Cragganmore Flavour-Led 2016

55.7% alc./vol.
4932 bouteilles

Patrick 94%
Un whisky extraordinaire, complexe, puissant et superbement équilibré. À couper le souffle! Nez : Compote de fruits mûrs, réglisse noire, vanille et une touche de steak bière qui vieilli! Bouche : Fruits tropicaux, épices, miel, cassonade chaleureuse. Impressionnant! Finale : D’une superbe longueur, marquée par les fruits mûrs et les épices.

Martin 86%
Nez: Pommes vertes, herbe et malt. Pêches et poivre. Bouche: Poivre blanc, fruits rouges et bois. Finale: Longue et épicée, avec une bonne agressivité. Équilibre: Un dram qui peut être se prend un peu pour un 7up flat, vu son prix.

Craigellachie 13 ans

46% alc./vol.

André 83%
Poires poêlées, miel bien chaud, caramel, poires, pommes vertes, céréales avec une touche verdâtre, vanille. Le whisky est plus franc en bouche que le calme du nez, bonne rasade de poivre broyé et un fond de fumée lointaine, poires caramélisées, essence de vanille, miel, ananas, abricots, la banane peut-être et passablement d’épices aussi avec une prédominance de cannelle. Finale très épicée, poivrée, avec un p’tit quelque chose d’industriel en toile de fond. Un amalgame de saveurs un peu bizarre, un nez fruité invitant et une finale dominée par le poivre et les épices. Un rollercoaster d’arômes et de saveurs.

Patrick 85%
Marqué par les céréales et les fleurs, des violettes en fait.  On détecte ensuite des agrumes, des notes de biscuits et un peu de menthe.  L’ensemble est léger et chaleureux à la fois.  Pas mon style de whisky, mais dans le genre, il s’agit d’un scotch très bien réussi.

Martin 85%
Nez: Pommes et poires, miel et vanille, céréales maltées et touche d’herbe. On semble vouloir tomber dans les arômes légers et frais, mais un petit cuir de sherry nous tape sur l’épaule et nous garde dans le Speyside. Bouche: Poivre et fumée, cuir et bois, orange et touche de chocolat au lait. Ça se défend tout de même bien. Finale: On surfe sur la planche de chêne qui a baigné dans le jus de raisin dilué, avec une touche de cuir et de caramel poivré. Pas mauvais, mais un peu décevant. Équilibre: Un bon single malt représentatif du style, un pilier. C’est sûr par contre que mon opinion est teintée du fait que ce dram n’est pas une licorne.

Craigellachie 17 ans – Batch 98-ZC21

46% alc./vol.

André 87%
Il semble qu’avec cet embouteillage, la distillerie pourra enfin se départir de son surnom « Craigellashit ». Nez qui rappelle la ligne directrice de Balvenie; grains de céréales au miel, ananas, poire, un peu de bananes en purée, le tout saupoudré de quelques épices et nappé de vanille et d’éclisse de bois de chêne. Après quelque temps, notes de petits fruits sauvages et un soupçon de poivre. La bouche se développe avec adresse, mais les saveurs ne font que se confirmer sans trop de surprises. Les épices par contre sont plus soutenues et s’affuble de quelques notes de gingembre et la sensation d’alcool semble plus prédominante. J’aime la salade de saveurs, les poires, le melon au miel, l’ananas et les bananes, la présentation est savoureuse, presque exotique. La finale est épicée et portée sur les saveurs de chêne séché, peut-être un peu trop tranchante comme finale de cet ode à la salade de fruits.

Patrick 90%
Un belle surprise que ce Craigellachie! Il semblerait bien que cette distillerie est à son meilleur à partir de 17-18 ans! Enfin, si ce n’était de son prix un peu déraisonnable, ça pourrait devenir l’un de mes drams réguliers. J’aime. Nez : Mmmmh, ça sent bon ça ! Miel, bananes, vanille, chêne et un petit fond de xérès. Alléchant! Bouche : Xérès, chêne délicieusement épicé, miel et un poivre très subtil. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices du chêne brûlé et une touche de xérès.

Craigellachie 19 ans – Batch 78-SC33

46% alc./vol.
Distillerie ô combien confidentielle, devenue la propriété de John Dewars & Sons (Bacardi) depuis 1998, Craigellachie fut fondée en 1891 par un personnage haut en couleur : Peter Mackie. Créateur du succès commercial international, le blend White Horse, Peter fut l’un des cinq Barons de l’industrie du whisky, l’un des fameux « Big Five ». Son oncle dont il héritera plus tard, n’est autre que James Logan Mackie, propriétaire de la distillerie Lagavulin sur l’île d’Islay. Exclusivité travel-retail.

André 91.5%
Wow, quelle surprise… Agréable au nez, belle douceur invitante et calme; céréales maltées nappées de miel, poires, une touche de zeste d’orange, pelure de pommes rouges, pincée de gingembre, céréales Sugar Crisp, vanille recouvrant une fine sensation de chêne bien sec, ananas, noix de coco, le sirop de la salade de fruits en canne. La texture en bouche est superbe, un peu cireuse et huileuse, les saveurs harmonieuses et bien agencées même si elles sont principalement les mêmes que livrées par le nez. Une belle salade de fruits tropicaux, festive et qui évoque un déjeuner sur une plage des tropiques. La finale est sucrée avec une rétro-olfaction un peu sèche et épicée. La version qui nous réconcilie avec cette distillerie méconnue et qui affiche maintenant de grands honneurs. Un superbe malt du Speyside qui affiche une maturité étonnante et un équilibre exceptionnel.

Patrick 80%
Un autre démonstration qu’il faut éviter les embouteillages disponibles uniquement en travel-retail. Le whisky me fait penser à une version diluée du 13 ans, avec certes, un peu plus de complexité, mais tellement moins d’intensité. Nez : Parfum très léger de malt, de subtils fruits, de vanille et chêne discret. Bouche : Pas une bonne première impression: j’ai validé que le taux d’alcool était bel et bien de 46%, tellement que ça donne l’impression d’avoir été dilué à outrance. En tout cas, ça goûte tout de même très bon, avec des notes mielleuse, du malt, du chêne, de douces épices, de la vanille et des agrumes. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le chêne.

Craigellachie 23 ans Batch 67-KA23

46% alc./vol.

André 89%
Nez attirant qui me rappelle le Balvenie Single Cask Bourbon; ananas, poires, caramel et miel, céréales toastées, orge fumée, lime et citron, salade de fruits tropicaux, une touche d’oranges. Bref, un beau mélange de fruits divers et de céréales. La bouche est onctueuse, un peu grasse et huileuse; beaucoup de poires et d’ananas encore, miel, caramel et vanille, cosses d’oranges, céréales Sugar Crisp, puis la confiture de fruits sauvages et une touche de chêne séché et de citron. Finale sèche et finement poivrée, chocolat au lait et légère fumée. Bel équilibre général, agréable palette aromatique, une belle histoire racontée avec des saveurs bien agencées.

Patrick 89%
Un superbe whisky complexe et original, qui se boit rudement bien. Nez : Parfum avec un peu de xérès, du chêne, du cuir, un peu de viande rouge bien cuite et une d’orange. Incroyablement complexe. Bouche : Chêne brûlé, du xérès, un peu de viande brûlée et de l’orange. Finale : D’une belle longueur, marquée par la viande brûlée.

Martin 88%
Nez: Malt, bois et sherry. Plutôt sec. Raisins, pruneaux, salade de fruits des champs. Un beau screenshot du Speyside. Bouche: Texture honnête, eau de rose, épices, vanille et bois. Pas trop empreint de sherry, bien balancé, belles saveurs. Finale: À peine fumée, transportant les saveurs de bois épicé, de miel vanillé et de céréales maltées sur une belle longueur. Équilibre: Du joli travail, un peu rare et un peu cher, mais tout de même du joli travail.

Creag Dhu

40.2% alc./vol.
Whisky du Speyside vieilli en Sherry Cask.

André 80%
Belle présentation au nez, très simple et approchable. Fruits secs saupoudrés de cannelle, cosses d’oranges, miel, vanille, puis pointe de chocolat au lait en trame de fond. Malheureusement la bouche est flat et ennuyeuse. Raisins secs, purée de pommes, fruits séchés, dattes, le tout sur une texture donnant un fond diluée. Courte finale caramélisée, influencée par le sherry générant des notes de fruits secs sur un lit de fumée diaphane. Bon, pour 40$ il ne faut pas demander la lune. C’est agréable même si sans pratiquement aucune complexité.

Patrick 77%
Triste à dire, mais je trouve toujours surprenant de voir arriver sur le marché aujourd’hui des whiskys si bas de gamme, mais présentés comme s’ils étaient des superstars. Nez : Le parfum d’un jeune whisky de grain, ce qui est plutôt surprenant pour un single malt. Bouche: Le jeune whisky de grain de mélange ici avec des notes de fruits mûrs, du chêne chaleureux et une discrète touche fumée. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par le jeune whisky de grain.

Creative Whisky Co Irish Whiskey 13 ans Cask Strength

51.8% alc./vol.
Distillé le 21 Janvier 2002, embouteillé en Mars 2015, fût #20021, 336 bouteilles.

André 94.5%
Belles notes de fruits séchés et de fruits tropicaux, caramel, vanille, beau taux de sucre qui balance bien le fort taux d’alcool. Les saveurs rappellent les red wine cask finish. La bouche est très huileuse, avec quelques sursauts d’épices, bouche pulpeuse de fruits séchés et de fruits tropicaux, l’ananas, les bananes et les bonbons-jujubes en forme d’oursons ainsi que les raisins secs. La finale est très fruitée, sucrée à souhait et encore ce plein sac des bonbons jujubes en formes d’oursons. Simplement superbe, festif et fruités. Superbe whisky; belle présentations, saveurs généreuses, équilibre digne de mention. C’est à se demander pourquoi il y a tant d’Irish whiskies si ennuyeux sur le marché…

Patrick 90%
Quoi??? Seulement 336 bouteilles? Je les veux toutes! Un super whisky, surtout si vous avez la dent sucrée. Nez : Nez fruité, chaleureux et sucré, avec un trait de vanille et de sève. Bouche : Fruité, sucré, épicé, avec de la vanille, un peu de bois brûlé et du beau sucre blanc et riche. Mais surtout, de beaux fruits chaleureux et sucrés. Finale : Longue et intense, marquée par le sucre et le vin.

Martin 93%
Ambre rosé. Nez : vent assez timide et posé. Caramel, xérès, vanille et vin rouge. Orge et fruits tropicaux. Bouche : punch aux fruits, miel, séduisant sherry. Épices, chêne. Une grande complexité qui se développe à un rythme qui nous rappelle une époque plus simple. Finale : le chêne poussiéreux et la cannelle dominent ici, couplés à des notes fruitées savoureuses. Équilibre : un mariage parfait entre le Kool-Aid et l’Everclear, un whiskey avec lequel on prend son temps. Ça rappelle le temps où les magasins étaient fermés le dimanche.

Creative Whisky Company Bowmore 13 ans

55.6% alc./vol.
324 bouteilles, distillé le 12 mars 2002. Édition pour le 10 anniversaire de l’embouteilleur.

André 94%
Ce Bowmore sans l’artifice du sherry, c’est comme de constater que Gisèle Brundchen est encore plus belle le matin sans maquillage que dans les magazines de mode. Un Bowmore tout à fait dans le style de la distillerie avec sa pléiade de saveurs fumées et tourbées, ces nuances de vanille, des saveurs d’agrume goulues, poire, ananas, sel de mer, goudron, saveurs médicinales habituelles. Je lui trouve beaucoup de ressemblances avec les dernières éditions Tempest, ce mélange de saveurs maritimes prononcées adoucies par les agrumes et les fruits exotiques. Le nez est aussi huileux, c’est bizarre à dire mais on a vraiment cette sensation d’huile à chauffage que l’on retrouvera aussi en bouche. J’ai encore ces notes d’ananas, de poires et d’agrumes qui tranchent avec les saveurs traditionnelles de tourbe, d’asphalte, d’huile à chauffage. La finale est soutenue, légère sensation de l’alcool qui picotte sur la langue. Les saveurs de la bouche s’étirent longuement laissant une sensation de galet sur la grève sur lequel le sel de mer aurait séché au soleil et les odeurs d’un feu de plage mourant dans la brume maritime du matin.

Patrick 95.5%
Le meilleur Bowmore que j’aie eu! Et on parle ici de ma distillerie favorite, alors ce n’est pas peu dire. Nez : Le superbe parfum maritime typique de Bowmore, marqué par le sel et les algues, avec une touche de fumée huileuse. Le tout est complété par une subtile note boisée ainsi qu’une goutte de vanille. Bouche : Arrivée en bouche épicée, avec un belle note de bois brûlé, le tout savouré au bord de la mer. Avec la touche de subtile de goudron, quelques savoureuses notes de vanille sucrée et une belle texture huileuse, difficile de faire mieux. Finale : Longue, huileuse, salée, marquée par le bois brûlé et une subtile note sucrée.

Martin 92.5%
Nez: Tourbe maritime attendue de Bowmore. C’est rafraichissant de voir un de ces malts avec un peu moins de sherry. Bouche: Fumé, salé et mielleux. Tourbe et citron, épices. Finale: Longue, salée et tourbée, à l’image de la distillerie. Équilibre: Embouteillage qui rappelle les premières éditions du Tempest et fûts de bourbon. Comme quoi il est parfois bon de sortir de sa zone de confort.

Crown Royal 10 ans Limited Edition

40% alc./vol.

Patrick 82%
Un assez bon Crown Royal, mais rien non plus de mémorable. Nez : Un mélange de seigle, sucre et fruits rouges me rappelant un peu un bourbon. Bouche : Le bourbon laisse ici sa place au rye, tout en laissant assez de place pour les fruits rouges. Finale: D’une longueur moyenne, légèrement épicée.

Crown Royal 18 ans Extra Rare

40% alc./vol.
Cette expression est un assemblage de 3 des meilleurs whiskies de la distillerie, sélectionnés par le Master Blender Mark Balkenende basé à Montréal.

André 82%
Saveurs typiques. Cassonade et sirop d’érable, cannelle subtile, oranges, cerises et bois toasted, légère touche cireuse. Dommage pour la dilution à 40% qui lui enlève beaucoup côté texture. Bois de cèdre, sirop d’érable, toffee, pincée de cannelle et de poivre, cerises et pommes, ananas, oranges, bois caramélisé. Les épices étirent la finale, plutôt relevée et pointue, beaucoup de poivre et de cannelle assortis de cerises et de tarte aux pommes nappée de sirop d’érable. Un peu trop réservé et conservateur comme présentation.

Patrick 87%
Une belle réussite, difficile à croire que le taux d’alcool est seulement de 40%. Complexe et d’une belle intensité. Nez: Un beau mélange d’arômes, de la vanille, du chêne, des épices, du caramel et du nougat. Bouche : L’arrivée en bouche présente un beau mélange de chêne épicé et de caramel, de subtils fruits mûrs et une goutte de vanille. Finale : D’une belle longueur, avec du bois brûlé, du poivre et un peu de caramel.