Bowmore 15 ans Laimrig 3e Édition

53.7% alc./vol.
Bottle 15981 of 18000.

André 91%
Bowmore, pour toutes les raisons qu’on aime. Tourbée au sherry goulu, tabac à pipe, cuir élimé, filin de sel. Après un peu de temps, jus de gâteau aux fruits, raisins secs, sucre. C’est intense et sophistiqué à la fois. Bouche puissante et légèrement sèche, poussiéreuse ou cendreuse, fumée, assaisonnée au sherry fruité et épicé. Texture sirupeuse avec arrière bouche un peu sèche. Il est intéressant de voir comment le sel s’accroche au coin de la bouche avec un retour sur l’eucalyptus et le chocolat noir fourré aux cerises. Finale vraiment douce mais en crescendo et toujours ces saveurs de chocolat, de cuir, tabac et d’intense sherry. Un whisky qui manque dans la gamme Bowmore et qui devrait faire partie du porte-folio régulier de la distillerie.

Patrick 93%
Le seul défaut de ce whisky est qu’il s’agit d’une édition spéciale. La balance est parfaite, les saveurs exquises et l’ensemble, si intense! Nez : Fumée, sel, figues et chocolat. Riche et complexe. Bouche : Wow! Bowmore comme je l’adore! Sel et xérès intenses, enrobé de chocolat, de raisins de chêne et de fumée. Bref, tout ce qu’on aime dans le whisky. Finale : Longue et savoureuse. Fruitée et chocolatée, baignée par une douce fumée.

Martin 91%
Beau roux ambré, un autre enfant du xérès. Nez: Tourbe assez discrète derrière un épais rideau de caramel, toffee, raisins, fruits secs, dattes et tabac. Un sherry presque envahissant. Bouche: Très doux et fruité. Les épices du xérès s’accordent avec les fruits séchés, la feuille de tabac et les raisins caramélisés. Finale: La fumée épicée tire ici un bon coup. Parfait pour se réchauffer sur le bord du feu. Équilibre: Exceptionnel. Un peu fort sur le côté sherry mais on ne peut pas tous être beaux et savoir téléphoner…

Bowmore 15 ans Mariner

43% alc./vol.

André 85%
Il était un petit naviiiiiire…. Qui n’avais (presque) jamais navigué… Des vieux opus de Bowmore, celui-ci est définitivement des plus effacés. Le vent du large, embruns maritimes légèrement salés, l’habituel feeling de poussière de pierre à savon des anciennes éditions et oranges confites et le sherry d’une timidité maladive, raisins secs. La bouche est correcte mais sans flafla, le sel est prédominent, le sherry n’arrive pas à exploser comme il le devrait, les épices aiguisent également la texture. Je reste très ambivalent… Finale fade, le sherry est maigre et filiforme et se noie dans d’hésitantes notes salines et maritimes.

Patrick 92%
Salé, punché, wow! Feuilles.

Martin 87.5%
Riche de la couleur du fût de xérès. Roux à fond. Nez: On lève doucement avec fruits secs, toffee et épices douces du sherry. Très timide et peu agressif. Le tout est porté par une feuille de tabac douce et discrète. 40 à 43% d’alcool maximum selon le nez. Un air marin bardé d’un peu de tourbe vient habilement ficeler le tout. Bouche: Hyper-fruité en bouche, retour sur la feuille de tabac, mais cette fois-ci avec un peu de cuir. Ça ne prend pas trop de temps avant que les épices nous rattrapent. 46%? Malheureusement pas… Finale: Longue et chaude avec une agréable pointe de cuir fumé. Équilibre: Je commence de plus en plus à découvrir avec joie des Bowmore comme il ne s’en fait plus. On s’éloigne encore de l’idée que je me faisais de la distillerie, et c’est une bonne chose.

RV 87%
Cacao, feuilles, fumée, moins salé. Au lieu de lécher la roche, on lèche une bûche pas complètement brûlée.

Bowmore 15 ans Mariner – 2014

43% alc./vol.
Disponible en Duty Free uniquement.

André 87%
When Harry met Sally. Conjonction du savoureux xérès et du caramel salé, accents maritimes, le sherry est savonneux légèrement, chocolat au lait, oranges, fumée de tourbe lointaine portée par le vent de la mer finement salé. La bouche est typiquement Bowmore, cet ensemble de saveurs qui en font un whisky unique tel que l’on en goûtait voilà quelques années; cerises, réglisses, sel de mer, caramel salé, fumée de tourbe un peu grasse, avec toujours cette sensation de sherry savonneux singulière. Finale malheureusement courte, fruitée, raisins mauves et sherry fumé, gomme à savon.

Patrick 87%
Nez : Fumée de tourbe et pointe de pommes vertes. Bouche : Toujours la tourbe, mais avec maintenant une pointe d’algues marines. Aussi, chêne et un peu de fruits. Le tout offre une texture plutôt crémeuse. Finale : D’une longueur un peu trop courte, s’étire sur les notes de sel marin et de chêne. Balance : Encore une fois du bon Bowmore, et malgré la finale qui coupe un peu trop vite (pas si vite que ça, mais on aurait préféré qu’elle soit plus intense plus longtemps), l’ensemble demeure un bon rapport qualité/prix.

Martin 88%
Orange brûlé riche et profond vs. le soleil qui reflète sur les toits de Bombay. Nez: Tourbe salée habituelle de Bowmore, avec quelques accents de citron, de pétales de fleur et de nori humide. Toute chétive pointe de graine de céréale maltée. Bouche: Extrêmement timide au niveau du cuir tourbé. Petits fruits, citron, fleur de sel, mais de façon plus flagrante une belle grosse planche de chêne. Finale: Beau manège intense de toutes les saveurs et arômes précédents, mais on aurait aimé une longueur plus soutenue. Petit kick de punch aux fruits. Équilibre: Bien content, un bon Bowmore égal à lui-même. Rien à envier à son ancien embouteillage, mais bien que son prix demeure intéressant, je ne ferais pas le détour en duty-free pour en scorer une bouteille.

Bowmore 16 ans Limited Edition 1991

53.1% alc./vol.
Finition en fûts de porto.

André 95%
Le nez vous ouvre immédiatement et en grande pompe les portes sur l’univers Bowmore; cerises trempées dans le chocolat noir amer, le tout encadré du salé distinctif de la distillerie. Le sel cette fois-ci se fait plus discret et subtil, devant lutter avec le sucré du Portwood. Très fruité et d’une réelle beauté. Je suis resté pendu à mon verre un bon 20 minutes, m’imprégnant du caractère changeant et évolutif de celui-ci, caractère qui réussi à demeurer d’une inépuisable générosité. Doux comme de la crème fouettée, ou comme le haut de la cuisse de votre bien aimée et ce, à même plus de 53% d’alcool.

Patrick 90%
Un plateau de fruits au bord de la mer! Le bon vieux sel du Bowmore avec un nez rappelant sans surprise le porto. En bouche, une superbe vague de chaleur, salée et vineuse. La finale s’étire très longuement sur le sel et la chaleur du porto. Un autre classique de la voute #1 de Bowmore.

Martin 94.5%
Brun et roux teinté de porto. Nez: La tourbe classique et maritime de Bowmore, bardée de chêne poussiéreux, de fruits confits, de cerise et de chocolat noir. Une belle joute d’escrime entre le sel maritime du malt vs le sucre doux du fût de porto. Bouche: Riche et mielleux, sucré dès le départ, pour ensuite tomber dans les belles épices du taux d’alcool. Feuille de tabac et raisin vineux. La tourbe reste un peu plus discrète. Finale: Chaude, longue et savoureuse. Les notes vineuses du fût se marient bien avec la fumée de tourbe traditionnelle de la distillerie. Équilibre: Des Bowmore comme il ne s’en fait plus, de l’étiquette à la police cursive au malt parfaitement équilibré.

RV 88.5%
Dans un ring, la cloche de la fin du 1er round n’a pas encore sonné que le poids lourd Bowmore a rendu KO le poids plume Quinta Ruban dans le combat des port casks. Pas besoin de se faire de cachette, c’est bien sur mononcle Bowmore, avec un pierreux à la Darkest mais aussi une pointe sucrée de pruneaux. Il se présente plus tranquillement qu’à l’habitude, plus crasseusement et l’huile pierreuse racle la gorge pas très subtilement, mais c’est loin d’être un défaut. La finale est quant à elle assez longue, avec un bel aftertaste de fumée, par contre, le pierreux disparait beaucoup après avoir respiré davantage. Au plancher infect Glenmo!

Bowmore 16 ans Limited Edition 1992 Bordeaux Cask Finish

53.5% alc./vol.
Complétant la série des 16 ans d’âge (Bourbon – Oloroso – Porto), ce 4e opus consacre le vieillissement en fûts de vin de Bordeaux : une version « extra » de l’ancien Bowmore Claret en quelque sorte.

André 87%
Cerises fraiches, jus de fruits congelé et réglisses rouges au nez. Le salé se présente ensuite progressivement, une pointe de caoutchouc brulé jumelé au picotement relatif à un taux d’alcool de plus de 50%. La bouche est puissante mais sophistiquée et c’est l’alcool et le hareng fumé et salé qui prennent maintenant les commandes. Un chocolat noir amer combat pour un certain temps afin de s’imposer mais doit rendre les armes au salé qui reprends sa place dans une longue finale. L’expérience olfactive est beaucoup plus satisfaisante que la gustative, surtout en finale où j’ai l’impression de ressentir une forte influence de souffre, comme si il y aurai eu un problème avec le fût. N’eut été de la finale à saveur de souffre désastreuse, j’aurais été conquis…

Patrick 93%
Fumée très légèrement tourbée avec une touche de fruits mûrs et de caramel brûlé. Au goût, sel prononcé qui se noie dans le bordeaux. Finale agréable ou la fumée, le sel et le sherry se chicanent pour que nous les gardions dans nos bons souvenirs. Simplement excellent. Merci Bowmore! Une fois de plus cette distillerie nous démontre qu’elle est dans une classe à part!!

Martin 92.5%
Presqu’un porto tellement sa robe est ténébreuse. Nez: La fumée caoutchouteuse de tourbe ouvre la cérémonie. De riches arômes de bois, testament de sa finition qui, bien que ce soit du bordeaux, n’est pas sans rappeler le xérès. Intensité à tout casser. Caramel et crème brûlée. Bouche: Sel, sherry et vin rouge. Fumée épicée et boisée. Épais et onctueux, fumé et sucré, un sacré belle noce. Finale: Épices astringentes du sherry, doublées d’une belle grosse effluve phénolique. Équilibre: Un autre coup de maître de Bowmore. Le plus beau des mariages entre le fût de chêne européen et le baril de bordeaux.

RV 90%
Caramel brulé et pierre marine, à mi-chemin entre Bowmore 91 et Auchentoshan Three Woods. On retrouve la pierre en début de finale, mais elle disparait derrière un tornade opaque difficile à définir, avec un bel aftertaste tourbé. Une autre valeur sûre, qui prouve avec le 91 et le 92 que non seulement Bowmore peut non seulement mais mérite d’être embouteillé à cask strength, peu importe le finish, et qui me fait regretter le vieux Bowmore Cask Strength sans finish particulier.

Bowmore 17 ans (nouvel embouteillage)

43% alc./vol.

André 82%
Subtile fumée étouffée par le caramel d’où s’extirpent avec peine quelques notes de fruits tropicaux et d’agrume étrangement salées. Discret xérès, texture crémeuse et agréable, le taux d’alcool passe incognito. Arrivée en bouche suave et langoureuse, mielleuse, quelques soupirs salins et tourbés, le sherry est maintenant plus évident mais le caramel toujours aussi apparent et fort (trop fort). Finale douce, portée par les fruits du sherry cask, un peu astrigent en fond de bouche, appuyées par les notes iodées. Dans son ensemble le whisky manque de panache et de personnalité. Les saveurs sont pourtant au rendez-vous, mais la texture ne réussit pas à soutenir celles-ci. Ce whisky aurait pu facilement être embouteillé à 46% voire 48% afin de le pimper un peu.

Patrick 89%
Nez très fruité, avec une touche de caramel et évidemment la fumée et la tourbe qui ne se laissent pas oublier. Salé au goût, comme on peut s’attendre de Bowmore, avec une bonne note fruitée provenant probablement des fûts de xérès. L’ensemble est chaleureux et fumé. Oui!

Martin 83.5%
Ses jambes grasses et rapides se noient dans un bain doré. Nez: Tourbe et pommes. On remplace vite ces odeurs par les fruits de la passion et le caramel. Plutôt saugrenu et loin du style habituel de la distillerie. Sherry subtil en toile de fond. Bouche: Texture soyeuse. Caramel, raisin et tourbe. Le xérès brille un peu plus ici, mais il est difficile de passer sous silence qu’on dirait un Bowmore qui ne livre pas tout-à-fait la marchandise. Finale: Douce et peu tourbée, le cuir et les fruits du fût font tout le travail. Viande fumée et salée assez plaisante. Équilibre: Dur à croire que c’est si vieux que ça. Quelques notes sonnent faux. Encore une fois, un malt trop dilué.

Bowmore 17 ans White Sands

43% alc./vol.

André 91.5%
Bien différent des Bowmore traditionnels. Le nez est définitivement maritime, avec sa touche de sel habituelle mais qui s’accompagne aussi d’une solide livraison de fruits tropicaux, d’agrumes et melon au miel et de poires poêlées. Arrive ensuite la tourbe habituelle de la distillerie, sans être trop envahissante. En bouche, ce whisky me rappelle le Bowmore Tempest VI, les agrumes, le citronné maritime, les poires, l’ananas, miel, vanille,fumée de tourbe. Une petite touche de sherry peut-être aussi. Finale passablement longue, même les fruits tropicaux s’tirent longuement en bouche avant d’être enterrés par la tourbe et les saveurs maritimes. Plus j’en bois et plus je lui trouve aussi des similitudes avec le Teeling 21 ans (la tourbe en moins). J’adore, c’est inattendu et bien présenté, les saveurs inusuelles pour la distillerie sans dénaturer le backbone de la distillerie.

Patrick 84%
Un bon Bowmore, mais un peu trop dilué malheureusement. On dirait un produit préparé à la va-vite pour répondre au besoin des duty-frees. Bref, mes attentes étaient élevées, et malgré un note relativement bonne (il n’est quand même pas mauvais), je suis déçu. Nez : Parfum maritime, avec du sel, des algues et une touche de cendres. Bouche : Sel plutôt puissant, belles épices, bois brûlé et un peu de fumée. Finale : Un peu sèche, marquée par la fumée.

Martin 91%
Jambes minces et rapides. Orange vif du mélange, de l’épice. Nez: Typiquement Bowmore. Sel marin, tourbe et citron, crème anglaise et orge. Une fumée de tourbe légère, voire même chaude et réconfortante, laisse place à des notes de pomme verte et de thé. Bouche: Épices, caramel, pêche et vanille entourés de sel, de zeste de citron et d’infime tourbe. Le poivre a tendance à vouloir étouffer le reste, mais ça demeure délicieux. Hormis ce poivre, on assiste à une superbe harmonie entre les fruits et la fumée. Finale: Chaude et épicée, sur un fond de pierre lavée et de sel tourbé. Un peu de chêne arrive à percer. Belle sécheresse. Équilibre: Un mariage éblouissant. On a droit ici à un Bowmore plus « propre », plus épuré et à l’image du coeur de ce joyau d’Islay. Bien dosé, une belle addition au portfolio hors-taxes de la distillerie.

Bowmore 18 ans

43% alc./vol.

André 85%
Fruits, chocolat légèrement fumé & salin. Très loin de l’ancienne version Bowmore qu’on a connu. Moins typique et défini que l’ancienne version. Gagne à respirer un peu afin de libérer les arômes qui demeurent tout de même discrets. Agréable mais, des point en moins pour le rapport qualité-prix. (120$).

RV 83%
Au nez, on retrouve la tourbe jaune et la paille caractéristique du 12 ans. En bouche, la paille toujours, avec une petite pointe de chocolat et de fruité. Finale bien, proche du 12 ans, mais hélas, trop proche. Trop peu de différence pour le prix de deux bouteilles de 12 ans.

Patrick 90%
Nez: Salin , légère fumée et tourbe. Algue. Trace de caramel écossais. Goût: Salin, sherry. Complexe, fruitée. Algues. Fumée. Finale assez longue qui met la fumée et le sherry en évidence.

Martin 89.5%
D’un ambre roux foncé démontrant la puissance de son côté sherry. Nez: Agrumes, fruits secs, nectarine et pruneau juteux. À peine fumé, la tourbe reste à l’arrière-scène et laisse briller les fruits. Au deuxième nez on lui découvre un angle plus fumé et boisé. Bouche: D’une douceur sucrée à fond. Un brin de cuir tourbé vient danser langoureusement avec une grappe de raisins baignant dans un merlot fruité. Finale: Épicée, longue et chaleureuse, bardée de cuir, de cannelle et de dattes. Équilibre: Solide expression de 18 ans. Doté d’une remarquable complexité, c’est un scotch qui descend excessivement bien, quoiqu’un tout petit peu décevant, surtout pour le prix. Mais peut-être est-ce ma faute, peut-être me suis-je fait trop d’attentes?

Bowmore 23 ans No Corner To Hide

51.5% alc./vol.
Édition limitée de 6666 bouteilles. Maturation initiale de 20 ans en Ex-American Bourbon Hogshead et affinage en Essentia barrique, un bois de Rose datant des années 1830 provenant de la tonnellerie Demptos en France.

André 92%
Fruits tropicaux et zeste de citron sur le quai, embruns maritimes et légère fumée de tourbe, bonbons en gélatine. La bouche est WOW! Citron, fruits tropicaux, orange, saveurs maritimes et de fruits de mer, tourbe finement savonneuse, ananas flambés suits sur le feu de camps et une touche florale, bois de cerisier. Finale relevée, bien tourbée, un peu sale, salée et fruitée.

Patrick 90%
Un beau Bowmore bien salé et légèrement plus crasseux qu’à l’habitude. C’est bon? Non, c’est excellent! Nez: Oh que ça sent le ciel, ça! De la belle fumée de tourbe bien balancée avec des fruits tropicaux, des agrumes et une bonne dose de sel. Bouche : Une délicieuse fumée de tourbe sucrée, salée, mielleuse, avec des fruits tropicaux et des fleurs. Typique de Bowmore, mais un peu plus crasseux qu’à l’habitude. Le tout, porté par une superbe texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, avec de la fumée et du sel.

Martin 93%
Nez: Wow tout en subtilité. Les arômes ne se pressent pas pour se développer et nous assaillir les narines. Timide fumée de tourbe mariée à un zeste de citron huileux. Ça sent effectivement le bon vieux vieux Bowmore. Jujubes et sel marin. Bouche: Tout en douceur, tourbe, sel, orange, citron. Épices lointaines bien dosées, pour finir avec un retour de tourbe saline. Finale: Longue, fumée, épicée et huileuse. La texture demeure longtemps en bouche. Cerise, citron, encore le gros sel. Équilibre: Un superbe dram qui se déguste tranquillement, avec révérence.

Bowmore 25 ans Small Batch Release

43% alc./vol.

André 93%
Sublime… Fruits rouges se noyant dans des vagues de mer salée et de tourbe bien dosée, poussière de pierre et xérès, gâteau aux fruits, caramel, chocolat noir fumé. La douche est souple et grasse, le nez a bien préparé la bouche et les arômes sont maintenant saveurs; sherry typique des vieilles éditions Bowmore, cerises noires, fumée un peu lasse et molle s’évaporant dans l’air marin du port de mer de la bourgade de Bowmore, chocolat noir, quelques timides épices. Ce sherry est tellement unique, presque savonneux et avec une touche de lilas en fleur. Finale salée et fumée, se mélangeant aux cerises marasquin et au chocolat noir aux noix, gâteau aux fruits. Un superbe whisky, comme Bowmore en fait maintenant trop peu. Comparable au ans Darkest avec beaucoup plus de raffinement et de distinction.

Patrick 90%
Bon. Semblerait que pour retrouver le « bon vieux Bowmore hyper maritime » d’il y a une douzaine d’années, (comme dans l’ancien 12 ans, que ce whisky me rappelle énormément), il faut maintenant acheter le 25 ans. Mathématiquement, c’est logique. Bowmore à son meilleur. Nez: Maritime, fruits mûrs et fumée. Le tout, intense et envoûtant. Bouche : Toujours le sel et un intense xérès chaleureux. Le tout enveloppé par la fumée tourbée si typique de Bowmore et avec une touche de caramel. Finale : Longue et intense, marquée par le sel, la fumée et le xérès.

Martin 93%
Nez: Tourbe et chêne poussiéreux, compote de fruits, xérès vineux, retour du chêne. Posé et distingué. Dattes et raisins rouges juteux. Bouche: Raisins, xérès, épices, belle tourbe maritime contrôlée. Chaleur agréable. Finale: Chaude et réconfortante, presque tranquille. Vin chaud, tourbe accueillante. Équilibre: Sans être extravagant ou trop loud, c’est un whisky extrêmement confortable auquel on retournerait plus souvent si ce n’était de son prix ou de son accessibilité.