Glenfiddich Experimental Series #05 – Orchard Experiment

43% alc./vol.
Ce single malt a été vieilli dans des fûts ayant contenu auparavant du Somerset Pomona Spirit (un mélange de brandy de cidre de pomme et de jus de pomme) de la Somerset Cider Brandy Co. ! Cette expérience a eu lieu
après que Brian Kinsman, maître de chai de Glenfiddich, ait rendu visite à la Somerset Cider Brandy Co. pour rencontrer sa maître distillatrice Matilda Temperley.

André 80%
Beau nez, vraiment… un whisky d’été. Mélange de pommes vertes, poires, zeste de citron, oranges et crème à la vanille crémeuse. Gourmand à souhait. La texture en bouche est très moelleuse mais étrangement sans support gras ou huileux. Les
mêmes notes fruitées si retrouvent; citron, poires, pommes vertes, cidre pomme et poires, compote de bananes. Le tout est nuancé de bonnes notes de bois épicé et de gingembre sur fond de costarde. Finale astringente et tannique, épicée. Fruits à chair et pousse
de vanille.

Patrick 87%
L’ensemble est assez jeune mais se boit bien. Trop bien, ma bouteille s’est vidée sans que je m’en rende compte! Le genre de whisky dont tu reprends une deuxième shot sans y porter attention ! Nez : Un beau whisky jeune et débordant de fruits frais du verger Le tout est sucré, avec de l’orge savoureuse et une touche boisée. Bouche : Très savoureux, avec des pommes fraîches et sucrées, du chêne sec et de l’orge. Finale : D’une longueur moyenne, fraiche et fruitée.

Martin 88%
Nez: Pomme verte, poire juteuse et pointe florale. Malt et chêne. Bouche: Notes sucrées de cidre frais et de vanille qui s’entrelacent avec une légère touche boisée. Finale: Courte mais élégante, marquée par des fruits mûrs et un soupçon d’épices douces. Équilibre: Un dram léger, privilégiant la fraîcheur à la complexité. Un embouteillage original, parfait pour les amateurs de profils fruités.

Glenfiddich Grand Cru 23 ans

40% alc./vol.
Élevé dans un petit nombre de fûts d’ex-sherry et de fûts de type ex-bourbon de chêne américain, Glenfiddich Grand Cru a été affiné pendant quatre mois dans une combinaison de fûts de chêne français de premier et deuxième remplissage qui ont été utilisés pour fermenter le vin qui deviendra éventuellement un vin mousseux.

André 84%
Nez hyper discret, évoquant la crème glacée à la vanille et la noix de coco en flocons, le miel, puis le sirop de poires et le jus de raisins verts. La bouche va dans le même sens; mélange de raisins et de pommes vertes, mélange de crème à la vanille additionnée d’un trait de miel, de poires, purée de bananes et d’une fine touche végétale. Après une vingtaine de minutes dans le verre, le nez est vraiment à son apogée. La finale est courte, parfumée de fruits à chair, d’amandes non-salées et de vanille. Un whisky beaucoup plus agréable au nez qu’en bouche.

Patrick 84%
Un bon whisky, mais de le nommer « Grand Cru », c’est peut-être pousser un peu, surtout sachant que Glenfiddich est capable de bien mieux. Nez : Le parfum classique des vieux malts de Glenfiddich, avec du miel, du nougat, du chocolat au lait, de la vanille et des biscuits. Bouche : Miel et nougat au début, puis la vanille, des raisins, des pommes vertes, des biscuits et un peu de chêne sec. Finale : D’une longueur moyenne, avec un mélange de pommes vertes et de litchi.

Martin 84%
Nez: Brioche chaude, poire mûre, citron confit, vanille claire, miel et amande fraîche, le tout un peu muté, un peu flou. Bouche: Entrée soyeuse, crème pâtissière, raisin blanc, pomme jaune, biscuit sablé, touche de noisette, texture par contre un peu plus aqueuse que mes attentes. Finale: Assez courte, sucre à glacer, zeste de citron, chêne doux, thé blanc. Équilibre: Élégant et poli, un profil dessert bien affirmé, complexité délicate et timide plus que démonstrative.

Glenfiddich Malt Master’s Edition – Batch #1

40% alc./vol.
Après plusieurs années passées en fûts de bourbon, cette version de Glenfiddich a prolongé son vieillissement dans des fûts ayant contenu du sherry. Ce premier batch inaugure une série de onze versions à venir, réalisées par Brian Kinsman, Master Distiller de la distillerie.

Patrick 89%
Nez : Chêne, vanille, chocolat. Me fait penser au 15 ans « Solera ». Bouche : Chaleureux chocolat, touche de chêne brûlé, fond de xérès. Finale : S’étire sur une note de chêne brûlé chocolatée et une pointe de fumée. Balance : Une belle surprise. Les dernières nouveautés de Glenfiddich embouteillées à 40% m’avaient déçu, mais celle-ci est très bien balancée. Une belle texture en bouche, une belle complexité.

Martin 84.5%
Orange foncé profond & riche. Nez: Caramel et malt grillé. Agrumes et orange, infime cuirette. Bien mais pas si top. Un peu de pommes. Bouche: Léger en bouche, épicé à souhait sur des notes fumées de pommes et de caramel. Finale: Vagues d’épices en continu, mais pas bien plus. Équilibre: Somme toute très bon, mais comme bien des prétendants, son prix n’en vaut pas la chandelle.

Glenfiddich The Original Straight Malt

40% alc./vol.

André 77%
Pommes vertes, poudre des gommes Bazooka, poires, oranges, vanille, herbe verte. Le whisky offre peu de développement en bouche et laisse simplement les arômes du nez prendre place sous forme de saveur, la texture est pauvre, liquide, mis à part de timides épices et quelques soupirs de bois de chêne. La finale de bouche est bien meublée d’agrumes et de quelques notes de céréales nappé de croissants de pommes vertes coupés. Les épices et des notes poivrées se développement aussi avec plus de ferveur. Une édition simpliste qui démontre peut-être comment les gens du temps devaient être visionnaire afin de penser qu’un single malt tel que celui-ci propulserait les amateurs vers cette nouvelle tendance des single malts. Fallait ne pas avoir froid aux yeux… on est certainement passé à deux doigts de la catastrophe…

Patrick 87%
Un super whisky très savoureux et intense, aussi frais que possible pour un whisky. Étonnant. J’aime. Nez : Poires, fleurs et agrumes, le tout avec des notes subtiles de chêne et de biscuit. Très frais. Bouche : Agrumes flamboyantes, épices, chêne, vanille et fruits. Frais et savoureux. Finale : Un peu courte, fraiche et appétissante.

Martin 83%
Nez: Céréale classique Glenfiddich, miel, pommes vertes, poires, chêne, fleurs et infime fumée. Biscuits petit beurre. Bouche: Orge, miel, vanille et épices. Fruits, agrumes et chêne. Encore les ti-biscuits… Finale: D’une longueur moyenne, elle est chaude, boisée et épicée, tout en profitant d’une belle sécheresse. Équilibre: Une belle reproduction d’un whisky d’autrefois, qu’on approche avec le même respect qu’un Mackinlay’s Rare Old. Malheureusement on n’en vire pas fou. Par contre heureusement qu’on a droit à un bel emballage de style années 60…

Glenglassaugh 37 ans The Master Distillers Selection North America Exclusive

56% alc./vol.
Distillé en 1974 et embouteillée en 2011, édition limitée à 470 boiteilles.

André 92.5%
Nez puissant et rond; dattes, raisins secs et beaucoup d’épices. Le nez est légèrement agressif dû au mélange épices et taux d’alcool mais le fût de sherry apporte une dimension sculpturale ronde et féminine attrayante. La première impression en arrivée de bouche est ordinaire, la fluidité et la docilité du dit nectar est trompeuse car on a pas à attendre bien longtemps avant que les épices n’arrivent en force, suivront les raisins et les dattes du nez qui seront remplacées avant les fruits tropicaux, puis le sherry et quelques notes de cuir élimé. La transition sur le sherry est bien coordonnée et calmera le taux d’alcool un peu fougueux. Finale sèche mais avec beaucoup de caractère. Le sherry en évidence, le chocolat noir également, les fruits bien enlacés, Sherry Blossom. J’adore le style et l’assurance de ce single malt. Superbe.

Patrick 89%
Nez: Épices (hickory et bourbon) et pointe de xérès. Bouche : Bonheur! Une belle vague chaleureuse marquée par le xérès et les épices descend suavement sur ma langue le tout avec une texture plutôt envoutante. A la 2ème gorgée, s’ajoute des saveurs de chocolat noir, de cuir et de chêne. La finale est longue, chaleureuse et définitivement agréable. Balance : Les attentes étaient hautes, et elles ont été rencontrées.

Martin 89.5%
Son coloris ambré et orangé nous réconforte dans une belle promesse de régence du xérès. Nez: Sherry, bois et cerise noire. Copeaux de chêne BBQ. C’est surprenant comment on ne sent pas trop la force de l’alcool. Belles épices astringentes du xérès. Bouche: Il faut faire vite, car le taux d’alcool décoiffe avec une rapidité déconcertante. Un bel équilibre de vanille et miel, d’herbe et d’épices nous emporte dans un maelström de délicieuse intransigeance. Finale: Sherry, cerise noire et chocolat tout aussi noir pour finir sur les belles et longues épices caractéristiques des embouteillages de cette force. Équilibre: Excellent. Plutôt fort, mais assumé. Solide, sans peur et sans reproche. Remo sans arme et dangereux.

Glenglassaugh Evolution

50% alc./vol.
Ex-Tennessee cask.
 
André 79%
Tarte citron et fruits tropicaux, irrémédiablement près du new make spirit, les céréales et l’alcool, la vanille et le beurre baraté, poires. Il faut définitivement aimer le style des whiskies avec peu de vieillissement, pas qu’il est de mauvaise conception mais plutôt que le style n’est pas à la portée de tous. Avec les temps, les oranges apparaissent aussi, les pommes et le toffee aussi, l’alcool est discret et bien niché au travers la palette d’arômes. La bouche est plus rêche et alcoolisée, même si filtrent à travers l’alcool les mêmes saveurs du nez (pommes, poires, citron), la vague alcoolisée surprend un peu après le nez si doux. Avec le temps, la vanille a presque complétement annihilée les autres odeurs du nez, c’est presque du chocolat blanc maintenant au nez, assez consistant d’ailleurs. Finale sur la réglisse noire et l’alcool, feeling poreux en bouche. De belle conception dans le style mais à considérer comme une exploration des variantes du whisky plutôt qu’un réel plaisir de dégustation.

Patrick 83%
Intéressant et prometteur pour le futur. Le goût en bouche est vraiment trippant, mais la finale est encore trop marquée par le « new make » à mon goût. Bref, à acheter pour la curiosité et pour patienter d’ici à ce que la distillerie puisse nous offrir un produit plus mature. Nez : Vanille, agrumes, beurre, poires et caramel. Doux et révèle un scotch assez jeune. Bouche : Beurre, pommes vertes, poivre, orge sucrée, caramel, bananes et surtout, jus de salade de fruits en cannes « Del Monte » et chocolat blanc. Le tout est complétée par une petite touche de épicée me rappelant un whisky du Tennessee. Finale : Un peu courte et dominée par des saveurs nous rappelant que le « new make » n’est pas trop loin.

Martin 79%
Regarder à travers son verre donne une teinte sépia à son univers. Nez: Assez jeune, vert et frais. Mélasse, un peu de new make sur les bords, agrumes et céréales. Bouche: Fruits tropicaux et vanille, crème, citron et mélasse. On nage encore ici dans des eaux jeunes. Finale: Ici le fût de chêne ressort avec une bonne dose d’épices lancée du haut de ses puissants 50% d’alcool. C’est alors qu’on perd heureusement son petit côté white spirit. Équilibre: Evolution comme dans « pas encore rendu à destination ». Manque vraiment de finition à mon goût. Tout de même une belle curiosité.

Kim 70%
Aurais-je le nez dans une poche de hockey? Juste à l’odeur, je n’ai pas trop envie d’y goûter. Ça sent le pied de bas, le sake et le shooter cheap. Malheureusement, ça goûte comme ça sent : fromage bleu, un peu d’herbe, vinaigre de cidre… bref bizarre. Honnêtement, sur le Tinder du whisky, je le « swipperais » à gauche automatiquement.

Glenglassaugh Octaves Peated – Batch 2

44% alc./vol.

Patrick 77%
Je suis déçu de mon achat. Ça goûte le plastique brûlé. Je n’ai pas eu grand plaisir avec ça. Nez : Fumée de tourbe, cendre de feu de camp et plastique brûlé. Bouche : Plastique brûlé, cuir, sel, abricot et mangue. Complexe. Finale : Plutôt longue, avec du plastique et du bois brûlé.

Martin 81%
Nez: Fumée de tourbe un peu bizarre, qui flirte plus avec une fumée chimique qu’autre chose. Fruits tropicaux, foin et chêne. Bouche: Fruits mûrs, caramel et sel légèrement fumé. Un peu d’épices et de poivre noir. Finale: Chaude et fumée, mais un peu courte. L’intensité des saveurs laisse à désirer, et on reste sur ce vent de brûlé. Équilibre: Un dram qui présente certes quelques opportunités, mais si on focus sur le bon, on peut se forcer à aimer.

Glenglassaugh Sandend

50.5% alc./vol.
Maturation en Ex-Sherry, Ex-Bourbon et Ex-Manzanilla Port casks. La distillerie est située sur la côte accidentée du nord de l’Aberdeenshire, nichée derrière le magnifique paradis des surfeurs, la Sandend Bay.

André 87%
Pommes jaunes Délicieuses, poires et ananas en ouverture, sucre naturels et fruits tropicaux dans un édredon de vanille et de miel crémeux. En bouche, petite morsure de poivre et de sel de mer, puis grosses influences du bourbon cask sur les fruits tropicaux. Je cherche l’apport du Sherry et du Port cask. Notes de sucre à glacer, vanille, miel, poires, melon au miel, abricots. Finale plus pointue où l’alcool est plus ressenti, parfumé de gingembre et de poivre se mélangeant au sucre en poudre. Faisait longtemps que je n’avais pas autant apprécié un Glenglassaugh.

Patrick 89%
Un très bon whisky d’une belle complexité. Oui, ma bouteille se vide assez vite, merci! Toutefois, je n’irais pas jusqu’à dire, comme le magazine « Whisky Advocate » que c’est le meilleur whisky de l’année. Nez : Un beau parfum frais ou de mélangent les fruits tropicaux, de subtils effluves de sel marin et quelques gouttes de caramel et de vanille. Alléchant, j’ai passé pas mal de temps à le humer avant d’y goûter. Bouche : Porté par une belle texture, le whisky est frais, salin, plein de fruits tropicaux (dont du pamplemousse), du caramel, de la vanille et une touche de chocolat au lait. Finale : D’une longueur moyenne, avec un mélange de sel et de biscuits.

Martin 86%
Nez: Caramel au beurre, vanille, mangue mûre et pointe de sel marin. Bouche: Explosion de fruits tropicaux, crème vanillée et chêne toasté, avec une légère touche citronnée. Finale: Moyenne, sur la mangue séchée et poivrée, le caramel salé et une fine trace de chêne. Équilibre: Un dram concentré sur des saveurs franches et sucrées, équilibrées par une discrète salinité côtière. Un whisky gourmand, porté avant tout par ses fruits riches.

Glenglassaugh Spirit Drink Fledgling XB

50% alc./vol.

André 80%
Un nez de vodka ou de spiritueux pas vieillit, influencé par de jolies notes de vanille et de grains de céréales rôties. L’esprit du new make spirit est encore très présent mais je dois dire que la douceur du nez et de la bouche sont étonnantes, surtout le savoureux fruité du nez, principalement la pomme verte. En bouche; très « grainy » et « new make style », beaucoup de vanille et de pommes vertes, un brin d’épices et une petite morsure d’alcool. Le whisky est facile à apprécier en autant qu’on aime les new make et les whiskies de jeune âge. Finale qui s’accroche en bouche, l’alcool est persistant mais les saveurs limitées. Une belle escale dans l’expérimentation de Spirit Drink et intéressant dans la démarche adoptée par la distillerie de présenter des whiskies en période de vieillissement.

Patrick 89%
Un dram d’une balance étonnante pour un si jeune âge.  Si ce n’était de la loi qui exige un vieillissement d’au moins 3 ans en fût pour avoir le droit d’appeler ça un scotch, nous pourrions dire que celui-ci serait bien supérieur à la moyenne!  Nez : Orge et fumée de tourbe, accompagné de quelques notes épicées rappelant le fût de bourbon.  Bouche : Charmante texture huileuse.  La fumée de tourbe, quoique non subtile, laisse tout de même assez de place pour s’exprimer à l’orge, la vanille, le caramel et les épices provenant du fût de bourbon.  Finale : Longue et savoureuse, marquée par la tourbe et surtout les épices.

Martin 85%
Presque blanc. Nez: L’orge est à l’avant-plan, avec un léger caramel. Mais la mélasse de sa jeunesse n’est pas loin derrière. Bouche: Texture riche et juteuse avec des notes d’orge et encore de caramel. Un léger cuir se fait rapidement éclipser par la mélasse et les épices. Finale: Les épices sont tout ce qui nous reste de l’expérience. Équilibre: Il y a une raison pourquoi on doit faire vieillir son malt. Toute cette mode de new makes et de leurs dérivés saugrenus commence à bien faire. Pourtant cette expression-ci montre un peu de caractère.

Glenglassaugh the Spirit Drink that Blushes to Speak its Name

50% alc./vol.
Édition limitée, bouteille #927 de 8000.

André 75%
Définitivement un new make spirit, mais avec quelque chose de pas naturel. Au nez, c’est sucré et vanillé avec un twist d’affinage, un mélange de raisins et de céréales. À mi-chemin sur la route de devenir un single malt tant au niveau des arômes que du vieillissement. Alors faut-il le considérer comme tel. N’eut été de la draft de chlore en rétro-olfaction, suivant la finale à saveur de peppermint, j’aurais aimé.

Patrick 80%
Étrange… Sucré, touche de sève de conifère, vanille et quelque chose de bizarre que je n’ai jamais vu. En bouche, arrivée faisant penser à une boisson gazeuse, bois de cèdre et d’érable, cerises et fond d’épices. En finale, épices et planches d’érable. Très original, sans fautes, mais définitivement pas mon style.

Martin 82%
À peine orangé et rosé. Nez: Fumée et vin rosé. Difficile de masquer les puissants arômes du new make avec un si court vieillissement. Orge et mélasse. Bouche: Orge, cassonnade, mélasse et épices, chêne et vin rosé sec. Petits fruits. Finale: Épicée et puissante, le chêne et les notes de new make sont tout ce qu’il en reste. Équilibre: Expérience intéressante, mais le manque de vieillissement et le taux d’alcool élevé en font quelque chose qui manque de finesse et qui est un peu trop agressif à mon goût.

RV 82%
Une curiosité trop jeune, bonne à connaitre sans l’adopter. Débutant par une cerise bizarre très loin des single malt, l’arrivée pimentée de malt qui tombe un peu à plat est suivie d’une finale de cerise, de pacane et de nectarine assez correcte. Bizarre mais pas mauvais, j’aimerais d’avantage gouter soit à une finition en baril de bourbon plus standard, ou dans la même finition âpres des années de finitions traditionnelle.