Toronto Distillery First Barrels Straight Canadian Whisky

42% alc./vol.
Composé d’un mélange de whisky comprenant 40% organic rye, 40% organic winter wheat et 20% organic corn vieillis séparément en virgin Canadian oak casks (provenant de Prince Edward County’s Carriage House Cooperage et Niagara’s Canada Oak) et American Oak barrels.

André 82%
Le nez est à la fois végétal, boisé et vanillé, très doux, influence micro-distillerie au détour. La bouche affiche le rye de façon plus évidente, savoureuses notes de cannelle, de poivre, de terre séchée, réglisse, cerises et fruits secs. Aux gorgées subséquentes, notes de bois brûlé et de caramel se mélangeant au rye épicé. Image d’un jeune bourbon américain. Finale plus linéaire, où l’alcool revêle un whisky qui demandera encore de la maturation. Notes de bois vert mélangées de cannelle et de cerises. Intéressant et très prometteur comme première parution.

Patrick 77%
Un peu n’importe quoi que ce whisky. Et aussi trop jeune, l’alcool me brûlant la bouche malgré le 42% d’alcool. Nez : Un parfum vraiment étrange présentant un mélange de gâteau à la vanille et de bois pourri et mouillé, avec une pointe de tarte pommes et cannelle. J’aime ça quand ça sort des sentiers battus, mais ça ne veut pas dire que j’aime n’importe quoi… Bouche : Ouf, pénible… De la menthe, des fruits secs, des épices, du bois pourri, de la terre sablonneuse, de la vanille trop sucrée. C’est difficile à décrire tellement que c’est n’importe quoi. Je sens une révolte poindre au niveau de mon estomac et de ma bouche. Finale : Bizarre.

Trail’s End 10 ans Special Reserve Bourbon Finish

52.5% alc./vol.

André 87%
Nez très boisé et vanillé, notes de caramel et de cerises, céréales Sugar Crisp assaisonnées d’épices. En bouche, c’est un peu rectiligne mais ça a le bénéfice d’être bien présenté. Coconut et fruits rouges, cerises noires, oranges, réglisse, caramel et léger bois brûlé. Le pourcentage d’alcool augmente la sensation epicée. Aux gorgées subséquentes retour des céréales Sugar Crisp et belles notes de pommes et cerises. Finale boisée, abondance de fruits rouges, bonne dose de caramel.

Trail’s End 8 ans Brandy Finish Batch #1

52.5% alc./vol.
Vieilli pendant 8 ans en American Oak Barrels et affiné dans des fûts qui avaient contenu du Brandy conçu par la distillerie Clear Creek.

André 88%
Épine dorsale des saveurs découlant du du bourbon avec en ajout un mélange de tarte aux pommes et cerises. En bouche les saveurs de réglisse, de fruits secs et une touche de caramel, des pelures de pommes et un bel accent boisé s’additionnent. Puis des saveurs d’oranges et une petite pointe herbeuse. La texture est grasse mais bien relevée par l’alcool. Très longue finale, portée par une avalanche de pommesaux coudées franches et un kick d’alcool prononcé, des notes d’oranges et de miel chaud. J’adore!

Trail’s End Bourbon Batch #003

45% alc./vol.

André 81%
Avec un nom comme ça, c’est presque le whisky officiel du ‘’Randonneur Assoiffé’’! Raisins secs, cerises, réglisse, miel, vanille, caramel épicé. Manque énormément de texture en bouche, hyper fluide. Bois brûlé, caramel, réglisse, cerises, fruits secs, cannelle, terre mouillée. La finale de bouche est très tannique, sèche et les céréales de rye sont bien en évidence aussi. La finale est poivrée, le bois de chêne carbonisé et offre beaucoup d’épices.

Patrick 84%
Un bourbon intense, très intense au niveau du bois brûlé. Le whiskey est moyen, mais compte tenu qu’une partie de l’argent amassé va à une bonne cause (le programme Trees for Us de la National Forest Foundation) faites vous plaisir! Nez : Fruits, miel, bois et vanille. Bouche : Bois brûlé, un peu de fruits, du miel et une tonne d’épices. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Martin 83%
Nez: Le maïs vanillé du bourbon classique est bien au rendez-vous, avec bois citronné et quelques épices: Bouche: Épices plus distantes, laissant place à la vanille, aux raisins et au maïs. Manque un peu de puissance ou de texture, mais parfois on n’a pas trop envie de se faire brasser. Finale: Chaude, sucrée et à la hauteur des attentes posées par le nez et la bouche. Équilibre: Rien pour rappeler à la maison, quoique parfois c’est ce dont on a besoin.

Traveller Whiskey Blend No.40

45% alc./vol.

André 79%
Fruits rouges et cassonade, touche de cannelle, oranges, pommes rouges. C’est plutôt maigre comme rendu aromatique et comme sensation d’opulence au nez. En bouche, une tonne de caramel et de mélasse, de la vanille, de petits fruits rouges bien discrets. La texture est juste ok. Rendu général typique et commun. Finale astringente, beaucoup de chêne, de tannins et aucune pérennité en bouche. J’vais m’en rappeller comme pas mal toutes les chansons de Chris Stapleton, lire ici, demain j’m’en souviendrai plus…

Patrick 81%
Un bon whiskey honnête qui doit être rudement efficace en cocktail. Nez : Parfum légèrement sucré, avec du caramel, de la vanille, des cerises et de très discrètes notes de maïs et de chêne. Gagne à respirer plusieurs minutes.  Bouche : Un beau mélange de cassonade, de seigle, de cerises, de vanille et de chêne. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée. 

Martin 81%
Nez: Vanille, pomme, caramel au beurre et une pointe de poivre léger. Bouche: Fluide et sans trop de personnalité, sur le miel, le maïs sucré, le seigle poivré et une touche de bois grillé. Finale: Moyenne, légèrement sèche et astringente, avec une bruine de céréales et de chêne discret. Équilibre: Un blend simple et plaisant, bien adapté à la découverte ou à la convivialité, sans prétention mais bien conçu. Comme André je ne m’en souviendrai plus demain.

Triple Eight Distillery Nor’Easter Bourbon

44.4% alc./vol.
Fabriqué à partir d’un mashbil composé de 60% de maïs, 5% rde seigle et de 35% d’orge et vieilli pour une période de 8 ans et 88 jours dans des fûts provenant de la distillerie Buffalo Trace au Kentucky.

André 78.5%
Advisory : Attention aux fans de La poule aux œufs d’or et de Guy Mongrain, cette évaluation contient des commentaires qui peuvent offenser certains lecteurs.

Manque juste la présentation avec Guy Mongrain pour ‘’La poule aux œufs d’or’’ pis la table est mise. La douceur même, le sirop de maïs, la pelure de pomme rouge, la vanille onctueuse, épices calmes. La bouche est uniforme et un peu trop sur le même thème, vanille, miel, caramel salé, ormis quelques fruits rouges, épices bien timides, les oranges, nectarines et les fruits tropicaux. Un peu monotone comme bourbon, je lui trouve un bon manque de personnalité, une réserve qui nuira à l’exploration des saveurs de la palette aromatique, les saveurs sont ‘’volatiles’’… La seule surprise viendra de la finale où les épices sont plus fébriles et piquantes. J’espère qu’il n’y a Pâ-ques cela à présenter comme produit provenant de cette distilerie, car ça pourrait être le prix coco du lot ou on espère que le lapin sortira peut-être du chapeau. Ok, Guy Mongrain va se coucher… Bon, j’espère que les amateurs de ‘’La poule’’ et de Guy Mongrain partiront pas un bal de commentaires sur Facebook aujour’hui…

Patrick 88%
Un bourbon qui ne paie pas de mine à première vue, mais dont j’ai rapidement vidé la bouteille, ce qui demeure toujours la meilleure preuve de sa qualité. Bref, un très bon « bourbon de soif » qui s’est révélé un excellent investissement. Nez : Parfum de maïs sucré, avec un peu de caramel, de petits fruits très subtils et de vanille. Le tout complété par de délicates épices. Bouche : Maïs sucré, un peu de fruits, puis une bonne dose d’épices très chaleureuses. Finale : D’une belle longueur, légèrement fruitée, mais surtout bien épicée.

Martin 83.5%
Nez: Vanille souple, caramel, zeste d’orange, chêne toasté et maïs chaud. Bouche: Entrée douce et fluide avec du maïs sucré, biscuit thé social, épices légères, une pointe saline et une légère amertume boisée. Finale: Assez courte, sur chêne sec, poivre blanc, sucre d’orge et agrumes. Équilibre: Un bourbon honnête, linéaire mais agréable, buvabilité élevée, davantage adapté aux cocktails qu’à une dégustation méditative.

Tullamore Dew

40% alc./vol.
Produit à Midleton, ce blend à base de pure pot still whiskey porte le nom d’une distillerie fermée dans les années 1950.

André 81%
Agrumes et une touche de citron accompagné de chocolat blanc. Très clair et fluide en bouche, il surprends de par sa liquidité. Même si les aromes en bouche sont agréable, la finale est trop abrupte et ne tient pas la route. Un whisky bizarre et intriguant. Un nez prometteur encore une fois et mais aussi une bouche qui déçoit.

RV 79%
Peau de truite fraîchement pêchée et piment encore loin d’être mûr. Arrivée plus fruitée et presque fumée. En finale, il y un peu genièvre pas très agréable, à l’image de certaines mauvaises vodkas. Comme une caresse qui se termine avec une pichenotte dans le front à la fin, mais des points pour la curiosité.

Patrick 82%
Le plus typique des Irlandais! Le goût est typique des « pot still whiskeys » en nous rappelant l’huile de lin. Semble aussi contenir une certaine quantité de seigle, ce qui contribue à lui donner un coté épicé (genièvre, gin?). Très bien, surtout si vous connaître ce qu’est le whisky Irlandais.

Tullibardine 10 ans (fin des années 90)

40% alc./vol.

André 85%
Nez timide mais qui offre une belle palette aromatique; agrumes, oranges, petites fleurs blanches, crème à café à saveur de vanille, herbe bien verte après la pluie, belle poire et fruits à chair frais, melon au miel, cantaloup (Marci Martin). La bouche est malheureusement trop diluée, la texture laisse à désirer mais les saveurs sont agréables; fruits tropicaux, agrumes, oranges, pommes, cantaloup, melon au miel, le tout nappé de vanille. J’ai une légère sensation pétillante en bouche apportée par de douces épices. La finale est lente et douce, comme une brise bien chaude d’été, envolée d’agrumes et d’oranges, beaucoup de fruits tropicaux, fines et discrètes épices avec une touche verdâtre. Un bon whisky d’été, l’été quand elle est bin pognée comme il faut…

Patrick 82%
Un whisky frais, léger et présentant un minimum de complexité. Un bon whisky, mais sans plus. Nez : Parfum d’agrumes, avec quelques notes de biscuits, d’amandes et de bois frais. Bouche : Bois brûlé frais, épices, agrumes… Finale : D’une longueur moyenne, avec de belles épices boisées.

Martin 85%
Nez: Très éloigné des Tullibardine modernes. Frais, céréales, fleurs blanches, herbe verte. Douceur appréciable. Bouche: Pommes vertes, cantaloup, herbe, fleurs et vanille. Très léger, très frais, tout en restant doux et paisible. Finale: Chêne vert et épices, vanille et eau de rose avec un peu de poivre. Équilibre: Sans être stellaire, ca reste un noble whisky pour une époque plus civilisée.

Tullibardine 12 ans 1993

40% alc./vol.

André 86%
Le Vintage 93 est vraiment supérieur au goût que le 1988. Plus complet et la finition en fût lui donne un cachet particulier. Loin d’être désagréable.

Patrick 88%
Saveur tout à fait unique! Goût de gâteau à la banane! Très frais, relativement doux. Malt, un peu de vanille et de fleurs peut être… Un rare whisky de collection vraiment abordable qui justifie d’aller régulièrement faire un tour au Nouveau-Brunswick pour leur nouveautés extraordinaires!

Tullibardine 18 ans Vintage 1988

46% alc./vol.

André 78%
Une réelle déception, surtout quand c’est toi qui l’a acheté. Je n’ai jamais pu réellement dénicher ce que ce malt cachait, mais il y avait vraiment quelque chose qui ne me revenait pas dedans. Même la bouteille terminée, je ne peux m’empêcher de me dire que ça a réellement été un mauvais placement.

RV 82.5%
Soufre et grain trop fort, suivi par le grain. Saoul comme je suis vu qu’il est plus qu’ordinaire, il doit être assez plate merci lorsqu’à frette. En rétrospect (à froid), c’est bien le cas.

Patrick 85%