Ben Nevis 10 ans (embouteillage 2016)

46% alc./vol.
Marqué 46.5% par la SAQ. Bottled circa 2016.

André 92%
Beau nez équilibré. Cosses d’oranges et de sherry pompeux, caramel, lilas, gâteau aux fruits. Je suis conquis! En bouche… WOW! Des notes de parmaviolet que l’on retrouve dans les vanciennes éditions de Bowmore, des fraises et des cerises, fruits secs, bois humide et une petite pointe de fumée hyper discrète, gomme savon, pâte de fruits, caramel. Douce finale sur les fruits séchés, les cerises, framboises et violettes. Vraiment surpris et désorienté par cet embouteillage, singulier et hors-norme, d’une distillerie que je n’affectionne pas normalement.

Patrick 88%
Un très bon whisky très plaisant à boire dont la complexité est d’un niveau que j’ai rarement vu dans un scotch « régulier « . Nez: Un superbe parfum complexe mais aussi tellement typiquement « scotch single malt »: Une discrète pointe de fumée, du malt sucré, du bois frais, de la vanille et quelques fruits mûrs. Bouche : Pas de surprise par rapport à ce que j’avais senti au nez, mais avec une note de bois brûlé en plus. Finale : D’une longueur moyenne, épicée, légèrement fruitée et avec un soupçon de viande grillée.

Ben Nevis 10 ans 2018

46% alc./vol.

Patrick 90%
Wow, Ben Nevis a fait du chemin ces dernières années! C’est beau, c’est riche, c’est savoureux, c’est intense. Nez : Savoureux parfum présentant un très beau mélange de fruits des champs, fruits exotiques, d’agrumes et une subtile touche de vanille. Bouche : De beaux fruits mûrs, de la cassonade, du chocolat et du bois brûlé. Riche et intense. Finale : D’une belle longueur, avec du chocolat et des fruits mûrs.

Martin 85%
Nez: Malt grillé et poignée de petits fruits rouges. Vanille, caramel et sherry. Très plaisant. Bouche: Texture un peu triste, mais qui repose sur de jolies saveurs de noix, de malt, de fruits secs, de bois et d’épices, le tout lié par un caramel bien sucré. Finale: Un peu courte, mais chaude et intense sur des vagues de toffee, de chêne, de poivre et de cannelle. Un peu de vanille et de cuir tourbé pour finir. Équilibre: Assez bien, quoiqu’un manque de cohésion parmi ses saveurs intenses est ce qui au final tue un peu l’expérience.

Ben Nevis 10 ans 2018 Cask Strength

62.4% alc./vol.
Batch #1, Distilled 21/04/2008, Bottled 09/2018. Acheté à la distillerie même. Fruit d’une maturation en first fill ex-bourbon cask, ex-sherry butts et ex-wine casks. Édition limitée de 9000 bouteilles.

André 80%
Raisins secs et figures, pâte de fruits et vieilles cerises, barres de chocolat et noix, caramel crâmé, vieux cuir élimé. Aspect vieillot dans l’approche. En bouche, caramel salé et vieux cuir, cassonade, grains de café moulus, pâte de fruits, oranges, prunes, raisins et une touche de soufre. Texture grasse pour un whisky si alcoolisé. Finale intensément fruitée (fruits rouges), prunes et figues, dates, caramel poivré et cannelle. Les notes de soufre et de bois mouillé prennent en vigueur au fil des gorgées. Je ne suis pas fan…

Patrick 79%
Un whisky spectaculaire à prime abord, riche et délicieux, mais qui se termine malheureusement sur une note de soufre. J’ai rarement vu un scotch me donner une impression si spectaculaire à prime abord, pour un résultat final si décevant. Nez : Un délicieux parfum de raisins secs, de chocolat, de noix et de cuir. Intense et savoureux. Bouche : Un beau gros scotch avec des raisins secs, du sel, du cuir et une touche de caramel. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, avec des raisins secs, du miel et… du soufre?

Ben Nevis 12 ans 2002

56.3% alc./vol.
Vieilli en fûts de porto blanc – 684 bouteilles – Distillé en décembre 2002, embouteillé en février 2015

Patrick 90%
Un excellent whisky, présentant un vieillissement unique et un prix qui l’est tout autant. A 468$ pour un simple 12 ans d’âge venant d’une distillerie dont la qualité des produits est inégale, on repassera. Nez : Parfum de raisins verts et de sucre blanc, avec un beau bouquet de fruits. Bouche : Très suave et intense, marqué par les fruits mûrs, les raisins verts, un sucre très chaleureux et une note boisée. Finale : D’une belle longueur, marquée par les raisins, le sucre et le bois.

Ben Nevis 15 ans 1998

57.3% alc./vol.
Distillé en juin 1998, embouteillé en mai 2014, fût de sherry #590.

André 88%
Toffee et caramel brûlé, oranges hyper mûres, le nez ressemble aux embouteillages de la distillerie Dalmore, ce genre de sherry excessif sans ambiguïté, presque sans subtilité. Puissant en bouche, le sherry avec excès, bien épicé et relevé par l’alcool musclé, belles saveurs de gâteau aux fruits, les fruits secs, la pâte de fruits, les figues, les mûres et les dattes, les oranges trop mûres, le xérès vieillot un peu austère. La finale est longue, à l’image de la force du whisky lui-même, très porté sur les fruits tirés du xérès. Je lui trouve personnellement un manque de subtilité et de nuance mais dans l’ensemble ce whisky est une superbe acquisition de cette distillerie que l’on ne croise pas très souvent sur les tablettes.

Patrick 94%
Un superbe whisky riche et savoureux. On en veut plus des comme ça ! Nez : Riche xérès chaleureux, chocolat et beaux fruits mûrs. Un nez appétissant comme j’en ai rarement vu. Bouche : Riche xérès, chocolat, vanille, bois, fruits mûrs, orange, gâteau aux fruits, figues, dattes et épices. Impressionnant. Finale : Longue, chaleureuse, fruitée et chocolatée.

Ben Nevis Traditional

46% alc./vol.

Patrick 85%
Volutes de fumée, d’orange et de tourbe. Toute une surprise! En bouche, la tourbe et la fumée sont toujours présentes, ainsi que les pelures d’orange. La finale est marquée par le sel (malgré ce que le responsable du marketing de la distillerie, devant moi, en dit!). Une belle balance, un goût plutôt jeune.

Benchmark Bourbon Old Number 8

40% alc./vol.

Patrick 85%
Vanille et doux chêne.  Bouche: Épices typiques du bourbon, vanille et chêne sucré. Touche de réglisse rouge.  Finale: Moyennement longue, avec un beau mélange sucré-épicé.  Balance:  Un sans faute, et un rapport qualité/prix irréprochable.  Ça vaut la peine de se pencher de temps en temps pour aller chercher les produits de l’étagère du bas.  Merci Pierre-Luc!

RV 83%
Confortable, peut-être trop, mais un peu supérieur à ses voisines de basses tablettes. Le nez tient plus du nez d’un drink aromatisé que d’un bourbon, avec des teintes très sucrées de cassonade. L’arrivée glissante avec une montée de grain et de maïs démontre une certaine progression, mais on ne sait exactement en quelle direction. La finale est l’affaire de plans de mais avec le sirop du même grain qui n’est pas subtil. C’est bien malgré qu’un peu morne.

Benjamin Prichard’s Double Barreled Bourbon

45% alc./vol.

André 84.5%
Nez de vanille crémeuse, de toffee et de caramel. Très straight comme nez, classique du style, pas inventif du tout. Avec le temps le caramel devient de plus en plus envahissant, encore une fois les tannins du fût de chêne mais de façon beaucoup plus posées que dans le Hirsch et des épices – le gingembre – plus en arrière-plan, de la réglisse noire, le toasted du fût. Les céréales de rye sont plus prononcées en finale de bouche et le brûlé du fût relativement fort également. Pointe de poivre avant la toute finale: le sucre brun chauffé, le caramel et quelques fruits épars sur une vague bien sucrée et douce. Encore une fois, rien d’original ici mais un équilibre agréable. J’aime bien les pointes de poivre et de fût brûlé qui apportent une certaine singularité au whisky. Pour le rapport qualité-prix par contre, une grosse déception.

Patrick 86%
Un très bon bourbon, mais je m’attendais à quelque chose de plus intense compte tenu du double vieillissement. Mais ça demeure un très bon whiskey. Nez : Malgré un procédé de vieillissement que je ne peux que saluer, le parfum ne m’impressionne pas par son intensité. Bref, épices vanillées, ainsi qu’un peu de chêne, le tout sans grand intensité. Bouche Belles saveurs épicées et boisées rappelant un bon BBQ traditionnel au charbon de bois, avec un petit trait de cerise pour compléter le tout. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 83.5%
Nez: Notes classiques du bourbon, maïs, vanille et chêne, quoique le tout semble un peu fade dans son intensité. Caramel, pommes mijotées et gingembre. Bouche: Bien sucré, pommes et vanille à l’avant-plan. Maïs, bois, cannelle et gingembre. Touche de poivre rose. Finale: Bien épicée et chaude, une belle palette de saveurs nous transporte. Vanille, gomme balloune, réglisse, sucre en poudre et chêne. Équilibre: Au premier abord, on dirait un bourbon assez classique, mais on se rend tranquillement compte qu’on tombe un peu trop dans le bonbon fruité, en perdant un peu l’intensité et le caractère du type de spiritueux le plus distinct des États-Unis.

Benjamin Prichard’s Tennessee Malt Whiskey

40% alc./vol.

André 68%
Ouch… le bois neuf que l’on retrouve dans les virgin oak single malts, je déteste cette saveur… avec le côté agricole (pas dans le bon sens) des céréales, beaucoup de vanille et d’épices mais pas de fruits rouges typiques du style. La bouche est diluée, saveurs rebutantes, le charcoal avec quelques fruits timides et anonymes, quelques nuances d’épices (poivre noir et cannelle) et une bonne finale et rétro-olfaction de chocolat noir. Sérieux, on me donnerait la bouteille que je la jetterais dans l’évier, j’éviterais de le mélanger à du Coca-Cola afin de ne pas le gâcher, j’éviterais de le donner en cadeau ou juste pour m’en débarrasser, ce whisky est une honte aux whiskies du Tennessee. J’ai jeté le reste de mon verre dans l’évier et j’ai eu une pensée pour les quelques poissons restants dans le fleuve St-Laurent. Shame!

Patrick 58%
Fail. Mauvais fût, mauvais alambic, mauvaises céréales, mauvaise eau ou mauvais distillateur? Ou l’ensemble de ces raisons? Un autre fail va à l’équipe de management qui a décidé de laisser aller ce produit à la vente. Nez : Sent mauvais, genre une ferme laitière pas propre. Un peu de bois et de vanille réussissent à percer au travers de tout ça. Bouche : Chêne épicé, vanille et toujours le petit fond d’étable pas propre. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois et l’étable pleine de purin.

Martin 73%
Nez: Orge sucrée, vanille, chêne, menthe poivrée et mélasse. Difficile à cerner, comme si ce whisky ne savait pas trop ce qu’il voulait être cette journée-là. Bouche: Bois épicé, orge, vanille et une petite poche un peu louche qui rappelle certains scotchs des Lowlands. Finale: Longue et amère, sur un fond métallique et sans grande personnalité. Équilibre: Parfois on retrouve de petits joyaux parmi les craft distilleries, ceci n’est pas une de ces occasions.