Slipknot No.9 Iowa Whiskey

45% alc./vol.
Blendé par Shawn « Clown » Crahan, ce whisky embouteillé à 90 proof ne porte pas de mention d’âge, mais est le fruit de whiskies dont l’âge varie entre 3 et 4 ans. Sa composition est 60% de bourbon (74% de maïs, 14% de seigle malté, 12% d’orge maltée), et 40% de seigle (51% de seigle, 34% d’orge maltée, 15% de maïs et d’orge maltée).

André 85%
Céréales de maïs légèrement rôties au four, miel, réglisse et cannelle, pomme caramel de fêtes foraines (influence du clown peut-être). Belle texture en bouche, amplitude sucrée intéressante. Les notes de cannelle et de réglisse sont en avant-plan. Cannelle, anis, miel, agrumes, pommes caramel, chocolat noir, poivre et s’accompagne d’une fine touche terreuse. Finale sur les fruits rouges et la cannelle épicée et terreuse avec une belle douceur mielleuse tirée du maïs. Surprenant.

Patrick 86%
Je m’attendais à un whiskey plutôt insipide mais j’ai été agréablement surpris par un produit assez savoureux et bien construit. Nez: Un délicieux parfum de maïs sucré et fruité, avec une touche de vanille. Appétissant! Bouche: Un savoureux mélange du sucre du maïs, des épices du seigle, du bois brûlé et une discrète note fruitée. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé.

Martin 83%
Nez: Je m’attendais à plus violent de la part d’un whiskey américain blended de cet âge, et de Slipknot… Fruits des champs, maïs, sucre à glacer, vanille et bois. Bouche: Maïs et vanille, texture un peu plate par contre. Touche de fruits tropicaux, de cannelle et de chêne grillé. Finale: C’est ici que le maïs épicé et boisé bat son plein et que les origines américaines de ce dram sont mises en lumière pleinement. Pointe de rye. Équilibre: Un verre honnête, je ne déteste pas du tout, mais la seule raison pour laquelle je serais tenté d’en acheter une bouteille serait le gimmick du band.

Slyrs 51

51% alc./vol.
Située en Allemagne, en plein cœur de la région Bavaroise, la distillerie SLYRS produit depuis 1999 des whiskies reconnus pour leur finesse et leur gourmandise. SLYRS 51 Single Malt a séjourné pendant 3 ans dans des fûts de chêne blanc américain.

André 79%
Nez grandement influencé par le bois de chêne, qui rappelle le virgin oak, la vanille et les céréales, quelques notes de poires saupoudrées de clou de girofle, notes qui rappelle la fermette, pas nécessairement dans le bon sens du terme. La bouche est relativement douce mais encore une fois trop influencée par le bois. On ressent aussi que le whisky est jeune, dans son manque d’équilibre et sa structure désordonnée; virgin oak, sherry, poires, nectarines, vanille, clou de girofle, chocolat au lait. La finale est épicée et alcoolisée, sur le bois sec. Pas fan, vraiment pas…

Patrick 89%
Un très bon whisky, riche et complexe, présentant un superbe mélange de saveurs. Il y a six ans, j’écrivais à propos de cette distillerie que le meilleur était à venir, je suis bien heureux de constater que j’ai eu raison! Nez : Appétissant parfum d’agrumes sucrés, de pommes vertes et de fumée discrète. Bouche : Fumée, épices, agrumes, pommes vertes et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, épicée et légèrement fumée.

Martin 80.5%
Nez: Assez particulier comme approche. Vanille, clou de girofle, fruits tropicaux, chêne épicé. On ne voit pas souvent cet amalgame. Bouche: Malt sucré, épices et sucre en poudre, le taux d’alcool prend son temps pour nous attraper par derrière. Finale: Épicée, boisée et sucrée, longueur supportant bien ses saveurs. Un bon cask strength bien sournois. Équilibre: Un bel effort, assez musclé et maladroit à la fois, on aime ou on aime pas…

Slyrs Bavarian Single Malt Whisky

43% alc./vol.
Vintage 2008.

André 85%
Bouillie de céréales en fermentation, bière de malt chaude. Le nez est à prime abord pas très appétissant, mais il faut juste être patient car en respirant, il devient de plus en plus sucré et plus agréable. Wow, superbe texture en bouche, mélange de vanille, de citron et d’agrumes. Pas très varié mais bien balancé. En ce sens, on a une base solide sur laquelle travailler afin d’améliorer le tout. Le talon d’Achille est la finale qui n’est pas soutenue et qui manque de motif mais l’ensemble est très agréable et bien présenté.

Patrick 80%
Il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’un “work in progress” pour apprécier ce whisky à sa juste valeur. Car il manque de profondeur et de finition, ce qui est somme toute normal pour un si jeune whisky. Attendez encore quelques années et je vous garanti qu’on s’arrachera les bouteilles de cette distillerie. Pour avoir eu la chance de plonger mon verres dans quelques « vieux » fûts (environ 10 ans) lors de ma visite de la distillerie, je peux affirmer que le meilleur est à venir! Nez : Céréales, fleurs, citron et petite touche sucrée. Pas vraiment spectaculaire. Bouche : Belle texture en bouche, céréales sucrées, bois brûlé, vanille, agrumes et quelques fleurs. Une belle complexité. Finale : Pas très longue et un peu poussiéreuse.

Martin 78%
Hyper pâleur qui trahit son minimum de 3 ans d’âge requis pour conserver son appellation. Nez: Petite céréale, poire, fleurs et savon. Malt à peine grillé, Fort en alcool au nez, bien qu’il ne titre qu’à 43%. Bouche: Encore une impression florale, personnalité très peu agressive sur des notes de canne à sucre. Trop de légèreté, son peu de caractère disparait en un tournemain. Finale: Un peu insipide. Se termine sur les petits fruits. Céréale savonneuse, poussière et fleurs. Équilibre: Pas horrible, mais pas extra non plus. Amenez-nous une plus-value, comme un cask finish ou bien encore une hausse de la teneur en alcool. Sinon concentrez-vous sur la choucroute. Mais bon, laissons la chance au coureur, on dit qu’une version cask strength serait sur le point de voir le jour…

RV 85%
Une pièce qui commence avec un étrange mélange d’échantillonnages qui semble annoncé une fin épique, mais qui se termine en slow trop tranquille. Coriandre sucrée? Miel d’abeilles sur le PCP? En dessous de ce mélange hallucinatoire, du grain se cache avant l’arrivée en bouche qui est beaucoup plus calme, avec un début très céréalier et une fin un peu banale mais de bonne longueur. Dommage, c’était si bien partie, mais c’est tout de même intéressant.

Slyrs PX 4 ans – 3rd Edition

46% alc./vol.

André 79%
Ouch, il ne faut pas se fier sur les premières impressions livrées par le fût de sherry, ces odeurs de fûts ou le xérès a eu le temps de commencer à macérer au chaud avant d’être rempli de new make… Ces saveurs me rappellent également le misérable Armorik, ce mélange de virgin oak et de terre mouillée pas agréable, presque de la tourbe terreuse assaisonnée au sherry. En bouche, le whisky est fruité, l’effet du fût de sherry bien présent, cela me fait penser à la pâte de fruits et au sac de fruits secs, les cerises macérées et le chocolat noir et quelques féroces notes de toffee. Personnellement, je n’apprécie pas particulièrement le rendu du sherry au final. Belle longueur en bouche, plus porté par les saveurs elle-même que par la force de l’alcool. Les fruits trônent en avant plan et s’entourent d’oranges sanguines, de pâte de fruits et de sherry finement épicé.

Patrick 76%
Ayant eu la chance exceptionnelle de goûter certains de leurs futurs whiskys directement dans le fût, mes attentes étaient élevées en achetant cette bouteille. Je dois dire que je suis très déçu. Presque bon, mais tout de même mauvais. Je comprends pourquoi ils « passent » ce whisky en duty free, l’idée étant d’éloigner le plus possible de la distillerie ces infectes bouteilles. Nez : Parfum de xérès de mauvaise qualité, avec quelques notes boisées. Bouche : Bois brûlé et toujours le mauvais xérès, le tout accompagné de chocolat noir amer et un je ne sais quoi qui m’agresse. Finale : S’étire sur le chocolat noir et le mauvais xérès. Bref, trop longue.

Martin 79%
Nez: Xérès, bois mouillé, terre, herbe et pointe de caramel salé. Difficile à cerner, d’autant plus à apprécier pleinement. Bouche: Fruits rouges, caramel, vanille et miel épicé. Touche de poivre et de chêne. Cannelle. Finale: La texture faible et aqueuse n’aide pas les saveurs à rester longtemps. On demeure avec du bois sec, l’astringence du sherry et une impression cuivrée. Lointain goût de new make. Équilibre: Les saveurs sont affirmées, mais ça ne veut pas dire que le rendu final en vaut la peine. Personnellement, je trouve qu’on est un peu à côté de ma palette.

Slyrs Sild Crannog Lot 2019 Limited Edition

48% alc./vol.
Bottle #3997 of 5224. Cette 4eme édition a été produite à la distillerie Slyrs sise en Bavière et est vieilli entre 3 et 6 ans dans des fûts de chêne neufs américains en partie sur le bateau nommé ‘’The Angel’s share’’ amarré dans le port de la ville de List sur l’île Sylt. L’orge utilisée est tourbée à un taux phénolique entre 35 et 55 ppm. Cette même orge est cultivée par l’agriculteur Jörg Runkel de Kampen, entre Kampen et Wenningstedt (île de Sylt) sur 4,5 ha de terres juste derrière les dunes. La tourbe pour sécher le grain de même que l’eau de source pour abaisser le taux d’alcool à 48% à l’embouteillage, viennent aussi de l’île.

André 81%
Notes de fruits rouges saupoudrés de cannelle et nappé de crème à saveur de vanille, pincée de sel de mer et un nuage de fumée de tourbe essoufflé dans le lointain. La bouche est un mélange de céréales maltées et de fruits rouges, mélange de sel et de poivre. Cest un peu désordonné comme présentation. À l’aération, on détecte presque des notes vineuses (vin rouge) aussi. L’influence des fûts neufs est particulièrement prononcé en finale par les notes boisées à saveur de fruits rouges, de sel de mer et de fumée de tourbe.

Patrick 82%
Un beau whisky « brut » et efficace. Nez: Un beau mélange d’orge craquante avec du bois sec, des biscuits au beurre et une touche de foin séché. Simple et efficace, j’ai soif! Bouche : D’une plus grande intensité que ce que le nez laissait présager, avec une tonne d’épices, des planches de bois sec et bois brûlé, des pommes, une goutte de caramel et toujours une touche de foin séché. Finale : D’une belle longueur, j’ai l’impression de sortir d’une vieille grange en bois rempli de foin très sec.

Martin 81%
Nez: Bois, crème, foin, fleurs blanches et touche de tourbe saline. Assez sec, mais pas désagréable. Bouche: Sucre brun, beurre, épices et bois sec. Céréales, cerises et touche de boucane. La texture n’est pas extraordinaire mais les saveurs sont quand même affirmées. Finale: Intense mais courte. Notes de fumée, de bois, de foin, de fruits rouges, de céréales et de fumée. Touche métallique en fin de parcours. Équilibre: J’ai plus d’affinités pour des profils classiques de whisky que pour ces malts du monde. Pas mauvais, mais je ne ferais pas un trop gros détour pour m’en procurer un dram.

Smögen Whisky Private Cask 3.5 ans

64.3% alc./vol.
Sherry Cask. Smögen Whiskey est une distillerie suédoise qui produit du whisky et du gin single malt . Créée en 2009 par Pär Caldenby , avocate, passionnée de whisky et auteur de Enjoying Malt Whiskey , la distillerie Smögen a produit son premier ‘’spirit’’ en 2010 après avoir reçu une subvention de près d’un million de couronnes suédoises du gouvernement. La distillerie est située sur une ferme près de Hunnebostrand , sur la côte ouest de la Suède, au nord de Göteborg . La distillerie porte le nom de l’île Smögen , située à proximité. La première mise en bouteille, d’un whisky single malt de trois ans, a eu lieu en 2013.

André 90%
Beau sherry onctueux, cerises noires, fumée assez présente, belle rondeur au nez pour un si jeune whisky. Le sherry rappelle certaines éditions Bowmore, caramel chauffé, oranges, raisins séchés, infimes notes maritimes et quelques notes de fût neuf aussi, mais très en retrait. Le nez est entier et très compact, les saveurs intenses et poussées presque à l’extrême. La bouche est franche au niveau de l’alcool mais les saveurs goulues; fruits secs, grosses cerises noires, oranges sanguines, fumée de tourbe très singulière, dattes dans leur jus, gâteau forêt noire (avec beaucoup de chocolat noir râpé dessus), cannelle, cocottes de pin, avec un léger accent organique bizarre mais de belle conception. Savoureuses épices aussi, cannelle et gingembre. La texture est sirupeuse et collante en bouche, cette onctuosité protège la bouche de la morsure de l’alcool qui est somme toute légère compte tenu du taux d’alcool. La finale est longue, propulsée par l’alcool et l’intensité des saveurs. Mélange de fruits séchés et de tourbe organique. Un whisky a la maturité étonnante pour son jeune âge, preuve que le savoir faire prime sur une réputation surfaite.

Smokehead 18 ans Extra Black

46% alc./vol.

André 83.5%
Fumée de tourbe, vapeurs citronnées, valse d’arômes salées. En bouche; terre humide, sel, texture soyeuse et diaphane, balayée pas l’arrivée tourbée et épicée. Notes fruitées en finale; orange et agrumes, un brin de menthol et de tourbe plus puissante. La finale est par ailleurs de bonne longueur même si elle manque de singularité et de diversité au niveau des éléments présentés. Ce qui étonne le plus c’est que l’effet de chacune des gorgées semble s’ajouter à la précédente et que l’ensemble gagne en intensité à chaque gorgée supplémentaire. Alors plus on le déguste, plus on le trouve intéressant.

RV 83%
Corridors d’hôpital au lendemain d’un intense bombardement. Mercurochrome, jus de tourbe et de la fumée, cette dernière se confirmant en devenant un brouillard très épais en bouche. Toutefois dans ce brouillard, tout est un peu trop calme, amorti et la finale vraiment pas assez violente. Si encore cette édition aurait été la première, mais difficile d’être comblé lorsque l’édition originale lui est de loin supérieure.

Smokehead Islay

43% alc./vol.

André 88%
Son nom dit tout ! Fumé, tourbé, du style d’Ardbeg, très peu subtil en apparence, direct et sans détour, mais aussi à la fois très doux et sans méchanceté comme Ardbeg peut aussi le faire. L’aftertaste est agréablement long, en fait plus long que ce que l’on aurait pu le penser. Si Smokehead n’affiche pas sa provenance directement, on ne peut présager sans trop se tromper que ça provient d’Islay, d’une distillerie commençant par la lettre « A »…

Patrick 90%
Parfum de « douce » tourbe, petite pointe de fumée et fond d’orge humide. En bouche, une vanille bizarre, un feuillu légèrement moisi, suivi d’une vague de tourbe fumée. La finale est agréable, assez longue, complète bien le tout avec ses notes de fumée sèche. La première impression fut douteuse, mais je crois que l’ensemble est finalement plutôt agréable, en particulier grâce à la finale qui s’intègre si bien! Un bon whisky, avec une petite « twist » originale qui lui permet de gagner quelques points…

Martin 89%
Nez: Un vent d’iode nous fesse dans la tronche avant même d’avoir touché le verre. Fumée, tourbe, tannin, re-fumée. Moins aggressif que l’emballage ne le laisse présager. Sur l’ouverture d’un deuxième nez, je détecte une touche de fruits vanillés sous l’étage de tourbe. J’ai cru y déceler du bois, mais j’étais incertain de savoir lequel. Quand ma blonde m’a dit « pas Claude, toujours? », j’ai baissé les bras. Bouche: Épicé et curieusement moins fumé qu’annoncé par le nez. Vanille, toffee, noix d’acajou, sel. Surprenant et déconcertant. Finale: Longue finale en pente douce. On garde les épices un peu pour se laisser tranquillement déscendre par un léger voile fumé. Équilibre: Ce whisky nous emmène à des endroits difficiles à anticiper. La finale s’allonge délicatement à chaque gorgée. Les coeurs aventuriers seront comblés. La distillerie en produit aussi une expression de 18 ans, la Extra Black, qui a été vieillie directement en terre du Mordor. Je vous en donnerai des nouvelles le jour où je mettrai la main dessus…

RV 87.5%
Fumée en premier plan, médicinal, tourbe et paille. Un peu de Toyo aussi. Boucané, salin et iodé en bouche, typé mais pas menaçant. Un Islay plus tranquille mais qui garde de l’ile ce qui fait Islay. Supérieur au Islay Mist 8YO, un peu moins cher, mais quand même plus qu’abordable et la différence de prix entre les deux vaut la peine.

Smokehead Islay Single Malt The Rock Edition

43% alc./vol.

André 83%
Étonnant comme intensité. Grosse fumée sale, maritime, pierres nappées de sel de mer séché au soleil, aspect médicinal aussi. Les saveurs en bouche font penser à un mélange de Laphroaig et de Caol Ila et s’agrémentent d’une touche de sherry et d’une fraicheur citronnée. La tourbe explose en bouche et dégage des accents d’herbe verte mentholée et de pastilles Fisherman’s Friend et d’enbruns maritimes, poivre et suie de cheminée ramonée. La texture est malheureusement disparate et sans trop de structure huileuse ou grasse, liquide et éphémère aussi, comme un feu de plage lointain. Mais j’adore l’apparition des notes d’agrumes et de citron qui s’offrent en rétro-olfaction.

Patrick 80%
J’ai plutôt été déçu de mon achat… Ce n’est définitivement pas le whisky que c’était il y a dix ans. Pas mauvais, mais pas aussi bien balancé que c’était à l’époque. Nez: Un beau parfum de fumée de tourbe et d’algues, avec de belles notes iodées et un peu de xérès et de citron. Bouche: Fraîche, débordant d’épices et de fumée, avec aussi une certaine dose d’agrumes, des algues et beaucoup de sel. Finale: D’une longueur moyenne, salée et fumée.

Martin 81%
Nez: La tourbe sèche, herbeuse et maritime nous accueille d’entrée de jeu. Fruits tropicaux, varech et fumée. Touche de cuir. J’aime bien. Bouche: Texture laisse à désirer, par contre on aime bien les saveurs de tourbe, de miel, de vanille, de pastille pour la toux. Caramel et poivre. Finale: Fumée, vanille, bois, épices, miel et cendre. Longueur appréciable. Équilibre: Sans être un grand Islay single malt, ça se prend bien un mardi soir.

Smokehead Sherry Bomb

48% alc./vol.
Maturation en spanish Oloroso Sherry Cask, édition limitée de 18,000 bouteilles.

André 88%
Nez pâteux et lourd, pâte de fruits et cerises noires, oranges sanguines, feu de plage auquel on a ajouté quelques mottes de tourbe terreuse, fruits séchés, framboises. Certains arômes rappellent les wine cask finish, l’effet vin rouge un peu tannique. La tourbe même si bien présente, est ronde et soyeuse et couvre bien l’alcool. Touche de sel de mer en background. J’adore l’amalgame d’arômes du nez. La bouche est incroyablement ronde et duveteuse, superbe texture, tourbe terreuse remplie de fruits rouges sauvages et d’oranges, assaisonnée d’une touche de sel de mer, camphre, bacon hyper cuit, caramel chauffé, aspect minéral et de cendre froide un peu bizarre, chocolat noir fourré de pâte de raisins, poivre, cannelle, clou de girofle. Finale relevée par les épices à chili, le poivre et la cannelle qui pique farouchement le bout de la langue. Pas le whisky le plus typé mais une belle séquence de saveurs et une histoire d’arômes et de saveurs intéressantes. Vaut le détour!

Patrick 92%
Oh wow, j’aurais dû sauter sur cette bouteille là quand j’ai eu ma chance – mais soyez assurés que je ne manquerai pas mon coup la prochaine fois! Yummy! Nez : Mélange étourdissant de cerises noires, de chocolat, de fumée de tourbe, de framboises et d’oranges sanguines. Bouche : Des épices, du bois brûlé, des framboises, des oranges sanguines, une belle dose de fumée de tourbe et une bonne pincée de sel. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 89.5%
Nez: Wowowee, quelle belle tourbe. Petits fruits, Cherry Blossom, cuir, oranges sanguines et retour de la boucane. C’est un de ces nez où l’on peut se perdre longtemps. Bouche: Belle texture suave et veloutée, notes de xérès, de tourbe crasseuse et médicinale à la fois, poivre noir, chêne. Cuir et fruits bien bien rouges. Finale: Superbe longueur, notes soutenues à tous les niveaux. Boucane, épices, bois, vin rouge bien corsé, cassonade dorée. Équilibre: Déjà que Smokehead était un joueur de qualité dans les embouteillages mystérieux d’Islay, le mariage avec des sherry casks est très rarement un échec.