McGibbon’s Provenance Speyburn 12 ans Winter Distillation

46% alc./vol.

André 86.5%
Sous des dessous épurés et à priori ordinaires se cache une réelle surprise. Une superbe arrivée caractérisée par des traces indélébiles de pommes vertes saupoudrés de poivre blanc. allié d’une fraicheur déconcertante. Un passage à saveur de bouchon de céramique de bière Grolsh et de 7-UP dégazé menant sur une brève finale vivifiante. Une éphémère rencontre manant sur des espérances qui demeureront inassouvies mais qui resteront de beaux souvenirs.

Patrick 85%
Odeur de condom brûlé. Normal après une telle fin de semaine. Léger gazon. Au goût, me fait penser à une bière Grolsh. On dirait qu’il y a un léger houblon en finale. Une belle surprise de la part d’un whisky dont je n’attendais rien.

Martin 83%
Jaune paille ultra pâle. Nez : nez doux et mielleux. Melon miel, poire croquante et fraîche. Légère orge derrière le tout. Infime fumée. Bouche : pomme verte et raisin blanc, miel et vanille, poivre blanc et melon. Finale : épices et caoutchouc brûlé. Très inférieure au reste de l’expérience. Équilibre : déjà que Speyburn est loin d’être ma distillerie favorite, cet embouteillage indépendant ne fait pas grand chose pour aspirer à sa rédemption.

RV 85%
« lui itou il sent le … ». Légère vanille avec fond de bière et céramique de toilette. Finale épicée de moyenne longueur. Not that bad, but really not that good.

McLaren’s 25 ans VVO Canadian Scotch Whisky Distilled 1878

?% alc./vol.
Le plus vieux whisky Canadien ouvert et dégusté selon Davin DeKergommeaux.

André 87%
Fumée de bois de cerisier, beau fruité invitant, finement boisé, caramel brûlé, grains de céréales séchés. En bouche, l’effet des 150 années passées en bouteilles peut-être, le whisky semble éventé et a perdu de sa vigueur, les saveurs sont fanées même si les notes de bois de cerisier fumé sont étonnantes, fruits séchés, cerises. En respirant, le nez et la bouche développe des notes sucrées de sirop de poire, de miel et de céréales nappées de caramel, oranges, foin séché, fumée fruitée lointaine. Finale moyenne courte, sur l’amertume du bois, des épices plus ferventes, un brin de poivre et un tapis de fruits et de cerises desséchés. J’ai eu plus de frissons à connaitre l’histoire du liquide qui était dans mon verre que d’en analyser les odeurs et saveurs. Quoi qu’il n’en soit, c’est définitivement un des moments fort de mes expériences de dégustation à vie.

Martin 88%
Nez: Céréales fruitées en partant, caramel, bois, réglisse et touche infime de poivre. Poussiéreux et délicat. Bouche: Poussiéreux aussi en bouche, texture un peu fade, mais les saveurs sont quand même au rendez-vous. Cerise, chêne, réglisse, poivre rose, cannelle, oranges et fumée. Un peu d’herbe barde le tout. Finale: De longueur moyenne, elle garde quand même une certaine intensité insoupçonnée. Vieux bois, vieux vin, vieux poivre. C’est vieux quoi. Équilibre: Bien qu’on voudrait que ces vieux whiskys légendaires soient les meilleurs qui soient, je ne peux m’empêcher de remarquer certaines lacunes qui ne sont je l’espère que dûes à un embouteillage ou entreposage inadéquat. Après tout il peut s’en passer en tabarnak des trucs en plus de 100 ans! Juste d’avoir la chance de goûter à un truc pareil il faut se la fermer et apprécier le moment, c’est ici que la terre arrête de tourner pour un instant…

McLoughlin & Steele Rye Whisky

40% alc./vol.
Whisky de microdistillerie de la vallée de l’Okanagan.

André 78%
Nez de peroxyde, de vanille et de crème brûlée. Amandes et meringue. Bouche molle et sans personnalité; crème soda, craie et raisins, bananes livré sur une texture liquide. Finale… quelle finale. Trouve probablement sa place chez les amateurs de drinks et de mixologie mais pour ma part, je passe mon tour.

Patrick 75%
Un whisky ordinaire et mal balancé.  Franchement n’importe quoi.  On aurait le droit de se sentir insulté d’avoir eu à débourser de l’argent pour ça.  Nez : Anis, soupçon de genièvre, noix poussiéreuses et une touche de vanille sucrée.  Bouche : Crème soda, caramel et un peu de seigle.  Finale : Courte et poussiéreuse.

Martin 73%
Nez: Vanille et acétone. L’alcool est mal maîtrisé, touche de noix et de réglisse noire. Peu attrayant. Bouche: Alcool, caoutchouc et vanille. Épices en puissance, pointe de rye et de conifères. Un peu moins pire qu’au nez, mais ça arrache beaucoup trop pour un truc à 40% d’alcool. Finale: Épicée, agressive et maladroite. Les épices du rye et le bois de tundra persévèrent avec un peu de sucre, mais justement on n’en redemande pas trop. Équilibre: Vous voulez faire des shots les amis, pas de trouble, mais ça sera sans moi.

RV 78%
Il n’y a pas seulement l’Alberta qui est capable de faire dans l’industrie pétrochimique. Assaisonné d’anis, ce nez de … whisky? précède une arrivée heureusement plus calme puis de caramel aigre puis… plus rien. Mis à part un caramel à la Canadian Club qu’il est bien sûr inutile d’imiter. Souhaitons seulement que le produit de cette nouvelle distillerie s’améliore, car on est loin d’avoir quelque chose de très mature.

Meikle Toir 5 ans The Chinquapin One

48% alc./vol.
« Meikle Toir » signifie « Grand Poursuit ». Titrant 35 ppm, ce whisky présente un caractère fumé grâce à la tourbe continentale de St. Fergus utilisée pour torréfier l’orge ainsi qu’une longue fermentation de 160 heures. Maturation initiale en fûts de chêne américain, avant une maturation en fûts de chêne vierge Chinquapin pendant trois années supplémentaires. Le chêne de type Chinquapin provient de la région des Ozarks dans l’état du Missouri.

André 83%
Bois toasted, fumée de tourbe terreuse distante, cosses d’oranges trempées dans le caramel et le miel. C’est plutôt docile comme approche. La bouche est plus affirmée. Fumée de cigarette et bois de charcoal, chocolat fourré au caramel, oranges, anis et gingembre, sensation légèrement cendreuse. La texture est un peu mince, pas d’éléments gras ou huileux. La finale est un peu courte, poivrée et épicée, boisée et caramélisée, avec une touche de fumée éphémère.

Patrick 81%
Un gros whisky tourbé, brut, intense, sauvage et… chimique! Intéressant, mais encore trop rough à mon goût. Nez : Fumée de tourbe assez chimique, avec une touche d’oranges, de miel et de caramel. Bouche : Fumée de tourbe chimique, avec du chocolat noir, des amandes grillées, de l’anis, du gingembre et de la cendre froide de feu de camp. Finale : D’une belle longueur, fumée, chimique et boisée.

Martin 85%
Nez: Tourbe terreuse et végétale, menthe fraîche, citron et pierre lavée. Bois cramé et touche de caramel poivré. Bien plaisant. Bouche: Sirop simple, poivre blanc, pointe de bois, de jus de raisin blanc, le tout bardé par tourbe et citron. Finale: Épicée, réglisse noire et gingembre. Chêne, poivre, fumée et accent de caramel. Équilibre: J’aime bien, un dram fumé, pas piqué des vers.

Kim 90%
Nez : popcorn au beurre, pain doré couvert de crème fouettée, beigne farci à la gelée de framboise… bref, on navigue dans le domaine du pâtissier. Une légère trame fumée soutient toute cette gourmandise. Bouche : l’impression de sucrosité s’impose même au goût, mais vraiment agréablement, alors que la trame fumée cède plutôt place à une tourbe assumée mais balancée. La finale apporte un peu d’astringence, mais rien qui gâcherait mon plaisir. Un très, très bon dram.

Meikle Tòir 5 ans The Original Peated Speyside Single Malt

50% alc./vol.
Embouteillé en 2023

André 85%
Fumée de tourbe minérale, chocolat noir salé, cannelle, yaourt à la vanille nappé de miel. La bouche offre une texture moelleuse et sucrée; poires dans leur jus, citron et crème de vanille, fumée de tourbe terreuse et poussière de pierre, chocolat noir salé, zeste de citron, gingembre et poivre. La tourbe est intense en bouche et augmente la sensation épicée. Après 4-5 gorgées, notes de viande rouge poivrée et de petits fruits sauvages. La finale est fumée, remplie de notes de viande rouge fumée et poivrée et de bonnes épices. Un whisky coup de poing qui rivalise avec ses comparses d’Islay.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais pas mal trop cher pour la qualité offerte. J’espère que la distillerie saura augmenter la qualité avec le temps sans être trop excessive au niveau de la quête des revenus. Nez: Fumée de tourbe, laine de mouton, touche minérale et miel discret. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve de la fumée de tourbe d’une belle intensité, du sel, du chocolat noir, une bonne dose minérale, de puissantes épices, des pierres, une touche de citron, du gingembre et du poivre. Finale : D’une belle longueur, boisée, fumée, salée et épicée.

Martin 84%
Nez: Fumée de tourbe et bucket de craie. Vanille, cannelle et bois. Herbe et miel. Bouche: Sucre blanc, poires, épices, chêne et touche de cannelle et de gingembre. La tourbe verte nous emmène sur son bateau. Finale: Chaude, poivrée et boisée. La fumée de tourbe continue le bon travail du seigneur. Équilibre: Une belle entrée tourbée pour Glenallachie. Un bon petit dram tourbé qui montre qu’Islay ne détient pas à elle seule le secret de la caramilk.

Kim 88%
Nez : à la fois tourbé et floral, il me donne l’impression de faire une brassée de lavage près d’un feu de grève. Pointe de pelure de banane pas tout à faire mûre, poivre blanc fraîchement craqué et poire. Très agréable à humer.
Bouche : le poivre blanc est encore bien présent, apportant presqu’un côté piquant. La tourbe délicate s’intègre très bien, enrobée par un léger caramel, avec lequel elle valse sur mes papilles. Très bien fait, sans flafla.

Meikle Tòir The Sherry One

48% alc./vol.
Single malt de 5 ans d’âge tourbé à 35ppm, maturation initiale en Ex-Bourbon Cask et affinage en Ex-Oloroso et PX Sherry Casks.

André 86%
Beau nez, vraiment. Cerises marasquin et chocolat noir fourré à la pâte d’orange, fruits rouges séchés, sirop d’érable et cassonade. La fumée de tourbe est grandement adoucie par les puissantes notes tirées du sherry cask. En bouche, les fruits rouges ont muté en raisins secs, figues et prunes, la fumée de tourbe est plus sèche et minérale, le chocolat s’entremêle de caramel. Zeste d’oranges, chocolat noir, caramel, terre mouillée, fumée de tourbe, fruits séchés. À l’aération, le nez développera d’importantes notes sucrées et caramélisées. La texture en bouche est plus franche, la tourbe hyper ressentie, un côté minéral puissant prendra aussi place. La finale est bien épicée et poivrée, fumée évidemment et fruitée. Belle surprise et bel équilibre pour un whisky si jeune.

Patrick 81%
Un bon whisky, mais plutôt rough encore. Goûté pour la première fois à l’aveugle dans le cadre du jugement d’un concours, il n’avait pas fait la « cut » pour la finale. Bref, du potentiel pour l’avenir, surtout considérant l’habileté de Billy Walker à créer des jus de compétition! Nez : Fumée de tourbe plus chimique que fruitée, comme je me serai attendu. Bouche : La fumée de tourbe est ici plus intéressante, avec une belle touche minérale et salée, ainsi que quelques petits fruits des champs, du chocolat noir, du goudron, du caramel et de la terre humide. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, poivrée et épicée.

Martin 83%
Nez: Ah, le mariage de tourbe et de sherry, superbe. Raisins, dattes, tourbe verte un peu plus timide que ce à quoi je m’attendais. Fruits des champs, cacao et chêne. Bouche: Texture un peu aqueuse pour ce genre d’assemblage. Notes de raisin, de cannelle, de bois, de poivre rose, de malt grillé et de vin. Finale: Poivre et bois. Sherry et tourbe. Les fruits gardent le contrôle sur l’expérience. Équilibre: Un bon dram, une belle expérience, mais j’aurais aimé quelque chose d’un peu plus fort et un peu plus texturé. Parfois la recette est bonne, mais le résultat est douteux.

Kim 85%
Nez : subtil, voire même effacé, il ne dégage d’emblée que très peu d’arômes. Lorsqu’il s’ouvre, c’est sur du zeste de lime, une tourbe sèche et des légumes verts poêlés (asperges, épinards). Malgré son côté fermé, ce qu’il dégage est très tentant. Bouche : adieu la subtilité, la tourbe rentre au poste, accompagnée de poivre noir fraîchement moulu. Ce coup de gueule s’estompe par contre rapidement, laissant place à de la cannelle, du tabac et une pointe de réduction de balsamique.

Mellow Corn Straight Corn Whisky

50% alc./vol.
Ex-fût de bourbon, fabriqué par Heaven Hill.

André 83.5%
Nez simple et uniforme sur les diverses variantes sucrées. Crémeux et doux, vanille et sucre, la simplicité même. La bouche est invitante et ratoureuse sur des notes de bonbons aux fruits, d’épice et de sucre à confiserie. Finale qui surprend par sa force et où les bonbons en gélatine prédominent. Un whisky agréable autant pour l’amateur que pour son portefeuille.

RV 75%
Smells like Corn Whisky, really? À part à l’ouverture, le maïs n’est pas des plus présents, et on dirait une bête totalement différente de Georgia Moon. On a beaucoup plus l’impression d’être sur le chemin de gravier que dans le champs. L’arrivée est dans la même veine, heureusement le maïs refait surface même s’il n’est pas mûr à point, et sa finale retourne dans le chemin et sa poussière. À part la piqure d’alcool, il ne lui subsiste peu et ce n’est pas à son avantage. Dans ce type de baboche pas chère pour laquelle j’ai un penchant, il se fait vraiment mieux, car la seule image que j’en ai est celle d’épis disposé en forme de STOP laissés par des jeunes ados en plein milieu de chemin dans le fond d’un rang, et sur lequel les autos auraient passés.

Patrick 87%
Parfum de vanille sucrée et d’épices. En bouche, une énorme cerise sucrée bouscule la vanille et laisse à peine les épices signifier leur présence. Ajouter une pointe d’alcool à un Cherry Blossom, et vous avez l’essentiel de la saveur de ce whisky. Belle finale épicée. Simple et efficace. Si j’étais un américain redneck du fond de l’Alabama, j’en aurais toujours une bouteille sur mon quatre-roues.

Martin 74%
Nez: Sa couleur mirifique de paille légèrement foncée pique ma curiosité avant tout. Je le sens et je suis un peu déçu et confus. Très floral, une bonne dose de vanille suivi d’un fond de maïs grillé. Manque d’intensité en général. Bouche: Douce vanille au départ qui tombe un peu à plat. Le maïs arrive rapidement derrière sans crier gare, ça fait presque peur. Finale: Longueur raisonnable mais étouffée par le maïs. Blé d’inde, blé d’inde, blé d’Inde. Équilibre: Bon pour la base de la pyramide. Pas plus. Je ne suis pas sûr que je l’offrirais à quelqu’un qui ne connaît pas beaucoup le whisky, j’aurais peur de l’effrayer. Pourtant j’en prendrais plus si je m’appelais Budd et que j’habitais un trailer au Nouveau-Mexique…

Metallica Blackened American Whiskey – Batch 098

45% alc./vol.
Mélange de bourbon et de rye américains, affinés en ex-black brandy casks et vieilli au son de la musique de Metallica. Ce whisky est une collaboration avec le regretté Master Distiller Dave Pickerell devenu consultant pour plusieurs startups de distilleries américaines (Whistle Pig, Hillrock, etc)

André 86%
Sirop de maïs et bois brûlé, quelque chose qui rappelle les fruits rouges et les raisins secs et fortes odeurs de réglisse rouge fraiche, de la cannelle et une touche de poivre. Le nez est très volatile. La bouche est gourmande, bien sucrée, remplie de miel et de sirop d’érable, le fût carbonisé relégué en arrière-plan derrière les fruits rouges macérés, la cannelle et la réglisse poivrée, prunes, raisins secs et la cassonade. Finale sur le sirop de maïs et les fruits rouges macérés et le miel.

Patrick 87%
En terme de saveurs, ça me fait penser à un bourbon un peu épicé, bien fruité et un peu sucré. Bref, ça ressemble beaucoup plus au « Black Album » qu’à « Master of Puppets ». Nez : Un succulent parfum de fruits mûrs, de maïs et de bois, avec une touche de vanille. Bouche: Une bonne dose de bois brûlé, le sucre du maïs, des fruits mûrs à profusion et de belles épices. Finale: D’une belle longueur, boisée et épicée.

Martin 85.5%
Nez: Chêne et maïs sucré, épices discrètes et poignée de fruits séchés. Vanille, pointe de caramel et de bois toasté. Ça sent pas mal ce à quoi je m’attendais. Bouche: Maïs sucré, bois carbonisé, vanille et épices. Cannelle, fruits rouges, touche de gingembre. Toutes les notes classiques du whiskey américain, mais avec on dirait une larme de brandy. Finale: Longue, chaude, boisée. Les épices ferment le bal. Équilibre: Un whiskey à la hauteur des attentes, un beau step-up versus le bon vieux Jack Daniel’s qui a toujours été associé aux métalleux.

Method and Madness – Single Pot Still Finished in Virgin Hungarian Oak

46% alc./vol.
Maturation initiale en Ex-Bourbon Barrels et affinage en Virgin Hungarian Oak Barrels (Quercus Patraea). Le premier whisky irlandais à avoir été fini en chêne hongrois. Le bois de ces fûts uniques provient des montagnes des Carpates où les sols volcaniques conviennent parfaitement aux chênes. La forêt est abattue en hiver et le bois est séché à l’air pendant deux ans dans la même région utilisée pour fabriquer le célèbre vin hongrois Tokaji. Une fois tonnelés, les fûts sont utilisés dans leur état vierge pour donner des saveurs uniques au whisky pendant une période de finition de 11 mois.

André 83%
Nez de vanille boisée, de fruits tropicaux, de caramel et de réglisse. Je trouve la bouche agressive, très portée sur le grain de céréale séché et les épices boisées. Caramel, ananas, fruits tropicaux, miel. Une touche de citron peut-être aussi. Finale courte, sur les fruits tropicaux et une sécheresse grandissante.

Patrick 89%
Un beau mélange de bois, d’épices et de douceur. Wow, du Irish à son meilleur! Nez : Ça sent bon ça! Du caramel, de la vanille, de la noix de coco et de fruits tropicaux. Bouche : Du chêne juteux, de la vanille, des fruits tropicaux. Doux et chaleureux à la fois. Finale: D’une longueur moyenne, pleine de beau bois délicieux.

Martin 86%
Nez: Le bois est certainement à l’avant-plan, avec un peu de vanille, de fruits tropicaux, de crème et de caramel. Assez intrigant. Bouche: Fruits en salade, sirop simple, touche de poivre. Les céréales sont légèrement acérées, le bois prend un peu de recul et laisse place aux épices. Finale: Chaude, épicée et longue. La douceur demeure quand même un peu. Fruits, bois et infime vent métallique. Équilibre: Une belle expérience, pas désagréable du tout. Un dram qui peut sûrement en valoir la peine si on a la chance de le croiser.

Method and Madness Single Grain

46% alc./vol.
Matured in Bourbon Barrels, finished Virgin Spanish Oak Casks. Method and Madness est une microdistillerie d’expérimentation sise au sein de la distillerie Midleton.

André 81%
Les single grain whiskies sont des bêtes de course complètement à part qui ne peuvent se comparer avec les single malts. Je les trouve généralement plus rectiligne et sur une palette aromatique plus fermée, mais qui se prêtent bien au jeu des cask finish ou cask matured lorsque c’est le cas. Céréales Sugar Crisp, vanille, caramel brûlé et céréales séchées, raisins secs et framboises, aiguise à crayon remplie de rognures de bois, soupçon d’oranges. La bouche est plus monolithique, mélange de céréales et de bois séché et toasted, mélange de fruits séchés (oranges, cerises et raisins), miel, vanille. La neutralité des céréales laisse passablement de place aux épices également, le clou de girofle, cannelle et le poivre, cassonade, banane flambée. Texture liquide et un peu froide. Finale épicée et astringente, sur les céréales séchées nappées de miel.

Patrick 85%
Un très bon whiskey de grain, où les différents types de chêne prennent toute la place qui leur revient. Quand tu feel pour un whiskey tranquille, mais qui mérite tout de même votre attention. Nez : Arôme typique d’un whiskey de grain, avec du bois frais, des pétales de rose et de la vanille. Bouche : Du délicieux grain, du chêne, un peu de raisin, de la rose, quelques épices et de la vanille. Finale : D’une longueur moyenne, crémeuse et boisée.

Martin 87%
Nez: Sucré et fruité, quoiqu’on dirait qu’un vent salin essaie de s’immiscer dans le portrait. Vanille et fleurs, gâteau et levure alimentaire. Chêne frais et touche de céréale. Bouche: Fruits rouges, gâteau reine Elisabeth, vanille et caramel, touche d’épices. Texture un peu fade, mais qui offre une belle douceur. Finale: Une belle finale en douceur qui s’étire calmement sur des accents de poivre, de grain et de vanille fruitée. Une toute petite pointe d’acétone vers la fin vient confirmer à quel type de whiskey on a affaire ici. Équilibre: Un Irish Single Grain remarquable. Sans fracasser de records, ce grain whisky parvient presque, je dis bien presque, la finale ayant dévoilé le pot-aux-roses, à me faire le confondre avec un single pot still. Chapeau!