Writer’s Tears Red Head

46% alc./vol.

Patrick 80%
Un whiskey ok, mais sans plus. L’équipe du marketing a fait plus d’efforts que l’équipe de production! Nez : Effluves typiques d’un pot still, avec aussi des agrumes, des fruits frais, du xérès et de la vanille. Bouche : Oh boy, le new make n’est pas loin! Vanille, fruits frais et céréales. Finale: D’une longueur bien moyenne, marquée par les épices du bois et les fruits frais.

Kim 77%
Nez : Chimique un peu déplaisant, citron moisi, pelure de bananes, sirop à saveur de bananes, purée de bananes, bonbons aux bananes. Vous voyez le concept? Bouche : Encore banane et citron, butterscotch, finale quelque part entre chimique et sucrée. Ça fait le travail, sans être une grande révélation.

Writer’s Tears Limited Edition Inniskillin Ice Wine Finish

46% alc./vol.
Cette 23e expression des fondateurs de Walsh Whiskey, Bernard et Rosemary Walsh, est la dernière innovation de leur quête pour produire le taoscán [tay-scawn], la goutte de whisky parfait. Une expression créée en collaboration avec le magnifique domaine Inniskillin, péninsule du Niagara en Ontario, au Canada. Affinage de 12 mois en Ice Wine Casks. Édition limitée à seulement 3 500 bouteilles.

André 85%
Nez très doux encore une fois, parfumé de pêches, sirop de poires et abricots, miel, oranges, sur fond tropical licoreux et sucré. Très invitant. La bouche est complexe, sur les fruits à chair du nez, auxquels s’ajoutent la mangue et de belles tranches d’ananas juteuses. La texture est plus ronde que l’édition Double Oak. Plus pointue que le nez, la bouche offre des notes de bois sec, de poivre et de cannelle prononcées s’étirant sur une finale de longueur appréciable, à la fois vanillée et épicée.

Patrick 84%
Un whiskey honnête, mais je dois admettre que mes attentes envers un whiskey âgé en fûts de vin de glace étaient plus élevées. Nez : Chêne, céréales sucrées, abricots et discrètes épices. Bouche : Porté par du beau sucre blanc et chaleureux, j’y retrouve aussi des noix, des fleurs et des céréales Frosted Flakes. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec une touche subtile de mangues et de litchi.

Writers’ Tears Double Oak

46%
 alc./vol.
Writers Tears Double Oak marie à la fois des whiskies single malt et single pot still après une triple distillation, et est vieilli à la fois en fûts de chêne américain du Kentucky et en fûts de chêne français de Cognac de la tonnellerie française Allary, résultat d’une collaboration entre la famille Walsh et la famille Legaret à Cognac, en France.

André 82%
Beau mélange de fruits au nez; pommes, poires, oranges, raisins verts, melon au miel avec un léger accent rougeâtre. Nez très équilibré sans brusquerie. La bouche manque de raffinement, la texture est quelconque. Fruits tropicaux, gingembre, poivre, cannelle, fruits à chair divers, cerises et zeste de citron. À la seconde gorgées, notes de jujubes en gelée. L’influence du Cognac cask est bien perçue en bouche. La finale est courte, tannique, aux épices bien ressenties.

Patrick 83%
Un bon whiskey agréable à boire. Mais honnêtement, ça demeure un dram un peu anonyme, je risque de l’avoir oublié dans 15 minutes. Nez : Prunes, vanille et une touche de cannelle. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par des agrumes, qui évoluent rapidement vers des prunes mûres, du chocolat au lait et les épices du chêne. Finale : D’une longueur moyenne et agréable, avec des épices et une touche de sève sucrée.

Kim 75%
Nez : Bonbons à saveur de banane, popcorn au beurre, noix de Grenoble. Bouche : Je m’attendais à de la gourmandise, mais c’est sec, sec, sec. Paille sèche, bois, grain. Bref, du beige. Un peu moins beige et sec au 2e tour. Sans être décadent, c’est acceptable.

Wyoming Whiskey Double Cask Finished in Sherry Cask

50% alc./vol.
Mashbill de 68% de maïs, 20% de blé et de 12% d’orge maltée, vieilli pendant 5 années en new charred oak cask et affinage en PX sherry cask.

André 89%
Pari audacieux mais payant cette collaboration bourbon-sherry. Le nez est rond, la conjonction des céréales de maïs et du xérès s’adaptent avec conviction. Au nez, passablement de sherry et de fruits rouges, belle onctuosité apportée par le maïs, mélanges de fruits séchés et de barre au chocolat Cadbury Fruits et noix, vieux cuir et réglisse rouge, nail polish remover. Superbe texture en bouche, mélange de réglisse et de fruits sauvages séchés, vieux livre à la couverture de cuir, raisins secs. Cette belle texture est probablement aussi aidée par l’apport maternel du blé, déjà que le xérès arrondissait lui aussi énormément l’ensemble. La finale est portée par le gingembre, le clou de girofle et une pincée de poivre broyé naviguant dans un océan de fruits rouges et de xérès. Belle présentation avec pas mal de singularité mais aussi dans le respect du style comme toile de fond. Le genre de whisky qui convertit les non-adeptes au bourbon. Buy!

Patrick 93%
Wow, c’est bon ça! Je ne comprends vraiment pas pourquoi ça a pris plus de 100 ans à l’industrie du bourbon de réaliser que le xérès, qui fonctionne si bien avec le scotch, pourrait aussi faire de petits miracles aux États-Unis. Fuck la modération, à consommer sans retenue ! [AVERTISSEMENT LÉGAL : Québec Whisky décline toute responsabilité si vous êtes assez épais pour me prendre au mot]. Nez : Pur parfum de bourbon-bonbon, gorgé de fruits, de sucre, de caramel, de vanille et d’une note de… Heu, bourbon? Bouche : Oh, c’est bon ça! Fruité et boisé intense, avec une bonne dose d’épices venant du bois brûlé, le tout sur un fond de cassonade et de céréales qui complètent l’ensemble avec brio. Finale : D’une belle longueur, fruitée et épicée.

X by Glenmorangie

40% alc./vol.

André 79%
A tale of cocktail? A tale of Bourbon Cask? Nez pas mal effacé, ouvert sur la vanille, les grains de céréales au miel et le citron. En bouche, notes de pommes poire, de poires, oranges, citron et de miel. Belles notes de miel sucré et de quelques épices (cannelle, poivre). Saveurs bien ficelées pour un whisky à 40% d’alcool. La texture est plaisante, ronde mais affiche un fond astringent. Finale de Sucaryl, de salade de fruits tropicaux, vanille, miel et sirop de poires. Les saveurs sont agréables, mais l’équilibre discutable, beaucoup trop sucré en bouche et passablement sec et épicé en finale avec de l’essence de bois verdâtre un peu bizarre. Bon, probablement que je ne tombe pas dans le public cible simplement.

Patrick 80%
Un Glenmorangie dont on aurait accentué certaines saveurs, ce qui doit être en effet assez intéressant en cocktail. Dégusté seul, c’est tout de même bien, mais le 10 ans régulier est de loin meilleur.  Nez : Des agrumes, du sucre, de l’orge et une note de chêne frais. Dans l’ensemble, le parfum est léger et frais. Bouche : Le bois est plus présent en bouche, ce qui emmène un beau mélange épicé, frais et tout de même léger grâce aux agrumes et aussi des pommes jaunes sucrées. Finale : Un peu courte et boisée. 

Martin 80%
Nez: Assez léger, clairement Glenmorangie dans son coeur. Malt, miel et sucre. Fruits et céréales. Bouche: Sucre blanc, fruits rouges et céréales. Vanille et bois, malgré une texture quasi transparente. Finale: Courte, mais chaude et épicée, surfant sur des saveurs de fruits tropicaux, de chêne et de poivre. Équilibre: Doux et sucré, épicé et boisé, pas trop méchant, mais on sent bien que ça se veut un mixer.

Yamazaki « The Kogei Collection » Sherry Peated Spanish Oak

43% alc./vol.
Le Yamazaki Peated Malt Spanish Oak a été créé pour la collection Kogei de Suntory, une gamme exclusive destinée au marché du travel retail qui rend hommage à l’artisanat traditionnel japonais. Ce whisky a d’abord été obtenu à partir de malt tourbé provenant de distilleries d’Islay, puis il a été élevé en fûts de chêne espagnol pendant quatre saisons. L’emballage a été créé en collaboration avec Chiso, une entreprise japonaise de renom qui confectionne des kimonos traditionnels depuis 1555. L’emballage présente un motif inspiré de véritables kimonos Chiso, représentant trois rivières qui se rejoignent, rehaussées de touches dorées.

André 91%
J’avais acheté cette bouteille à gros prix au Qatar en revenant de voyage en Asie et lorsque j’ai ouvert la bouteille pour la première fois, j’avais amèrement été déçu par les notes oaky très intenses et des notes poussiéreuses bizarre. Mais étrangement, plusieurs mois après, j’y suis revenu et ai découvert un malt d’exception que fort probablement l’oxydation a aidé à s’équilibrer maintenant que la bouteille est vidée aux trois quarts… Le nez s’ouvre sur une avalanche de prunes et de raisins secs drapés de chocolat noir, bois de fût de xérès verni et polis, légère sensation vieillotte et poussiéreuse, fine fumée de tourbe en retrait. À l’aération, notes de cerises bing. La bouche est soyeuse et vieillotte également ; poignée de noix et de raisins (le mélange qu’on se fait pour aller faire de la rando), prunes séchées roulées dans le poivre, vieux cuir huilé, oranges, tourbe plus précise, épices boisées. Finale sèche, très fruitée et fumée. Belle découverte.

Patrick 89%
Un délicieux Yamazaki… Mais je dois admettre lui avoir toutefois fait perdre un point quand j’ai vu le prix demandé pour la bouteille (environ 400$, pour un produit comparable à un scotch de 125-150$), ce qui est un rapport qualité/prix complètement… ignoble? Coudonc, faut croire qu’il y a un marché pour ça. Nez : Le parfum rencontre les attentes crées par l’embouteillage, et c’est tant mieux! En premier lieu, de la délicieuse fumée de tourbe, de l’encens, des prunes, des abricots séchés et du litchi. Puis, j’y retrouve aussi quelques amandes, du caramel écossais et du cuir. Alléchant! Bouche : Belle fumée de tourbe avec une touche de sel, du miel, des prunes, des pommes vertes, des abricots séchés, des amandes, des oranges, du tabac et de l’encens. La fumée semble de plus en plus intense à chaque gorgée. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et épicée avec quelques fruits rouges et du cuir.

Martin 93%
Nez: Cerise noire, cacao profond, encens délicat, prune macérée, bois noble, fumée fine parfaitement intégrée. Toutes les cibles du sherry cask japonais typiques sont frappées avec précision. Bouche: Texture veloutée dès l’arrivée, chocolat noir, raisin sec, orange sanguine, espresso, épices douces, tourbe élégante qui s’entrelace sans dominer. Finale: Très longue, braise raffinée, chêne épicé, fruits noirs persistants, chaleur soyeuse. Équilibre: Exceptionnel, alliance magistrale entre sherry riche, tourbe subtile et précision japonaise. Esti que c’est bon. Esti que c’est impossible à se procurer. Fuck.

Yamazakura Blended Whisky

40% alc./vol.

André 73%
Vous n’avez pas encore ouvert votre bouteille et avez encore votre reçu de caisse en main ? Je vais vous faire économiser 60$ aujourd’hui… Nez un peu sans attraits et anonyme, quelques notes de fruits étouffées, légère fumée en toile de fond, fine sensation cireuse qui me rappelle les crayons de cire cassés. En bouche, la texture est flat et diluée, aucune passion, mais pas nécessairement sans attraits. Je ne connais pas la proportion de grain whisky mais la bouche est synonyme de whisky à forte utilisation de whisky de grains pas cher. Question de pousser l’affront comme il se doit, on réduit le tout à 40%. Dommage que le prix n’ait pas suivi en ce sens… Donc, revenons à la bouche, car il le faut. Whisky de grain, l’orge maltée, texture effilée (et ce n’est pas dû au taux d’alcool), fruits distants dans un nuage de fumée presque évaporée, miel avec une petite maigre poussée épicée en finale. En fait c’est la partie la plus intéressante de ce whisky. La rétro-olfaction offre aussi une certaine prestance fruitée avant le reflux de grains whisky bon marché. La première idée qui m’est venue en tête en prenant ce whisky sans prendre de note c’est qu’à l’aveugle, j’aurais peut-être misé sur un Johnny Walker Red, qui est vendu 28$. Je dois avouer que c’est environ le prix que j’aurais payé pour ce whisky. Deuxième pensée : c’est avec des whisky comme ça que les novices se lancent dans le milieu du whisky et disent ensuite que le whisky… c’est mauvais… Mais bon, si vous tenez vraiment à l’acheter, attendez au minimum un 15% à la SAQ (un 15% de mémoire ça n’arrive pas…) Je suis quand même curieux quand ça dit « de qualité supérieure ». Supérieure à quoi ?

Patrick 70%
Si vous prenez plaisir à boire ça straigth, vous avez définitivement un problème de consommation d’alcool. En fait, dans les pays où la législation définissant le whisky est le moindrement sérieuse (ça exclu malheureusement le Canada, mais on peut se consoler en se disant que le Japon est 100 fois pire à ce chapitre), ce liquide n’est pas considéré comme un whisky. Bref, plutôt infect, à éviter. Nez : Parfum faisant penser à de l’alcool plutôt jeune. En fait, ça sent l’alcool et le nettoyant industriel avec un logo SIMDUT de tête de mort. Yep, ça donne pas le goût d’y goûter. Bouche : Ok, ce n’est pas si pire, ça goûte l’alcool un peu sucré, voire une note de caramel. Finale : Courte, portée sur l’alcool et le caramel.

Martin 74%
Nez: Assez fade, un peu de fruits baignant dans un sirop alcoolisé, avec une pointe de céréale à peine fumée. Bouche: Bien mielleux et sucré, texture tout de même agréable. La proportion de grain est ici fort exagérée. On y ajoute un peu d’épices pour un résultat ma foi fort décevant. Finale: Épicée, mais courte et insipide, avec un restant de fruits et de bois sec. Équilibre: Bien peu de qualités ici. Réajustez le rapport grain/orge maltée et haussez un peu le taux d’alcool, on verra où ça peut nous mener. Mais ne m’insultez pas en m’en demandant 60$ la bouteille.

Yellow Rose Straight Rye Whiskey – Batch 09

45% alc./vol.

André 90%
L’onctuosité du nez est étonnante pour un rye whisky qui ont l’habitude d’être plus pointus et directs au nez et en bouche. Savate rouge et fruits sauvages habituels, cerises de la Cherry Blossom. Typique dans le style, sans tomber dans la facilité et le commun. En bouche, direct dans le style; le rye est à l’avant plan et il semble aussi y avoir une touche sucrée calmant les épices du rye. Le nez est devenu plus cireux aussi, genre crayon de cire Crayola (couleur rouge évidemment)… Pelure de pomme, cerises marasquin, réglisse rouge, poivre noir. La finale est fruitée et épicée, le rye est poivré et épicé, le taux d’alcool approprié. Belle montée des saveurs en crescendo, intéressante diversité de saveurs et d’arômes, équilibre et qualité sont au rendez-vous. Un rye whiskey étonnant étalant ses origines sans barrière et sans concession, comme un vrai Texan…

Patrick 83%
Un bon rye honnête, mais vous devriez être capable de trouver facilement de meilleurs rapports qualité/prix. Nez : Vanille, pin, cassonade, biscuits « feuille d’érable » et quelques épices. L’ensemble est légèrement sucré. Bouche : Arrivée épicée en bouche, avec un je-ne-sais-quoi me rappelant un « genever » hollandais vieillit en fût de chêne. Bref, des épices, des herbes, de la menthe et un bon fond de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, s’étirant sur la menthe et le bois brûlé.

Yellow Spot 12 ans

46% alc./vol.
Le Yellow Spot est un single pot still Irish whiskey qui a été vieilli dans 3 types de fûts différents: American Bourbon cask, Spanish Sherry butts & Spanish Malaga casks.

André 87%
Poires, jus de salade de fruits, ananas. Nez hyper frais et rafraichissant, belle vanille crémeuse, bananes, sherry, fruits séchés, rien de tape à l’œil, doux et défini avec subtilité. La texture en bouche déçoit un peu par sa maladresse à soutenir un si beau canevas de saveurs. Légère sécheresse en bouche même si de savoureuses notes d’agrumes et de fruits tropicaux s’expriment du verre, notes de vin blanc, de céréales au miel, pommes vertes, raisins verts. Finale douce et un peu sèche qui rythme bien avec le nez et la bouche. Une expression qui cadre bien avec l’esprit des whiskies Irlandais mais avec une touche distinctive très intéressante. Vivement l’exploration des différents types de fûts. Je le classerais dans la même gamme que les Teeling 21 ans au niveau aromatique, mais avec moins de subtilité et de nuances.

Patrick 88%
Un très bon whiskey. En fait, je crois que la bouteille que je viens de m’acheter ne durera pas très longtemps! Ok, let’s go, j’en prends un autre verre! Nez : Beaux fruits sucrés et mielleux, pêches, un peu de thé vert et quelques noix. Bouche : Fruits mûrs chaleureux, miel, thé vert, bois épicé, pommes rouges, crème brûlée et chêne. Finale : Longue et savoureuse, avec de l’orge séchée, des épices et des fruits sucrés et chaleureux.

Martin 87%
Nez: Sherry sec, bois, raisins Sun-Maid, vanille, caramel salé. Un peu de noisette, un peu de fruits saupoudrés de sucre brun. Touche de crème et de pommes vertes. Bouche: Caramel, xérès et raisins juteux. Bois, vin, épices, pommes rouges, pomme de tire même. Très appétissant. Finale: Longue et chaude, sur des vagues de caramel épicé, de vin chaud, de chêne, de sherry sec et de vanille. Équilibre: Une belle construction, avec des caractéristiques qu’on ne voit pas souvent dans un irlandais, tout à son honneur.

Yellowstone – Landmark Edition Grand Prismatic Spring

46.5% alc./vol.

Édition du 150ème anniversaire du parc de Yellowstone (1872-2022) – Fait à partir du même mashbill que Jim Beam, soit 75% de maïs, 13% de seigle et 12% d’orge. Coïncidence?

Patrick 80%
Ce n’est pas un mauvais whiskey, mais j’ai fini ma bouteille en le buvant sur glace. Nez : Servi à l’aveugle, j’aurais juré qu’il s’agissait d’un Jim Beam : la présence du maïs et des petits fruits rouges, de la cerise et des bonbons est assez typique. Bouche : Ici aussi, on a l’impression d’avoir un Jim Beam en bouche, mais avec une texture en bouche qui laisse à désirer comparativement à l’original et ce, malgré un taux d’alcool plus élevé. Bref, des cerises, du bois un peu épicé, du poivre, de la réglisse rouge… Finale : Un peu courte, mais marquée par un beau mélange d’épices et de sucre.