Old Malt Cask Glenburgie 13 ans

50% alc./vol.
Distilled 1990, Bottled 2003, Cask DL1038, 240 bottles

André 89%
Wow, quel superbe whisky. Nez soyeux et bien fruité de poires, bananes nappées de vanille, ananas, fruits tropicaux. La bouche est gourmandeet riche sur des notes de sucre de fruits. On retrouve encore les poires et la bananes, des oranges, du sucre des gommes balloune, légère effervescence, pommes vertes, caramel et vanille, pincée herbeuse également. Texture moelleuse vraiment agréable. Au fil des gorgées, la bouche devient plus marquée par le bois et l’ensemble se gorge d’épices. Les notes de caramel gagnent aussi en force. Finale épicée et fruitée, rafraichissante et tropicale.

Patrick 90%
Un beau whisky délicieux, simple et efficace, présentant une belle balance entre les saveurs fruitées et boisées. Nez : Un beau parfum suave avec des notes fruitées, du caramel… Simple et efficace, j’ai de la misère à me sortir le nez du verre!! Bouche : Un superbe mélange de fruits mûrs, de sucre, d’épices venant du chêne et saupoudré de cacao. Le tout est porté par une agréable texture en bouche. Finale : S’étire longuement sur des notes de chêne épicé.

Old Malt Cask Glenburgie 18 ans

50% alc./vol.
Refill Hogshead HL14246, Distilled July 1999, Bottled September 2017, 330 bottles

André 90%
Wow, quel nez! Oranges, pommes vertes, miel, raisins verts, grosse vanille attendrissante nuancée d’une touche de gingembre, fruits tropicaux, presque citronné par moment. J’adore l’approche feutrée de ce whisky, la richesse des fruits, sa présentation feutrée et raffinée. La texture de bouche est soyeuse, hyper fruitée mais maintenant avec des accents de petits fruits rouges sauvages et de framboises. Cosses des pommes vertes, raisins, citron, poires, miel, vanille, avec une touche de gingembre et de réglisse. Finale punchée, épicée, pomme verte, sucre. Surprenant, moi qui n’attendait rien de cette distillerie, une belle découverte.

Patrick 87%
Un très bon whisky, offrant une belle intensité mesurée. Le genre de whisky toujours plaisant à boire. Nez : Au déjeuner, après avoir bu votre jus d’orange, vous prenez un café noir intense. Avec une touche de sucre. Bouche: Caramel salé et miel versés sur des tranches de pommes. Mais sans l’intensité du sucre qu’on attendrait du réseau tel mélange, car les épices du chêne prennent un peu le dessus. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices du bois et une touche de pomme.

Martin 89%
Nez: Vanille et raisins blancs, melon, miel et cantaloup. Fruits tropicaux et quelques agrumes. Bouche: Malt velouté, miel et vanille, raisins blancs, sucre en poudre et cantaloup. Touche de gingembre. Douce texture. Finale: Légèrement épicée, d’une jolie longueur, sur des notes matures et vertes à la fois. Équilibre: Un superbe embouteillage, de belles saveurs, une joie à partager entre chums.

Old Malt Cask Glenlossie 16 ans

50% alc./vol.
Distillé en 1993 et embouteillé en 2009. Fût de Sherry #DL5530, édition limitée à 541 bouteilles.

André 82.5%
Herbe verte et épices. L’orge est aussi très présent. La bouche est plus fruitée – Sangria dans laquelle on aurait ajouté de la salade de fruits – mais les épices tiennent la route jusqu’en finale aux accents fruités mais également asséchée par les notes de l’acidité et de l’orge.

RV 86.5%
Très verticale (profonde dans ses forces), une petite bouteille qui peut très bien s’insérer dans n’importe quelle dégustation. Grain fruité et tomate sucrée, un nez assez standard en terme de single malt mais loin d’être désagréable. En bouche, le grain se fait sentir, et l’alcool joue un rôle plus proéminent que son pourcentage pourrait le laisser paraître, à un point qu’il me fait presque saliver. En finale, sans la moindre trace de fumée l’orge se goûte vraiment, alors il est parfait pour les amoureux du grain. Un peu cher à 119$ par le fait qu’il n’apporte rien de nouveau sous le soleil, ce n’est pas non plus un mauvais placement.

Old Malt Cask Glenrothes 21 ans

50% alc./vol.
Distillé en juin 1990 et embouteillé en septembre 2011 depuis des futailles de xérès # DL REF 7532, 328 bouteilles.
 
André 92%
Fruité avec beaucoup de passion, raisins mauves, miel, noix de coco, vanille. Se développe ensuite sur les fruits rouges divers, la confiture de raisins, les cosses d’orange, finement épicées. La texture est superbe, soyeuse et complexe, lente en développement mais s’exprimant avec vitalité et exactitude. Soudain, de belles vagues de chocolat et de caramel émergent doucement, s’entourant de notes de sherry frais. Le 50% d’alcool est tout aussi posé et discret que le reste, ça coule en bouche comme un divin nectar et la finale de bouche (bien longue) explose sur les notes d’oranges, de nectarines et d’agrumes avec une rétro-olfaction plus épicée au gingembre. Un Glenrothes comme on aime et qui fait honneur à la marque de la distillerie tout en demeurant dans la lignée directe de la palette aromatique de celle-ci.

Patrick 93%
Un excellent whisky, chaleureux, riche et complexe. Une balance incomparable. Nez : Xérès intense et délicat à la fois. Le tout est complété par les notes de chocolat et de fruits mûrs. Bouche : Chocolats et fruits mûrs. Très chaleureux. Touche de cuir et de chêne brûlé ainsi quelques notes d’agrumes très subtiles. Texture très huileuse. Finale : Longue et marquée par les fruits mûrs.

Old Malt Cask Highland Park 15 ans

50% alc./vol.
Distillée en septembre 1996 et embouteillé en novembre 2011 à partir du fût de sherry #DL-7865, 394 bouteilles.

André 83.5%
Bien doux au nez et en bouche. Miel et vanille et une vague d’épices assez consistante qui gagnera en importance en finale. Texture plane et ensemble ennuyant. Un autre Old Malt Cask qui ne passera pas à l’histoire.

RV 87%
Une belle copie qui dépasse la qualité de l’original. Et le prix aussi. Petit bruyère assez retiré et foin sucré tout aussi gêné. Arrivée marqué par le grain qui construit sur ce que le nez annonçait, l’alcool gèle un peu la langue mais le grain sucré de miel s’en sort bien. Finale dans le même thème, ce whisky de « revendeurs » est loin d’être à dénigrée outre son prix un peu trop poussé versus l’édition standard de la distillerie, même si on a plus d’alcool que dans celle-ci.

Patrick 85%
Nez: Miel herbeux, pointe de xérès et de malt. Bouche: Xérès bizarre, herbes, pointe de miel et de fleurs. Finale: s’étire sur les fleurs. Balance: Drôle de mélange. Pas désagréable, mais rien pour écrire à sa mère.

Old Malt Cask Highland Park 16 ans

50% alc./vol.
Distilled September 1996, bottled September 2012, 312 bottles.

André 80.5%
Nez calme et maritime; caramel discret, miel, sel de mer, fumée de tourbe presque effacée. Pas la palette aromatique la plus étendue. La bouche est fruitée, une touche de xérès et de fruits séchés, chocolat noir et fine fumée de tourbe, avec une finale saline et une touche de xérès un peu tannique et sulfureux s’accompagnant d’une légère sensation d’alcool. Un Highland Park quelque peu anonyme et un sherry qui laisse dubitatif… Les nouvelles éditions de Douglas Laing ont une qualité supérieure dans la plupart des cas à ces anciens embouteillages.

Old Malt Cask Highland Park 23 ans

50% alc./vol.
Bouteille #1 de 356. Distillé en 1978 et embouteillé en 2001.

André 87%
Cette version mérite beaucoup d’attention et de patience afin de la laisser s’exprimer. Un conseil, laisser le s’évaporer lentement après en avoir pris rapidement une première gorgée. L’alcool est très présent au nez et on ne peut manquer de se demander vers quelle direction va-t-on être emporté. À mon avis, il lui faut de l’eau pour l’aider à s’exprimer…et là, wow ! Les notes distinctives de HP sortent de leur tanière; le miel – très doux et soyeux, le chocolat encore une fois et une fumée très discrète en finale. La sainte trinité de HP vous donnera des ailes. Petite précision; cette bouteille est embouteillée en 2001!!! De la retrouver sur les tablettes de la SAQ 8 ans plus tard est une opportunité. Alors allez-y gâtez-vous et gardez là pour une occasion spéciale.

Old Malt Cask Laphroaig 12 ans

50% alc./vol.
Distillé en juin 2000 et embouteillé en août 2012 depuis le hogsheads #8677, 387 bouteilles.

André 89%
Typiquement Laphroaig; peat, sel, algues et goudron, bitume. Bouche à l’image du nez, très agréable mais costaude même si agréablement sucrée. Finale soutenue mais un peu courte, raw en bouche, probablement dû au taux d’alcool. Un Laphroaig livré sans trop de sophistication, et qui ne se distingue que par son taux d’alcool plus haut qu’à l’habitude.

Patrick 90%
Nez: Tourbe fumée et goudronnée très typique de la distillerie. Bouche: Belle texture huileuse. Fumée puissante ,tourbe et goudron, avec une pointe médicinale. Finale: Tourbée et médicamenteuse, mais gagnerait à être plus longue. Balance: Parfaite! Tout ce qu’on peut espérer d’un Laphroaig.

Martin 90%
Nez: Tourbe salée, touche d’asphalte et d’hôpital de campagne. Un vrai de vrai Laphroaig. Sucre blanc et fruits tropicaux pour supporte et/ou équilibrer la tourbe. Bouche: Tourbe salée, pointe de fruits à chair blanche et de poivre rose. Les épices et le degré d’alcool attaquent sans relâche le palais, cherchent une brèche. On aime un bon défi. Finale: Bien poivrée, épicée, boisée et chaleureuse. La tourbe et les fruits terminent bien le voyage. Équilibre: On ne cherche pas ici à impressionner outre mesure, on se repose sur la force de la distillerie d’origine et sur le sacro-saint taux d’alcool de 50% d’OMC pour livrer un dram qui sera difficile à oublier.

RV 93%
L’été a vraiment due être très bucolique sur l’île de la tourbe en juin 2000 ou en août 2012. Très phénolique, la tourbe peine à passer à travers l’hôpital, surtout quand l’ensemble du nez est recouvert de poivre et sel. Presque fruité en bouche, c’est soutenu, peu agressif, savoureux et la finale est longue et expansive. Mais qu’est-ce qu’on a fait à ce baril? Je croirais avoir droit à un nouveau type de finition tout à fait particulier. Tout ce à quoi je m’attend d’un revendeur, et peut-être mon meilleur OMC à ce jour: du départ classique à la surprenante finale, c’est une réussite sur toute la ligne.

Old Malt Cask Laphroaig 12 ans 20th Anniversary Edition

50% alc./vol.
Distilled March 2006, Bottled August 2018, 485 bottles

André 86%
Ouf… Puissant et médicinal, coupé à la scie à chaine… Tourbe puissante camphrée et médicinale, aspect crasseux, bananes flambées nappées de miel, pommes vertes, herbe mouillée, terre humide et grasse, bonbons casse-grippe au menthol. Après ce nez si puissant, la douceur de la bouche désarçonne un peu, surtout à 50% d’alcool, le whisky semble dilué et perd de sa ‘’grip’’. Côté saveurs par contre, on nous livre quelque chose de très intéressant; poivré et fumé, huile à moteur et bitume chauffé au soleil après une pluie abondante, camphre et menthol, sensation de galet de plage séché au soleil, sel de mer, tourbe verdâtre remplie d’herbe mouillée, dernière sensation cendreuse, genre cendre de feu de foyer refroidi, citron. Finale de tarte lime et citron dans un nuage de fumée graisseuse, un peu trop courte en bouche à mon goût. Une expérience en dent de scie pour ce jeune Laphroaig au nez de fer mais la bouche de velours.

Patrick 93%
Nez : Ayoye! Wow! Impressionnant! La superbe fumée de tourbe est intense, avec du poivre, des épices, du goudron et du bois brûlé. Laphroaig comme je l’aime! Bouche : Une tonne de fumée de tourbe, des épices, du bois brûlé et du goudron. Wow, sale comme j’aime mon Laphroaig! Finale: D’une superbe longueur, poivrée, salée et fumée.

Old Malt Cask Laphroaig 14 ans

50% alc./vol.
Distilled April 2000, Bottled April 2014, from Refill Sherry Butt HL REF10432, 731 bottles

André 90%
Tout l’inverse du 12 ans 2006 du même distributeur. Un nez hyper doux mais une bouche plus féroce. Prenez le temps de laisser le whisky respirer un bon 30 minutes avant de fixer votre avis. Le nez est vanillé et tourbé, plus lointaine comme fumée camphrée, notes de fruits rouges et de raisins, cerises noires qui s’accompagnent de notes de sulfure en arrière-plan. Les notes tanniques du bois de chêne sont elles aussi présentes, arrondies par les tonalités de vanille. En bouche, j’ai une légère impression de violette dans la tourbe qui rappelle celle de la distillerie Bowmore, de bon fruits rouges sauvages, cerises noires, raisins secs, tourbe terreuse au camphre plus docile, le poivre broyé et la réglisse noire. La finale est moyennement longue, fruitée et tourbée avec une sensation de poussière de pierre qui colle aux dents. Rétro-olfaction de xérès un peu sulfureux et de tourbe grasse et maritime.

Patrick 94%
Le whisky que je voudrais apporter sur une ile déserte : J’y retrouve tout ce que je désire d’un whisky. À classer malheureusement dans la catégorie « avoir su, j’aurais acheté la caisse au complet » – Bref, si vous avez un jour la chance de tomber sur cette bouteille, oui, elle en vaut le coût. Nez : Parfum avec de beaux fruits mûrs, de la vanille, du bois brûlé et une belle dose de fumée de tourbe. Bouche : Un beau xérès rempli de fruits mûrs, avec du bois brûlé, de la fumée de tourbe, de la vanille, une touche maritime et de belles épices. Finale: D’une superbe longueur, chaleureuse, enveloppante et presque magique.

Martin 92.5%
Nez: La tourbe, le cuir, la mer, le vague à l’âme. Assez incroyable comment l’odorat peut nous faire voyager. Vanille, chêne et raisins, avec une touche de soufre, comme si on venait de craquer une bonne vieille allumette en bois. Bouche: Une tourbe camphrée, mais aussi florale à la fois. Poivre et cannelle, fruits rouges, raisins juteux, cuir et tabac à pipe. Superbe. Finale: Iodée, fruitée, chaude et épicée. Saveurs restantes de cerise, de bois brûlé, de fleurs et de poivre rose. Équilibre: Un grand embouteillage, un truc à ne pas sortir avec n’importe qui. Ça prend un bon ami qui apprécie.