Writer’s Tears Limited Edition Inniskillin Ice Wine Finish

46% alc./vol.
Cette 23e expression des fondateurs de Walsh Whiskey, Bernard et Rosemary Walsh, est la dernière innovation de leur quête pour produire le taoscán [tay-scawn], la goutte de whisky parfait. Une expression créée en collaboration avec le magnifique domaine Inniskillin, péninsule du Niagara en Ontario, au Canada. Affinage de 12 mois en Ice Wine Casks. Édition limitée à seulement 3 500 bouteilles.

André 85%
Nez très doux encore une fois, parfumé de pêches, sirop de poires et abricots, miel, oranges, sur fond tropical licoreux et sucré. Très invitant. La bouche est complexe, sur les fruits à chair du nez, auxquels s’ajoutent la mangue et de belles tranches d’ananas juteuses. La texture est plus ronde que l’édition Double Oak. Plus pointue que le nez, la bouche offre des notes de bois sec, de poivre et de cannelle prononcées s’étirant sur une finale de longueur appréciable, à la fois vanillée et épicée.

Patrick 84%
Un whiskey honnête, mais je dois admettre que mes attentes envers un whiskey âgé en fûts de vin de glace étaient plus élevées. Nez : Chêne, céréales sucrées, abricots et discrètes épices. Bouche : Porté par du beau sucre blanc et chaleureux, j’y retrouve aussi des noix, des fleurs et des céréales Frosted Flakes. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec une touche subtile de mangues et de litchi.

Writers’ Tears Double Oak

46%
 alc./vol.
Writers Tears Double Oak marie à la fois des whiskies single malt et single pot still après une triple distillation, et est vieilli à la fois en fûts de chêne américain du Kentucky et en fûts de chêne français de Cognac de la tonnellerie française Allary, résultat d’une collaboration entre la famille Walsh et la famille Legaret à Cognac, en France.

André 82%
Beau mélange de fruits au nez; pommes, poires, oranges, raisins verts, melon au miel avec un léger accent rougeâtre. Nez très équilibré sans brusquerie. La bouche manque de raffinement, la texture est quelconque. Fruits tropicaux, gingembre, poivre, cannelle, fruits à chair divers, cerises et zeste de citron. À la seconde gorgées, notes de jujubes en gelée. L’influence du Cognac cask est bien perçue en bouche. La finale est courte, tannique, aux épices bien ressenties.

Patrick 83%
Un bon whiskey agréable à boire. Mais honnêtement, ça demeure un dram un peu anonyme, je risque de l’avoir oublié dans 15 minutes. Nez : Prunes, vanille et une touche de cannelle. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par des agrumes, qui évoluent rapidement vers des prunes mûres, du chocolat au lait et les épices du chêne. Finale : D’une longueur moyenne et agréable, avec des épices et une touche de sève sucrée.

Wyoming Whiskey Double Cask Finished in Sherry Cask

50% alc./vol.
Mashbill de 68% de maïs, 20% de blé et de 12% d’orge maltée, vieilli pendant 5 années en new charred oak cask et affinage en PX sherry cask.

André 89%
Pari audacieux mais payant cette collaboration bourbon-sherry. Le nez est rond, la conjonction des céréales de maïs et du xérès s’adaptent avec conviction. Au nez, passablement de sherry et de fruits rouges, belle onctuosité apportée par le maïs, mélanges de fruits séchés et de barre au chocolat Cadbury Fruits et noix, vieux cuir et réglisse rouge, nail polish remover. Superbe texture en bouche, mélange de réglisse et de fruits sauvages séchés, vieux livre à la couverture de cuir, raisins secs. Cette belle texture est probablement aussi aidée par l’apport maternel du blé, déjà que le xérès arrondissait lui aussi énormément l’ensemble. La finale est portée par le gingembre, le clou de girofle et une pincée de poivre broyé naviguant dans un océan de fruits rouges et de xérès. Belle présentation avec pas mal de singularité mais aussi dans le respect du style comme toile de fond. Le genre de whisky qui convertit les non-adeptes au bourbon. Buy!

Patrick 93%
Wow, c’est bon ça! Je ne comprends vraiment pas pourquoi ça a pris plus de 100 ans à l’industrie du bourbon de réaliser que le xérès, qui fonctionne si bien avec le scotch, pourrait aussi faire de petits miracles aux États-Unis. Fuck la modération, à consommer sans retenue ! [AVERTISSEMENT LÉGAL : Québec Whisky décline toute responsabilité si vous êtes assez épais pour me prendre au mot]. Nez : Pur parfum de bourbon-bonbon, gorgé de fruits, de sucre, de caramel, de vanille et d’une note de… Heu, bourbon? Bouche : Oh, c’est bon ça! Fruité et boisé intense, avec une bonne dose d’épices venant du bois brûlé, le tout sur un fond de cassonade et de céréales qui complètent l’ensemble avec brio. Finale : D’une belle longueur, fruitée et épicée.

X by Glenmorangie

40% alc./vol.

André 79%
A tale of cocktail? A tale of Bourbon Cask? Nez pas mal effacé, ouvert sur la vanille, les grains de céréales au miel et le citron. En bouche, notes de pommes poire, de poires, oranges, citron et de miel. Belles notes de miel sucré et de quelques épices (cannelle, poivre). Saveurs bien ficelées pour un whisky à 40% d’alcool. La texture est plaisante, ronde mais affiche un fond astringent. Finale de Sucaryl, de salade de fruits tropicaux, vanille, miel et sirop de poires. Les saveurs sont agréables, mais l’équilibre discutable, beaucoup trop sucré en bouche et passablement sec et épicé en finale avec de l’essence de bois verdâtre un peu bizarre. Bon, probablement que je ne tombe pas dans le public cible simplement.

Patrick 80%
Un Glenmorangie dont on aurait accentué certaines saveurs, ce qui doit être en effet assez intéressant en cocktail. Dégusté seul, c’est tout de même bien, mais le 10 ans régulier est de loin meilleur.  Nez : Des agrumes, du sucre, de l’orge et une note de chêne frais. Dans l’ensemble, le parfum est léger et frais. Bouche : Le bois est plus présent en bouche, ce qui emmène un beau mélange épicé, frais et tout de même léger grâce aux agrumes et aussi des pommes jaunes sucrées. Finale : Un peu courte et boisée. 

Martin 80%
Nez: Assez léger, clairement Glenmorangie dans son coeur. Malt, miel et sucre. Fruits et céréales. Bouche: Sucre blanc, fruits rouges et céréales. Vanille et bois, malgré une texture quasi transparente. Finale: Courte, mais chaude et épicée, surfant sur des saveurs de fruits tropicaux, de chêne et de poivre. Équilibre: Doux et sucré, épicé et boisé, pas trop méchant, mais on sent bien que ça se veut un mixer.

Yamazakura Blended Whisky

40% alc./vol.

André 73%
Vous n’avez pas encore ouvert votre bouteille et avez encore votre reçu de caisse en main ? Je vais vous faire économiser 60$ aujourd’hui… Nez un peu sans attraits et anonyme, quelques notes de fruits étouffées, légère fumée en toile de fond, fine sensation cireuse qui me rappelle les crayons de cire cassés. En bouche, la texture est flat et diluée, aucune passion, mais pas nécessairement sans attraits. Je ne connais pas la proportion de grain whisky mais la bouche est synonyme de whisky à forte utilisation de whisky de grains pas cher. Question de pousser l’affront comme il se doit, on réduit le tout à 40%. Dommage que le prix n’ait pas suivi en ce sens… Donc, revenons à la bouche, car il le faut. Whisky de grain, l’orge maltée, texture effilée (et ce n’est pas dû au taux d’alcool), fruits distants dans un nuage de fumée presque évaporée, miel avec une petite maigre poussée épicée en finale. En fait c’est la partie la plus intéressante de ce whisky. La rétro-olfaction offre aussi une certaine prestance fruitée avant le reflux de grains whisky bon marché. La première idée qui m’est venue en tête en prenant ce whisky sans prendre de note c’est qu’à l’aveugle, j’aurais peut-être misé sur un Johnny Walker Red, qui est vendu 28$. Je dois avouer que c’est environ le prix que j’aurais payé pour ce whisky. Deuxième pensée : c’est avec des whisky comme ça que les novices se lancent dans le milieu du whisky et disent ensuite que le whisky… c’est mauvais… Mais bon, si vous tenez vraiment à l’acheter, attendez au minimum un 15% à la SAQ (un 15% de mémoire ça n’arrive pas…) Je suis quand même curieux quand ça dit « de qualité supérieure ». Supérieure à quoi ?

Patrick 70%
Si vous prenez plaisir à boire ça straigth, vous avez définitivement un problème de consommation d’alcool. En fait, dans les pays où la législation définissant le whisky est le moindrement sérieuse (ça exclu malheureusement le Canada, mais on peut se consoler en se disant que le Japon est 100 fois pire à ce chapitre), ce liquide n’est pas considéré comme un whisky. Bref, plutôt infect, à éviter. Nez : Parfum faisant penser à de l’alcool plutôt jeune. En fait, ça sent l’alcool et le nettoyant industriel avec un logo SIMDUT de tête de mort. Yep, ça donne pas le goût d’y goûter. Bouche : Ok, ce n’est pas si pire, ça goûte l’alcool un peu sucré, voire une note de caramel. Finale : Courte, portée sur l’alcool et le caramel.

Martin 74%
Nez: Assez fade, un peu de fruits baignant dans un sirop alcoolisé, avec une pointe de céréale à peine fumée. Bouche: Bien mielleux et sucré, texture tout de même agréable. La proportion de grain est ici fort exagérée. On y ajoute un peu d’épices pour un résultat ma foi fort décevant. Finale: Épicée, mais courte et insipide, avec un restant de fruits et de bois sec. Équilibre: Bien peu de qualités ici. Réajustez le rapport grain/orge maltée et haussez un peu le taux d’alcool, on verra où ça peut nous mener. Mais ne m’insultez pas en m’en demandant 60$ la bouteille.

Yellow Rose Straight Rye Whiskey – Batch 09

45% alc./vol.

André 90%
L’onctuosité du nez est étonnante pour un rye whisky qui ont l’habitude d’être plus pointus et directs au nez et en bouche. Savate rouge et fruits sauvages habituels, cerises de la Cherry Blossom. Typique dans le style, sans tomber dans la facilité et le commun. En bouche, direct dans le style; le rye est à l’avant plan et il semble aussi y avoir une touche sucrée calmant les épices du rye. Le nez est devenu plus cireux aussi, genre crayon de cire Crayola (couleur rouge évidemment)… Pelure de pomme, cerises marasquin, réglisse rouge, poivre noir. La finale est fruitée et épicée, le rye est poivré et épicé, le taux d’alcool approprié. Belle montée des saveurs en crescendo, intéressante diversité de saveurs et d’arômes, équilibre et qualité sont au rendez-vous. Un rye whiskey étonnant étalant ses origines sans barrière et sans concession, comme un vrai Texan…

Patrick 83%
Un bon rye honnête, mais vous devriez être capable de trouver facilement de meilleurs rapports qualité/prix. Nez : Vanille, pin, cassonade, biscuits « feuille d’érable » et quelques épices. L’ensemble est légèrement sucré. Bouche : Arrivée épicée en bouche, avec un je-ne-sais-quoi me rappelant un « genever » hollandais vieillit en fût de chêne. Bref, des épices, des herbes, de la menthe et un bon fond de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, s’étirant sur la menthe et le bois brûlé.

Yellow Spot 12 ans

46% alc./vol.
Le Yellow Spot est un single pot still Irish whiskey qui a été vieilli dans 3 types de fûts différents: American Bourbon cask, Spanish Sherry butts & Spanish Malaga casks.

André 87%
Poires, jus de salade de fruits, ananas. Nez hyper frais et rafraichissant, belle vanille crémeuse, bananes, sherry, fruits séchés, rien de tape à l’œil, doux et défini avec subtilité. La texture en bouche déçoit un peu par sa maladresse à soutenir un si beau canevas de saveurs. Légère sécheresse en bouche même si de savoureuses notes d’agrumes et de fruits tropicaux s’expriment du verre, notes de vin blanc, de céréales au miel, pommes vertes, raisins verts. Finale douce et un peu sèche qui rythme bien avec le nez et la bouche. Une expression qui cadre bien avec l’esprit des whiskies Irlandais mais avec une touche distinctive très intéressante. Vivement l’exploration des différents types de fûts. Je le classerais dans la même gamme que les Teeling 21 ans au niveau aromatique, mais avec moins de subtilité et de nuances.

Patrick 88%
Un très bon whiskey. En fait, je crois que la bouteille que je viens de m’acheter ne durera pas très longtemps! Ok, let’s go, j’en prends un autre verre! Nez : Beaux fruits sucrés et mielleux, pêches, un peu de thé vert et quelques noix. Bouche : Fruits mûrs chaleureux, miel, thé vert, bois épicé, pommes rouges, crème brûlée et chêne. Finale : Longue et savoureuse, avec de l’orge séchée, des épices et des fruits sucrés et chaleureux.

Martin 87%
Nez: Sherry sec, bois, raisins Sun-Maid, vanille, caramel salé. Un peu de noisette, un peu de fruits saupoudrés de sucre brun. Touche de crème et de pommes vertes. Bouche: Caramel, xérès et raisins juteux. Bois, vin, épices, pommes rouges, pomme de tire même. Très appétissant. Finale: Longue et chaude, sur des vagues de caramel épicé, de vin chaud, de chêne, de sherry sec et de vanille. Équilibre: Une belle construction, avec des caractéristiques qu’on ne voit pas souvent dans un irlandais, tout à son honneur.

Yellowstone – Landmark Edition Grand Prismatic Spring

46.5% alc./vol.

Édition du 150ème anniversaire du parc de Yellowstone (1872-2022) – Fait à partir du même mashbill que Jim Beam, soit 75% de maïs, 13% de seigle et 12% d’orge. Coïncidence?

Patrick 80%
Ce n’est pas un mauvais whiskey, mais j’ai fini ma bouteille en le buvant sur glace. Nez : Servi à l’aveugle, j’aurais juré qu’il s’agissait d’un Jim Beam : la présence du maïs et des petits fruits rouges, de la cerise et des bonbons est assez typique. Bouche : Ici aussi, on a l’impression d’avoir un Jim Beam en bouche, mais avec une texture en bouche qui laisse à désirer comparativement à l’original et ce, malgré un taux d’alcool plus élevé. Bref, des cerises, du bois un peu épicé, du poivre, de la réglisse rouge… Finale : Un peu courte, mais marquée par un beau mélange d’épices et de sucre.

Yellowstone American Single Malt

54%
 alc./vol.

Patrick 79%
Un bon single malt, mais qui manque un peu de profondeur à mon goût. Probablement trop jeune? Nez : Malt, miel, pêches légèrement sucrées et une touche boisée. Bouche : Le malt et le chêne sont au premier plan, avec un beau mélange de sucre et d’épices. Finale : D’une longueur moyenne, boisée, avec de la cannelle et des noix.

Yellowstone Select Bourbon

46.5% alc./vol.

André 80%
À défaut de pouvoir se payer une visite au Park National en attendant le retraite, le whisky fera l’affaire. Bien influence par le maïs, ce whisky est quelque peu anonyme et sans grande personnalité. Beaucoup de vanille au nez et du sucre, quelques poignées de cerises noires et de réglisse, une touche de caramel. Ces mêmes saveurs s’appliqueront à la bouche, s’ajoutent quelques épices (épices des Caraïbes et poivre) présentées sur une texture un peu flatte et diluée. En respirant quelques notes de banane en purée et de céréales Cheerios, réglisse rouge, cerises noires ainsi que quelques notes tirées du bois de chêne, un peu plus pointues. Je m’attendais à un whisky avec plus de poigne et de robustesse. Sans être mauvais ce whisky est juste anodin et passe-partout mais je ne le considèrerais pas comme un low-shelf whisky vu son minimum d’équilibre et des saveurs agréables. Là où il perd le plus de points c’est au niveau de la texture et de la consistances des saveurs qui sont un peu délavées et fanées.

Patrick 80%
Un bon exemple de ce que représente la note « 80% » sur ce site web : Sans faute, quand même bon, mais ne déplace pas beaucoup d’air. Nez : Maïs, petits fruits rouges et petits bonbons à la cannelle. Aussi vanille et du poivre éventé. Bouche : En bouche, je retrouve tout d’abord la cerise sucrée et les bonbons à la cannelle, puis du chêne craquant, des épices à steak et du poivre. Finale : Un peu courte, avec un mélange d’épices, de chêne et de cerises.

Martin 80%
Nez: Vanille crémeuse, maïs doux, zeste d’orange, caramel blond, bois toasté, nuance de noix grillée. Bouche: Entrée souple, miel clair, pomme, cacao, cannelle, avec une texture assez lisse. Finale: Moyennement longue, notes de chêne sec, sucre brûlé, amande, thé noir discret. Équilibre: Un embouteillage honnête, un profil facile mais bien tenu, douceur et épices en dialogue sans excès, un dram relativement agréable pour tous les soirs de semaine en été, à condition de le prendre sur glace.

Kim 72%
Nez : Fleurs de violette, poussière de pierre, ketchup aux fruits, épices typiques de rye. Bouche : Étrangement astringent et boisé, avec en même temps l’impression de boire du détergent à lessive tellement c’est floral. Poivre noir saupoudré sur le tout, pas super plaisant.