Springbank Local Barley 10 ans 2020

55.6% alc./vol.
Bottled 03/12/2020, Batch #20/188. Maturation en Oloroso Sherry Cask, Édition limitée de 8500 bouteilles.

André 86%
Sherry puissant, terre battue humide, oranges sanguines, cerises noires, arômes maritimes et salins, beaucoup d’épices aussi. Au départ, la texture est bien crémeuse mais s’aiguise rapidement lorsque gardé en bouche. La fumée de tourbe est beaucoup plus présente en bouche, cerises trempées dans le poivre, sel de mer, de grosses notes d’épices, notes minérales également. Comme souvent, j’ai une touche de sulfure en bouche qui apparait aux gorgées subséquentes. Finale de chocolat noir fourré de cerises et de poivre concassé, fumée de tourbe, cannelle, esprit maritime indéniable.

Patrick 92%
Un whisky meilleur de gorgée en gorgée. Je trouve fantastique qu’on soit capable de goûter ainsi l’orge malgré que le whisky ait été âgé en fûts de xérès. Wow, superbe. Nez : De la belle orge avec de la cassonade, une très légère fumée et une touche légèrement fruitée. Bouche : Ici, la fumée est très présente et poivrée, avec de l’orge et de beaux fruits mûrs. Miam miam! Le tout, porté par une superbe texture. Finale : D’une très belle longueur, fumée et fruitée.

Martin 89%
Nez: Sherry en puissance dans ta face. Miel de bruyère, malt en fermentation, pomme au four et craie bien minérale. Impossible de passer sous silence la cassonade, l’orange sanguine et la terre un peu moisie, mais dans le bon sens… Merci Zuggtmoy! Bouche: Grasse et gourmande, sur la vanille crémeuse, le gingembre confit, la cire et une fumée feutrée. Finale: Longue, terreuse, légèrement citronnée, avec des notes salines persistantes. Une infime note sulfureuse enlève ici le point qui aurait fait de ce whisky un 90. Équilibre: Un dram complexe, sincère et texturé, qui incarne l’essence artisanale de Springbank et sa dimension fermière. Wow. Wow. Wow.

St George’s Distillery – The English Smokey

43% alc./vol.

André 79%
Nez très porté sur l’alcool au départ. Notes de solvant ou de peroxyde, bananes, poires, malted barley au miel, oranges, cannelle et poivre. Feu de foyer mal allumé avec des mottes de tourbe encore trop humides, agrumes. Texture bien ordinaire en bouche, qui manque de structure et d’éléments gras. Belles notes d’agrumes et de fruits tropicaux, notes de tourbe un peu crasseuses et végétales, poivre broyé, oranges, miel, ananas flambé sur le bbq, vanille. Très court en bouche, le nez et les saveurs s’affadissent rapidement et deviennent complètement banales. Rétro-olfaction de fumée agonisante, sel de mer, fumée de tourbe distante. Pas la meilleure expression de cette distillerie.

Patrick 87%
Un très bon whisky, qui serait probablement excellent si ce n’était qu’il a été un peu trop dilué. Nez : Fumée de tourbe, agrumes, vanille et une touche de bois frais. Bouche : Telle que le nez le laissait présager, avec une touche d’épices et de poivre en plus. Au niveau de la texture, le whisky semble malheureusement un peu trop aqueux, probablement à cause d’une trop grande dilution. Dommage, sinon ça serait excellent! Finale : D’une longueur moyenne, fumée et épicée.

Martin 80.5%
Nez: Pommes, fruits des champs, pointe timide de tourbe herbeuse. Céréales, vanille et bûches de chêne fraîchement fendues suite à une averse. Intéressant. Bouche: Texture aqueuse mais sucrée et hyper douce. Melon, cantaloup, sucre à glacer, bois et touche de vanille. Poivre rose timide qui mène vers une tourbe verte affirmée. J’aime bien. Finale: La tourbe un peu herbeuse un peu cendreuse est à l’honneur à cette étape. Un peu de bois et de sucre blanc. Les saveurs me rappellent agréablement un Ardbeg 10, mais c’est comme si j’y avais dompé assez d’eau pour ramener le dram à 25% d’alcool. Manque de torque c’est certain. Équilibre: Les saveurs y sont, mais l’intensité y est cruellement absente. Sorry not sorry.

St-Laurent Whisky 3 Grains 3 ans – Lot No.0002

43% alc./vol.
75% de maïs, 15% de seigle, 10% d’orge

André 79%
Les salves d’alcool avec peu de vieillissement se présentent d’emblée au nez. Mélange de bois verdâtres et sec aussi, céréales séchées, vanille. Assez générique comme présentation. Je laisse le whisky s’aérer un peu et un certain équilibre prend place. De belles notes de rye assaisonné de fruits rouges, de réglisse et de cannelle apparaissent progressivement et masquent un peu la jeunesse du whisky. La bouche est douce et sucrée, j’ai des images de cassonnade et de sirop d’érable parsemé d’épices. La texture est cireuse surtout avec l’apport du rye et de l’anis. Courte finale ou l’alcool encore jeune reprend progressivement place et une grosse rétro-olfaction de rye épicé et poivré.

Patrick 83.5%
Un peu mieux que la batch précédente, alors si ça continue ainsi, ça va être extraordinaire dans pas long. Et d’ici là, ça demeure un jeune whisky bien plaisant. Nez: De la vanille, du chêne frais et de belles céréales dominées par le maïs. L’ensemble est frais et jeune. Bouche: Du gros chêne épicé avec un de saveurs de céréales où le « mashbill » s’exprime clairement, soit surtout du maïs, et un peu d’orge et de seigle. Finale: D’une longueur moyenne, présentant un mélange de bois brûlé et d’alcool.

Martin 82%
Nez: Vanille et Play-Doh en partant, vague de mélasse de jeune new-make. Grain, chêne et touche de rye frais. Bonne dose de fougue et d’agressivité. Bouche: Mieux qu’au nez. Une fois la jeunesse passée, les grains, le chêne et la vanille sont au rendez-vous. Les épices sont bien là, le bois frais, les céréales. Sucre blanc. Finale: Peu longue, surtout dû au fait que la texture n’est pas encore tout à fait à point. Les saveurs sont bien là, quoiqu’un peu éphémères. Équilibre: J’aime bien. On est pas encore rendus là, mais comme on dit, c’est pas la destination qui compte, c’est le voyage…

St-Laurent Whisky 3 Grains 3 ans – Lot No.0001

43% alc./vol.

Patrick 83%
Les autres alcools de cette distillerie sont tellement impressionnants, j’avais très hâte de voir ce que leur premier whisky nous réservait. Comparativement aux whiskys québécois de la même catégorie (mélange de céréales et âge), celui-ci est définitivement le meilleur! Nez: Un beau parfum de céréales dominées par le maïs, mais où l’orge, avec des notes de sucre brun, et le seigle, avec de subtiles épices, réussissent à montrer leur présence. Le tout est complété par une discrète touche boisée. Bouche : Le mélange de céréales détectées au nez se révèle plus intense que ce que le nez laissait présager, mais où l’intensité frappe le plus, c’est au niveau du chêne brûlé qui semble vouloir prendre toute la place. Le tout est complété par l’alcool brut typique d’un aussi jeune whisky. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par de la farine de maïs et le bois brûlé.

Martin 82%
Nez: Clémentine et sucre en poudre, eau de rose, cassonade et maïs parfumé. Pas méchant comme première impression, quoiqu’il était difficile de se faire des attentes particulières. Orge et herbe, touche de miel dilué. Bouche: Cassonade et miel, muscade et chêne. Fruits dans leur sirop, suivi d’une attaque assez brutale de jeune alcool. Finale: Crème, bois, fruits et vanille. Encore miel et orange, le tout un peu dilué dans l’eau. Équilibre: Vraiment bien comme premier essai, mais j’aimerais voir encore plus de vieillissement, voire même des affinages spéciaux… Stay tuned…

St-Laurent Whisky 3 Grains 3 ans – Lot No.0003

43% alc./vol.

André 80%
Nez d’oranges et de sirop d’érable avec une touche de cannelle terreuse et d’anis. L’aspect jeune du whisky est encore là mais atténué par les fortes notes de cannelle cireuse que confirme la bouche. Grains de céréales séchés, miel, cannelle, anis, bois brûlé, chandelle de cire. Texture cireuse agréable. Finale de réglisse rouge et de compote de framboises, petite pointe de bois verdâtre et souffle de bois brûlé.

Martin 80%
Nez: Une première impression de sucre vanillé, suivie de maïs soufflé au caramel, pointe de noisette et brin de mie de pain chaude. Une note herbacée évoquant le foin sec flotte en arrière-plan. C’est bizarre tout ça. Bouche: Entrée souple mais poivrée, dévoilant une douceur de céréale maltée et de sirop doré. Le seigle se manifeste ensuite avec des épices sèches, équilibrées par une note fruitée de pomme cuite. Finale: Moyenne, légèrement boisée, avec des accents de cannelle, de muscade et une chaleur persistante. Équilibre: Assez bien construit pour son jeune âge, ce whisky conserve une belle promesse dans sa vague boisée et verte.

St-Laurent Whisky 3 Grains 3 ans – Lot No.0004

43% alc./vol.
3 grains, 75% maïs, 15% orge, 10% seigle.

Martin 82%
Nez: On cherche à s’améliorer avec les batchs. Céréales humides, vanille légère et soupçon de cassonade. Une vague impression de bois vert traverse le reste des arômes. Bouche: Texture fine et mince, sur les épices, le caramel dilué, encore du bois vert et une pointe d’alcool acérée. Finale: Brève, un peu poussiéreuse, avec une touche bien tannique. Équilibre: Un whisky qui montre encore les limites de sa jeunesse, plus technique qu’émotionnel. L’ensemble reste honnête, mais sans éclat véritable. Dommage que nous ne verrons plus d’autres éditions de cette expression, à moins que ceux qui ont acheté les barils veulent faire revivre un peu de nostalgie aux croyants de la défunte distillerie. Looking at you Arsenal…

St.Augustine Distillery Florida Straight Bourbon

44% alc./vol.
Mashbill composée de 60% de maïs de la Floride, 22% orge et de 18% blé de la Floride le tout vieilli pour une période minimale de 3 ans.

André 83%
Oranges sanguines, toffee et cannelle, pelures de pommes, bananes et melon au miel. Sensation crémeuse et ronde, mielleux aussi. L’onctuosité des céréales est bien présente. Très craft-distillery dans l’approche de bouche; cannelle et cassonade, oranges, mangue, pommes, miel et caramel, virgin oak cask. Finale caramélisée, sur les oranges et les pommes sous une couverture de cannelle. La finale est plus épicée et astringente mais les saveurs n’Ont pas beaucoup de longueur en bouche.

Patrick 87%
Ça fait quelques whiskys de la Floride que je goûte, et quoique ceux-ci proviennent des quatre coins de l’état, ils ont tous un je-ne-sais-quoi aromatique en commun. Définitivement, la Floride a ce que bien des producteurs rêveraient d’avoir : un terroir incontestable, une typicité qui transcende les distilleries, leurs méthodes et les grains utilisés. S’il vous manquait une raison pour visiter la Floride, la visite et la découverte de ses whiskys en est une excellente! Plus spécifiquement au sujet de ce whisky, c’est un très bon bourbon, et sa touche floridienne fait en sorte qu’il vaut le détour. Nez: Je ne saurais comment le décrire, mais c’est définitivement le parfum de la Floride! Un effluve qui a un je-ne-sais-quoi de tropical, avec des arômes autrement classiques pour un bourbon : maïs, chêne et quelques petits fruits. Bouche : D’abord le beau chêne épicé, rapidement suivi de la saveur de la Floride, avec un petit quelque chose de maritime et des notes faisant penser à du bois d’oranger. Ensuite, le tout est complété par du maïs sucré et de très discrets petits fruits rouges. Finale : D’une belle longueur, marquée par la chaleur du chêne et des effluves maritimes.

Martin 86%
Nez: Un arrière-vent de jeune mélasse semble vouloir s’infiltrer ici. Cannelle, herbe, céréales et cantaloup. Orange, pas parce que c’est en Floride, mais tsé. Caramel chauffé, pommes. Particulier, très terroir, ou artisanal mettons. Bouche: Miel et orange, thé, chêne, poivre doux, léger cuir. Hors des sentier battus pour un bourbon c’est clair. Finale: Écorce d’orange, bois, fruits en compote, miel, cannelle et poivre. Belle expérience. Équilibre: Un bel exemple de micro-distillerie artisanale qui offre un produit unique. Pas pour tous les palais certes, mais unique.

St.George Single Malt Whiskey Batch #11

43% alc./vol.

Patrick 88%
Au nez, pommes et vanille, avec une touche de rye. En bouche, « l’étrange » note de rye (c’est quand même un single malt) persiste, toujours accompagnée de pomme et de vanille. Original! La finale est assez longue, mais pourrait être plus intense si le whisky avait été embouteillé à 46%… Anyway, si vous croisez l’une des trop rare bouteille de cette distillerie, achetez la, et ramenez la moi!

Martin 82%
Nez: Ma mémoire olfactive tourne à fond la caisse… Je pense au Festibière, vision d’une bière aux fruits. Bingo! La Sangribière de la Barberie! Bon yenne que j’ai hâte à l’été, au nez c’est un whisky parfait pour « flipper » des boulettes sur un hibachi aux briquettes. Citron et fleurs sortent au second nez pour finir en vanille sur une troisième visite. Bouche: Citron, vanille, un petit mordant indicible. Finale: On a presque l’impression que c’est pétillant. Un fort retour de bière moufette, comme les bouteilles vertes transparentes au soleil. Équilibre: Mais sans blague c’est tellement particulier qu’on a peine à croire que c’est un single malt. Ça évoque l’été au point de causer une dépression saisonnière.

RV 83%
1 single malt versus 3 barils : un complexe combat. Très vineux, végétal et teinté de menthe, ça annonce quelque chose de bien étoffée mais pas nécessairement dans mes goûts. En bouche le malt est corsé même s’il se dirige dans un champ d’orge irlandais pas très originale. La finale est davantage surprenante avec des fleurs, du béton, de la poussière, du trèfle, dans une longueur et une profondeur déroutante. Un bouquet qui me plait plus ou moins mais qui sait en mettre plein la vue.

St.George Spirits Baller Single Malt Whiskey 3 ans

47% alc./vol.
Mashbill composé de malted et lightly roasted American Barley, ayant été distillé dans un alambic de type pot still que la distillerie utilise aégalement pour produire leur brandy. Le résultat est ensuite vieilli pendant une période variant entre 3 et 4 ans en ex-bourbon casks et ex-french wine casks, pour être finalement affinés dans des barils ayant préalablement servi à la maturation d’une liqueur de prunes.

André 78%
Au nez, ça sent le jeune spirit, sur l’alcool un peu brut. L’alcool de prunes est rapidement évident lui aussi, avec des variantes de fruits séchés, les cerises, zeste d’oranges et de sirop de poires également. Très singulier comme approche, je ne suis pas certain si j’aimes. La texture en bouche est très intéressante, bien sucrée. Cela m’évoque de la confiture de pommes, la purée de prunes, une pincée de cannelle, fruits tropicaux agrumes, citron. Quelques notes s’approchent aussi des saveurs que l’on retrouve dans le Sauternes cask. Finale sur l’alcool de fruits. En gros, on a plus affaire à quelque chose qui pourrait s’approcher d’un alcool de type artisanal sur les fruits. Pas mal funky comme amalgame. Le pire c’est que je suis certain qu’avec certains plats japonais, il y aurait des acords hallucinants à faire, mais neat comme ça en dégustation, pas vraiment… Unique, mais pas nécessairement pour le mieux.

Patrick 75%
J’admets avoir acheté ce whiskey car je trouvais l’étiquette plutôt cool. La gaffe, toi. Le parfum est infect, et la bouche, dégueulasse à la première gorgée, finie par être passable après quelques gorgées. Décevant. Ça va me prendre de l’imagination pour finir ma bouteille. Nez : De l’herbe mouillée, du jus de légumes pourris qui a coulé dans le fond du réfrigérateur à la job et qui est là depuis le début de la pandémie. Et une touche d’agrumes. Bouche : Toujours l’herbe et le jus de légume, mais aussi du bois, des prunes, des agrumes et des épices. Le tout porté par une texture huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 70%
Nez: Ok. Ok. Ouff. Floral, mais floral comme dans un Febreeze de salle de bain à la lavande. Gomme au savon. Herbe, eau de cologne et liquide à vaisselle. Je ne trouve littéralement aucune note plaisante dans ce nez. Bouche: Il y a une très belle texture en début de parcours, mais les saveurs bizarres, voire même désagréables, viennent pourrir l’expérience. Épices, savon, lavande artificielle. Un léger combo poivre-bois-cuir tente de nous rappeler que c’est un whisky, mais je ne suis pas interessé. Finale: Longue et épicée, la finale fait perdurer des saveurs qu’on veut justement oublier au plus sacrant. Équilibre: Vraiment une curiosité. Expérience ratée? Embouteillage bouchonné? Je ne sais pas, mais ce n’est définitivement pas une de mes recommandations.

Stagg Jr.

67.2% alc./vol.

André 85%
Un bourbon dans tout ce qu’il y a de conventionnel, très épicé et de fruits rouges, beaucoup de notes de cannelle, un soupçon de miel et quelques notes de chêne. Jamais le nez ne laissera transparaitre le puissant taux d’alcool. En bouche, il serait mentir de dire que ça ne décoiffe pas un peu, mais si on prend le temps de mélanger les petites gorgées avec la salive, le taux d’alcool devient plus approchable. La bouche n’offre malheureusement pas beaucoup de variantes que les arômes du nez, mis à part l’effet edgy et plus acéré dû au pourcentage d’alcool – oak, miel et vanille, montagne d’épices – et un côté asséché agréable. La finale est longue, passablement sèche et épicée. Le pourcentage d’alcool atténue les variantes et la complexité que pourrait offrir le whisky. On sent bien la finesse que pourrait livrer le nectar mais l’alcool paralyse la bouche de façon tellement brusque qu’on perd la ligne directrice derrière le whisky.

Patrick 83%
Nez : Ayoye, pas un whiskey pour les enfants de cœur. Profond parfum de bourbon, marqué par les cerises et les épices du bois brûlé. L’ensemble laisse échapper un puissant sucre brun qui n’arrive toutefois pas du tout à cacher la force de l’alcool. Bouche : Mélasse, chêne et ses épices, quelques noix et encore plus d’épices. Finale : Mélasse et épices. Balance : Un très bon bourbon, mais définitivement trop fort en alcool pour mon goût. Enfin, peut-être est-ce une question d’habitude, mais avoir l’impression que je « pèterais la balloune » après un seul verre n’est pas vraiment agréable.

Martin 85.5%
Doré roux d’un soleil couchant de générique de fin de Lucky Luke. Nez: Effluves classiques mais assez douces de bourbon. Épices et chêne, cerise, cannelle et vanille. Très sournois car bien que je sache quel est son taux d’alcool, il ne le laisse pas voir, ou devrais-je dire sentir, ne serait-ce qu’un instant. Bouche: Caramel, vanille, chêne et feu de cannelle. Assèche rapidement la bouche dû à son taux d’alcool destructeur. Finale: Moyennement longue mais ultra sèche, sur des accents de bois sec, de vanille, de maïs et de clou de girofle. Équilibre: Un bourbon de qualité, mais par moments on a l’impression que son taux d’alcool élevé n’est là que pour provoquer.

RV 88%
C’est pas l’père, mais c’est pas l’pire. Plus jaune, moins franc, moins défini, mais aussi plus aggressif que l’édition standard. Cerisé et syrupeux en bouche, à la limite du tolérable avant la finale délectable de vanillé digne d’un bon baril. L’expérience est une qualité qui semble s’accroître dans le bois, mais quand la génétique est bonne…