Eddu Grey Rock

40% alc./vol.
Blend de barley whisky à 70% et Blé noir à 30%.

André 79%
Mélange de céréales boisées, d’oranges et de poires, un peu d’épices. La bouche n’impressionne pas avec son manque de structure et de texture, les mêmes céréales du nez mélangées d’orange et de cannelle, légèrement épicées. Finale courte et fluide. Un « whisky » pour se mettre en appétit.

Patrick 88%
Nez: Parfum plutôt particulier. Fruits des champs forts sur la mûre, avec des céréales mouillées. Bouche: Épices, céréales et fruits. On reconnaît la touche du blé noir, mais l’orge n’est pas très loin. Finale: Courte et sèche. Balance: La finale est un peu trop courte à mon goût, mais sinon, il s’agit d’un très bon whisky facile à boire et surtout absolument unique.

Martin 82%
Nez: Assez jeune et vert, quelques céréales, un peu de chêne et de vanille. Pommes et poires bien mûres. Touche florale. Bouche: Texture très fade, avec de notes de jus de pommes, d’épices et de céréales. Touche de fruits et de bois, mais rien de bien solide. Finale: Courte et chaude, mais plutôt insipide au niveau des saveurs. Déjà que la texture et la charpente étaient un peu décevantes, bien que les saveurs sont agréables, elles ne restent pas assez longtemps pour assurer une pérennité dans mon souvenir gustatif.

RV 88%
Varier les espèces pour concentrer les goûts : une méthode non intuitive qui marche. Beaucoup plus sucré en version multi grain, l’orange de certains Glen Garioch en bonus. Même chose en bouche, ce whisky est lent, pesant, bien senti et dosé. La finale est d’Arran et de cream soda, il reste très présent en bouche avec du sorbet à l’orange, du blé et la balance du malt. De tous les jours, un beau whisky concerté.

Eddu Grey Rock Brocéliande

40% alc./vol.
La distillerie des Menhirs est installée dans le village de Plomelin au coeur du Duché de Cornouailles depuis 1921 et au fil des générations, la famille LE LAY n’a cessé d’enrichir son savoir faire et sa maîtrise de la distillation. Guy LE LAY et ses fils pratiquent en maîtres la double distillation en alambic à repasse. Originaire d’Extrème-Orient, le blé noir ou sarrazin est une magnifique polygonnaccée aux grains noirs argentés qui se cultivent aisément sans engrais ni pesticide et fait partie de l’histoire EDDU ( blé noir en breton ) Grey Rock Brocéliande est un blended issu de l’assemblage de whisky single malt et de30% de whisky single blé noir ayant bénéficié d’une double maturation en fût de chêne français cognacais puis en fût de chêne issu de la mythique forêt de Brocéliande.

André 84%
Nez vanillé et boisé, noisettes. Bouche épurée et délicate, un peu trop diaphane. Gâteau aux fruits et épices, les épices font penser à celles retrouvées dans le bourbon, du gingembre, arrondies par le miel et le chocolat. Ces mêmes éléments se poursuivent en finale en s’éclipsant lentement. Un whisky diffus et manquant de caractère mais qui est facile à apprécier.

Patrick 82%
Nez: Épices et pointe de fruits. Petite touche métallique. Bouche: Donne l’impression de mordre dans une planche de bois carbonisé, avec de bonnes notes épicées ainsi que de la pomme mûre. Finale: Entre courte et moyennement longue et marquée par une touche métallique. Balance: Intéressant, mais manque un peu de profondeur et présenté un petit côté métallique dont je ne suis pas friand.

Eddu Silver

40% alc./vol.
Ce whisky breton pur blé noir est élaboré à partir de 80 % de blé noir non malté et de 20% de blé noir malté, mélange qui renforce son caractère fruité. C’est la distillerie des Menhirs, à Plomelin Finistère qui fabrique l’Eddu affiné en fûts de cognac.

André 92.5%
Le nez se révèle au travers des volutes de céréales de blé. La bouche elle, apportes des arômes de poires et de fruits suivi de miel de bruyère. La finale est très près de ce qu’est un Bourbon américain. Je suis conquis et renversé par une si belle découverte. Malheureusement introuvable au Canada, mais impossible de ne pas en ramener si vous passez par la Bretagne. à savourer et découvrir verre après verre.

Patrick 92%
Sent le sarrasin et le sherry. Pain au gingembre. Frais, épicé, fumée, sucré. En finale, goût de biscuits brûlés.

Martin 88%
Ambre roux proche d’une bombe de sherry, mais pas tout-à-fait. Nez: On ouvre sur un petit côté de réglisse et de mélasse qui me rappelle un rhum, ou un new make au blé, justement. Blé noir, hein? On finit dans les fruits sucrés. Plutôt plaisant, mais difficile à cerner. Bouche: Framboise, bonbons sucrés, encore un doux vent de rhum, et on termine sur un retour dans la framboise. Finale: Courte mais rafraîchissante. Menthe poivrée, bonbon, sucre doux. Équilibre: Une belle et mystérieuse découverte ce blé noir. C’est le whisky que nous méritons, pas celui dont nous avons besoin.

RV 82.5%
Où le plaisir de goût un nouveau type de grain dépasse le goût du liquide qu’il est devenu. Étrange, le blé noir emprunte l’aigreur du single malt mais aussi l’aspect du fond de cendrier du Bernheim, et un peu de pêche. En bouche, ce qui me semble du seigle qui donne un goût d’orange (celle du Orange crush dégazé). Avec des aspects de whisky de micro distillerie, la finale est poivrée, assez longue, mais dans l’ensemble, c’est un beau mélange qui manque de direction, comme si l’on tentait de plaire à tous. Dans le rayon des curiosités.

Eddu Silver Brocéliande

42% alc./vol.

Patrick 82%
J’ai tellement adoré l’édition « régulière » que mes attentes étaient élevées. Je suis un peu déçu. Intense au niveau du bois, mais jeune aussi… Pour les fans de la légende du roi Arthur, go, pour les autres, on repassera. Nez : Parfum très fruité et sucré, avec des pommes rouges très mûres et de la mélasse. Bouche : Épices, fruits sucrés, pommes rouges, caramel et du bois sec. Finale : D’une belle longueur, épicée et légèrement fruitée.

Martin 80%
Plus riche et foncé que mes attentes, avec des jambes pressées. Nez: Fruits riches et rouges, un peu d’anis, un peu de fenouil et de mélasse. Herbe jeune de plus en plus évidente. Le blé ressort plus on attend. Bouche: Mélasse et sucre brûlé sont à l’avant-plan, avec quelques épices timides et un peu de fenouil pas loin derrière. Un peu de réglisse s’annonce à la fin. Finale: Encore anis, fenouil et sucre. Mélasse chauffée. Équilibre: Assez facile à boire, malgré que ça s’éloigne énormément de ma palette de goût. Mais plus objectivement je dirais qu’on manque ici de maturation.

Eden Mill – Art of St Andrews 2022

46.5% alc./vol.
La deuxième édition de la collection « The Art of St Andrews » met à l’honneur une œuvre de Mairi Clark, dont la peinture expressive du littoral de St Andrews orne le coffret. Ce whisky en édition limitée 2022 a vieilli dans un assemblage de fûts de bourbon, de Pedro Ximénez et d’oloroso. 3000 bouteilles.

André 76%
Découvrir un premier whisky d’une distillerie est toujours une expérience grisante. Dans le cas présent, j’ai décelé des notes de whisky encore trop jeune dès avoir versé dans le verre et confirmé en bouche. Nez moelleux, belles notes de zeste d’orange, poires et de sucre caramélisé, quelques fruits rouges saupoudrés de gingembre. La bouche s’exprime sur des notes de céréales et d’agrumes, de timides fruits rouges, de bonnes vagues de gingembre de poivre noir. Fond d’alcool jeune sur un couvert de bois vanillé et une impression verdâtre (pas herbacée). Finale avec une touche de camphre mentholé, de bois vert et de vanille poivrée. Je ne suis pas fan.

Patrick 88%
C’est la première fois que je goûte un embouteillage officiel de cette distillerie, et mis à part le prix, c’est très satisfaisant. Nez: Un parfum d’une riche complexité, avec des fruits séchés et des biscuits épicés. Bouche: Déborde de fruits mûrs et séchés, de cassis, d’épices et de biscuits secs. Après quelques gorgées, j’y retrouve aussi une note de chocolat noir. Finale : D’une longueur moyenne, avec une touche fruitée et des biscuits secs épicés.

Martin 84%
Nez: Poire fraîche, miel délicat, pâte d’amande, fleurs blanches et un voile de vanille qui apporte une bone dosette de douceur. Bouche: Une texture soyeuse porte des saveurs de biscuit malté, pomme rôtie, caramel, zeste d’orange et gingembre mariné, avec une fine note de noisette en arrière-plan. Finale: De longueur moyenne, elle s’attarde sur le chêne sec, les agrumes et une discrète touche de thé noir bien poivré. Équilibre: Expression élégante et accessible, privilégiant la finesse à la démonstration de puissance, avec une belle cohérence du début à la fin. J’aime bien ce dram.

Kim 79%
Nez : Aurais-je mis le ne directement dans une cour à bois? Une scierie? Ou bien serais-je en train de me balader dans une forêt d’épinettes? Dans tous les cas, le bois s’impose. Vient ensuite un zeste de lime évoquant une limonade brésilienne, voire même des feuilles de lime kafir. Bouche : C’est sec sur un moyen temps. Hereusement le bois est disparu, mais il a emporté ma salive avec lui. La lime kafir est encore là, apportant une touche étrangement asiatique. Mais sinon c’est correct sans plus.

Eden Mill – Art of St Andrews 2023

46.5% alc./vol.
Spiritueux légèrement tourbé, le premier de la distillerie. Le vieillissement s’est déroulé dans un assemblage de fûts de bourbon, d’Oloroso et de Pedro Ximénez, avant une finition en fûts de cognac Grande Champagne. La distillerie Eden Mill est située à Guardbridge, à environ 5 km au nord-ouest de St Andrews. Pendant la majeure partie du XIXe siècle, la famille Haig y a exploité une distillerie de whisky. Une nouvelle brasserie a été ouverte en 2012 et la production de whisky et de gin a débuté en 2014.

André 82%
Je ne m’attendais pas à avoir des notes tourbées aussi présentes au nez… Zeste de citron et abricots, poires, pommes vertes, miel, fumée de tourbe verdâtre teintée d’eucalyptus. Agréablement surpris du nez. Malheureusement, la texture en bouche est moche et sans structure. Fruits du verger (pommes vertes, poires), zeste de citron, menthol, fumée terreuse, gingembre. Finale minérale, épicée et boisée, tourbe herbacée puissante, sensation de sécheresse et de vanille salée. Intéressant et challengeant.

Patrick 88%
Un très bon whisky mais à un prix to-ta-le-ment disproportionné (environ 300$) pour un liquide dont on n’ose pas afficher l’âge sur la bouteille. De plus, si le packaging est joli, la marque étant inscrite dans un coin de la boite fait en sorte qu’elle m’a plutôt emmerdé lorsqu’est venu le temps de lui trouver sa place dans ma Whisky Room. Nez: La fumée d’un feu de tourbe sur une plage, avec des agrumes et du bois frais. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve toujours le feu de tourbe sur la plage, les agrumes et le chêne, mais aussi une petite trace de vanille, de miel et de fruits du verger. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et salée.

Edinburgh Whisky Limited – New Town Blends AB3 « The Advocates Batch »

43% alc./vol.
Sherried Speyside Malt Blend, Edition limitée de 6000 bouteilles. Mélange de 5 single malts variant entre 7 et 13 ans d’âge provenant de la région du Speyside. Cette édition fait référence au plus grand projet de développement urbain du 18ème siècle qui concernait l’aménagement de la ville d’Édimbourg. Afin de faire rester les notables de la capitale tentés de partir s’établir à Londres, un jeune architecte émérite a redoublé d’ingéniosité et de talent pour redorer l’image d’Edimbourg et en faire une métropole cosmopolite où il fait bon vivre ensemble.

André 85.5%
Beau nez rond et accueillant; poires, l’ananas, les bananes, bonnes épices, miel, vanille, cerises lointaines, oranges, agrumes. Bon apport de sucre ce qui rend le whisky agréable mais peut-être un peu trop dénaturé. La bouche est souple, sur les fruits à chair, les poires, les amandes, le miel et la vanille, se terminant par des notes de gingembre et de cerises, puis un retour sur le sucre du jus de la salade de fruits et une légère acidité citrique. Finale raffinée et bien épicée, le gingembre, le melon au miel. Un blend de belle confection et à prix très abordable.

Patrick 89%
Un blend rudement bien construit, idéal comme dram de tous les jours, mais qui saura tout de même être satisfaisant lors des journées un peu spéciales. Genre, en vacances, dans le bois. Ou dans le sud, après une journée à la plage. Nez : Délicieuse explosion d’agrumes et de miel ainsi que fumée hyper subtile. Bouche : Douce fumée, délicat chêne brûlé, agrumes pétillants, vanille juteuses et gingembre craquant. Finale : D’une belle longueur, fumée, sucrée et épicée.

Martin 85%
Nez: Accueillant et frais à la fois. Orge, melon et poire. Ananas et chêne sucré. Bouche: Orge et miel, épices et chêne poussiéreux. Pelure d’orange et noix. Finale: Assez courte, sur des accents de sucre blanc, de cantaloup et de raisins blancs. Équilibre: Belle qualité de blend. Se prend bien sur la terrasse, à condition bien sûr qu’un prix abordable soit au rendez-vous.

Edradour 10 ans

40% alc./vol.
Ce single malt provient de l’assemblage de quelques fûts ayant contenu du sherry oloroso. Il est issu de la plus petite distillerie d’Écosse (Highlands du sud). La plus petite distillerie écossaise a été rachetée en juillet 2002 par l’embouteilleur indépendant Signatory Vintage.

André 80%
Peut être du toffee. La plus petite distillerie écossaise, bel effort mais…

Patrick 82%
Nez: Menthe et feuilles mortes. Goût: Huileux, menthe légère légère légère, miel, feuillu, léger agrume, malt, fumée (surtout en arrière goût). Toffee aussi en arrière goût. Huileux, semble plus vieux que 10 ans. Global: bon whisky intéressant, mais rien d’extraordinaire…

Martin 84.5%
Nez: Frais, mentholé et herbeux, avec une petite touche de fleurs et de miel. Arrière-plan composé de chêne et de malt grillé, le tout bien discret. Bouche: Sucre en poudre, fruits tropicaux et chêne bien gorgé de jus de raisin blanc. Belles épices soutenues, poivre noir, cannelle et touche de muscade. Pas un grand dram, mais j’haïs pas, surtout que mon dernier Edradour s’est avéré être bouchonné. Finale: Fraîche, agrumeuse et épicée. Miel et xérès, ça se prend quand même bien. Finale: Langoureuse, avec une belle chaleur portée par l’ensemble de chêne et d’épices. Équilibre: Pas méchant du tout, un beau malt d’entrée de gamme pour une distillerie qui ne produit pas beaucoup. Je leur lève mon chapeau.

RV 81%
Poussiéreux. Toffee en arrière goût. Cigares? Sherry? Fruité, malté, leafy.

Edradour 12 ans Oloroso Sherry – Batch #4

58.6% alc./vol.
Mélange de 6 fûts Oloroso Sherry Butts de premier et second remplissage, Cask #154,157, 163, 252, 255 & 258. Édition de 5095 bouteilles.

André 86%
Nez très intense et compact, ne laissant aucun doute sur l’utilisation de fûts de xérès. Pâte de fruits et fruits séchés macérés dans l’alcool, cuir mouillé et chocolat noir, fond terreux et caramélisé. Grosse texture grasse en bouche, pâte de fruits, raisins secs, dates, oranges nappées de caramel le tout sur fond de café expresso bien corsé et de vieux bois gorgé de tannins. Le sherry est tellement intense qu’il procure quelques notes de sauce soya. La finale, parfumée de gingembre, laisse beaucoup de place aux tannins et à l’alcool, plus prononcé et s’asséchant au fil des gorgées. Un whisky pour ceux qui n’aiment pas la subtilité.

Patrick 93%
Un sherry-cask-strenght superbe, le genre que tu gardes pour les grandes occasions ! Couleur: Je mentionne rarement la couleur d’un scotch, mais celle-ci est tellement foncée, presque noire, qu’il me fallait la mentionner. Et oui, c’est la couleur naturelle du whisky. Nez : Au premier abord, du xérès riche et du caramel écossais onctueux, mais aussi des pommes jaunes et des dates. Bouche : Très chaleureuse et intense, j’y retrouve des notes de cuir et de viande rouge vieillie, de fruits mûrs, de dates, du zeste d’orange et de chêne brûlé. La texture en bouche est très bien. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur des notes boisées et fruitées.

Kim 92%
Nez : L’alcool prend le dessus, suivi d’une très étrange odeur de moutarde en poudre et de notes d’aneth, pour terminer en culminant sur le vin rouge. C’est pour le moins dépaysant. Ça pourrait être désagréable, mais je trouve ça plutôt intriguant. Bouche : Oh le punch d’alcool! Carrés aux dattes, sucre brûlé. Est-ce que c’est trop? Ça frôle avec la limite, mais j’adore.

Edradour 15 ans The Fairy Flag

46% alc./vol.
Cette version d’Edradour bénéficie d’une double maturation en fût de bourbon puis en fût de sherry.

André 79%
Première chose, la présentation et les étiquettes de ce whisky sont définitivement en liste pour le « worst packaging of the year award ». Ouf, puissant et prononcé. Nez de gâteau aux fruits baignant dans son jus, fruits secs, prunes & dattes, réglisse rouge, épices séchées, léger liquoreux avec une touche de caoutchouc, genre plastique de boutique du dollar. Le sherry est si puissant que ça donne presque l’impression que l’on a cherché à cacher quelque chose. La bouche est concentrée, fruits séchés et noix, gâteau aux fruits, jus de prunes et dattes dans leur emballage de cellophane. La sensation goulue du départ en bouche migre vers un fin filtre de tannins comme dans certains vins rouges et une montée de la cannelle et des épices genre de bouffe de la Louisiane ou des Caraïbes. À cette étape, le sherry est selon moi trop puissant et présent tant au nez qu’en bouche. La finale est bien épicée, sèche avec des notes de chocolat noir amer et de fruits secs.

Patrick 82%
Un bon whisky, mais qui n’est pas très complexe. Ok, sans plus. Nez : Parfum marqué par le xérès, avec du gâteau aux fruits, des prunes et des dattes, le tout complété par une note subtile de bois brûlé. Bouche : Riche xérès poivré, avec des notes de bois brûlé, un peu de sucre et quelques épices. Finale : D’une longueur moyenne, avec des notes de bois brûlé, un peu de sucre et quelques épices.