Longrow Peated

46% alc./vol.
Remplace le Longrow CV.

André 88.5%
Au nez, il est très léger même si de présentes notes salées et fumées jumelées de raisins verts sont évidentes au nez. Un nez paradoxal avec ses notes à la fois maritimes et aussi tropicales. Je m’attendais à un enz avec beaucoup plus de caractère, mais c’est en bouche qu’il se dévoilera le plus. Au départ très effacé, puis suivi d’une vague de fruits – principalement la pelure de raisins verts – puis une déferlement de tourbe fumée et poivrée. La bouche s’assèchera par la suite sur des filons de sel de mer qui se mélangeront de tourbe terreuse, dans un style médicinal un peu soporifique.

Patrick 90%
Nez: Nez de tourbe pas subtil. Enfin, un peu: des notes herbeuses et fruitées viennent tout de même règne l’ensemble plutôt intéressant. Bouche: Feu de la fumée tourbée, qui s’adoucit sur une petite touche fruitée et herbeuse. Définitivement pas la tourbe d’Islay, celle-ci est plus herbeuse et terreuse. Finale: Toujours la tourbe, qui s’étire délicieusement longtemps! Balance: Un beau whisky tourbé comme on les aime!!

Martin 88%
Nez: Légère tourbe salée avec un peu de miel et de raisins verts. Fruits tropicaux et herbe fruitée. Bouche: Melon miel et tourbe verte. Orge, canne à sucre et épices complètent le party. Finale: Poivrée et tourbée sur une belle longueur de chêne. poire, melon et raisin vert. Équilibre: Bien tourbé, mais bien sucré aussi. Particulier, ce n’est pas Islay, mais c’est tout de même une belle dose de peat.

RV 87%
Une boxeuse un peu trop raffinée, mais qui a quand même du punch. Peut-être est-ce le changement de nom mais les fruits semblent plus présents que dans l’ancien CV: abricots, ananas et miel. Même chose sur les papilles après une étrange transition, et suivi de le même chose entre la bouche et l’aftertaste, très typée.

Longrow Peated – Batch #24/94

46% alc./vol.
Bottled 21/5/2024. Nommé d’après une autre distillerie disparue de Campbeltown qui opérait autrefois juste à côté de Springbank et dont l’entrepôt abrite aujourd’hui la salle d’embouteillage de la distillerie. Longrow a été produit pour la première fois en 1973 pour apporter une touche tourbée, huileuse et robuste à un assemblage en cours de création. Cette édition est plus fortement tourbée que le Springbank traditionnel et est doublement distillé. Maturation en Ex-Bourbon et Ex-Sherry Casks.

André 86%
Nez mielleux et citronné, avec une touche de petits fruits sauvages et une pincée de sel. Plutôt straight comme approche. La bouche est maritime, la fumée de tourbe est terreuse et agricole et évoque des notes d’huile à moteur souillée accompagnée d’un peu de minéralité. Ananas, citron et miel, fumée de tourbe terreuse, iode, poivre moulu et petits fruits. La texture est charnue et souple, légèrement huileuse. Finale de tourbe phénolique et saline, éléments terreux et un mélange de fruits à chair et de fruits séchés s’étirant sur des notes de poivre soutenues. Le fil de dégustation est un peu déséquilibré.

Patrick 87%
Un bien bon dram, qui semble un peu jeune, mais qui compense avec sa fougue bien mesurée. Nez : Fumée de tourbe présentant un intriguant mélange de fruits tropicaux discrets, de caramel et de… chlore ? Bouche : Fumée de tourbe très aromatique et sel d’une belle intensité. J’y retrouve aussi des fruits tropicaux, mais ça demeure vraiment subtil. Finale: D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 89%
Nez: Tourbe grasse, fumée de feu de bois, bacon fumé et citron confit. Bouche: Vive, musclée, portée par une tourbe huileuse qui se mêle à des notes de réglisse, d’orge torréfiée et de fruits à chair jaune mûrs. Un air salin traverse l’ensemble, équilibré par un voile de douceur maltée. Finale: Longue, sèche, avec des accents de charbon, de poivre blanc et de suie. Équilibre: Un embouteillage fougueux mais sincère, sans maquillage. Brut de caractère, ce dram déploie une tourbe terreuse authentique, fidèle aux racines ouvrières de la région.

Kim 88%
Nez : La céréale s’impose d’emblées, accompagnée d’effluves évoquant la tequila. Caoutchouc chauffé, mais pas brûlé, caramel foncé, belle fumée propre sans trop de créozote. Suivent ensuite un peu de fruits à noyaux (abricots, pêches) et des légumes verts grillés. Bouche : À la fois sec et gourmand. La fumée et l’austérité du grain sont bien balancés par un caramel salé qui amène une rondeur agréable.

Longrow Peated – Batch 20/01

46% alc./vol.
Bottled 06/01/20

André 87%
Vanille et crème pâtissière, zeste de citron, tourbe terreuse, aspect maritime. Belle texture ronde et crémeuse. J’adore la tourbe citronnée, terreuse et maritime, à la fois iodée et sur les fruits de mer cuits sur le feu de camps et une fumée un peu crasseuse. La texture est vraiment hallucinante, mielleuse et presque sirupeuse. J’ai maintenant des notes de bananes et de sel de mer, de zeste de citron frais. Belle finale punchée et douce, sur l’ananas, le citron, l’iode et la fumée terreuse et crasseuse. Pour le prix, quel bon dram!

Patrick 87%
Si vous ne connaissez pas Longrow mais que le mot « peated » vous a charmé, vous ne le regretterez pas! Le style est Nez : De belles volutes de fumée de tourbe, avec du chêne et une touche très discrète de fruits tropicaux. Bouche : Ici aussi, une belle fumée de tourbe intense et fraîche, un peu de chêne et les fruits tropicaux plutôt bien camouflés. Finale : D’une belle longueur, fumée, fraiche et épicée.

Longrow Red 4e Édition 12 ans Pinot Noir Finish

52.9% alc./vol.
Édition limitée de 9000 bouteilles. Ce Longrow Red s’inscrit dans la ligné des éditions limités Longrow Red, qui associent le style fermier et marin de Longrow à des fûts de vin. Celui-ci est élevé 11 ans en fûts de Bourbon pour une finition de 1 an en fûts neufs de Pinot Noir Néo-Zélandais.

André 91.5%
Approche très fruitée au nez ; berries, confiture de fruits, gâteau aux fruits, marmelade d’oranges, puis montée de tourbe mouillée et terreuse. Le nez est singulier mais pas nécessairement difficile d’approche. Belle sensation en bouche, fluide mais avec des saveurs prononcées de fruits secs, de fruits sauvages, belles nuances tanniques et épicées provenant du fût mais qui ne gâchent pas les autres saveurs. Mélange de fruits sauvages, de réglisse rouge et de tourbe terreuse et poivrée. La finale est en crescendo poivré et épicé avec une sensation de fumée terreuse en arrière-bouche, un mélange bizarre mais on les saveurs trouvent chacune leur équilibre et leur utilité. Cela me rappelle une chorale avec les différentes tonalités qui parfois, lorsque l’on les écoute isolées, sonnent bizarre mais qui une fois dans l’ensemble donnent toute la nuance qu’il faut pour en faire une œuvre magistrale. J’adore cette édition de Longrow qui a su trouver une singularité sans perdre sa personnalité propre. Cette version est beaucoup mieux équilibrée que la première goûtée précédemment.

Longrow Rum Wood Expression 16 ans

54.2% alc./vol.
Limité à 6000 bouteilles, il serait né à la suite d’une découverte de Jim Murray de vieux barils oubliés dans un coin des chais de Springbank.

André 84%
Vanillé généreusement, fort en bouche allié d’un menthe verte bonbon. L’accord entre l’alcool et le sucre est bien balancé, ce qui le rends très agréable. Sans surprise mais loin d’être désagréable. À mon avis, le haut taux d’alcool est trop fort pour la légèreté sucrée du rhum cask. Même si le Master blender a jugé que l’embouteillage idéal devait être supérieur à 50%, j’aurais vraiment préféré le déguster à 46%.

RV 89%
Une belle petite surprise épicée qui en plein blizzard transforme la gorge en île du sud. Pin mugo vert, mais sans la cocotte traditionnelle du Longrow. Nez trop fût de bourbon mais insuffisamment rhum. Par contre, au goût, presque parfait avec canne à sucre et cannelle en arrivée et finale en retour sur l’écorce de pin ainsi qu’avec une pointe de miel. Malgré son âge, elle se ferait toujours carter car elle est loin de les faire.

Patrick 87%
Au nez, léger, fruité, plutôt délicieux, jus de fruits pour adultes. Vivifiant. Le rum demeure subtil. Bonne finale, mais court. On ne sens définitivement pas l’alcool. Aurait pu faire définitivement mieux (5-6 points de plus) avec un nez davantage marqué et un arrière-goût plus long.

Longrow Tokaji Finish

55.6% alc./vol.
Le Tokaji est un vin doux Hongrois et le Longrow est le single malt de double distillation très tourbé de la distillerie Springbank. Une rencontre exceptionnelle. Embouteillage limité à 2400 bouteilles à l’échelle mondiale.

André 77%
Ça donne pas une belle impression de la Hongrie… et je me demande si de un, soit nous avons une bouteille défectueuse où si les représentants de Longrow voulaient tester leur niveau de stress au risque d’envoyer ça sur le marché. Ça sent le fût ayant eu des problèmes, un peu dans le genre d’odeur de fromage et de souffre qu’on a retrouvé dans l’édition vintage 16 ans de Bowmore. Cela donne un mélange plutôt hétéroclite de fromage fumé servi sur une assiette de bois pourrie. La bouche est plus fruité, des bananes et de cacao mais je pourrais comparer ça à manger une assiette de fruits à côté d’un champ d’épuration de fosse septique. Une énorme déception – et une des rares – des Longrow. Le prix payé rends le tout encore plus amer.

RV 79%
Une curiosité malhabile qui arrive toute bizarre sur le terrain, qui commet des erreurs et qui ne se contente que d’un simple à sa dernière présence au bâton. Fendant et grossier, le baril de maturation semble pourri et sûri de sucre, avec une arrière-vague de caramel. En bouche, c’est tout simplement vraiment mauvais, malgré un début de finale intéressant, avec un étrange mélange de miel et de rayonne qui tente de rattraper le désastreux début, trop peu trop tard. Un ticket payé trop cher pour assister à une défaite d’une équipe que j’aime voir jouer.

Patrick 75%
Ca puuuuuue! Ouch! Selon Bruno de la SAQ, un mauvais fût a été utilisé car le Tokaji, un vin de dessert Hongrois dans le style Sauternes, ne devrait pas dégager un tel parfum. Définitivement une odeur de moisissures, et en cherchant, cela peut nous rappeler un fromage… En bouche, le fromage se révèle être tourbé, salé et sucré tout à la fois. À la 2ème gorgée, un léger fruité semble vouloir sauver le tout et permet en effet à l’ensemble d’aller chercher quelques points additionnels. La finale s’étire heureusement sur ce côté fruité, mais sans tout à fait réussir à nous faire oublier le fromage. Ma recommandation? Pour cette somme, achetez 2 bouteilles d’une marque concurrente et quelques fromages, vous passerez ainsi une excellente soirée à faire une vraie dégustation whisky-fromage.

Lost Distillery Archivist Selection Auchnagie Batch 4/i

46% alc./vol.
Mélange de 100% de single malts, vieillis en Ex-Bourbon Casks.

André 83%
Poires et fleurs aux essences vanilles, agrumes, avec une touche de céréales séchées à l’air chaud, purée de bananes couronnées d’une touche de miel. Bouche plus épicée qu’au nez, mélange de poires poêlées nappées de crème à la vanille et d’insitantes notes de purée de bananes. Aux autres gorgées, oranges et agrumes, poivre concassé. Finale sèche sur les grains de céréales et beaucoup de notes poivrées.

Patrick 86%
Un beau whisky frais et croquant, idéal pour l’été, pour commencer la soirée, ou encore la finir en douceur. Nez : Un beau parfum frais et léger avec de belles notes de grain, des pommes et de discrets fruits exotiques. Bouche : La bouche présente une belle vigueur surprenante considérant la douceur du parfum. Le grain s’affirme ici beaucoup plus, avec du chêne sec omniprésent et des notes d’agrumes (pamplemousse ?) qui complètent agréablement le tout. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le grain et de délicieuses notes florales.

Martin 84.5%
Nez: Vanille, citron et crème, avec une touche de cantaloup. Fruits rouges et bois, malt grillé et caramel. Bouche: Très très doux, miel, vanille, citron, herbe, malt, chêne et pointe d’épices. Oranges. Même si la texture laisse un peu à désirer, les saveurs sont au rendez-vous. Finale: Légère vague de tourbe verte, herbe, bois, malt, citron. Poivre rose. Équilibre: Pas mauvais du tout, mais un peu unidimensionnel à mon goût. Quoique c’est peut-être ça que ça goûtait à l’époque un Auchnagie.

Lost Distillery Archivist Selection Dalaruan Batch 1/i

46% alc./vol.
Mélange de 100% de single malts, vieillis en Sherry et rhum Casks. Dalaruan Archivist est un assemblage de plusieurs malts au caractère maritime et légèrement fumé. La distillerie de Dalaruan a été fondée en 1825 par Charles Colvill, dans la région de Campbeltown et a été vendue aux enchères avant de fermer ses portes définitivement en 1925 touchée par l’effondrement des ventes de whisky.

André 84%
Fumée de tourbe parfumé à la cannelle, fruits séchés épicés, sensation pâteuse et goulue au nez. La bouche ne réussi pas à tranposer cette même texture pâteuse, nous avons plutôt droit à quelque chose de plus épicé et salé, bien tourbé et fruité, un peu vif même; prunes, fruits secs, fumée herbeuse et salée, chocolat, zeste de citron. Finale sur le raisin et les prunes dans un panier de bois sur le quai. En revenant au nez, douce odeurs sucrées qui rappellent le rhum, oranges et touche d’agrumes.

Patrick 90%
Un whisky difficile à classer, et difficile à aborder. Ce qui le rends d’autant plus intéressant selon moi !! A chaque gorgée, je lui ai accordé un point de plus : Imaginez la note si j’avais eu une pleine bouteille, hahaha ! Nez : Pour commencer du miel, puis une vague végétale, voir un arôme « feuillu ». Après quelques minutes apparaît du caramel, de la vanille… Quelques minutes de plus apportent uns discrète fumée de tourbe. Définitivement, un parfum qui demande du temps et de l’attention ! Bouche : Oh, ici, la tourbe, sans être agressive, est tout de même au premier plan. Puis, des poires, du malt sec, des pommes, de discrets fruits des champs et une pincée de sel. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée, les épices et le sel.

Martin 88%
Nez: Petit cuir, tourbe sèche, chêne poussiéreux et malt chauffé. Un peu de pierre, de vent maritime. Les fruits sont un peu plus difficiles à cerner au début, mais en laissant le verre respirer un peu ils finissent par se révéler. Bouche: Superbe texture onctueuse, qui transporte aisément des saveurs de raisin, de chocolat, de vin, d’orange, de noix, de poivre, de bois, de xérès goulu, de clou de girofle et de caramel. Finale: Longue et chaude, elle reste vivante grâce à sa texture enveloppante. Notes de raisins, de noix, de chêne et de poivre. Équilibre: Un paquet de belles notes sucrées, un beau whisky à savourer sur la terrasse ces temps-ci.

Lost Distillery Archivist Selection Gerston Batch 3/iii

46% alc./vol.
Mélange de 100% de single malts, vieillis en Ex-Bourbon, Sherry et Port Casks.

André 88%
Mélange de fumée de tourbe, fruits secs et vanille, poires, apricots, réglisse noire. La tourbe est juste bien présente en bouche, les saveurs peuvent filtrer au travers la fumée sans dénaturer l’ensemble. Anis, ananas, poires, charcoal lointain, vanille, bois brûlé. Finale sur la fumée de tourbe terreuse qui s’accentue et la réglisse noire.

Patrick 92%
J’adore ce whisky, avoir vécu à l’époque j’aurais un grand fan de cette distillerie. D’une superbe complexité, bien balancé, j’adore ! Nez : Un arôme de xérès délicat émane de mon verre, qui m’a porté instinctivement à le caresser tellement il était plein de douceur. Bref, xérès, caramel onctueux, sel, fruits tropicaux et un discret je-ne-sais-quoi me faisant penser à un petit ruisseau de montagne. Bouche : Oh, c’est complètement différent ici ! Au premier plan, de la fumée de tourbe d’une intensité modérée, des épices à steak et quelques fruits mûrs. Finale : D’une belle longueur, avec de la fumée, une note pierreuse (ou salée ?) et de discrets fruits mûrs.

Martin 86.5%
Nez: Fruits tropicaux en puissance, crème, raisins blancs, pommes croquantes. Fleurs, fruits et sucre en poudre. Petit vent salin. Bouche: Ooh c’est bon ça, épices, pommes, pierre lavée, vent de tourbe verte, poivre noir et planche de chêne. Pointes de fruits tropicaux jamais loin derrière. Finale: Léger caramel, eau de rose, poivre aussi rose, chêne, cuirette, pommes Granny Smith, sucre blanc. La texture est un peu légère, mais l’intensité des saveurs perdure. Équilibre: Un bel assemblage, un peu sur des notes jeunes et vertes, mais avec un beau feeling de single malt accompli. Difficile de s’empêcher de penser à ces distilleries perdues.

Lost Distillery Archivist Selection Lossit Batch 3

46% alc./vol.
Mélange de 100% de single malts, vieillis en Ex-bourbon Casks. Un blended malt qui prend ancrage sur l’île d’Islay et fait revivre une des distilleries mythiques du 19ème siècle.

André 88%
Notes de poires et de doux citron, céréales maltées baignant dans un nuage de fumée de tourbe diaphane, ananas flambé et terre mouillée. La texture en bouche est huileuse et souple, la tourbe est beaucoup plus définie qu’au nez, brute et plus directe aussi, épicée généreusement également. Poires, ananas, herbe et terre mouillée, agrumes, sel de mer, anis, poivre et fumée de feu de plage. Finale saoutenue, tourbée et maritime. À cheval être Caol Ila et Talisker peut-être?

Patrick 84%
Un whisky assez bon, et je peux facilement imaginer que le goût ressemble énormément à celui de la distillerie originale. Bref, c’est bien, mais c’est surtout pour la curiosité, car ça ne m’a pas renversé. Enfin, lors d’une dégustation avec les membres du Club, ce fut tout de même le favori de la soirée avec un peu plus du tiers des votes. Nez : De la fumée de tourbe florale d’une belle intensité : Certains Islay sont beaucoup plus tourbés, mais la tourbe ici n’est tout de même pas subtile. Bref, fumée de tourbe, fleurs et quelques fruits exotiques. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, toujours la fumée d’une tourbe relativement intense, des fruits tropicaux, du chocolat noir salé et du malt. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, salée et légèrement épicée.

Martin 87%
Nez: Céréales sèches, malt grillé, herbe, agrumes, belle astringence d’un fût fruité. Raisins secs, noix, autres fruits séchés. Bois sec. Impression générale d’ingrédients secs. Bouche: Raisins, épices et bois. Solide assemblage de saveurs. Malt, zeste d’orange, d’orange sanguine même. Finale: Cannelle, chêne, poivre, raisins, notes vertes et jeunes, mais matures et xérès à la fois. Un vrai beau blend. Équilibre: Au risque de me répéter, sans toutefois casser la baraque, la série des Lost Distillery ne manquera pas de nous épater. Comme si la SMWS faisait des embouteillages non-cask strength…