Bruichladdich Octomore Edition 13.1 Ochdamh-mòr 5 ans

59% alc./vol.
Whisky issu de l’utilisation de 100% d’orge maltée Écossaise de type Concerto, maturation en Ex-Bourbon et Ex-Tennesse Casks pour une période de 5 ans, embouteillé à un taux de phénol de 137.3 ppm!

André 90%
Belle tourbe texturée et phénolique, aromatisée à la vanille sur fond terreux et maritime. Oranges, abricots et citron, poires et vanille. L’alcool est soutenu en bouche mais agréablement doux. Vanille fumée, terreau d’empottage, sel de mer, lime et citron. Incroyablement doux pour un whisky de presque 60% abv. La texture est soyeuse mais pas huileuse, des notes d’oranges, abricots et poires se gonflent à l’ingestion. Les notes de bois sont plus prononcées en finale de bouche avec une sécheresse plus prononcée mais l’épine dorsale des saveurs demeure du côté frais fruité et tropical avec un twist crasseux.

Patrick 91%
J’ai l’impression que les Octomore s’améliorent d’une batch à l’autre. En tout cas, celui-ci est vraiment excellent! Nez: De la fumée de tourbe très intense, du sel et de l’orge sucrée. Classique ! Bouche : De la fumée de tourbe intense et salée, un peu de chêne et d’orge sucrée, avec la plus petite goutte de vanille. Finale : D’une belle longueur, salée et fumée.

Martin 92%
Nez: Fumée épaisse, citron confit, vanille crémeuse et coquille d’huître. Bouche: Sèche et musclée, sur la tourbe minérale, le malt grillé, le sucre brun et une note saline bien maritime. Finale: Longue et persistante, oscillant entre fumée grasse, zeste de lime et de citron, ainsi que du chêne poivré. Équilibre: Une expression tendue et vibrante, domptant la puissance par la précision. Tassez-vous de d’là.

Bruichladdich Octomore Edition 13.2 « The Impossible Equation »

58.3% alc./vol.
Whisky issu de l’utilisation de 100% d’orge maltée Écossaise de type Concerto, maturation en First Fill Ex-Oloroso Sherry Butts de la maison Fernando Dè Castilla pour une période de 5 ans, embouteillé à un taux de phénol de 137.3 ppm!

André 85%
Nez un peu bizarre… le fût peut-être… Fromage bleu?… terre mouillée, confiture de fruits et prunes, miel, vanille, poivre blanc. La bouche est minérale et vineuse, des notes de citron et d’oranges pointent sous le manteau de fruits séchés ceinturé d’une tourbe phénolique et terreuse. Après 15 minutes d’aération, notes d’oranges sanguines et de caramel, de sucre sur les raisins de Raisin Brand. Pointe chlorée en finale, très bizarre, presque off-key, raisins secs, oranges sanguines et caramel. Même si les saveurs sont exquises il semble y avoir un off-key appréciable dans le fût.

Patrick 92%
Octomore et Oloroso, c’est pas mal certain que c’est excellent! Nez: De la délicieuse fumée de tourbe fruitée et sucrée. Le parfum semble plutôt doux pour une telle bête! Bouche: La tourbe démontre ici toute son intensité, adoucie toutefois par une belle touche de riche xérès plein de fois mûrs sucrés. Finale: D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe et les épices du bois brûlé.

Martin 93%
Nez: Généreuse tourbe végétale, cendres du feu de camp sur la plage. Superbe. Fruits secs et sel marin. Fesse de jambon fumé en méchoui. Bouche: Bacon, tourbe, cendre, citron, sel et algues. Fruits rouges et braise fumante. Excellent. Finale: La fumée domine, on y ajoute poivre blanc, bois et fruits secs. Équilibre: Un autre dram qui rend justice à la ferme Octomore. Tout en puissance, tout en élégance.

Bruichladdich Octomore Edition 14.1 Ochdamh-mòr

59.6% alc./vol.
Maturation de 5 ans en First-fill ex-American whiskey casks, fabriqué avec de l’orge de type Concerto provenant du «mainland » Écossais, tourbé à 128.9ppm.

André 89%
Incroyablement doux et muet au nez pour un whisky si alcoolisé et tourbé. Vanille crémeuse, sirop de poires, zeste de citron et melon au miel, pommes vertes, cendre froide. Ressemble étrangement au Lagavulin 12 ans Special Release 2024. Très étonnant en bouche. Pas mal straight forward, beaucoup de citron et de vanille, melon eu miel et miel d’acacia, fruits tropicaux, fumée de tourbe médicinale soutenue, grosses notes de sel de mer et de poivre en fond de bouche. Finale cendrée et maritime d’esprit tropical et parfumée de pâte à choux. Belle rétro-olfaction de citron fumé.

Patrick 90%
Dans le plus pur style d’Octomore, je demeure toujours surpris de la qualité, de profondeur, de la complexité et de la texture pour un si jeune whisky. Nez : Ça a beau être un Octomore, la première chose que j’ai senti, c’est les agrumes. Mais c’est vrai que ça n’a pas été long avant que la fumée vienne emporter toutes autres sensations! Bref, agrumes, fumée et, en faisant un effort, du caramel salé et des grains de café fraichement grillés. Bouche : Ok, ici, la fumée de tourbe, c’est aussi subtil qu’un coup de poing dans la face! Ceci étant dit, après quelques gorgées, je remarque si la fumée de tourbe est terreuse et salée, j’y retrouve aussi du de la vanille, du caramel, des agrumes, des pommes vertes, du café, des noix et une touche mielleuse très discrète. Le tout porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée, sucrée et vanillée.

Martin 93%
Nez: J’ai peur de de Barad-Dûr. Tourbe terreuse et fumée grasse, caramel brûlé, vanille crémeuse, noix de coco, agrumes vifs, zeste de citron même, contrastant avec la signature fumée. Bouche: Texture dense et percutante, mêlant suie iodée, malt toasté, sucre caramélisé, fruits mûrs, café torréfié et épices chaudes. Wow. Finale: Très longue, persistante, marquée par la fumée, le chêne brûlé, le poivre noir et un léger retour salin-minéral. Équilibre: Un dram radical, intense, brut et cendré. Mais d’une étonnante complexité, où la puissance sert à l’expression d’un malt ultra-tourbé sans tomber dans la caricature.

Kim 93%
Nez : d’emblée, une chose me vient en tête : c’est vert et frais! Concombre extra juteux, jus de lime, chimichurri, salade d’asperge. Ça me donne envie de le marier avec un ceviche ou un tartare de poisson.
Bouche : la verdure cède place à une impression de… Noël, et je ne m’y attendais pas du tout. Orange confite, dulce de leche, noix de Grenoble et pacanes caramélisées, sucre à la crème. Juste wow!

Bruichladdich Octomore Edition 14.2 Ochdamh-mòr

57.7% alc./vol.
128.9 PPM – Distillé en 2017, embouteillé en 2023 – 4 ans dans un fût d’oloroso (40%), d’amarone (60%) suivi par 1 ans en fût de vin Pauillac.

André 89%
Wow, quelle intensité! Nez de compote de framboises, de tourbe terreuse et phénolique, huile souillée, vin rouge tannique, gras de bacon, bois caramélisé. Très évolutif comme whisky. Étonnant comme le whisky peut être si doux avec un tel taux de phénol. En bouche; petits fruits rouges sauvages, tourbe bien phénolique, terreuse et crasseuse, bois de chêne sec, poivre moulu, oranges, framboises et raisins. Texture à la fois effilée et douce, quand même astringente. Petite touche chlorée en finale de bouche, vite balayée par les notes phénoliques. Finale phénolique, maritime et poivré avec de beaux fruits rouges.

Patrick 91%
Un whisky intense comme seul un Octomore peut l’être. Savoureux et complexe, avec une belle texture, j’en ai apprécié chaque goutte. Nez: De la fumée de tourbe très intense, avec du cuir, du tabac, du chêne grillé, de pommes vertes et de poivre noir. Alors quelques secondes, j’y retrouve aussi des prunes et des petits fruits rouges. Bouche: Intense, plein de fumée de tourbe, du bois épicé, des petits fruits rouges sucrés et séchés, des pommes jaunes, des poires et une pincée de sel. Finale: D’une belle longueur, avec la superbe fumée de l’Octomore, du sel, du bois et légèrement fruité.

Kim 89%
Nez : Sirop d’érable foncé, jambon rôti, bouquet garni, eucalyptus, c’est définitivement gourmand mais aucunement sur le fruit. Bouche : Pizza peppéroni et fromage, poivron vert évoquant le cabernet franc, le sucre et l’alcool forment une coalition passionnée et gagnante.

Bruichladdich Octomore Edition 15.1 Ochdamh-mòr

59.1% alc./vol.
Tourbé à 108,2 PPM et distillé en 2018 à partir d’orge de type Concerto 100 % écossaise, dans une combinaison d’ex fûts de bourbon et d’anciens fûts de bourbon recharred.

André 86%
Nez citronné et parfumé de fruits tropicaux à chair, réglisse noire, crème à la vanille, fumée de tourbe grasse et terreuse. Melon au miel, mangue, compote de bananes, abricots, poires et citron. La bouche est musclée et sèche, gosses notes de gingembre et de poivre avec un retour sur les fruits tropicaux du nez et la vanille. Ça manque un peu de complexité en bouche. La finale est sèche et cendreuse, très fruitée avec une forte rétro-olfaction d’oranges.

Patrick 88%
Un bel Octomore simple et efficace, du genre « pas le temps de niaiser ». Si ce n’est pas le dram le plus complexe que je n’ai jamais vu, ça livre définitivement la marchandise attendue. Nez: Un délicieux mélange de fumée de tourbe, d’agrumes et de fruits tropicaux nappés d’un petit trait de vanille. Bouche : L’arrivée en bouche m’est apparue très salée, avant que le tout ne soit emporté par une vague de fumée de tourbe. J’y ai ensuite retrouvé les agrumes et les fruits tropicaux ainsi que du beau chêne sec et craquant. Finale : D’une très belle longueur, s’étire sur la fumée de tourbe et le chêne craquant.

Bruichladdich Octomore Edition 15.2 Ochdamh-mòr

57.9% alc./vol.
Tourbé à 108,2 ppm et distillé à partir d’orge 100 % écossaise, il a mûri dans un mélange de fûts de chêne américain, de fûts ayant contenu du vin rouge et d’anciens fûts de cognac français.

Patrick 91%
Ça c’est Octomore comme je l’aime, intense, riche, savoureux et complexe. Nez : De la fumée de tourbe débordante d’agrumes, avec de la vanille, des fruits tropicaux et un peu de chêne frais. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, la fumée de tourbe est enrobée de miel, de sel, d’abricots juteux, de poires, de vanille, de poivre noir et de chêne carbonisé. Finale : D’une belle longueur, fumée, boisée et mielleuse.

Bruichladdich Octomore Edition 16.1 Ochdamh-mòr

59.3% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge Concerto provenant à 100 % de l’Écosse continentale, maltée à 101,4 PPM et vieillie en fût pendant 5 ans, âgé dans des fûts de bourbon de premier remplissage.

André 92%
La douceur de ce whisky est impressionnante, sa texture exquise même s’il affiche un amalgame de saveurs relativement conservatrices. Nez sur les fruits tropicaux à chair (abricot, poires et melon au miel) et d’une poignée de grains de céréales séchés sur feu de tourbe, influences maritimes allié d’une minéralité vivifiante. En bouche, nous avons de la banane flambée, de la vanille et des grains séchés, sorbet au citron, iode recouvrant les galets, flocons de noix de coco, miel. Texture moelleuse et huileuse, préservant la bouche de l’alcool. La tourbe est présente mais demeure feutrée. En finale, poussière de pierre, céréales séchées, fumée de tourbe terreuse et citronnée, poivre moulu et sel de mer. À mon goût personnel, ce whisky tombe ‘’drette’’ dans ma palette aromatique, j’adore !

Patrick 89%
Un beau gros Octomore intense et savoureux comme il se doit. Si tout amateur de whisky sérieux se doit d’en avoir une bouteille, il demeure que le rapport qualité-prix plutôt douteux fait en sorte qu’il est sage de s’arrêter après cette première bouteille. Nez : Fumé de tourbe intense mariée à des embruns marins, avec des agrumes, des notes florales et une touche de vanille. Bouche : Porté par une belle texture, je ressens d’abord une explosion de fumée de tourbe salée et poivrée, puis une goutte de miel, des agrumes, de l’anis et une sensation minérale. Finale : D’une belle longueur, fumée et très salée.

Martin 90%
Nez: La fumée est massive mais étonnamment nette, portée par des notes de citron, de malt chaud et de vanille. Derrière cette première impression apparaissent la pomme verte, les coquillages, le poivre blanc et une légère touche de cendre humide. Bouche: Une texture huileuse envahit rapidement le palais. La tourbe devient plus terreuse, accompagnée de miel, de crème au citron, de céréales grillées, de poivre noir et d’une salinité franche qui lui donne un petit côté « solaire ». Finale: Très longue, dominée par la braise, les agrumes, la réglisse et une minéralité presque crayeuse. Équilibre: Malgré une intensité impressionnante, rien ne paraît excessif. La précision du distillat permet à chaque nuance de rester parfaitement lisible. Solide.

Kim 86%
Nez : Incursion dans un magasin de pneus, suivie d’une exploration d’une partie de ma collection d’herbes et d’épices, bouquet garni, sarriette, zaatar, menthe séchée. Bouche : Les herbes sont encore bien présentes, surtout la menthe et le thym du zaatar, mais accompagnés d’une sucrosité gourmande et surtout de la tourbe intense typique des Octomore. C’est bien, même si j’aurais aimé un peu plus de rondeur, mais je fais ma difficile.

Bruichladdich Organic 5 ans 2003

46% alc./vol.
Premier whisky Single malt d’Islay bio ! 100% certifié par l’association Biodynamic, l’orge employé d’une qualité suprême combinée avec une distillation lente pour lui rendre justice, dans de fûts de chêne neuf et de second remplissage. Sur la bouteille et l’étui apparaît la mention « Anns an t-seann doigh », signifiant littéralement en gaélique « de façon traditionnelle », dont la vente est strictement contingentée. Édition limitée à 15000 bouteilles.

André 86%
Papier de cellophane, poires vertes enduite d’une pellicule de cire. La bouche est huileuse et crémeuse, mais aussi céréalée (grains de céréales séchés) Finale rafraichissante sur des notes de cocottes de pin (un peu comme les anciens Longrow) et présente un beau rappel maritime, un brin salé.

RV 79%
Tourbe et foin, légèrement fleuri (lavande et bruyère) ainsi que des petits fruits des champs qui s’expriment avec un peu de retenue, à l’image du Links de la même distillerie. Même chose en bouche mais avec l’ajout de la tôle pas vraiment agréable. Son point fort réside en début de finale avec de la tourbe qui détonne de manière au moins un peu plus franche, et l’aftertaste est convenablement plus sucré. Bien mais absolument rien d’excitant ou de challengeant, plus je le bois moins il me plait. Si la mention Organic et à l’image de celle bio qui nécessite de tout laver pour éviter tout contamination croisée, peut-être que dans le monde superstitieux du whisky ceci va au détriment de liquide qui devient plus monotone.

Patrick 86%
Légère tourbe qui semble âgée, touche fruitée, poires. Au goût, les fruits et les poires se confirment, avec une touche de saumure, mais on dirait que le tout est enveloppé dans du papier ciré. Finale légèrement alguée et salée qui pourrait s’allonger un peu plus. Un bon whisky qui m’inspire comme commentaire final, « almost ».

Bruichladdich Peat

46% alc./vol.
En remplacement de l’ancienne version 3D3, le Bruichladdich Peat a un rôle tout particulier à jouer puisqu’il incarne un style fortement tourbé (plus de 35ppm) ce qui est, bien-sûr, relativement nouveau pour Bruichladdich qui ne pratiquait pas la tourbe avant 2001.

André 89.5%
Nez iodé et légèrement tourbé, plantes vertes mouillées, hareng séché. Un nez que l’on qualifierait même d’inoffensif, ce qui ouvre à la surprise en bouche. La tourbe est beaucoup plus intense que le nez, (ce qui est effectivement l’inverse du Bourbon cask comme le dit RV ou le nez est superbe et où la bouche déçoit un peu), mais quand même pas de la trempe du niveau de tourbe des 3D2 et 3D3. Se dégage aussi une fumée sucrée (apporté par le fût de bourbon ?) jumelé à un fruité intéressant et inattendu. La finale tapisse la bouche et est très satisfaisante. Un bel embouteillage, à mi-chemin entre les Bruichladdich traditionnels à bas niveaux phénolique et les costauds Port Charlotte et Octomore, très approchable et invitant pour s’initier à la tourbe.

RV 87.5%
Tourbe profondément ancrée et encrée dans le chêne caramélisé. Vaut mieux le prendre rapidement car il s’évapore rapidement. En bouche, violette africaine au caramel et tannins de bois avec un peu de vernis et de sel d’algue. Finale un peu plus sur la tourbe en multicouche de saveurs, avec des essences de bois franc qui ont fait chauffer la scie à ruban. Un bel exemple que ni l’âge ni les casks finishes sont nécessaires pour faire du bon whisky. Très satisfaisant, un peu plus loin de la mer, à quelque part en plein milieu d’Islay, le paysage est moins breathtaking mais tout aussi poétique.

Patrick 87%
Fumée et tourbe détrempée après un orage qui a saturé l’air d’ozone, le tout à quelques pieds de la mer. Arrivée sucrée, puis tourbée, puis épicée, puis fumée et qui finit sur une note de petits bonbons rouges. Tous les ingrédients sont présents pour un grand whisky, mais il semble manquer un je-ne-sais-quoi au niveau de l’ensemble. Quand même un très bon résultat, je suis peut être trop sévère.

Bruichladdich Port Charlotte 10 ans 2nd Edition

50% alc./vol.
Cette seconde édition de Port Charlotte 10 ans est tourbée à 40ppm. Distillée en 2006, elle est élaborée exclusivement à partir d’orge écossais (100 % écossaise et eau de source de l’ile d’Islay) puis maturé dans une combinaison de futs de bourbon de premier remplissage, de sherry et de Tempranillo. Edition limitée à 18 000 bouteilles.

André 88%
Amalgame intéressant ce Port Charlotte qui oscille entre les tropiques, Islay et l’Espagne. Premières odeurs frappant le nez, la tourbe et cette sensation maritime, embruns salés, puis un mélange de fruits tropicaux et de sherry, petites framboises sauvages et une onctuosité impressionnante de vanille. Tout comme au nez, la tourbe ouvre la parade en bouche, tourbe terreuse parsemée de sel de mer et d’une touche terreuse, avant que ne prennent place les fruits rouges et les fruits tropicaux. Un peu de patience et l’évaporation des salves tourbée permettent l’expansion des saveurs de fruits (cerises, framboises, fruits secs, ananas, poires et pêches). La tourbe avec le temps devient un peu bizarre, genre de cendre froide dans l’âtre au matin, un peu de tourbe herbeuse même, avec une montée de la salade de fruits et d’agrumes. Finale avec des accents épicés et tourbés. Un très bon whisky qui a tous les ingrédients mais qui manque un peu de consistance et de hook. J’ai bien aimé mais n’irais pas jusqu’à en acheter une bouteille.

Patrick 93%
Un grandiose whisky, riche et intense, qui ne décevra pas les attentes de personne. J’adore. Nez : Parfum de tourbe légèrement sucrée, avec de discrètes notes d’orge, de chêne et de vanille. Appétissant. Bouche : Mmmmm, c’est bon ça!! Superbe fumée sucrée-salée-poivrée, avec une touche d’herbe, de l’orge, un peu d’épices et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et épicée.