Storas 21 ans Rare Cask Reserve Blended Scotch Whisky

46% alc./vol.
Batch 15/0408, assemblé le 13.03.2015, édition limitée à 4600 bouteilles, exclusivité LCBO.

André 86%
Raisins secs et sherry, pommes vertes, prunes, avec une forte influence du sherry et du bois de chêne s’exprimant au travers de notes de vanille et de toffee ainsi qu’une touche de chocolat noir et une nuée de fumée discrète. La bouche est très fruitée, beaucoup de raisins secs, parsemé de vagues épicées (clou de girofle, cannelle, gâteau aux épices), gâteau aux fruits. Les saveurs sont assez rectilignes mais l’équilibre est respecté scrupuleusement. La douceur apportée par les notes fruitées de sherry permet le taux d’alcool un peu plus relevé et l’apport important d’épices. Rappelle grandement la pâte de fruits également. La finale est elle aussi fruitée mais les épices omniprésentes. Point fort de ce whisky; l’équilibre, point faible; l’éventail très limité des saveurs. Les amateurs de whisky fruité et de sherry seront comblés si ils recherchent un whisky sans trop d’artifice et de complexité.

Patrick 95%
Wow, l’un des meilleurs blends, sinon le meilleur que j’aie jamais eu! D’une complexité et d’une balance incomparable, j’y découvre de nouveaux arômes à chaque gorgée. Définitivement dans ma « palette », je regrette de ne pas en avoir acheté une pleine caisse! Nez : Parfum enivrant, riche et complexe, présentant de beaux fruits mûrs, des épices, un peu de bois, de la vanille, du caramel, du chocolat noir ainsi qu’une touche de fumée. Bouche : Des fruits mûrs, du sucre brûlant, des épices, du bois chaleureux, du chocolat noir et un peu de fumée. Wow. Finale : D’une superbe longueur, fruitée et épicée.

Martin 89%
Nez: Raisins secs, dattes, vin chaud, cacao et toffee. Vanille, orange et pommes Granny Smith. Bois sec, épices et xérès. Belle entrée en matière. Bouche: Fruits rouges, xérès, épices, raisins rouges, dattes et touche de cacao. Pas trop envahissant, bien balancé au niveau des saveurs. Finale: Bois sec, raisins secs, dattes, épices et caramel. Vanille et xérès sec. J’aime son côté franc qui n’essaie pas de se faire passer pour autre chose. Touche d’amertume vers la fin. Équilibre: Les éléments sont tous bien dosés et balancés, un beau blendes sherry cask qui reste vrai. On pourrait pousser l’enveloppe un peu, mais encore, parfois il est bon se se satisfaire de peu, surtout quand c’est bon comme ça!

Storm Blended Malt Scotch Whisky

43% alc./vol.

André 82%
Petites odeurs de virgin oak, oranges, vanille, herbe verte mouillée, raisins verts. Le nez ne réussit pas à me rejoindre, les saveurs ne sont pas réellement dans ma palette de goût perso. En bouche, volée d’oranges, toffee assez présent, passablement d’agrumes. En ce sens, le whisky offre une tangente maritime appréciable, mais le twist green me refroidit un peu. La finale est son point fort, fruits rouges, agrumes, quelques épices mêlées de poivre. Personnellement, je trouve la fumée plutôt absente mais un côté maritime beaucoup plus affirmé. La Storm catégorie 4 attendue, a été reléguée en catégorie 2…

Patrick 94%
Comment identifier un « snob des single malts »? En début de soirée, faites-lui boire ce scotch à l’aveugle et plus tard dans la soirée, faites lui boire à nouveau en lui mentionnant qu’il s’agit d’un blend. Ensuite, comparez ses notes de dégustation! Bref, un excellent scotch, point final. Et surtot un excellent rapport qualité/prix, donc évidemment non disponible en SAQ. Nez : Superbe grain fumé, avec un beau maïs sucré qui s’exprime subtilement. Bouche : Épices, fumée, orge savoureuse, touche de maïs sucré, de miel et de bruyère. Finale : longue et savoureuse.

Martin 84%
Nez: Mélasse et caramel chauffé de distillation maladroite dès le départ. Difficile de surmonter cette première impression. Un peu de sucre, de bois, de melon et de vanille tentent de faire surface, mais avec un succès mitigé. Orange et toffee. Bouche: On essaie de se rattraper un peu ici. La texture est un peu fade, mais laisse place à des vagues de poivre, de caramel, de sucre brun, de bois et d’agrumes. Raisins et oranges viennent mêler les cartes tant qu’à la maturation ou la finition de ce blend. Xérès ou vin fortifié sont des possibilités. Mystère alléchant. Finale: Longue et bien chaude, on se laisse sur des notes énigmatiques de chêne poivré, de cannelle et de cassonade, avec une touche d’orange et de raisins, sans oublier la vanille. Équilibre: Le nez m’a laissé assez froid et m’a positionné une dégustation plutôt désagréable, mais le reste de l’expérience m’a agréablement surpris. Comme quoi il faut toujours assumer l’intention positive et laisser une chance au coureur.

Stranahan Colorado Whiskey – Batch 45

47% alc./vol.
Distillé le 3 avril 2007. Stranahan est un whisky Américain produit à Denver, au Colorado. Il est distillé à la micro-distillerie Stranahan, fondée en 2004 par Jess Graber, George Stranahan et Jake Norris, qui fut la première micro-distillerie à se voir accorder une licence pour distiller du whisky dans l’état du Colorado. Stranahan whisky est conçu avec de l’eau puisé des montagnes Rocheuses, filtrée à travers du charbon de bois et 80% de l’orge utilisé est également cultivé localement dans les Rocheuses. Le new spirit est élevé pour une période de 2-5 ans en nouveau fûts de chêne fortement carbonisés et sont vieillies en entreposage contrôlé. Chaque tonneau peut contenir 200 litres et seulement 12 fûts sont produits chaque semaine.

André 85%
Tarte à la rhubarbe, cerises, bière pression, malt. En bouche, les épices gagnent le combat malt la bière au goût de mais le malt se relève de son k.o. et revient en force jumelé d’une bonne poussée de sirop de raisins. En dessous de mes attentes personnelles (qui étaient très hautes) mais loin d’être une déception ou un embouteillage à éviter.

Patrick 88%
Nez de tarte aux pommes et rhubarbe. En bouche, arrivée sucrée qui confirme le nez. Touche de brulé en rétro-olfaction. Donne l’impression de marcher dans un champ d’orge après un orage électrique. La finale est sucrée, maltée et légèrement métallique.

Martin 85%
Nez: Fraise, pommes et rhubarbe. Raisins très rouges, quelques grains avec un peu de chêne. Bouche: Fraises et herbe, orge et sirop simple. Vanille, épices et caramel. Cannelle et bois. Finale: Longue avec de grosses notes de cannelle, de caramel et de fruits rouges. Poivre blanc. Équilibre: J’aime bien le produit dans son ensemble, bien qu’il essaie de nous surprendre violemment en finale. Honnête et particulier. J’aime.

RV 84.5%
Très raisin (rouges et secs) avec un soupçon d’orge et de poche de jute. Se présente avec davantage de grains, mais une fois à l’intérieur révèle son côté beaucoup plus houblon. En finale, trop peu subtil avec des élans de bières qui auraient bénéficié d’une voie plus tranquille, malgré le raisin qui vient sauver partiellement ce qui pourrait être un échec. Or il est très changeant, et un soir me plait tandis que l’autre me déplait donc dans l’ensemble, une curiosité qui vaut le risque d’être essayée.

Stranahan Colorado Whiskey – Batch C194

47% alc./vol.
Bottle 0516.

André 89.5%
Framboises, fraises et cerises, grosse vanille, pommes rouges, nez onctueux et crémeux, fond terreux et épicé. Superbe onctuosité en bouche, vin rosé, pelure de pomme, framboises et fraises, on dirait presque un whisky contenant du blé malgré une touche de cannelle et d’anis qui apporte de belles nuances aidées par un soupçon de poivre. Belle finale douce et sucrée, amoureusement fruitée. Bel exemple de craft distillery… en plus maintenant disponible en SAQ!

Patrick 80%
Le Stranahan que j’ai eu le moins de plaisir à boire. Coudonc, on peut pas plaire tout le temps à tout le monde! Nez : Mélange agréable de salade de fruits et de pommes rouges avec une touche d’herbe, de vanille et de sucre blanc. Bouche : Beaucoup moins sucré que le nez laissait présager et aussi plus épicé. Mais moins balancé. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois, les épices et une touche sucrée faisant penser un peu à un rye canadien bas de gamme.

Martin 88%
Nez: Céréales, bois et vanille. Caramel et crème anglaise. Très prometteur. Fruits! Bouche: Cassonade, bois et épices. Un peu de fruits et de cerises de terre, réglisse rouge. Finale: D’une longueur moyenne, elle parvient à nous transporter agréablement sur l’ensemble des saveurs et arômes précédents. Équilibre: Un whiskey dangereux, une micro à surveiller. Surtout à ce prix, c’est une bouteille qui peut se vider extrêmement vite.

Stranahan’s Blue Peak Solera Finish Colorado Single Malt

43% alc./vol.

André 83%
Nez de vin sucré, de compote de bananes et de poires, crème à la vanille. En bouche, ça m’évoque des souvenirs de « Floaters » que mes parents me fesaient, mélange de Cream Soda et de crème glacée à la vanille. Mélange de fruits tropicaux à chair, abricots, retour intense sur la compote de bananes et poires ainsi que sur des épices pointues et très astringentes puis du bois de chêne brûlé. Finale de bananes et d’oranges sanguines, biscuits au citron, abricot et bois épicé.

Patrick 87%
Un whiskey très savoureux, délicieux et qui présente une surprenante intensité. Nez : Un parfum de fruits exotiques assez mûrs, des noix de Grenoble, du cuir et un peu de tabac. Bouche : Un beau mélange d’épices et d’abricots séchés, avec un peu de poivre et de chêne. L’ensemble est porté par une belle texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, chaleureuse, épicée, avec des fruits mûrs.

Martin 86%
Nez: Ouverture sur des notes de caramel et de vanille, rejointes par une pointe de pomme et un soupçon de miel. Une trace boisée rappelle le cèdre et le chêne sec. Bouche: La texture est soyeuse, portée par le toffee et le sirop d’érable léger. On y trouve aussi des accents de noisette grillée et de fruits secs. Finale: Moyenne en longueur, sur le bois toasté et une touche d’épices douces, notamment la cannelle et le gingembre confit. Quelques relents de cacao amer viennent conclure. Équilibre: Un dram accessible et harmonieux, misant davantage sur la rondeur et la facilité de dégustation que sur la complexité. Le vieillissement en solera apporte une cohésion agréable, même si l’ensemble reste assez unidimensionnel.

Kim 87%
Nez : Ça ne doit pas être très vieux ca, car j’y retrouve mon classique « raisin chimique » superposé à du bois vert et de la terre noire fraîchement remuée. Vient cependant par la suite un suave caramel, style dulce de leche, avec une touche de poivre du Sichuan. C’est intriguant. Bouche : Agréable surprise, les arômes que j’associe aux produits trop jeunes ont disparu, laissant place à une gourmandise et une rondeur sucrée vraiment chouettes. Le caramel se fait juteux, si une telle chose est possible, avec de la canneberge séchée au jus de pomme, un soupçon de toffee. La finale se fait malheureusement trop courte, j’en aurais pris plus.

Stranahan’s Sherry Cask

47% alc./vol.
Bottle #7068. Whisky de 4 ans d’âge, maturation en First fill & Refill Ex-Oloroso Sherry Cask agés de plus de 40 ans. Au départ ce whisky était destiné à la version Diamond Peak.

André 82%
J’avais adoré la version bourbon de cette distilerie et lorsque mon ami Olivier a mis cette bouteille pas encore ouverte sur la table, nous ne nous sommes pas fait prier bien longtemps pour ouvrir le sceau et se vider quelques verres. Mes attentes étaient bien grandes… Au nez; fruits séchés, toffee, vanille, raisins secs, dattes, prunes. On ressent une belle onctuosité et un léger filin tannique aussi en fond de scène. La bouche manque de texture et la sensation est malheureusement un peu flat; avalanche de raisins secs, épices, toffee, caramel et chocolat, prunes, cuir. Peut-être quelues accents de sirop d’érable aussi. Finale de cassonnade et de fruits secs épicés, retour tannique et de vieux cuir, chocolat noir, amertume un peu trop franche.

Strathearn Inaugural Release Triple Cask Matured

50% alc./vol.
Fruit d’un mélange de 32 fûts de type Ex-Bourbon Casks, Virgin Oak Casks & Ex-Sherry Casks vieillis en moyenne pendant 7 ans. Douglas Laing a acquis la distillerie Strathearn en 2019. C’est l’une des plus petites distilleries d’Écosse (pas plus d’un fût de spiritueux produit par jour). Strathearn utilise de manière unique le malt Maris Otter, presque oublié depuis les années 1960. Cette version 2024 est une composition de 32 fûts.

André 82%
Pas impressionné, encore trop jeune et manquant de complexité. En toile de fond, canevas de vanille et de miel, couleurs rouges de fruits secs et de cerises, jaune abricots et poires. Les saveurs et effluves de bois de chêne sont hautement perceptibles, la jeunesse du whisky aussi et ça j’aimes moins. La bouche est remplie de grains de céréales séchés sur un lit de vanille. Quelques fruits rouges pour donner du contraste; cerises, poires, abricots le tout nuancé par des notes de cannelle et de poivre. Finale mielleuse et céréalée plutôt linéaire. Pour 170$ la bouteille, je passe.

Patrick 85%
Si le parfum ne m’a pas impressionné, le goût en bouche m’a agréablement surpris avec une complexité et une balance insoupçonnée. Nez : Abricots plongés dans le miel, fruits séchés, vanille et chêne. Bouche : Le chêne est plus présent ici, avec une subtile note fumée qui m’a agréablement pris par surprise, avec des céréales séchées, des abricots, des fruits séchés, du miel, de la cannelle et du poivre. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et subtilement fruitée.

Strathisla 12 ans

43% alc./vol.
La plus ancienne des distilleries du nord de l’Écosse, Strathisla portait à l’origine le nom de Milltown. Propriété de William Longmorn en 1830, la distillerie opte pour sa dénomination actuelle aux alentours de 1870. Ravagée par un incendie en 1876, elle est reconstruite puis rachetée par Chivas Brothers Ltd. en 1950. Afin de répondre à une demande sans cesse croissante, le nombre d’alambics passe de 2 à 6 en 1965. L’eau calcaire et légèrement tourbée, l’utilisation de washbacks traditionnels en bois, ainsi que les alambics de petite taille (moins de 14 000 litres pour ceux de première distillation), apportent au Strathisla une saveur bien particulière que Pernod-Ricard utilise pleinement pour élaborer le Chivas, un blend bien connu.

André 86%
Chocolat au lait, menthe verte, quelques notes d’herbe verte, de toute-épice et d’oranges. Je sais que ce whisky n’est pas tourbé mais il a un fond presque de Laphroaig lointain tapis en fond de nez. Après environ 10 minutes, notes de sherry et de chocolat fourré à l’orange. La bouche est vive et un peu effilée, les notes tirées des fûts de sherry sont plus évidentes; sherry, oranges, fruits secs, figues, abricots. Le whisky offre des épices bien punchées, peut-être un kick de poivre vert et de menthe avec une rétro super fruitée me rappelant les nounours en gélatine. Finale de longueur appréciable, fortement épicée et à saveur de fruits juteux. Un bel embouteillage avec une touche singulière intrigante.

Patrick 83%
Peat, menthe encore; petit fond de vanille, un peu original. Bouteille « old style », vraiment très bien.

RV 85.5%
Menthe poivrée et feuille de fraisier. Très huileux en bouche, un peu terreux sans être sec. La quasi-transparente fumée cendrée du Chivas Regal se révèle dans la gorge. La finale prend un léger tourment de malt mais se fond en direction de la même menthe. Pas un whisky qui s’éparpille, qui mise sur ses points forts au lieu de dissimuler ses points faibles. Très typée, mérite vraiment d’être connu et à moins de 50$, ma définition d’une vraie réserve spéciale.

Strathmill 25 ans 1988/2014

52.4% alc./vol.
Vieilli en refill American Oak casks, édition limitée de 2700 bouteilles seulement.

André 84%
Agrumes et gingembre, très influencé par le bois un peu verdâtre, herbe verte mouillée, un peu franc au nez, ormis pour les odeurs de vanille crémeuse. En bouche, les céréales et les agrumes, la pomme verte, la texture est huileuse mais l’ensemble est un peu robuste et épicé; poivre noir, menthe verte & eucalyptus, miel, vanille, agrumes, poires. Jumelé avec l’alcool, le poivre aiguise la finale, le whisky est puissant et astrigent. Finale de raisins verts, agrumes, céréales au miel se drapant de poivre, gingembre et d’épices. Point fort; texture, points faibles; astringence et trop franc en bouche.

Patrick 92%
Ce scotch m’a offert une superbe expérience de dégustation : l’évolution des saveurs tout au long de la dégustation saurait satisfaire le plus blasé des amateurs de whisky. Son seul défaut est d’être si rare! Nez: Parfum de pommes vertes et d’agrumes, d’orge et de chêne subtil. Bouche : Ooooooh. C’est de l’excellent whisky ça messieurs-dames. De l’orge, du bois, de la vanille sucrée, du caramel, un peu de bois fumé et épicé… Complexe et savoureux. Finale: Très longue, s’étire sur de délicieuses notes boisées et épicées.

Martin 84%
Nez: Gingembre mariné et céréales. On s’attendrait à un plus grand potluck venant d’un malt de cet âge. Pomme croquante, butterscotch et vanille. Touche de crème anglaise. Plus on le laisse respirer, plus je regrette mon commentaire précédent sur son côté ennuyeux. Légère pointe de bois et de poivre blanc. Bouche: Fruits blancs, agrumes, bois, menthe, herbe et raisins verts croquants. Moins de tannins et plus de fumée augmenterait l’expérience, qui jusqu’ici m’épate moins qu’anticipé. Finale: Poivre, miel et chêne. La texture semble vouloir s’essouffler un peu à cette étape. Agrumes et quelques fruits tropicaux ne sont pas assez pour ramener la coupe à la maison. Équilibre: Très affirmé pour un whisky de cet âge qui devrait normalement être bien plus suave et subtil. Je ne déteste pas cependant certaines notes plus vertes ou blanches disons, mais à l’aveugle je me serais perdu dans le champ.

Striped Shine True 120 Corn Whiskey

60% alc./vol.
Striped Pig Distillery, South Carolina, batch C-11, bouteille 188

André 73%
Ok, aller au cinéma, sans le film mais avec un sac de pop-corn au beurre bien gras. Très craft distiller dans le style (on est pas surpris). Les grains de maïs, flaveurs d’aluminium métalliques, c’est froid et chirurgical. En bouche, n’est pas sans rappeler la vodka. Faut être très motivé pour passer au travers la bouteille de 750ml… Bouche de pop-corn beurré dans le sac de papier imbibé de beurre fondu, granuleux et saveurs métalliques. Dans l’exercice des corn whiskies, ce moonshine répond à la norme mais faudrait pas demander de la variété et un éventail de saveurs bien élaboré. On va mettre ça du côté de l’expérimentation du whisky car pour en acheter une bouteille, faut être vraiment mal pris.

Patrick 85%
Un très bon new make qui semble prometteur. J’ai bien hâte de revoir ce whisky après quelques années passées en fût. Nez : Parfum dominé par un maïs fruité et sucré. Peu complexe, mais très agréable. Bouche : Semblable au parfum, mais u peu plus intense au niveau des fruits. Complété par une surprenante touche de vanille. Finale : D’une belle longueur et fruitée.

Martin 70%
Nez: New make assez traditionnel au nez. Céréales et mélasse, maïs et coulis de fruits, touche de vanille et de sucre blanc. Bouche: Sucre et épices, maïs en puissance, poivre blanc et cannelle, le tout enveloppé de mélasse. Finale: Acérée, métallique, céréales, poivre et sucre. Ouff… Pas façile. Équilibre: Non. Non. Les new makes, c’est bien beau pour tenter de comprendre le concept derrière, mais pas dans mon verre. Il y a une limite à vouloir revivre l’époque des moonshiners. Non.