That Boutique-y Whisky Company Tomatin 8 ans – Batch 4

51% alc./vol.

André 80%
Chêne citronné et poires, fruits à chair. Bouche franche, oranges, sucre naturel, citron, poires, fruits tropicaux, ananas, vanille et beaucoup d’épices et de réglisse noire. Plutôt débalancé dans l’ensemble. Finale pointue et épicée, sèche également. Sérieux, je commence à trouver ça décourageant les embouteillages de TBYW, y’a rien à date qui m’ impressionné un tant soit peu…

Martin 80%
Nez: Mélange de malt crasseux et de new make. Fruits à chair blanche, citron et poussière. Sucre d’orge. Bouche: Sucre blanc, poivre, bois sec et fruit tropicaux. Réglisse et encore une fois la jeunesse de l’alcool qui enflamme le tout. Finale: Poivrée, épicée et métallique. Chêne sec. Équilibre: Bien qu’il y en ait je crois eu des bons dans mon souvenir, les récents drams de That Boutique-y Whisky Company m’ont laissé disons un peu pantois.

The Dead Rabbit Irish Whiskey

44% alc./vol.
The Dead Rabbit Grocery & Grog à New York abrite la plus grande collection de whisky irlandais en Amérique du Nord, ce n’était donc qu’une question de temps avant d’obtenir son propre whisky irlandais en s’associant à Darryl McNally, maître distillateur chez The Dublin Liberties. Ce whisky de 5 ans est mûri dans d’anciens fûts de bourbon, qui a ensuite été affiné en fûts de virgin oak casks 50% du volume normal (100-125l). Composé de 30% de whisky de malt et de 70% de whisky de grains.

André 84%
Abricots et poires caramélisées, vanille crémeuse, bonne dose de miel, amandes, pas de doutes, on est sur les saveurs découlant des céréales de maïs et du fût de chêne. Très doux en bouche mais nuancé de salves de cannelle et d’une touche poivrée. Vanille, miel, pommes vertes, poires, caramel et pâtisseries. Agréable finale de fruits tropicaux et de fruits à chair rehaussés d’épices et de poivre, sensation licoreuse globale très plaisante.

Patrick 85%
Un très bon Irish assez classique que l’amateur du style appréciera. Idéal pour faire changement à la St Patrick! Nez : Un beau parfum vanillé, avec des notes de chêne frais, un peu de caramel et de de discrets fruits exotiques. Léger, frais et appétissant. Bouche : Typiquement Irish, me fait penser à du Jameson mais avec plus de profondeur et une texture plus crémeuse. Bref, du bois, un peu d’épices, de la vanille, une touche de caramel, le tout porté par une belle texture riche. Finale : Agréable, mais relativement courte, alors comme tout Irish traditionnel, faut en prendre une autre gorgée.

Martin 84%
Nez: Caramel sirupeux, vanille, noix et chêne. Gâteau aux fruits et aux épices nappé de miel. Ça fait saliver tout ça. Bouche: Fruité, d’une belle légèreté, même si je trouve que la texture aurait mérité un petit coup de pouce. Cannelle discrète et poignée de framboises. Finale: Chaude et douce, on y apprécie les saveurs sucrées qui y restent, du moins pour le court laps de temps dans lequel elles y sont confinées. Équilibre: Un beau dram plaisant à boire, un classique dans le style irlandais, on ne réinvente pas la roue, mais on ne se trompe pas.

The Dubliner Irish Whiskey

40% alc./vol.
Bourbon Cask Aged, Batch #001.

André 75%
Sa force est aussi sa faiblesse. Très approchable, comme beaucoup trop de Irish Whiskey, mais qui se perd tellement dans la masse de whiskies qui se ressemblent tous. Une des raisons principales qui explique mon manque d’enthousiasme envers les Irish Whiskies mais aussi pourquoi j’aime autant Teeling. Le nez est rectiligne et sans flafla; vanille et bananes au miel, céréales séchées, fruits exotiques, poires. That’s it… La bouche n’apporte à prime abord, rien de plus que l’annonce du nez; céréales au miel accompagné d’une volée de crème vanillée et de poires, pommes jaunes. La surprise (petite quand même, faut pas trop s’énerver), vient en finale qui en gonflée par les notes de poivre et de caramel.

Patrick 79%
Un whisky plutôt ordinaire, parfait pour boire en shots avec une Guinness. Nez : Du whisky de grain, de la vanille, du miel, de la banane et des fruits exotiques. Bouche : Telle que le nez, mais avec une belle touche boisée et subtilement épicée. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le whisky de grain.

Martin 74%
Nez: Vanille légère, caramel clair, pomme verte et un soupçon de céréales sucrées. Bouche: Texture aqueuse, fluide et douce, dominée par le miel, un peu de vanille, du malt léger et une pointe épicée discrète. Finale: Courte, sucrée et sans relief marqué. Trop de poivre ici. Équilibre: Un whiskey simple et ordinaire, qui fait très peu de vagues, encore une fois probablement honnête en cocktail mais très limité en en expérience de dégustation pure.

The English Whisky Co. Chapter 11 Heavily Peated

59.7% alc./vol.
Avril 2010 – Juillet 2013, fûts 204, 206, 209 & 210, bouteille 83 de 96

André 89.5%
Intense tourbe, sale et crottée, suie de cheminée, dans le style Laphroaig mais avec beaucoup plus de fougue et un peu de maladresse. Pomme verte et agrumes, vanille et beaucoup de fumée de tourbe. Peut ressembler au Quarter Cask version Cask Strength. La bouche est relativement douce en arrivée, pas très discrète par contre, axée sur la tourbe verte et un arrière-plan fruité d’agrumes et d’oranges. Le whisky offre un côté sucré intéressant, la vanille est elle aussi bien présente et cache un peu de la rudesse de l’alcool et de ce whisky un peu jeune et impulsif. La finale est un peu courte et vive, l’alcool cachant un peu les saveurs plus discrètes. Mais par une journée un peu froide et neigeuse de février, on a ici un whisky fort approprié.

Patrick 89%
Intense, savoureux et, à défaut d’être vraiment complexe, très savoureux et très bien équilibré. Nez: Tourbe “jaune” enrobée de fumée extrêmement intense. Bouche : Texture huileuse. Fumée liquide intense, qui recouvre la tourbe et une pointe d’orge épicée et poivrée. Finale : Longue et savoureuse, marquée par la fumée de tourbe et les épices.

Martin 88%
Un autre jeune malt, de par sa pâleur livide. Nez: Fumée tourbée plutôt affirmée et fieffée, qui ne laisse pas trop trop le reste des flaveurs s’exprimer. Bouche: Miel et sucre fruité et épicé plein la gueule. Beau feu roulant d’épices bien attendu de ce cask strength. La tourbe fumée prend ici le siège arrière. Finale: Un peu courte mais fort agréable, marquée par les épices et un retour de la fumée. Équilibre: Déjà un excellent whisky, mais qui risque fort d’être encore meilleur à boire par temps froid.

The First Edition Highland Park 18 ans

56.7% alc./vol.
Distilled 1997, Bottled 2015, Refill Hogshead #DL 12099, 231 bottles.

André 87%
Ce whisky s’est tellement amélioré depuis que j’ai ouvert la bouteille voilà plus de 3 mois. Pour être franc, j’avais tellement trouvé la première expérience ordinaire que la bouteille était restée dans les tablettes. Mais là, après oxydation, le whisky s’est équilibré et livre une superbe expérience de dégustation. Nez de pommes vertes et d’oranges, citron, miel, dentelle de tourbe, fond minéral et iodé. La bouche est bien fruitée et maritime, la tourbe beaucoup plus insistante. Pommes vertes et poires, embruns marins, fumée de tourbe minérale, vanille et miel, cosses d’oranges, zeste de citron. À l’ingestion, notes poivrées soutenues et bois sec plus apparent. Longue finale poivrée avec une touche herbacée, mélange d’orange et de citron, fumée de tourbe bien dosée mais persistante et de pomme effervescente.

Patrick 89%
Ma première impression fut que mes collègues étaient tombés sur la tête pour donner une aussi bonne note à ce whisky. Mais, en lui laissant le temps de respirer, et en prenant le temps de l’apprivoiser, je constate qu’il s’agit en effet d’un très scotch – Il faut juste être patient. Nez : Mélange de fumée de tourbe et de marécage où se décompose Dieu-sait-quoi. Après quelques minutes, j’y retrouve aussi du caramel, du sirop d’érable et un peu de fruits des champs nappés de vanille. Bouche : Oh, ici en revanche, on quitte le marécage pour se retrouver au manoir auprès d’un chaleureux feu de tourbe et de chêne en train de manger des fruits des champs nappés de vanille et de caramel qu’on a saupoudré de poivre et de pétales de fleurs. Le tout est porté par une superbe texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, très chaleureuse.

Martin 90%
Nez: Bien sûr miel de bruyère, cire d’abeille, fruits secs et une fumée subtilement résineuse. Bouche: Dense et ample, avec du caramel brun, des fruits confits, des épices poivrées et une note saline en arrière-plan. Finale: Longue et puissante, marquée par le chêne grillé, les épices persistantes et un souffle bien marin. Équilibre: Une version exceptionnelle, qui magnifie le style Highland Park avec plus de vigueur et de profondeur, sans sacrifier son harmonie. Du bonbon, du bonbon.

The Fukano Japanese Whisky Edition #2223

41.6% alc./vol.
Cette dernière édition 2022/2023 offre un magnifique assemblage de whisky koji vieilli en fûts de chêne blanc, de xérès (sherry) Manzanila et de vin rouge français, édition limitée de 5670 bouteilles. La distillerie Fukano produit des spiritueux au Japon depuis 1823. Shigeruriku Fukano est la cinquième génération de sa famille à diriger la distillerie, située dans la ville de Hitoyoshi, préfecture de Kumamoto au Japon.

André 91%
Nez offrant un bel éventail de fruits tropicaux à chair, du melon au miel hyper juteux, cosses d’oranges, prunes, zeste de citron. La texture en bouche est hallucinante, grasse et moelleuse, exquise. Notes de grains de riz séchés nappés de caramel, sensation de céréales Sugar Crisp, gousse de vanille, oranges, miel, raisins, prunes et fruits secs. Bonnes tonalités d’épices. Finale épicée et poivrée, avec de bonnes notes de bois toasted et de fruits à chairs et fruits rouges séchés.

Patrick 86%
Un très bon whisky offrant une belle complexité. Je dois admettre avoir plutôt snobbé les whiskys japonais ces 10 dernières années, et c’est le genre de whisky qui me donne le goût de m’y remettre. Nez : Beau parfum engageant, avec des fleurs, des fruits tropicaux, du miel, du riz brun, des prunes et du miel. Bouche : Du chêne grillé trempé dans du beau gros miel épais, des oranges, du caramel, des fleurs, des raisins, du thé noir et du poivre. Finale : D’une belle longueur, boisée et poivrée.

Martin 87%
Nez: Notes florales, céréales ultra-sèches, mangue douce, riz vapeur, miel fin et une pointe de vanille. Bouche: Lisse et soyeuse, sur la pêche blanche, la crème, le sucre de canne et une effluve de thé vert. Finale: Courte à moyenne, douce, légèrement exotique avec une nuance herbacée. Équilibre: Un dram délicat et gracieux, privilégiant la pureté et l’élégance plutôt que la puissance, parfait pour amateurs de profils aériens. Vraiment un bel amalgame de saveurs aussi fragiles que les mots pour les décrire.

Kim 83%
Nez : Figues rôties, cassonade, confiture de bleuets, grains de carvi. Intrigant et sympathique. Bouche : Doux et sucré, incroyablement facile à boire, mais avec quand même une belle structure. Finale courte.

The Glenlivet Code

48% alc./vol.
Deux ans après le succès de Cipher, The Glenlivet présente sa nouvelle édition mystère… Code ! Alan Winchester met au défi les fins connaisseurs avec un challenge digital, qui propulse le whisky dans l’ère moderne ! The Glenlivet Code vous invite à shazamer le code situé au dos de l’étui pour découvrir l’hologramme d’Alan Winchester qui présente les étapes de dégustation pour trouver les notes aromatiques du whisky.

André 86.5%
J’adore ce nez de pommes vertes et de gommes Bazooka, de poires au miel, compote de pommes, vanille, cette sensation de fraicheur invitante. On reconnait rapidement la signature de Glenlivet au travers les flaveurs singulières et typiques. La bouche est très fruitée; oranges, xérès, ananas, pommes, agrumes, puis de la réglisse, du caramel, gingembre et pincée de cannelle et belles épices pointues. Niveau texture, un peu grasse mais rehaussée d’épices frivoles. La finale est sèche et épicée, bol de salade de fruits mais à mon sens un peu trop d’influences au niveau du chêne sec, presque des notes qui rappellent aussi le bois vert, même si vainement adoucies par de pulpeuses notes de vanille. Crack the code, go.

Patrick 89%
Un beau whisky complexe et relativement intense. Le Speyside à son meilleur, ou presque! En tout cas, par sa complexité, ce fut un bon choix pour l’exercice. Nez : Oh que ça sent bon. Complexe, eau de rose, orange, caramel, fruits séchés, poires, miel et vanille. Bouche : Des poires, du caramel, des fruits séchés, des oranges et beaucoup de fleurs. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé, des agrumes et des fleurs.

Martin 87.5%
Nez: Orange et caramel, figues et miel, pommes vertes, fruits séchés et noix. Fleurs et eau de rose. Bien que je ne sois pas convaincu du mélange d’arômes, je dois tout de même saluer sa complexité. Bouche: Encore pommes, miel et caramel sur une planche de chêne aux épices bien dosées. Vent frais, cannelle, poire et butterscotch. Finale: On surfe sur une vague de chêne épicé et de raisins secs astringents. Équilibre: Un super whisky, un solide Glenlivet, avec un petit jeu intéressant pour les saveurs, quoique ça revient un peu cher pour le petit côté ludique en extra.

The Irishman Small Batch Founders Reserve

40% alc./vol.
Irish blend compose de 70% de single malt whisky et de 30% de single pot still whisky.

André 81.5%
Nez tout en douceur; poires, toffee, vanille, sucre à glacer, pelures de pommes. Sans être un whisky qui étonnera au premier égard, il offre une belle complexité et un équilibre indéniable en bouche malgré les limites de sa gamme de saveurs. La texture est souple, les saveurs typiques ; poires et vanille, cannelle fraiche. Légère sécheresse épicée et poivrée en finale de bouche, ce qui nuit à l’équilibre générale du whisky. La rétro-olfaction est fortement axée sur le bois de chêne qui masque toutes les saveurs plus délicates. Un whisky qui expose bien le style mais qui ne renouvelle pas du tout le genre.

Patrick 84%
Un bon Irish, frais et délicieux. J’aime mes whiskeys avec plus de punch, mais je dois admettre ici que c’est tout de même bien fait. Les amateurs de whiskeys Irish devraient aimer. Nez : Pommes vertes et un peu de miel, de fleurs et de caramel. Bouche : Panier d’épices et de fleurs séchées, avec une bonne dose de chêne. Après quelques gorgées, la pomme verte revient, avec un caramel des plus subtils. Finale : Courte, mais tout de même ok.

Martin 82.5%
Nez: Pommes-caramel, vanille sucrée et purée de poires. Assez intéressant. Bouche: Doux, belle texture, malt, miel et pommes mijotées. Épices et chêne, poire et cannelle vers la fin. Finale: Chêne sec, poivre blanc, belle longueur. Équilibre: Un bon Irish, bien fait, mais qui gagnerait à être un brin plus agressif.

The Koshi-No Shinobu Blended Whisky Mizunara Wood Japanese Oak Finish

43% alc./vol.
Shinobu signifie « persévérance » ou « patience » en japonais. Ce blend japonais, élaboré à partir de whiskies importés, a d’abord été élevé en fûts de bourbon et de sherry, puis a bénéficié d’une finition en fûts de chêne mizunara japonais. La distillerie Shinobu, est située dans la région côtière de Niigata, sur la côte ouest du Japon.

André 72%
Le nez ressemble passablement à l’édition Pure Malt, ce mélange de céréales maltées nappées de citron et de crème à la vanille, le tout sur une salade de fruits tropicaux. C’est franc et rectiligne comme ligne aromatique. En bouche, ça déménage solide. Grosses notes de grains de céréales séchés, poivre de Sichuan intense, encore la menthe verte (poivrée cette fois), une tonne de vanilline, la pomme verte et une touche florale blanchâtre. Texture encore une fois ennuyeuse et flat. À l’aération, note de sucre en poudre (bis), mais aide les notes poivrées à se calmer. Finale granuleuse, sucrée et très poivrée. Ligne directrice très difficile à suivre et une harmonie des saveurs et arômes discutable.

Patrick 81%
C’est quand même triste de constater que les whiskys japonais intéressants sont devenus soient trop chers, impossibles à trouver ou, comme dans le cas ici, pas japonais pour deux cennes. Enfin, dans la blend d’entrée de gamme à prix raisonnable et quand même plaisant à boire, c’est une belle surprise. Nez : L’ensemble est léger, avec des notes de beurre salé, vanille et gazon après la pluie. Bouche : Bon, mes attentes étaient vraiment très basses, alors je ne devrais pas me surprendre d’être agréablement surpris. J’ai ici l’impression de retrouver un bon blend Irlandais d’entrée de gamme. Bref, du bois grillé, du caramel, de la vanille, des fruits tropicaux fugaces et du beurre salé. La texture en bouche est légèrement huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, avec de l’encens et du bois grillé.

Martin 83%
Nez: Encens au bois de santal, vanille, poire mûre, miel, noix de coco. Bouche: Une texture souple révèle des saveurs de caramel, de pomme cuite, de cannelle, de zeste d’orange, d’amande grillée avec une légère touche de muscade qui accompagne un caractère bien boisé. Finale: Moyenne, sur le chêne sec, les épices douces, la vanille et un voile de thé blanc. Équilibre: Le Mizunara apporte une personnalité élégante et exotique, même si la base du blend demeure relativement discrète, privilégiant la finesse à la puissance. J’aime bien.

Kim 85%
Nez : Ce bouquet d’arômes me sort de ma zone de confort de manière très agréable. Gomme balloune de style Bazooka, pétales de rose sauvage, mangue, abricot, c’est fruité et floral, léger et parfait en cette chaude soirée estivale. Bouche : J’y retrouve des similitudes avec un bourbon ou certains whisky canadiens, le côté sucré et gourmand, mais alors que ces derniers rentrent souvent dans le dash, ici c’est tout en subtilité. La gomme balloune reste présente, les pétales de rose aussi, mais avec un côté légèrement relevé évoquant le gingembre. La finale est un peu courte, mais ça reste bien agréable à siroter. En somme, un whisky gentil.

The Koshi-No Shinobu Lightly Peated Pure Malt Whisky Mizunara Japanese Oak

43% alc./vol.
La distillerie Shinobu, située à Niigata sur la côte ouest du Japon, est réputée pour ses « Trois Trésors Blancs » : la neige, le riz et le saké. Le maître assembleur, M. Usami Ken, élabore les whiskies Shinobu Pure Malt en assemblant des malts vieillis en fûts de sherry et de bourbon, puis en les affinant en fûts de chêne Mizunara japonais. Ce whisky « légèrement tourbé » de type Pure Malt (Blended Malt) est élaboré à partir de single malts tourbés provenant de distilleries des Highlands et du Speyside, en Écosse. Il a bénéficié d’un affinage de 6 mois en fûts de mizunara. Le fait que ce « whisky japonais » soit élaboré à partir de malt écossais n’a rien d’inhabituel… il entre dans une catégorie que certains appellent « Japaneseish »…

André 78%
Le plus équilibré de la série, faut dire que ce n’était pas difficile de faire mieux que les 2 autres éditions. Nez herbacé et mentholé, tourbe distante. Les fruits tropicaux plus en évidence ; ananas, poires et oranges, zeste de citron, mangue. La bouche est poivrée et affiche les notes de grains fumés à la tourbe de façon plus précise. Grains de céréales séchés, poivre concassé, fumée finement terreuse, fruits tropicaux, notes verdâtres et herbacées, miel, bonnes notes de vanille et une goutte de citron. Texture un peu mieux sans être exceptionnelle. Finale mariant les douces notes de grains fumés et les fruits tropicaux sur des draps de vanille crémeuse. Intéressant et prometteur.

Patrick 84%
Un bon whisky digne des meilleurs tourbés « entrée de gamme » écossais. D’ailleurs, c’est exactement ce dont il s’agit, mis à part un petit détour de quelques mois au Japon. Enfin, à moins de 100$, pour faire croire aux amis qu’on a les moyens de se payer un bon whisky japonais, pourquoi pas? Nez : Fumée de tourbe marquée par les agrumes et une touche de sel. Un peu monodimensionnel, mais quand même agréable. Bouche: Fumée de tourbe, sel de mer, citron, gazon séché, un soupçon de sucre et un peu de cendres. La texture en bouche est correcte. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, sucrée et salée.

Martin 86%
Nez: Une fumée délicate se manifeste d’entrée de jeu, davantage sur la cendre froide que sur la tourbe médicinale, puis viennent la poire mûre, le miel, une touche d’encens et quelques copeaux de cèdre. Bouche: Les premières gorgées sont douces, avec une texture fluide et légèrement huileuse qui porte des notes de caramel, de pomme, de poivre blanc et d’écorce d’orange, avant que la fumée ne revienne subtilement aux côtés du Mizunara. Finale: Plus sèche que prévu, avec des notes de thé noir, de bois toasté et de braise éteinte. Équilibre: La tourbe joue un rôle d’accompagnement plutôt que de vedette, offrant un dram nuancé où chaque élément trouve naturellement sa place. j’adore.

Kim 78%
Nez : Après avoir dégusté les versions Blend et Pure malt de Shinobu, je reconnais la trame fruitée et florale de la distillerie, qui me plait bien. L’apport de la tourbe m’évoque des graines de sésames grillées à la poêle, juste avant qu’elles n’éclatent, mais sinon on est à fond sur la fraise cuite et un côté pâte à tarte ou biscuit à l’avoine. Bouche : L’accord est ici un peu moins charmeur, la tourbe s’intégrant difficilement à la trame « shinobuesque », ce qui semble faire ressortir le grain et une étrange amertume. Correct, mais je préfère sans tourbe.