Lehmann Elsass Single Malt Whisky

50% alc./vol.
Elsass Whisky est un whisky obtenu par double distillation d’un pur malt d’orge conforme à la méthode traditionnelle de la Distillerie Lehmann. Ce pur malt d’orge est vieilli, quant à lui, en fûts de Sauternes.

André 83%
Beau nez fruité ample et généreux, accents de virgin oak sucré, de vanillé mielleuse. La bouche est très douce et soyeuse, l’effet du fût de Sauternes est indéniable, le sucre et les céréales omniprésentes, la vanille langoureuse. Le côté sucré anesthésie le taux d’alcool sans en faire souffrir la texture en bouche, l’abricot séché peut-être. Je trouve personnellement que les influences du fût de Sauternes sont trop présentes et musellent certaines autres saveurs. L’alcool est plus agressif en finale de bouche et mène sur une finale longue, douce et sucrée. Un whisky intriguant, de belle conception et qui ravira les amoureux de Sauternes et à la dent sucrée.

Patrick 93%
Quelle surprise!  Supérieur à la majorité des « casks finishes » écossais.  Balance impeccable.  Savoureux, délicieux, exquis.  Nez : Le sucre et le chêne chaleureux se mélangent ensemble de façon remarquable.  Bouche : Belle texture huileuse.  Toujours le sucre et le chaleureux chêne avec une touche florale très agréable.  Finale : Longue, florale et épicée.

Martin 82%
Nez: Sucré et étrange. On ne se retrouve pas dans les sentiers d’arômes connus. Fruits secs, vanille épicée, orange et colle à bois. Vin liquoreux. Bouche: Caramel chaud, miel épais, épices, bois et orange. Mélasse et bois poussiéreux. Abricots séchés. Finale: Le degré d’alcool est bien plus agressif que ce à quoi je m’attendais. Le sucre et les tannins y sont, mais les épices et la poussière veulent voler la vedette au reste de l’expérience. Équilibre: Assez particulier, mais il faut savoir à quoi s’attendre, car ceci n’est pas un embouteillage pour tous.

Leinburn 12 ans Speyside Mystery Malt

43% alc./vol.
Single malt « mystère » du Speyside

André 79.5%
Poires sautées en poêle, sucre et vanille, miel. Nez inoffensif et prudent. La bouche offre une texture des plus ordinaires, relevées par d’hésitantes notes d’épices boisées. Beau mélange des éléments sucrés, le miel, la vanille et le sucre se marient avec passion. Avec un peu de patience, quelques soupirs de caramel, de chocolat au lait et de tourbe peut-être, fond de bouche un peu camphré et floral. La finale est épicée et fraiche, sa longueur étonne car en bouche le whisky était relativement neutre. Pas impressionné, le mystery malt peut demeurer un mystère tant qu’à moi.

Patrick 95%
Une balance et une complexité incroyable.  SI j’avais droit d’apporter un seul whisky sur une ile déserte, celui-ci serait dans mes finalistes.  Un dram de tous les jours, les 365 du calendrier!  Nez : Euh, wow???  L’intensité d’un single malt et la complexité d’un blend.  Bouche : Épices du chêne, caramel, pointe de fumée et quelques fruits.  Finale : Longue et savoureuse.

Martin 86%
Ambre généreux d’un profond coucher de soleil. Nez: Très fruité, compote de pommes et rhubarbe, vanille et bonbons au caramel. Un tout petit tout petit vent de cuir et de fumée essaie de percer une planche de chêne. Bouche: Caramel et fruits rouges dans un succulent sirop. Restant de cuir fumé avec de chaudes épices. Un brin de crème fraîche. Finale: Douce et savoureuse. Sucrée sur les mêmes notes de pomme-caramel et de fumée qu’au nez. Équilibre: Un petit bijou caché. Qu’est-ce que ce whisky? Un autre exemple de belles découvertes qu’on peut faire en prenant des chances de temps à autre. Il pourrait toutefois bénéficier d’un brin plus de profondeur.

Les Bienheureux Bellevoye Triple Malt Blanc

40% alc./vol.
Composé de trois single malt de France (Nord, Alsace, Charente), puis affiné en fûts de Sauternes. Non tourbé.

André 78%
Nez vraiment fermé et gêné; chocolat blanc, poires, vanille, céréales au miel, apport important du fût neuf (ce qui personnellement ne me plait pas beaucoup). Bouche disparate, oranges et nectarine, poires, vanille, miel, raisins verts, amandes. Encore une fois beaucoup d’influences du fût neuf… je décroche… Finale expéditive, fruitée et sucrée. Le choix d’embouteiller à 40% plutôt que 43% comme l’édition Noir et Rouge n’était peut-être pas judicieuse.

Patrick 89%
Un superbe whisky, savoureux et relativement intense, avec du sucre alléchant. Mon Bellevoye favori à ce jour. Nez : New make sucré, avec de l’herbe, des fruits subtils, de l’orge et une vague vanille. Bouche : Herbe, épices, sucre blanc brûlant et un peu de bois. Finale : D’une belle longueur, fruitée et sucrée.

Martin 73%
Nez: Vanille et alcool, chocolat et pommes vertes. Un peu de miel et de cantaloup, bien que l’impression de jeune new make pénètre le tout. Bouche: Oranges et sucre à glacer. Un peu de mélasse et d’épices. Menthe poivrée, bois de chêne, herbe et vanille-caramel. Assez jeune et violent pour un malt à 40%. Finale: Le feu roulant du poivre nous transporte sur une bonne étendue de chêne et de raisins verts juteux. Équilibre: Très agressif, j’aime l’idée de l’affinage en fûts de sauternes, mais j’ai de forts doutes que le temps de maturation initiale était insuffisant.

Les Bienheureux Bellevoye Triple Malt Bleu

40% alc./vol.
Composé de trois single malt de France (Nord, Alsace, Charente). Non tourbé.

André 81%
Bien doux; purée de poires, pomme poires, melon au miel, miel, bananes, une touche de citron peut-être. Bouche; diluée… poires, tarte aux pommes, banana split, crème Chantilly, oranges, raisins verts. C’est épuré et ennuyeux. Finale sucrée avec une touche d’épices et de poivre. Un whisky bof.

Patrick 81%
Un bon whisky, mais encore trop jeune. S’il était deux fois moins cher, il serait tout de même super. Mais pour la curiosité, j’aime bien. Nez : Arômes dominés par le new make, avec de l’herbe, des épices et un petit fruit très subtil. Bouche : De légers fruits, un peu d’épices et toujours le new make. Finale : D’une belle longueur, épicée et marquée par le new make.

Martin 83.5%
Nez: Assez alcoolisé au départ du nez, s’adoucit par la suite. Herbe fraiche, menthe, orge, petites baies rouges et touche de miel. Bouche: Fruits, épices, léger vent jeune de solvant à peinture. Finale: Fraiche, boisée et épicée à la fois. Équilibre: Belle expérimentation pour ce triple malt, quoiqu’on voudrait peut-être un peu plus de maturation, afin de bien marier ces trois malts, qui à ce stade-ci semblent un peu trop vouloir trancher entre eux. J’aime bien par contre.

Les Bienheureux Bellevoye Triple Malt Rouge

43% alc./vol.
Composé de trois single malt de France (Nord, Alsace, Charente), à partir d’une sélection des meilleurs fûts de Bellevoye. Non tourbé.

André 83%
Un whisky dessert appétissant. Cerises noires, fruits sauvages, oranges sanguines, fond de chocolat au lait et de terre mouillée. La bouche est hyper sucrée, peut-être même trop sucrée, oscillant entre le sucre et les fines épices fraiches : sirop de cerises, liqueur d’Amaretto, sirop simple, miel, vanille, grains de café moulus, chocolat au lait, épices plus releves en finale. On ressent bien aussi l’apport final du fût neuf avec sa touche de saveurs vintage et artisanales. Finale moyennement longue, épices – cannelle, clou de girofle.

Patrick 86%
Un très bon whisky, mais deux fois trop cher. Nez : Parfum de fruits mûrs, sucre qui commence à brûler, miel et fleurs assez intenses. Bouche : Fruits très mûrs, cassonade, épices, fleurs et touche de miel. L’ensemble est un peu âcre, complexe et appétissant. Finale : D’une belle longueur, avec pas mal d’épices et un peu de fruits et de fleurs.

Martin 83%
Nez: Malt grillé, caramel et fruits rouges. Cassonade qui cuit, miel et vanille. Bouche: Miel, fruits et épices. Herbe, bois, fruits confits et une avalanche de fleurs blanches. Finale: Agréable longueur, sur des notes de fleurs, d’épices, de vanille et de chêne. Le tout souffre malheureusement d’une drôle d’impression cuivrée. Équilibre: Agréable whisky, mais qui comporte encore trop de fautes par rapport au prix qui en est exigé.

Lindores MCDXCIV (1494)

46% alc./vol.
Vieillissement : fût de bourbon, fût de Xérès (Sherry) et fût de vin australien. La distillerie Lindores a ouvert ses portes sur le lieu de la première distillation de whisky écossais en 1494, elle a à cœur de respecter l’environnement, elle se fournit en orge locale, et l’eau utilisée provient de la même source qu’en 1494.

André 82%
Nez plutôt neutre, sur les fruits tropicaux, le caramel et la vanille, crème pâtissière, oranges. La jeunesse du whisky est détectable rapidement en bouche. Les fruits rouges apparaissent eux aussi et se marient d’épices et de poivre. Notes citronnées aussi et de fruits tropicaux, purée de bananes, grosse vanille, cannelle et poivre. Finale pointue, très épicée, un peu harsh, oranges, cannelle poivrée.

Patrick 89%
Un très bon scotch, plaisant à boire. Le genre dont je pourrais facilement abuser! Surtout quand l’histoire derrière la distillerie est aussi riche! Nez : Wow, un délicieux parfum de fruits des champs, des biscuits, du chocolat au lait et un peu de vanille. Wow, ça donne soif, ça! Bouche: Du bois, un peu de xérès, des fruits mûrs et du chêne épicé. Finale: D’une longueur moyenne, avec un beau mélange de chêne et de fruits sucrés.

Martin 84.5%
Nez: Vanille, sucre en poudre et fruits tropicaux. Un peu de poires en conserve dans leur sirop. Biscuits Célébration avec une touche de zeste d’orange. Bouche: Texture légèrement fade, mais qui laisse s’exprimer bois et pointe de poivre noir, chocolat et vanille, fruits tropicaux et cuir, oranges et cannelle. Finale: Chaude et semi-intense, mais rapide à s’estomper. Notes de vanille et de chocolat, de xérès et de chêne, d’épices et d’agrumes. Équilibre: Un beau malt, un bon dram, une belle lueur d’espoir pour les Lowlands qui habituellement ne brillent pas autant par leur whisky que le reste de l’Écosse.

Liquormen’s Ol’ Dirty Candian Whisky

40% alc./vol.
Whisky en lien avec la série télé Trailer Park Boys

André 74%
Un autre whisky qui enmagasinera la poussière sur les tablettes d’un distributeur. Prédestiné aux cocktails? Nez; simpliste, cassonnade, nail polish remover, rye épicé, plastique, alcool. La bouche est pas horrible mais presque… beure d’arachide skippy, cassonnade, sirop d’érable, caramel avec une finale de rye de mauvaise qualité et d’alcool bon marché, des pelures de pommes rouges. Finale, trop longue pour le plaisir que l’on peut en tirer. On aurait dû mettre un peu moins d’argent sur le marketing et augmenter la qualité du distillat et de la présentation générale. Des whiskies comme ça n’aident en rien la cause des whiskies Canadiens. Cheap marketing et rendu plus qu’ordinaire. Je n’ai jamais vu la série mais disons que ce n’est pas avec le whisky que je vais m’y mettre…

Patrick 80%
On s’attends au pire, mais c’est tout de même relativement bon! Ok, pas « bon » au sens que l’entends le lecteur moyen de ce site web, mais « bon » pour le buveur moyen de whisky canadien. Dans quelle catégorie êtes-vous? Nez : Parfum sucré, dominé par le caramel, avec de la vanille et une touche boisée subtile. Bouche : Mélange de sucre brun et d’épices, avec quelques notes de céréales. Chaleureux et sucré. Finale : D’une belle longueur, épicée et boisée.

Martin 75%
Nez: Maïs, rye et acétone, pointe de caramel et de cassonade. Plastique mou fruité, l’alcool ne se cache pas. Bouche: Caoutchouc brûlé, fruits rouges, caramel et cassonade, touche de poivre et de chêne, retour du maïs et du rye. Pas si mauvais, mais pas trop bon non plus. Finale: Longueur appréciable, pour une fois qu’on a hâte que ça finisse! Caramel et vernis à ongles. Équilibre: On va arrêter de se mentir, ce n’est pas le whisky de l’année, loin de là. Mais j’en suis à me demander si on ne se fait pas « troller » par les Trailer Park Boys… à savoir que c’est le genre de bagosse que les boys se prennent derrière la cravate avec des pepperonis séchés dans le parc de Sunnyvale… 1 point bonus au cas où j’aurais raison.

Loch Lomond 12 ans

46% alc./vol.

André 77.5%
Oh boy… un whisky soporifique, j’pensais pas que cela pouvait exister… Vanille anonyme, confiture de pomme, sucre à glacer, cassonnade, la meringue, fruits divers. Belle onctuosité en bouche, les poires, prunes, notes d’agrumes et mélange de céréales, sucre divers. On fait rapidement le tour de ce que la bouche a à livrer. La finale offre la surprise de quelques bouffées de fumée de tourbe presque gênées mais qui tranchent agréablement avec les saveurs douces et sucrées. Been there, got the t-shirt.

Patrick 87%
Un whisky unique, tout comme cette distillerie tout à fait unique en son genre en Écosse. Complexe, bien équilibré, unique, que demander de plus? Meilleur de gorgée en gorgée! Si vous êtes le moindrement sérieux dans votre passion du whisky, il vous en faut une bouteille! Nez : Fruits des champs, marmelade de pommes, céréales, chêne et très subtile fumée de tourbe. Appétissant. Bouche : Mmmh, c’est très bon ça! Un superbe mélange de fruits des champs, de pommes, d’épices, de chêne et de discrète fumée de tourbe. Complexe et très bien équilibré, porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 85%
Nez: Malt, caramel goulu et vanille. Fruits des champs bien mûrs, chêne légèrement poussiéreux avec une pointe de fumée. Pas pire pantoute. Bouche: Texture agréable, beau sherry fruité, bois, épices et marmelade d’orange. Assez fort en fin de bouche. Finale: Marquée par les épices et le chêne mal contrôlé, elle s’étire tout de même sur une belle longueur. Équilibre: Quand même solide, de belles saveurs, bien que la force semble peu ou pas contrôlée. J’aurais voulu le Loch Lomond Original à 46%, et bien je vais changer d’idée et souhaiter un embouteillage à 43% pis je pense qu’on va y arriver.

Loch Lomond 18 ans

46% alc./vol.

André 78%
Céréales au miel, oranges, confiture de fruits, pêches, tarte aux pommes, agrumes, abricots, melon au miel. Le nez est superbe, les fruits intenses et bien ficelés. Ça se gâte en bouche, avec des notes de carton mouillé bizarre et une dose de poivre assez intense. Bien sucré tout de même, sirop de salade de fruits, cosses d’oranges, chocolat, poivre, confiture de fruits sauvages, anis, gingembre, bonbons casse grippe à saveur d’eucalyptus. Saveurs presque musquées. Poudre sucrée des emballages de gomme Bazooka. Finale poivrée et sèche, sur le bois de chêne, à la limite un peu tannique aussi. Un whisky débalancé avec un nez attirant mais une bouche déséquilibrée et des amalgames de saveurs douteuses.

Patrick 88%
Un bon whisky, surprenant, savoureux et un peu original. Nez : Légère fumée de tourbe, avec des fruits asses mûrs et une bonne dose de céréales. Bouche : La fumée de tourbe, de l’orge et des notes discrètes de… Légumes bouillis? Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 86.5%
Nez: Orange, miel, chapelure graham, fruits confits, le tout enrobé d’une petite boucane sublime. Bouche: Fruits des champs, épices mielleuses, raisins secs frais, sucre d’orge. Cacao amer, gingembre avec une pointe de réglisse noire. Finale: Longue et chaude, faisant perdurer toutes les saveurs et arômes précédents. Un peu sèche sur la fin. Équilibre: Le nez est incroyable, mais le reste de l’expérience semble plus ou moins contrôlé. Comme je disais pour le 12 ans, on aimerait bien essayer à 43% d’alcool. Attendez un peu je vais y ajouter quelques gouttes d’eau 😉

Loch Lomond Darkness Inchfad 13 ans

49.9% alc./vol.
Inchfad est le nom que la distillerie Loch Lomond utilise pour son single malt fortement tourbé, et avant que celui-ci ne soit mis en bouteille pour la gamme Darkness, il a été élevé dans un fût octave de sherry Pedro Ximénez. Les minuscules fûts octaves offrent un rapport surface/volume plus important que les fûts ordinaires, ce qui permet une plus grande interaction entre le bois et le whisky.

Patrick 92%
Je dois admettre avoir été triste de constater qu’il s’agissait ici d’un embouteillage indépendant, et donc quasi-impossible à retrouver. Un whisky de compétition! Nez : Un enivrant parfum où du délicieux xérès fruité et caramélisé est supporté par une suave fumée de tourbe, du chêne et un onctueux gâteau au chocolat. Bouche : De beaux fruits mûrs et sucrés, de la fumée de tourbe épicée, du chocolat noir, du cuir et du caramel. Le tout est portée par une sublime texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, surtout boisée et salée, mais aussi subtilement fumée et fruitée.

Martin 88%
Nez: Fumée douce, fruits noirs, miel et une goutte de cuir. Bouche: Riche et épicée, sur le chocolat noir, la prune, la cendre froide et une touche de café torréfié. Finale: Longue et chaleureuse, avec des notes de fruits secs et de bois toasté. Équilibre: Un beau dram profond et harmonieux, où la tourbe et le sherry s’unissent dans une belle intensité aromatique.

Kim 84%
Nez : Goudron, guimauve légèrement grillée, le PX s’exprime bruyamment sur la confiture de bleuets et la slush à la framboise bleue. Bouche : Oh boy que le bois s’impose! C’est épicé (muscade, girofle, cardamome), avec du miel de sarrasin, encore de la confiture de bleuet mais vraiment concentrée et une finale sur le poivre blanc. Intéressant, mais c’est un peu trop un coup de poing sur la gueule de la part du PX.