Big Peat Christmas Cask Strength 2020 Edition

53.1% alc./vol.

Patrick 86%
Un whisky assez simple mais rudement efficace: de la fumée de tourbe, du sel et du poivre. That’s it et c’est assez! Nez : Fumée de tourbe maritime avec une note d’ananas sucré. Bouche : Du gros sel, de la grosse fumée de tourbe bien cendreuse et une pincée de poivre. Simple, mais efficace. Finale : Un peu courte, fumée et salée.

Big Peat Christmas Cask Strength 2021 Edition

52.8% alc./vol.
Onzième édition de cet embouteillage annuel. Assemblage de single malts d’Islay dont Caol Ila, Bowmore, Ardbeg ou bien encore Port Ellen, il est embouteillé brut de fût (52.8%) sans filtration à froid ni coloration.

André 85%
Essence martimes et tourbe prononcée, jambon fumé sur feu de camp, iode, citronné et frais, raisins verts, minéral aussi. Bouche franche, iodée et poivrée, la fumée est plus diffuse, mais le sel plus persistant. Citron, sel de mer, huile à moteur, raisins verts, crème citron-vanille, abricots, fond cendreux, miel. Texture un peu quelconque et qui manque de persistance en bouche. CaolIlesque disons. Finale un peu brusque et précipitée, tourbe terreuse et médicinale, suie et huile crasseuse sur fond de drink au citron festif en voilier.

Patrick 85%
Les Big Peat de Noël sont toujours de beaux whiskys bien festifs et celui-ci en est un autre bel exemple. Nez : De beaux arômes fumés, salés et frais, avec une touche d’agrumes et une note minérale. Bouche : Du beau gros sel, de la fumée de tourbe, avec des agrumes, de la cendre et de l’huile médicinale. Finale : D’une longueur moyenne, salée et fumée.

Big Peat Christmas Cask Strength 2022 Edition

54.2% alc./vol.

André 85%
Nez de citron maritime sur fond d’huile de moteur à bateau de pêcheur. Le nez est vraiment relax, comme la mer lors d’une belle journée sans vent. La bouche est plus brusque, le vent du large s’est levé, les embruns maritimes portés par le vent nous barbouillent le visage de sel de mer que nous goûtons du bout de la langue. La fumée de tourbe est brute et sèche, le bois sec est bien affirmé aussi, parfumée d’iode, de citron et de poivre vert. La sécheresse accentue de beaucoup la sensation des épices et de l’alcool. En s’aérant, le whisky devient plus docile et la texture en gagne un peu. L’effet de l’alcool évaporé aide aussi à développer des notes de sucre en poudre. Finale tourbée et maritime, mélange de bananes, ananas et citron.

Patrick 88%
Un beau cadeau de Noël, intense et savoureux. Nez : Un beau mélange de fumée de tourbe, d’air marin et d’une goutte de caramel Bouche : Miam, une tonne de sel, une bonne dose de fumée de tourbe, du charbon de bois, ainsi que de discrètes notes de caramel et de guimauves grillées. Finale : D’une longueur moyenne, avec de la tourbe et du bois grillé.

Martin 89%
Nez: Fumée de tourbe fine, cendres froides, agrumes confits et une pointe de vanille sucrée. Bouche: Riche mais accessible, sur le malt grillé, les épices de Noël style cannelle et clou de girofle, la réglisse noire et une nuance salée. Finale: Moyennement longue, saline, légèrement sucrée-fumée, avec un retour de malt torréfié. Équilibre: Une version légèrement boostée d’un classique tourbé-coastal, agréable et festif, qui reste fidèle à l’identité Big Peat sans chercher l’excès. Bien visé les amis.

Big Peat Fèis Ìle 2019 Edition

48% alc./vol.
Édition limitée de 3300 bouteilles composée de single malts provenant des distilleries Ardbeg, Bowmore, Caol Ila and Port Ellen, fermée en 1983. Cet embouteillage commémoratif présent le visage de 400 Big Peat’s « Pals » (Copains de Big Peat) du monde entier, après que les fans de la marque ont déposé leur selfie en ligne via un concours sur le site de Douglas Laing.

André 87%
Influences maritimes affirmées, sel de mer et filets de pêche séchant près du quai, pitch à toiture, feu de foyer allumé avec des bûches encore mouillées qui dégage de bonnes salves de fumée grasse. Après ce nez attrayant, on attend beaucoup de la bouche qui déçoit rapidement avec sa texture diluée. Bonnes saveurs de citron frais pressé et une fraicheur attrayante, tourbe verdâtre et cendre de feu refroidit au matin, aspect médicinal, varech, sac de jute, agrumes. Finale un peu courte au départ mais qui gagne en longueur à chaque gorgée supplémentaire. Feu de camp, varech, sel de mer et tourbe verdâtre camphrée. Un bon dram de semaine qui manque un peu de torque.

Patrick 89%
Oh que c’est bon ça! Riche et complexe, porté par une belle texture. Une belle bouteille de plaisir liquide. Nez : Fumée de tourbe intense, avec une bonne dose d’huile à moteur et des agrumes. Bouche : De la belle fumée de tourbe, du bois épicé, de l’huile à moteur, du poivre et un peu d’agrumes. Finale : D’une belle longueur, fumée et poivrée.

Martin 90%
Nez: Intense dès l’ouverture, avec de la fumée de tourbe maritime, des notes de corde goudronnée et une pointe d’algues séchées, équilibrées par un vent de citron confit. Bouche: Attaque vive et saline, où se mêlent cendre froide, poivre noir, réglisse et un soupçon de malt sucré qui adoucit l’ensemble. Finale: Persistante et sèche, sur des braises fumantes, du sel marin et une touche d’orge grillée qui laisse une impression de robustesse carrée. Équilibre: Un dram fidèle au style emblématique de Big Peat, combinant intensité tourbée et nuances côtières avec une buvabilité fucking accessible.

Big Peat Halloween Edition 2023

48%
 alc./vol.
Exclusivité SAQ.

André 85%
Un whisky qui reflète bien ses racines. Sur fond maritime de sel de mer et de varech, nous avons un mélange de fumée de tourbe terreuse, cendrée, herbacée et maritime, du zeste de citron et de la crème à la vanille très sucrée. La bouche est à la fois sèche mais la texture demeure grasse et sucrée, presque mielleuse. Vanille, tourbe végétale et verdâtre, sel de mer, biscuits au citron, cendre froide, le tout sur fond de fumée de tourbe crasseuse et d’huile souillée. La finale (très différente de la bouche) s’étire sur des notes d’anis et de réglisse noire roulées dans la cendre froide. Je lui trouve des similarités avec un Kilchoman Bourbon Cask. Nice (trick or) treat.

Patrick 85%
Un whisky simple et efficace, idéal pour les fins de soirées un peu froides de la fin octobre!  Nez : Un beau mélange de fumée de tourbe et de sel, simple et efficace. Bouche : Le sel et la fumée sont rejoints ici par une bonne dose de chêne craquant et épicé. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 86%
Nez: Tourbe médicinale bien présente, suie froide, bacon fumé, embruns et une pincée de cacao. Bouche: Vive et tourbée, sur les cendres chaudes, le poivre noir, le bois brûlé et quelques notes sucrées de réglisse noire. Finale: Assez longue, iodée, sèche, avec une persistance de fumée et de sel marin. Équilibre: Typiquement Big Peat — bourru mais attachant, tout en intensité et en franchise, parfait pour les amateurs de tourbe brute.

Big Peat Québec Edition 8 ans Sherry Matured

60.2% alc./vol.
330 bouteilles. Blended Malt (donc un assemblage de scotch single malts) composé de poids lourds d’Islay tels que Ardbeg, Bowmore, Caol Ila et même de la mythique Port Ellen. Le tout a vieilli 8 ans dans des fûts de sherry Oloroso de premier remplissage puis a été embouteillé en brut de fût, sans coloration ni filtration à froid. Une édition ultra limitée de seulement 330 bouteilles qui se sont envolées en quelques heures à la SAQ.

André 88%
Tout d’abord, de GROS MERCIS à Bella Vita Grands Crus pour l’initiative de cet embouteillage et de l’étiquette VRAIMENT killer! Bravo, on en veut encore comme ça! Des tonnes d’évaluations et de commentaires sont déjà parus sur cet embouteillage. Ça a été un peu la folie cette parution. C’est vrai que la SAQ ne nous a pas habitué à de telles initiatives alors les gens s’affolent rapidement lorsque l’on a droit à des embouteillages comme celui-ci. Je vais encore une fois être celui qui tire un caillou dans la marre, j’ai le dos large, vous pouvez taper. Cette édition spéciale est très bonne, vraiment très bonne, mais c’est un peu unidimensionnel cependant. La force du sherry est telle, qu’elle cache beaucoup de subtilité sous-jacente. Cela étant dit; est-ce que l’on a acheté des bouteilles ? Oui! Est-ce que l’on aime ? Oui ! Est-ce que l’on en veut encore comme ça ? Oui ! Au nez, la pâte de fruits et les figues, la compote de prunes, les bleuets des Pères Trappistes, fumée de tourbe à la fois cendrée et sucrée, iode, oranges sanguines, purée de bananes et caramel foncé. La texture en bouche est sublime, sirupeuse et grasse, la tourbe relativement disciplinée sur fond cendré. Cendre froide, pâte de fruits, prunes et dattes, chocolat et caramel, camphre épicé, poivre moulu, feu de plage et charcoal, esprit maritime général. La finale se mélange de fruits rouges séchés, de tourbe puissante et d’une touche d’eucalyptus mélangée d’une pointe de soufre. J’avoue que j’aime plus qu’à la première fois où j’y ai gouté. Elle semble s’être équilibrée avec l’oxydation, l’ensemble est plus fondu et moins brut. T’as pas ta bouteille ? You snooze, you lose!

Patrick 91%
Avec un tel pedigree, je ne suis pas surpris que toutes les bouteilles se soient envolées en moins de 4 heures. S’il avait fallu en plus que les gens puissent y goûter avant, la bouteille aurait été sold out en quelques secondes! Une telle qualité à ce prix à la SAQ, quand ça passe, il ne faut pas hésiter et foncer! Merci à l’Agence Bella Vita Grands Crus d’avoir rendu ceci possible et pour une fois, rendons à César ce qui lui revient : Bravo à la SAQ aussi! Nez : Quand l’étiquette indique « Big Peat » et « fût de sherry », les attentes envers la première impression en plongeant le nez dans le verre sont élevées. Et, après quelques secondes, elles sont rencontrées : au premier abord, ça déborde de fumée de tourbe et de xérès. En m’y replongeant le nez, j’y trouve aussi du chocolat noir, des pruneaux et de la mélasse. Bouche : Fumée de tourbe intense et gros-xérès-pas-subtil-pour-deux-cennes plein de raisins, de pruneaux, de chocolat noir, de bois carbonisé, de mélasse et de gingembre. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une superbe longueur, très fumée et débordante de gros fruits mûrs.

Kim 88%
Nez : Bacon maison, créosote rappelant agréablement mon fumoir, poivre blanc, menthol, vraiment une généreuse dose de menthol, et même de l’eucalyptus. Plus je le laisse respirer, plus j’ai l’impression de renifler du sirop antitussif ou des pastilles décongestionnantes. Bouche : Côté alcool, on ne fait pas dans le délicat; ça ramasse la gencive sur un solide temps. Cire d’abeille, tire d’érable chauffée trop longtemps, cannelle, muscade et encore le menthol. Un vraiment beau whisky, à condition d’aimer ça intense.

Big Peat Santa

57.8% alc./vol.

André 88%
Huge and thick ! Phénolique et maritime. C’est tourbé et dense comme nez… un bloc d’asphalte brut lâché en pleine gueule et en bouche, il est tout aussi puissant. Tourbe, terre humidifiée par les vents maritimes, chocolat noir à fort % de cacao, café noir, goudron. Très persistant en bouche, feeling un peu sale et crasseux, puissance de l’alcool. Rétro-olfaction de fruits et de tourbe. Le Père Noël avait définitivement de gros cadeaux à donner aux adultes qui ont été sages cette année.

RV 85%
Un beau cadeau, davantage à recevoir qu’à donner. À l’ouverture, la tequila tourbée pousse un grand cri qui se calme très rapidement. L’arrivée est toute aussi tourbée avec des accents d’Ardbeg qui sont remplacés par le poivre dans sa finale cendré. L’aftertaste manque de finition et n’est que cendrier, cendrier, cendrier. Bon sans être un incontournable, et le pourcentage supplémentaire versus la version standard n’amène que très peu.

Patrick 87%
Nez rappelant un new make, ou du moins un whisky n’ayant vieillit que quelques mois en futs… Notes de vin blanc ??!! En bouche, goudron et cendres, avec une bonne dose d’épices. Une belle profondeur, une belle richesse, une belle surprise. En finale, café noir corsé et tourbe. Un ensemble vraiment intéressant. Pourrait gagner à vieillir quelques années supplémentaires.

Bivrost Muspelheim The Peated One

46% alc./vol.
Fabriqué à la main au pied des Alpes de Lyngen en Norvège, à 69 °N de latitude. Fabriqué à partir d’orge tourbée, fermenté avec de l’eau de fonte des glaciers. Triple distillation en 2017, avec un alambic potstill/colonne en cuivre. Le temps de distillation moyen varie entre 8 et 10 heures, new make moyenne recueilli titre à environ ~75%abv. Muspelheim est un mariage de whisky standard et tourbé de la distillerie. Les fûts utilisés sont d’anciens fûts d’Islay (200 l), d’anciens fûts de Bourbon et quelques fûts Octave de plus petit volume. Muspelheim doit son nom à l’un des neuf mondes de la mythologie nordique, et c’est un monde particulièrement ardent, protégé par le jötunn Surtr et son épée flamboyante. Une édition de 3 ans, 2262 bouteilles.

André 80%
Nez de vanille fumée et de grains de céréales séchés, feu de camps sur la plage, poires et zeste de citron. Whisky très jeune qui se perçoit au nez. La bouche est étonnante, crémeuse et texturée. Fumée de tourne cendreuse, vanillée. Feu de camp, sucre à glacer, gingembre, poivre. Finale rêche, grainy et fumée.

Patrick 87%
Un très bon whisky frais et savoureux, qui semble meilleur de gorgée en gorgée. Nez: Un parfum de fumée de tourbe assez traditionnelle fraîche et qui réussit assez bien à masquer un spiritueux qui semble assez jeune. Le tout est accompagné de discrètes notes de vanille, d’un peu de bois frais et de subtils agrumes. Bouche : Fraîche et pleine de fumée, ainsi qu’une touche d’agrumes et de de bois frais. Finale : D’une longueur moyenne, fraiche et fumée.

Bivrost Nidavellir Arctic Single Malt

46% alc./vol.
2496 bouteilles- bourbon et ex-Islay caks

Patrick 75%
Un whisky qui aurait grandement gagné à rester quelques années de plus en fût. Ceci étant dit, je ne sais pas si ça serait assez pour chasser l’arôme de vieux gilet de sport plein de sueur Nez: Le parfum d’un jeune whisky de malt sucré, avec une pointe de fumée et… l’odeur d’un vestiaire qui aurait bien besoin d’être lavé. Globalement, je n’ai pas vraiment le goût de poursuivre l’expérience en y goûtant. Bouche : Plus new make que whisky, avec une bonne dose de malt, des épices et un peu de fumée. Finale : D’une longueur moyenne, avec un peu de fumée.

Black Bottle

40% alc./vol.

André 83%
Miel, menthe douce et chocolat blanc. Sucre et un kick d’épices en finale. En respirant, le verre livre des arômes de canne à sucre et de caramel écossais. La rétro-olfaction est fraiche et maritime, relents de jus de citron.

Patrick 85%
Au nez, on dirait un Bunnahabhain “extra-tourbe”. Au goût, cendreux, huileux et évidement la tourbe. La finale s’étire un peu sur un coté terreux et tourbeux, mais pas trop intense ce qui nous encourage à en prendre un autre verre. Le tout semble un peu jeune, gagnerait à être plus alcoolisé, mais demeure bien équilibré et surtout un excellent rapport qualité/prix à moins de 20 $US. Note : découvert dans un pub de Bowmore, sur Islay, en compagnie d’un méchant saoulons qui parlait un dialecte de gaélique et d’anglais.

Martin 85.5%
Jaune doré relativement vif pour un blend d’entrée de gamme. Nez: Une légère tourbe salée occulte un malt grillé qui n’est pas sans rappeler un Bunnahabhain. Miel et cacao balancent correctement le reste du nez. Bouche: Mielleux, tourbé et cendré à la fois. Citron et caramel continuent à danser sur des notes de cuir et de fumée de tourbe salée. Finale: D’une fraîcheur évoquant les meilleures expressions de pêche d’Islay. Quelques épices, mais surtout tourbe et citron. Équilibre: Un grand rapport qualité-prix quand on peut mettre la patte dessus. Rares sont les blends qui peuvent aussi bien exprimer le caractère intransigeant d’Islay.

RV 82%
Islay assez huileuse à la Bunnahabhain. Arrivée cendreuse, puis finale un peu tourbée, verte, et à la cerise. Ordinaire mais avec son bon prix, ça reste une bonne petite réserve à servir à la visite, juste pas celle qui connait bien les scotches.