Jim Beam Bonded

50% alc./vol.

André 88.5%
S’il fallait que des whiskies comme ça, vendu 12.99$ US aux states prennent d’assaut les étagères, le marché du whisky s’effondrerait. Belle approche de nez, le maïs se présentant de façon habile et sucrée. Cela cachera bien les saveurs affirmées de fût brûlé omniprésentes dès les premières respirations. Les fruits rouges et la réglisse distinctives du rye sont aussi bien présentes, une pincée de poivre également… mais la sensation de fût brûlé revient constamment en avant-plan de façon soutenue. La bouche est musclée, mais incroyablement douce (merci maïs et vanille). Autant le maïs joue bien son rôle dans les éléments sucrés, autant le rye avec ses saveurs fruités, poivrés et de réglisse y trouve aussi son compte. Vanille et marshmallow brûlés, le charred du fût qui s’accompagne de puissantes épices en finale de bouche.

Patrick 92%
Incroyable! Un whiskey excellent, avec un taux d’alcool parfait, le tout à un prix fantastique (sous la barre des 50$, USA only évidemment! Bref, on ne verra jamais ce bourbon en SAQ). LE meilleur rapport qualité/prix de l’ensemble du grand monde du whisky. Nez : Savoureux parfum sucré et épicé. Un beau mélange de maïs et de seigle. Saveurs de cerise assez intense, et saveurs de bois brûlé plus légère. Bouche : Savoureuse, sucrée, fruitée, épicée et avec de bonnes notes de bois brûlé. Complexe, intense et savoureux. Finale : Longue et intense. Marquée par les fruits, les épices et le bois brûlé.

Martin 87%
Nez: Caramel, vanille crémeuse, maïs grillé, toast aux noix et une pincée de poivre doux. Bouche: Ronde, charnue et douce à la fois, sur le maïs rôti, la noisette, la cannelle, un peu de chocolat au lait et une trace de chêne. Finale: Moyenne à longue, avec une belle intensité boisée, chaleureuse, dévoilant un léger retour épicé et fumé. Équilibre: Un bourbon franc et bien bâti, accessible mais sérieux, qui mérite sa place parmi les bons bourbons je dirais de qualité intermédiaire.

Jim Beam Devil’s Cut

45% alc./vol.
Édition produite avec un procédé breveté pour retiré le liquide toujours contenu dans les planches du baril afin de l’embouteiller.

André 86%
L’approche épicée est vite remplacée par le bois sec, légèrement vinaigré, vague de céréales assaisonnées de cannelle et de sucre avec un retour sur les épices tapissé d’éclisses de bois. Je préfère le Jim Beam Black mais pour le prix il reste un bel embouteillage avec un p’tit twist particulier. Un ajout intéressant au portfolio de Jim Beam.

Patrick 78%
Pointe de cerise prenant de plus en plus de place à mesure que le whisky respire. Il reste toutefois un peu de place bonne une bonne dose de vanille et une petite pointe d’épices. En bouche les épices et le chêne brûlé reprennent la place qui leur revient. La finale s’étire d’ailleurs sur cette dernière note. J’aime le marketing de la bouteille, mais l’ensemble goûte finalement ce qu’il est finalement: le fond de chaudron. Nope.

Martin 88%
Ambre cuivré profond, tel une lunette vers l’enfer. Nez: Des épices assez fortes tentent d’occulter le tout, mais le reste du profil réussit à sortir avec une certaine finesse. Cerise, yaourt, chêne et punch aux fruits. Noix et caramel peaufinent le portrait. Bouche: Vanille de plein fouet, surenchérie d’abricots et de pêches, en-dessous de quoi on sent bien le maïs. On goûte à fond le bois sec et les épices du bourbon. Finale: Douce, pour son taux d’alcool, et longue. Couche par-dessus couche de maïs, de caramel épicé, de vanille et de café moulu. Équilibre: À des années-lumière de l’original. Je ne sais pas au juste quel « procédé » ils prennent pour extraire ce jus de planche, mais c’est bon en diable.

RV 87.5%
Vraiment pas mauvais. Bien défini mais aussi varié au nez, on sent un peu du Jim Beam standard avec une touche de chêne toute en nuances. En bouche, l’arrivée est douce, en étapes croissantes, avec le bois sans vanille, puis en bois caramélisé. Difficile à résumer, mais dangereux par sa drinkability sympathique.

Jim Beam Distiller’s Cut 2017 Inaugural Release Limited Edition

50% alc./vol.
Whisky d’environ 5 ans d’âge. Mash Bill: 77% Corn, 13% Rye, 10% Malted Barley.

André 88%
Nez puissant de réglisse rouge et de charcoal, cerises et cœur de pommes, fruits rouges et caramel costaud, lourdes épices aussi. On est définitivement en terrain connu dans l’approche initiale. La bouche est fruitée – cerises, fruits sauvages et pommes, allspices, kick de cannelle, chocolat noir, caramel brûlé et charcoal, vanille. Les céréales de seigle sont aussi bien représentées avec les savoureuses épices. Finale poivrée, anis, pommes, charcoal, cannelle et chocolat. Un frère illégitime du Booker’s avec moins de profondeur. The Distiller’s UpperCut…

Patrick 91%
Un autre superbe whiskey de Jim Beam, présentant un beau mélange d’épices, de fruits et de sucre, le tout équilibré comme j’aime ça : Le distillateur à très bien choisi sa « cut » ! Nez : Fruits très sucrés, avec de la belle vanille et un peu de bois. Bouche : De belles épices, du bois brûlé et surtout une bonne dose de fruits sucrés. Finale : D’une belle longueur et très épicée.

Martin 89%
Nez: Vanille intense, caramel, maïs grillé et une pincée d’épices sèches. Bouche: Sur le sucre brun, le chêne toasté, une touche de cannelle et un soupçon de fruits secs, la texture demeure ample et directe. Finale: Longueur moyenne, sèche et légèrement épicée, avec des accents boisés. Équilibre: Les meilleurs whiskeys sont ceux qui savent jouer efficacement sur plusieurs tableaux. Un dram solide, un peu plus nerveux et structuré que les embouteillages classiques de Jim Beam, tout en restant simple et approchable.

Jim Beam Rye Pre-Prohibition Style

45% alc./vol.

André 82%
Attaque de rye au nez, c’est jeune et pointu comme présentation, fruits rouges, clou de girofle, gingembre et poivre moulu, terreux et très direct sur le seigle. La bouche est cireuse et très poivrée, très épicée aussi, la texture au départ douce et caramélisée recouvre au départ la langue et le palais et fait barrière à l’arrivée soudaine et puissante du seigle épicé et poivré. Sensation cireuse, bonbons en forme de poisson rouge et blancs, céréales concassées ainsi qu’une dualité épicée et sucrée. Belle amalgame de caramel, de vanille et de sucre brun. Le whisky gagne définitivement à respirer… Finale épicée et poivrée, tranchée malgré la texture légèrement cireuse. Une belle approche sur le style mais les saveurs bien poivrées et épicées, jumelé à la sensation sèche en bouche déstabiliseront probablement quelques amateurs. Pour le prix, ce whisky est honnête mais encore faut-il que vous aimiez le style.

Patrick 86%
Un bon rye qui offre un excellent rapport qualité/prix, et qui n’est donc pas disponible au Québec par le fait même. Nez : Délicieux parfum qui est représentatif de ce que j’aime dans un rye. De belles épices, ainsi qu’un peu de chêne et de vanille. Bouche : Ici, les épices explosent avec des éclats de bois en flammes! Le tout est complété par de belles notes de céréales. Finale : Longue et savoureuse, comme on les aime.

Martin 84%
Nez: Seigle poivré, cannelle, zeste d’orange et un brin de vanille. Bouche: franche, vive et droite, sur le caramel, le poivre noir, les herbes et une pointe de réglisse. Finale: Moyenne, sèche, avec un retour épicé et bien boisé. Équilibre: Un rye franc et accessible, qui combine le piquant du seigle à une rondeur typique que je retrouve souvent chez Jim Beam.

Jim Beam White Label

40% alc./vol.
Marque phare de la distillerie dont il porte le nom. 4 ans de vieillissement.

André 81%
Très volatile au nez. Fruits confits, cire & réglisse rouge. Y’a un hic en finale, un cireux , comme si nous étions à Expo Québec et que la pomme de tire avait été mal lavée avant d’être trempée dans le mélange. La finale gâche malheureusement le plaisir.

RV 78%
Cendreux, vert mais aussi ennuyant que la visite à la distillerie. La platitude se poursuit en bouche mais mis a part un faible kick en finale, trop anodin. Kid Rock a beau vanter ses mérites dans Early Morning Stoned Pimp, ce n’est vraiment pas un American Badass Bourbon.

Patrick 80%
Légeeeeeer!!! A moins que ce soit fugitif, fugace ou passager… Cassonade épicée et très fruitée. Quand même bon, en fait le meilleur bourbon pour les cocktails, ce qui explique sûrement son succès commercial. Idéal pour vos drinks estivaux favoris, à commencer par le Mohito au bourbon. Mélangé, la note que vos invités vous donneront ne dépendra que de vos talents.

Martin 73%
Belle étendue de couleurs entre l’ambre riche et le caramel pâle, tonalités classiques de bourbon. Nez: Une fois les premiers vents d’éthanol et de carton mouillé apprivoisés, on parvient tranquillement à se délecter sur des douces notes de vanille, de cerise et de Nutella. Un nez de bourbon assez classique, sans surprise et sans ambition. Bouche: Doux et léger, relativement ample et sirupeux. La cerise et la vanille tentent une remontée, mais beaucoup trop pusillanime. Finale: D’une longueur raisonnable avec une touche de chêne typique d’un bourbon, toutefois plus timide. Équilibre: Ma première impression est que ça reste un bon mixer. Mais bon, c’est quand même un whisky appréciable, même s’il aurait tiré profit d’un coup de pied au cul de l’ordre de 3 à 5% sur son degré d’alcool. D’un autre côté, l’avocat du diable dit que pour le prix qu’il en coûte, on serait mal placés pour se plaindre…

Jim McEwan’s Symphony No.01 Blended Scotch Whisky

46% alc./vol.

André 49%
Non, je n’ai pas fait erreur et inversé le 9 et le 4… J’imagine que lorsque que tu picole un peu trop lors de la création de ton blend pis que tu donnes le ok pour embouteiller tel quel c’est ça que ça donne. Ce whisky peut servir pour éduquer les amateurs de whisky, pour leur montrer ce qu’est un mauvais whisky et aussi afin de démontrer que même les gens les plus expérimentés de l’industrie ont leur période sombre. Le nez n’est pas vraiment agréable et c’est difficile de passer outre les effluves d’alcool cheap et de quelque chose qui est presque vinaigré. Céréales aux noix et miel, gâteau aux fruits laissé sur le comptoir rendu bien sec, notes d’oranges trempées dans le caramel aussi. On dirait un whisky de grain cheapette. En bouche, grosses céréales maltées, fond de fruits secs (fond étant le bon mot). Sérieux même mon cerveau se demande si le Johnny Walker Red Label est meilleur que ça. Je me dis que peut-être à le laisser dans le verre plus longtemps aiderait mais, non, peine perdue. L’auto-torture continue et je reprends une autre gorgée… et là, j’ai une bonne dose de sel de mer et de souffre qui apparait par dessus les céréales et les fruits secs. Un vin rouge qui a mal tourné? Seule chose qui change au nez à l’aération est que les notes de toffee et de caramel prennent de plus en plus d’importance. En bouche, ce sont les notes de souffre qui sont maintenant plus évidentes. La finale est malheureusement trop longue, fruits, caramel et céréales. Je n’ai pas souvenir d’avoir jeté un verre de whisky qui apposait la signature de McEwan. C’est chose faite.

Patrick 69%
Un whisky qui était peut-être bon à quelque part… Puis on a utilisé un mauvais fût, un mauvais bouchon ou autre… Nez : Ça commence par des fruits, du caramel, des noix… Puis une touche de vinaigre. Bouche : Pfff, du bois, des épices, des fruits et… Du vomi de bébé. Finale : Trop longue. Le vomi s’étire.

Martin 71%
Nez: Un grain acéré malhabile nous accueille, avec des vagues de fruits et de caramel. Un peu de vin au bout de l’expérience, mais rien de bien excitant. Bouche: Le grain acide, suivi de sucre et de fruits, touche de chêne pour ensuite qu’on se perde dans un torrent d’épices mal contrôlé. Finale: Longue, portée dur des notes de bois, de soufre, de cuivre, le tout qui se noie encore dans l’intensité des épices. Équilibre: Ce n’est pas très très bon. Je ne serai pas aussi peu dithyrambique que mes acolytes, mais je crois que le pas entre un whisky de Jim McEwan et le verre que je tiens à la main demeure une distance irréconciliable.

John Barr Reserve Blend

40% alc./vol.

André 73%
Avalanche de fruits rouges avec une touche de cannelle, cerises et caramel, oranges, pointe d’acétone en fond de nez. En respirant, les saveurs perdent beaucoup leur lustre et des notes de poires et de miel apparaissent en contrepartie. La bouche est vraiment ordinaire, aucune consistance ou texture, c’est très liquide et vraiment porté sur le grain et l’alcool cheap. Pas vraiment de longueur aussi. Pincée de poivre, miel, vanille grain sec, tonne de caramel. Finale; pas de finale, sauf du miel et du caramel. Ouf, dans quel drink on dilue ça?

Patrick 84%
Riche, complexe et bien balancé, qui ne décevra pas si on le boit assez vite. Nez : Parfum très fruité, avec une avalanche de fruits des champs et de fruits tropicaux. Avec aussi du miel et du caramel. Bouche : Du beau xérès, une bonne dose de fumée, du bois brûlé et un beau bouquet d’épices. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 79.5%
Nez: Fruits mielleux, caramel et malt juteux. Chêne et mûres. Beaucoup plus facile d’approche qu’on pourrait le croire. Bouche: Miel, sherry, fruits des champs. Bois, épices et céréales. Un peu rustre, mais quand même agréable. Finale: Continuité des saveurs mentionnées précédemment, mais avec un peu moins de longueur que je ne l’aurais souhaité. Équilibre: Blend très honnête pour son prix. Si Whyte & Mackay voulaient un compétiteur au JW Red Label, on dépasse les attentes ici.

John Myer Rye Whiskey

45% alc./vol.
Batch 01/2013

André 80%
Rye et virgin oak. Très artisanal dans l’approche de la présentation. Les épices du seigle ouvrent la marche et s’accompagnent d’une bonne rasade d’oranges et d’agrume un peu acidulé. Le grain est en avant plan et trace la ligne directrice de ce produit très micro-distillery. À certains égards, cela me rappelle certains gins artisanaux. Y’a un petit côté verdure et pomme verte un peu bizarre au nez. En bouche, beaucoup de cannelle et de bonbons en gélatine bien sucrés, précédent de bonnes épices. Mélange de pommes, oranges et agrumes macérant dans un virgin oak auquel s’additionne quelques pelletées de grains de céréales. La finale est épicée et sur les fruits, avec de fort accents de céréales.

Patrick 83%
Un bon rye, mais qui manque un peu d’équilibre. C’est bon le rye, mais c’est pas un whiskey évident à réussir! Nez : Beau parfum typique de rye. Fruité et présentant un belle complexité. Bouche : Douces céréales mouillées, épices assez intense et… de la poussière. Ne présente pas en bouche la même complexité qu’au nez. Finale : un peu courte et poussiéreuse.

Martin 82%
Nez: Arômes nets de seigle poivré, soutenus par une pointe de vanille et de caramel, avec un soupçon d’herbes sèches et de bois de pin. Bouche: Texture ferme, dominée par le grain épicé et des notes de réglisse, mêlées à un peu de chêne toasté et une touche de miel doux et naturel. Finale: Moyennement longue, sur des nuances de poivre noir, de bois sec et une trace d’agrumes confits. Équilibre: Un dram globalement droit et franc, un rye qui met l’accent sur la vivacité du seigle, avec un profil simple mais assumé.

John Walker & Sons – Celebratory Blend

51% alc./vol.
Blend spécial pour souligner le 200ème anniversaire de l’ouverture l’épicerie de John Walker.

André 86%
Poires et abricots, miel, sirop de salade de fruits, bonnes épices poivrées, un brin de fumée ou de fût bousiné très lointain. Agréable texture qui nivèle l’alcool quand même soutenu. Raisins verts, abricots et poires, touche de cerises et de cannelle, bois calciné, poivre et gingembre. Finale sur les céréales maltées et bien séchées, la cannelle poivrée, les agrumes. Rétro-olfaction de fûts de chêne bousiné et d’épices.

Patrick 89%
Typiquement Johnnie Walker, le Black en particulier, mais une intensité sublime! Les gens de Johnnie, comme moi, devraient adorer. Nez: Un superbe parfum présentant un mélange de raisins secs sucrés, de douces épices et de cassonade. Bouche: Complexe, avec les raisins secs sucrés, les sources épices et la cassonade, mais aussi avec un délicieux enrobage de fumée. Finale: D’une belle longueur, épicée, fumée et discrètement fruitée.

Martin 86%
Nez: Le mélange de grains évoque le caractère classique de la plupart des Johnnie Walker, le Black Label 12 ans en particulier. Miel, tourbe légère, raisins, chêne et sucre doré. Bouche: Grains plus acérés qu’au nez, poivre blanc, bois et raisins secs. On sent ici la morsure de son taux d’alcool. Finale: Raisins encore, miel, fumée et chêne, le tout bien arrosé de cannelle et de poivre fumé. Équilibre: Un beau blend, avec une personnalité affirmée, mais qui conserve une agressivité plus ou moins bien maîtrisée. Si vous me donnez le choix, j’irais avec le Black Label édition Blade Runner 2049 pour un JW avec un punch plus élégant.

Johnnie Walker 12 ans Black Label Sherry Finish

40% alc./vol.

Patrick 90%
Non mais, avec Johnnie Black, on ne se trompe jamais avec ça! Avec plus de xérès? Oui oui oui! J’en ai acheté une bouteille sur le champ! Nez : Oh wow, le superbe parfum de Johnnie (légère fumée, malt, chêne) avec une dose de fruits frais et sucrés plus intenses que d’habitude. Bouche : Oh. Du Black superbe, mais plus riche et plus profond que la version régulière. Finale: D’une belle longueur, avec du chêne, de la fumée discrète et une touche de fruits mûrs.

Martin 87%
Nez: Xérès, vanille et cassonade. Bois gorgé de sherry accompagné du mélange de céréales classique du Black Label. Bouche: Vin rouge et sucre brun, vanille et raisins, touche de cannelle et de muscade. On termine sur un léger cuir boisé. Finale: Moyennement longue, mais bien agréable. Miel, agrumes, sherry et douces épices. Équilibre: Une superbe variation sur le JW Black traditionnel, une belle curiosité, un dram de valeur sûre.