeuse. Un peu de poussière et un peu de miel. Excessivement terreux. Ça sent vraiment la ferme. Bouche: Sucré et mielleux au début, ça finit quand même par goûter la ferme. Terre, épices, foin, céréales séchées. Finale: Longue, chaude et épicée, malgré qu’elle exhibe encore un copier-coller des flaveurs énumérées plus haut. Équilibre: Bien qu’il faut saluer les expériences saugrenues de Bruichladdich, voici un embouteillage duquel je me tiendrais un peu plus loin. Même son 50% d’alcool me parvient pas à nous faire oublier la basse-cour.

RV 83%
Une belle douceur mais pour amateur d’Islay traditionnel, consulter Charlotte Octomore. Beau mélange floral de Dalwhinnie et de Glen Garioch, on est loin d’Islay surtout lorsqu’on ajoute le pain et le grain de bois sucré. En bouche l’alcool est évident, même un peu trop, le tout dans une texture trop claire. Correct mais si le Bere Barley donnait ce goût au whisky d’antan, je préfère la modernité.

Bruichladdich Black Art 11.1 24 ans

44.2% alc./vol.
La 11e édition de la série Black Art de Bruichladdich est un single malt non tourbé de 24 ans, issu de fûts remplis avant la renaissance de la distillerie d’Islay en 2001. Seul le distillateur en chef Adam Hannett connaît la recette, les types d’orge et de fûts restant confidentiels pour cette expression unique.

André 88%
Fruits noirs… Prunes et raisins secs, cerises noires, poudre de jus au raisin Kool Aid, oranges sanguines, légère fumée (pas de tourbe). Belle texture en bouche, moelleuse et grasse. Miel, sirop de poires, cannelle, cerises noires et prunes, aspect terreux et fruits séchés. Finale de fruits séchés, le sherry cask fort probablement, terreau d’empotage humide, prunes, raisins et cerises noires, chocolat au poivre et à la cannelle. Bon mais peut-être un peu trop conventionnel.

Patrick 85%
Un bon whisky, mais qui a toutefois déçu mes légitimes attentes face à un whisky vendu 770$ par notre monopole d’état. Nez : Le parfum apparaît à prime abord dominé par l’arôme du vin, avec des prunes, du raisin et des cerises. J’y retrouve aussi quelques noix et une touche de tabac. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve du vin très tannique, du fudge, du cuir et un je-ne-sais-quoi me faisant penser à du rye épicé. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, fruitée et épicée.

Martin 90%
Nez: Abricot sec, miel, cacao, figue, cire d’abeille, chêne poli, écho de tabac blond. Cerise et raisin. Bouche: Entrée ample et grasse, sur des notes de crème brûlée, marmelade d’orange, noisette grillée, dattes, café au lait, la texture est veloutée et huileuse. Finale: Longue et chaleureuse sur le chocolat noir, les épices douces, le thé noir, la prune et le bois noble. Équilibre: Un dram d’une ohésion remarquable, avec une richesse maîtrisée, un profil élégant et une profondeur contemplative. Un whisky de bord de quai sous la lune.

Bruichladdich Black Art 26 ans 1990 Edition 06.1

46.9% alc./vol.
Cette 6ème édition de la série cryptique Black Art de Bruichladdich a été élaborée à partir d’une combinaison de fûts distillés en 1990 dont l’origine est confidentielle. Élevé pendant 26 ans et embouteillé à 46,9 degrés, ce single malt d’Islay est une édition limitée à 18 000 bouteilles, numérotées individuellement.

André 92%
Superbe nez; ananas, bananes, poires, miel, abricots, confiture de fruits rouges, raisins secs, dattes, prunes, pommes Granny Smith, chocolat noir. Onctuosité en bouche, très riche en saveur et texture; raisins secs, sherry, melon au miel, mangue, ananas, prunes, poires. Belles notes herbacées bien dosées et tourbe discrète avec un accents de wine cask intriguant. Légère touche de souffre très passagère à la première gorgée. Finale de tango endiablé de poivre, épices, de fruits et de saveurs maritimes. Un whisky à la fois délicat et affirmé sur ses origines. On reconnait bien l’enseignement du Maitre McEwan dans son jeune Padawan Harnett.

Patrick 92%
Un whisky d’une complexité que j’ai rarement vu, le tout magistralement balancé. Impressionnant. Nez : Parfum très fruité, avec des mûres, du caramel, du chocolat, du raisin. Alléchant ! Bouche : Très fruité et sucré, avec du chocolat et du caramel, un peu de bois brûlé. Aussi, du miel, de la vanille, du tabac, du gingembre… Wow, impressionnant ! Finale : D’une belle longueur, d’une complexité incomparable.

Martin 93.5%
Nez: Soyeux et fruité. Raisins et fruits rouges, tabac à pipe, musc, fruits des champs et chêne humide. Bouche: Compote de fruits rouges, bois, épices, pruneaux, dattes, cacao, muscade et cuir. Incroyable texture. Finale: Épices, longue descente toute en douceur. Cuir, tannins, raisin, planche poussiéreuse, réglisse noire. Équilibre: Équilibré, complexe, bonheur. Un grand malt avec comme pratiquement seule imperfection son prix.

Bruichladdich Islay Barley 2004

50% alc./vol.
Kentraw Farm Foreland

André 87%
À comparer avec le Benromach Organic Golden Promises ? Gruau sucré, céréales avec accents de tarte au citron et meringue s’accompagnant d’une légère pointe salée. L’alcool est étrangement absent tant au nez qu’en bouche, passablement adoucit par la présence sucrée des céréales. En bouche; barre de chocolat Cadbury Fruits et noix, s’asséchant progressivement en toute finale. L’ensemble demeure incroyablement doux comparativement au Benromach Organic où les pointes de bois sec rendaient le tout très pointu en bouche. La finale est le point faible car trop unidimensionnel, mis à part les saveurs de caramel et de toffee.

Martin 86%
Nez: Pommes vertes et crème champêtre. Léger vent de céréales jeunes et humides. Gruau Quaker en sachet pommes et cannelle. L’impression de fraîcheur est particulièrement agréable. Bouche: Pommes vertes encore et canne à sucre. Bois vert et épices chaudes. Un doux miel enrobe le tout. Finale: Épicée et légèrement sucrée et fumée. Une belle pente déscendante. Équilibre: Un beau dram qui démontre la qualité du terroir écossais.

Patrick 80%
Touche de fruits, céréales et sucre… En bouche, fruits et céréales aussi… Plutôt léger. En finale, le sucre et les fruits demeurent, avec une intéressante touche de poivre. Bien équilibré, mais sans grand personnalité.

RV 85%
Du côté tranquille d’Islay, celui à l’abris de la brise. Étrange, on dirait de la tourbe sucrée mais pas nécessairement celle de Bruichladdich. Le tout avec une fumée cendreuse vraiment loin. L’arrivee confirme la tourbe et le foin, le poivre en bout de langue. La finale commence de manière très ordinaire mais s’étale bien jusqu’a l’aftertaste trop simple a mon gout. Bien fait, or ça manque de franchise pour être vraiment remarquable, me fait penser à un Islay de revendeur intéressant mais sans plus et peut-être pas assez distinctif de la distillerie.

Bruichladdich Islay Barley 2006

50% alc./vol.
Dunlossit Farm Ceannacroic

Patrick 79%
Le parfum est prometteur, mais ce scotch a définitivement été embouteillé trop jeune pour être bon. Du gaspillage, on aurait gagner à le garder en fût quelques années de plus. Nez : Savoureux parfum marqué par le sel et l’orge avec une touche subtile d’agrumes et de bois brûlé. Bouche : Sel, bois brûlé, épices, le tout dissimulant bien maladroitement la saveur de new make d’orge. Finale : S’étire sur les notes de new make et d’alcool.

Martin 84.5%
Jaune doré avec une teinte presque iridescente tirant sur le bronze verdâtre. Nez: Derrière un rempart de chêne et de mûres perce une orge généreuse. Très propre et franc. On passe par un petit côté minéral avec des notes de miel avant de faire un retour sur l’orge séchée. Bouche: Léger et délicat à l’arrivée. L’orge et le miel se contrebalancent bien. Chêne, épices, oranges et mangues viennent compléter le tableau. Finale: Longue, plaisante et herbeuse. C’est ici que son joli taux d’alcool nous réchauffe le dedans. Équilibre: Un whisky relativement jeune et peu compliqué, à l’aveugle il se mêlerait sans gêne à un juteux malt du Speyside, parfait pour les moments si rares ou on peut juste lâcher prise et profiter du moment.

RV 81%
Ils ont décidé d’ouvrir un anonyme quartier Speyside sur l’île d’Islay. Foin sucré qui a chauffé, l’ouverture a des accents d’herbe bizarre du Lowland, du côté trop doux de l’île. En bouche, très nul sauf la suite de grain très mais alors TRÈS anonyme, sans aucun impact sur la langue. Finale un peu plus sucrée de bonne longueur avec de l’orange gênée mais c’estr pauvre, trop pauvre. Un whisky qui ne passera pas à l’histoire dans mon cas.

Bruichladdich Islay Barley 2007

50% alc./vol.
Rockside Farm. L’orge ici est un digne représentant du terroir qui l’a vu naître et les hommes qui l’ont semé, soigné et récolté. Pour cette troisième édition limitée dans la série des Islay Barley, Bruichladdich a sélectionné l’orge premium « Optic » élevé à Rockside Farm à l’ouest d’Islay, tout au bord de l’océan, et plus particulièrement le champ du « Ministers field » – la « parcelle du révérend ». Ici le goût du terroir prend tout son sens ! Fruit d’un partenariat entre la distillerie et les agriculteurs locaux.

André 85.5%
Les céréales, évidemment, un brin poussiéreux, quelques arômes qui rappellent le virgin oak qui a vieilli dans un warehouse de terre humide, les agrumes, le citron, l’herbe verte tout juste coupée, la vanille et le miel. Sans être singulier, la présentation est agréable et le mélange de textures un peu pointues apportées par l’alcool et le gingembre combattant avec la sensation huileuse du whisky est étonnant. La bouche est huileuse et crémeuse, beaucoup d’agrumes et de saveurs maritimes, de zeste d’orange, d’ananas, de poires et de pommes vertes. L’ensemble est frais et aérien, maritime à souhaits. Même si le whisky est unpeated, je lui trouve tout de même quelques saveurs fumées et terreuses assez inusuelles. La finale est moyenne-longue, purée de fruits tropicaux, d’ananas et de poires et une fine fumée huileuse en background. J’aime beaucoup, sans en faire mon whisky de tous les jours.

Patrick 89%
Malgré que son parfum semble être un peu n’importe quoi, il se révèle un excellent whisky très complexe et balancé exceptionnellement. Nez : Orge mouillée, un peu de vanille le tout avec un panier de fruits qui traîne dans le fond de la salle. Bouche : Belles céréales épicées, quelques fruits et une complexité incroyable. Le tout est porté par une agréable texture huileuse et savoureuse. Finale : D’une belle longueur et complexe.

Martin 85%
Belle pâleur d’un champ d’orge. Nez: Céréales sèches, herbe et miel. Agrumes et bois sec. Vanille et fleurs. Soupçon de fumée à l’horizon. Bouche: Miel, sirop de table et épices. Gingembre et genévrier. Citron et chêne. Très affirmé, il offre en plus une richesse de texture étonnante. Finale: Vanille et citron, avec un reste de cannelle et de chêne qui s’estompe sur un longue période, dû à son taux d’alcool. Équilibre: Semble dans son ensemble un peu jeune, mais reste un solide exemple du style Bruichladdich. Je pourrais boire ça à tous les jours sans problème.

Bruichladdich Islay Barley 2010

50% alc./vol.

André 83%
Céréales au citron et assaisonné de poires, pommes vertes peut-être, vanille et guimauves. Basique et droit au but. La bouche développe des notes salines et ménérales et les influences du bourbon cask prévalent. Les céréales crémeuses du nez sont maintenant asséchées, des notes de poivre apparaissent progressivement et teintes les tonalités fruitées à saveur de poires, d’ananas, melon au miel et de citron. La finale est très céréalée, granuleuse et assortie des mêmes saveurs livrées au nez et en bouche.

Patrick 89%
La raison pour laquelle il ne faut pas snober les Islay non tourbés. Pour amateurs de scotchs des Highland, wow. Plein de chêne et d’orge en pleine gueule!! Nez : Orge sucrée, chêne et vanille. Bouche : Du chêne frais légèrement brûlé, de l’orge subtilement sucré et des épices à steak. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chêne et l’orge.

Martin 88%
Nez: Céréales, poires, vanille et citron. On part sur des chapeaux de roue au niveau intensité des arômes. Chêne et sucre blanc, presque guimauve. Bouche: Un peu de pierre lavée laisse place à une procession de saveurs telles vanille, agrumes, poivre rose, fruits rouges, orge et chêne. Pointe d’ananas. Finale: Bien poivrée et acérée, sur des accents d’épices à steakk, de vanille, de bois, de citron et de miel. Équilibre: Un beau mélange de saveurs bien orchestrées, un bel embouteillage. Je conseille à ceux qui en ont encore de le garder pour autre chose qu’un mercredi soir.

Bruichladdich Islay Barley 2011

50% alc./vol.
En édition limitée, ce Single Malt non tourbé Bruichladdich Islay barley 2011 rend hommage au travail du terroir de l’île avec sa production à partir d’orge 100% d’Islay, cultivée dans 6 fermes de l’île. Distillé sur Islay à partir d’orge récoltée en 2010, ce whisky est également vieilli sur l’île à 75% dans des anciens fûts de Bourbon de 1er remplissage, 10% dans des fûts de Rivesaltes de 1er remplissage et 15% en fûts de Sauternes et liquoreux autrichiens de 2nd et 3ème remplissage. Embouteillé à la distillerie avec de l’eau de source d’Islay, non filtré à froid et sans colorant.

André 82%
Belle fraicheur fruitée, beaucoup moins sur les céréales que je croyais. Pommes vertes, poires, abricots et agrumes, zeste de citron, miel, vanille. La bouche est huileuse, incroyable texture moelleuse. Le liquide est par contre jeune côté maturation et ça se ressent. L’alcool est vif, et développe des notes d’huile à moteur souillée qui se mélange à la salade de fruits frais. Les notes de céréales sont aussi plus prononcées. Les notes d’abricots et de citron sont juteuses et intenses, auxquelles s’ajoutent les oranges, le melon au miel et les pêches, les raisins verts et les pommes vertes. Finale un peu brute et musclée, avec une touche salée qui rappelle ses origines.

Patrick 89%
Le nez ne laissait rien présager, mais une fois en bouche, c’est vraiment très bien! Non seulement très bien, mais j’en veux encore! Nez : Plutôt floral, avec une bonne dose de chêne et une discrète note de pommes jaunes et d’agrumes et de cigare mouillé. Bouche : Du chêne, des fleurs, le sucre du malt, de l’abricot, de la mangue et de la vanille et un petit quelque chose de brûlé. Finale : D’une belle longueur, pleine de bois croquant.

Martin 84.5%
Nez: Poires, pommes vertes croquantes et touche de vanille. Sucre en poudre, chêne et fleurs blanches. Un brin gazonné. Bouche: Sucre à glacer, bois, fleurs et agrumes. Bonne dose de malt grillé et fumé. Texture plus ou moins au rendez-vous, mais le taux d’alcool compense en intensité des saveurs. Finale: Poivre rose, raisin vert, bois, melon et sirop simple. Belle longueur, mais avec la texture décevante de la bouche qui ne tient pas la route. Équilibre: Bien qu’il comporte quelques trous ici et là, on est jamais vraiment déçu quand on a le plaisir de se gâter d’un Bruichladdich.

Bruichladdich Links 15 ans Valhalla

46% alc./vol.
Bouteille #7483 de 18000

André 83.5%
Petits fruits rouges, blood oranges, fruits tropicaux, sherry, chocolat noir, petite fumée discrète en toile de fond qui s’accompagne d’un filin de sel de mer. L’arrivée en bouche s’exprime via une texture huileuse, le sherry fruité est très épicé, à la limite aiguisé et franc. Mélange de fruits tropicaux, de sherry épicé, d’oranges avec une finale de bouche fumée, poivrée et salée. La sensation poivrée et épicée s’accroche au palais et non sur la langue. Le whisky migre par la suite sur des notes de caramel desquelles s’extirpent de bonne vagues d’épices(cannelle et muscade) poivrées sans se départir de son écharpe de sherry.

Patrick 84%
Un bon dram riche, savoureux et surtout très chaleureux. Mais qui ne me jette pas non plus en bas de ma chaise. Nez : Parfum riche et profond, avec des notes vineuses assez intenses, recouvrant l’orge, le chêne et un peu de glaçage de gâteau à la vanille. Bouche : Fruits mûrs, épices, chêne brûlé, orange, vanille brûlante et pointe subtile de caramel. Finale : Longue, savoureuse et intense.

Martin 86.5%
Beau brun orangé, été indien. Nez: Exquis d’entrée de jeu. Orange sanguine, raisins, sherry, vin et chocolat noir. Légère fumée. Bouche: Texture huileuse et savoureuse. Raisins, toffee, épices et caramel. Cuir et fruits bien rouges, enveloppé par de la tourbe et du poivre. Muscade et cannelle. Finale: Chaude et longue, en gardant toutes les notes classiques du sherry cask, sans toutefois être trop sèche. Équilibre: Un dram très solide, qui encore une fois n’est qu’une édition limitée. Parfait autour du feu.