Lindores Friar John Cor Cask Strength Congregation Batch Chapter 2

60.9% alc./vol.
Produit à partir de whiskies vieillis en Ex-Bourbon Casks, STR Wine Barriques et Ex-Rum Peated Casks. La couleur noire de la bouteille s’inspire des tuniques en tissu noir portées par les moines de l’abbaye de Lindores en 1494. Cette forme de bouteille unique rend également hommage aux magnifiques piliers de pierre s’étant trouvés dans toute l’abbaye et dont les vestiges peuvent encore être trouvés dans les ruines aujourd’hui.

André 85%
Beau mélange challengeant. Bananes flambées nappées de crème à la vanille, poires, fumée de tourbe terreuse diffuse, petits fruits rouges sauvages, cassonade et une touche de cannelle. Fond d’alcool qui se dissipera avec des minutes d’aération. L’arrivée en bouche est franche, l’alcool bien ressenti. Une fois habitué à cette baffe alcoolisée, on perçoit des notes de miel, de sirop de poires, de bananes flambées, de cassonade et de vanille. Notes iodées et de bois sec en addition. La finale est sèche et poivrée, tannins importants, plutôt linéaire sur le sucre de fruits, la cassonade, la vanille et la poire. Pour être franc, comme j’étais déçu j’ai ajouté un peu d’eau au reste de mon verre pour essayer. L’alcool dilué permet de mettre encore plus en évidence les notes de bananes et de poires ainsi qu’une touche minérale et finement fumée difficilement perceptible au taux d’alcool original. La vanille devient aussi plus ronde et crémeuse et les notes de bois sec disparaissent presque complètement.

Patrick 85%
Un très bon whisky plaisant à boire. Bon, il faut préciser qu’au niveau des fûts, si l’ex-bourbon est évident, la présence du STR et ex-rum peated est imperceptible, ou presque. Les bonbons à la banane m’explosent au nez, puis j’y trouve une bonne dose de vanille et des poires généreuses. Assez original comme parfum. Bouche : Les bonbons à la banane sont toujours au premier plan, ainsi que la vanille et les poires. J’y trouve aussi du miel, du bois sec et une touche iodée. Finale : D’une belle longueur et portée par le fort taux d’alcool, j’y trouve du chêne, du poivre et de la vanille.

Lindores MCDXCIV (1494)

46% alc./vol.
Vieillissement : fût de bourbon, fût de Xérès (Sherry) et fût de vin australien. La distillerie Lindores a ouvert ses portes sur le lieu de la première distillation de whisky écossais en 1494, elle a à cœur de respecter l’environnement, elle se fournit en orge locale, et l’eau utilisée provient de la même source qu’en 1494.

André 82%
Nez plutôt neutre, sur les fruits tropicaux, le caramel et la vanille, crème pâtissière, oranges. La jeunesse du whisky est détectable rapidement en bouche. Les fruits rouges apparaissent eux aussi et se marient d’épices et de poivre. Notes citronnées aussi et de fruits tropicaux, purée de bananes, grosse vanille, cannelle et poivre. Finale pointue, très épicée, un peu harsh, oranges, cannelle poivrée.

Patrick 89%
Un très bon scotch, plaisant à boire. Le genre dont je pourrais facilement abuser! Surtout quand l’histoire derrière la distillerie est aussi riche! Nez : Wow, un délicieux parfum de fruits des champs, des biscuits, du chocolat au lait et un peu de vanille. Wow, ça donne soif, ça! Bouche: Du bois, un peu de xérès, des fruits mûrs et du chêne épicé. Finale: D’une longueur moyenne, avec un beau mélange de chêne et de fruits sucrés.

Martin 84.5%
Nez: Vanille, sucre en poudre et fruits tropicaux. Un peu de poires en conserve dans leur sirop. Biscuits Célébration avec une touche de zeste d’orange. Bouche: Texture légèrement fade, mais qui laisse s’exprimer bois et pointe de poivre noir, chocolat et vanille, fruits tropicaux et cuir, oranges et cannelle. Finale: Chaude et semi-intense, mais rapide à s’estomper. Notes de vanille et de chocolat, de xérès et de chêne, d’épices et d’agrumes. Équilibre: Un beau malt, un bon dram, une belle lueur d’espoir pour les Lowlands qui habituellement ne brillent pas autant par leur whisky que le reste de l’Écosse.

Lindores Old Forester Bourbon Exclusive Single Cask

62% alc./vol.

André 81%
Au nez, mélange de poires et de pommes poires, de miel et de vanille. Relativement rectiligne comme présentation initiale. Superbe texture en bouche, visqueuse et huileuse. Malheureusement, la jeunesse du spirit est encore un peu perceptible au travers de notes métalliques. Pommes vertes, melon au miel, poires, fruits tropicaux, zeste de citron et poignée de poivre moulu et de sucre à glacer tournant sur la vanille. Finale de gingembre acéré par l’alcool, de sucre blanc et de jeune whisky au style « craft distillery ».

Patrick 81%
Un bon whisky, mais qui aurait gagné à attendre quelques années de plus à l’abri de son fût. Nez : Pommes jaunes, miel et vanille, avec une touche de fruits tropicaux et d’agrumes. Bouche : La jeunesse du malt m’a fait un peu grimacer… Ceci étant dit, les saveurs sont tout de même agréables, avec des pommes vertes, des agrumes, du poivre et du sucre blanc. Finale : D’une longueur moyenne et boisée.

Linkwood 30 ans

54.9% alc./vol.
La distillerie fut bâtie en 1821 par Peter Brown qui la céda ensuite à son fils William. Celui-ci la fit reconstruire en 1872 et en assura un temps la direction. Dans les années 1930, le manager d’alors, un certain Roderick Mackennzie, pensait que tout élément dans la distillerie pouvait influer sur le goût du whisky…il interdit notamment de retirer les toiles d’araignées qui pendaient du plafond ! Malgré cela, la distillerie dut modifiée une première fois en 1962, puis agrandie en 1971, le nombre d’alambics passant alors de 2 à 6. Ceux-ci, trapus et de grande taille, ont un chapiteau très court permettant ainsi de recueillir un new spirit riche et concentré.

Le Linkwood 30 ans 1974 a été lancé en 2005 et demeure l’embouteillage officiel le plus âgé de cette distillerie. Une pièce de collection rare et onéreuse.

André 73%
Un scotch sournois. Première impression au nez…bof. En bouche; agréablement doux et frais. Une fois avalé, un déluge d’alcool. La colonne vertébrale de ce scotch, c’est l’alcool. Mais le tout s’avère comme un os sans viande et sans distinction. Aussi agréable que doit être l’expérience de passer une nuit avec une lutteuse Hongroise unijambiste, aimant les stéroïdes et détestant les rasoirs. À moins d’y être obligé, ce single malt est un arrêt non nécessaire, tout autant que d’arrêter manger au restaurant de l’Étape ou d’aller voir les dinosaures, ou Normand L’amour chanter au restaurant Madrid en montant à Montréal…

RV 89%
Un peu plastique au banane, du genre pelures de banane qui traînent sur un couvert de pot de beurre de peanuts, avec des pommes dans un panier d’osier plus loin sur le comptoir. Me fait penser un peu au North Port de bouteille semblable (de l’édition Rare Malts), mais davantage frais. En bouche, pelures de pomme McIntosh très sucrées mêlées à l’alcool fort mais bien dosé et une moutarde à la Coal Ila un peu plus douce. Finale très très longue, car bien sûr c’est un 30 ans. A un prix ridicule comme 130$ pour cet âge, c’est un beau placement qui vaut définitivement la peine.

Patrick 82%
Au nez, orge mouillée. Au goût, des marshmallows caramélisés et des bananes qui laissent rapidement la place à un semblant d’épices qui disparaissent bien avant qu’on ait le temps de mettre le doigt dessus. Il reste quand même un très léger goût marshmallow caramélisé . Bien, mais sans relief et ce, de façon exceptionnelle pour un whisky de cet âge.

Linkwood 37 ans

50.3% alc./vol.
Distilled 1978, Bottled 2016, Bottle #5197 of 6114 bottles. Maturation en Refill American oak hogshead et Refill European oak butt.

André 94%
Tarte aux pommes et orge maltée trempée dans le miel, vanille onctueuse et crémeuse, salade de fruits tropicaux, oranges, xérès. Exactitude dans la présentation, raffinée et soignée. Les saveurs frétillent légèrement en bouche, la texture est divine, soyeuse et pulpeuse; on a ajouté un peu de cerises et de framboises à la salade de fruits, poires et pêches, miel, orge vanillée saupoudrée de fines épices. Je retrouve aussi des notes qui me rappellent les vieux Glenfiddich des années 70 que j’ai évalué récemment, des saveurs de coconut râpé et séché, ananas, cigares Cubain ou de rhum cask. Finale relevée de notes de gingembre, pommes caramélisées, baba au rhum et salade de fruits. Un single malt de 37 ans version officielle à 1200$ avec cette qualité, on peu appeler ça un deal…

Patrick 85%
Un très bon whisky, offrant une belle complexité… Mais pour un whisky de 37 ans, je suis plutôt déçu. Non mais, c’était quoi l’idée? Nez : Du chêne, des fleurs et un peu de fruits… Ou en fait, de la salade de fruits, avec des pommes. Bouche : Du chêne légèrement brûlé, de l’herbe, des fleurs et un peu de fruits. Finale : D’une belle longueur, marquée par le gingembre, du poivre et un peu de fruits.

Liquid Library Glen Garioch 21 ans 1992-2014

51.6% alc./vol.
227 bouteilles

Patrick 92%
J’adore ces vieux Glen Garioch de l’époque où leurs whiskys étaient tourbés et ce, avant que ça devienne à la mode! Cette bouteille en est un autre exemple spectaculaire! Complexe et balancé avec brio. Nez : Fumée de tourbe discrète, enveloppant des fruits exotiques encore plus discrets. Bouche : De la fumée de tourbe alléchante, quelques fruits exotiques, du bois légèrement brûlé, du caramel discret et de belles épices chaleureuses. Finale : D’une superbe longueur, fumée, sucrée et surtout épicée.

Liquormen’s Ol’ Dirty Candian Whisky

40% alc./vol.
Whisky en lien avec la série télé Trailer Park Boys

André 74%
Un autre whisky qui enmagasinera la poussière sur les tablettes d’un distributeur. Prédestiné aux cocktails? Nez; simpliste, cassonnade, nail polish remover, rye épicé, plastique, alcool. La bouche est pas horrible mais presque… beure d’arachide skippy, cassonnade, sirop d’érable, caramel avec une finale de rye de mauvaise qualité et d’alcool bon marché, des pelures de pommes rouges. Finale, trop longue pour le plaisir que l’on peut en tirer. On aurait dû mettre un peu moins d’argent sur le marketing et augmenter la qualité du distillat et de la présentation générale. Des whiskies comme ça n’aident en rien la cause des whiskies Canadiens. Cheap marketing et rendu plus qu’ordinaire. Je n’ai jamais vu la série mais disons que ce n’est pas avec le whisky que je vais m’y mettre…

Patrick 80%
On s’attends au pire, mais c’est tout de même relativement bon! Ok, pas « bon » au sens que l’entends le lecteur moyen de ce site web, mais « bon » pour le buveur moyen de whisky canadien. Dans quelle catégorie êtes-vous? Nez : Parfum sucré, dominé par le caramel, avec de la vanille et une touche boisée subtile. Bouche : Mélange de sucre brun et d’épices, avec quelques notes de céréales. Chaleureux et sucré. Finale : D’une belle longueur, épicée et boisée.

Martin 75%
Nez: Maïs, rye et acétone, pointe de caramel et de cassonade. Plastique mou fruité, l’alcool ne se cache pas. Bouche: Caoutchouc brûlé, fruits rouges, caramel et cassonade, touche de poivre et de chêne, retour du maïs et du rye. Pas si mauvais, mais pas trop bon non plus. Finale: Longueur appréciable, pour une fois qu’on a hâte que ça finisse! Caramel et vernis à ongles. Équilibre: On va arrêter de se mentir, ce n’est pas le whisky de l’année, loin de là. Mais j’en suis à me demander si on ne se fait pas « troller » par les Trailer Park Boys… à savoir que c’est le genre de bagosse que les boys se prennent derrière la cravate avec des pepperonis séchés dans le parc de Sunnyvale… 1 point bonus au cas où j’aurais raison.

Little Book Chapter 02 – « Noe Simple Task » – 2018

59.4% alc./vol.
« Noe Simple Task ». Mélange de rye du Kentucky de 8 ans, de whisky canadien de 40 ans et de rye canadien de 13 ans.

André 88.5%
Gros nez cireux, genre Crayon de cire, pommes rouges, réglisse, cannelle, caramel, légère touche de cornichon à l’aneth aussi, wine gums, rye terreux, cuir mouillé. Tiens plus du Canadian whisky high rye car mon idée première était plus de quelque chose qui ressemblerait à du bourbon. La bouche est onctueuse mais la conjonction de l’alcool et des saveurs est franche; rye épicé et terreux, réglisse rouge, pelure de pommes, cornichons, aspect cireux genre la pelure de pomme avec la cire, tarte aux pommes et poivre broyé. Cette sensation est accentuée par les saveurs de fût brûlé très intense en finale de bouche ainsi que par l’aspect tannique général. Finale de rye poivré et épicé, cannelle, cassonnade, terre mouillée et charcoal.

Patrick 90%
Sublime, un beau gros whisky « nord-américain » où ça paraît que les créateurs se sont fait plaisir! Nez : Un succulent parfum de maïs sucré et intense, avec une touche de cerise discrète. Bouche : Toujours le sucre du maïs, mais prisonnier d’un enchevêtrement de planches de chêne légèrement brûlées. Et aussi de discrètes notes épicées du seigle et une touche fruitée. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits des champs et les épices du seigle.

Little Book Chapter 03 – « The Road Home » – 2019

61.3% alc./vol.
Blend de 77% Corn, 13% Rye et 10% Malted Barley (Knob Creek 9 ans, Baker’s 12 ans et Booker’s 11 ans) et 63% Corn, 27% Rye et 10% Malted Barley (Basil Hayden’s 9 ans).

André 90%
Cassonade et réglisse, tarte aux pommes, cannelle, rye poivré, caramel. Agréable texture cireuse relevée d’une touche d’épices et de cannelle. Cerises noires, cassonade, caramel, poivre noir broyé, fruits secs. Les notes de fût carbonisé et de chocolat noir sont relativement présentes également surtout en avant-plan. Longue finale ponctuée d’épices et de bois brûlé.

Patrick 91%
Un superbe bourbon, riche, intense et savoureux. Il m’en a mis plein la gueule. Je recommande sans retenue aucune. Nez : Aaaah, ça sent bon! Du succulent maïs sucré, du caramel, de la vanille et une touche discrète de cerises. Bouche : Du bois brûlé, de la cerise, du caramel, des épices, des cerises et encore du bois brûlé. Finale : D’une superbe longueur, boisée, subtilement fruitée et vanillée, avec une petite touche de cerises.

Littlemill 12 ans

40% alc./vol.

André 76%
Bananes vertes et pas mures dans un panier d’osier, un végétal style feuille verte mouillée. En bouche, c’est des relents de vin rosé par contre livré de façon très ronde et huileuse. La finale, dépouillée, est dangereusement anorexique. Une distillerie fermée? Si la démolition n’est pas terminée, attendez-nous, on arrive pour vous aider.

RV 77%
Pour ceux qui n’aime pas le Wasmunds, peut-être que l’odorat ne sera pas à votre goût même s’il s’agit d’un single malt. Au nez, cigare allumé puis éteint lorsque trempé dans un verre de Fruitopia passé date. Mieux en bouche, un peu plus sucré et terreux avec une pointe d’alcool ordinaire. En finale, il est un peu plus concentré avec la terre humide de sous-bois. Dans l’ensemble, ennuyant et juste à la frontière du désagréable.

Patrick 79%
Celui là a définitivement besoin de respirer un peu plus. Au nez, franchement désagréable à prime abord, sent les céréales mouillées passées date. Au goût, orge endiablée qui me fait penser à une bière rousse de type  » single malt  » (exemple, la Boréale Rousse). Notes de sherry et caramel très prononcés en finale. Manque d’équilibre, le nez est rebutant, mais le côté  » bière rousse  » lui permet de regagner quelques points.