Jura 1984

44% alc./vol.
Embouteillé le 23 avril 2014 depuis le fût #1553, 1984 bouteilles.

André 87.5%
Tsé quand tu rencontré quelqu’un pis que les premières baises sont vraiment bien mais qu’au bout de 3-4 fois c’est déjà ennuyeux… Nez très fruité, liquoreux, raisins secs, bananes flambées, miel, cerises noires, oranges. Caramel brûlé assez fort. Le nez est onctueux et capiteux, c’est challengeant mais généreux d’odeurs et de saveurs. La bouche est goulue, belles notes de chocolat noir, de cerises noires, une touche de marmelade d’oranges, poignée de dattes agrémentée d’une pincée de gingembre et une sensation de cire d’abeille ainsi que des notes légèrement tanniques en finale de bouche; poivre noir, gingembre râpé, ensemble très épicé. La finale est légèrement débalancée. Il ne faut pas se laisser impressionner par l’embouteillage et le prix. Si on prend le temps de savourer quelques gorgées, plus l’on poursuit, plus la finale dévoile quelques notes qui détonnent un peu. Mais dans l’ensemble, un superbe whisky, ou l’histoire côtoie la passion et le souci du détail.

Patrick 93%
Un whisky exceptionnel pour une œuvre qui l’est tout autant. D’ailleurs, je ne peux qu’imaginer le plaisir que j’aurais à relire cet ouvrage avec un verre de ce whisky à la main! Nez : Riche xérès, fleurs, vanille et chocolat. Très appétissant! Bouche : Épices et sucre brûlant, fruits mûrs, chocolat noir, fleurs. L’ensemble est très chaleureux, riche, complexe et savoureux. Finale : D’une belle longueur, fruitée, légèrement épicée et chaleureuse.

Jura 21 ans Tide – Aged Vintage Series

46.7% alc./vol.
Élevé dans d’anciens fûts de bourbon et affiné en fût de chêne américain neuf.

André 87%
Superbe nez! Miel, abricots et cerises, bananes et sirop de poires en conserves, cosses d’oranges, nuage diaphane d’épices. La bouche est souple et texturée, presque licoreuse. Notes de caramel et de gingembre, miel et cassonade, oranges, cannelle et réglisse. Avec le temps, les notes de caramel et de cassonade deviennent vraiment imposantes. La finale est moyenne en longueur, très douce et planante, sur le caramel chaud, les cerises et la pelure de pomme. 2e évaluation: 86% : Bois de chêne sec et épicé, planchette de cèdre, caramel, oranges et fruits tropicaux. En s’aérant, le whisky devient plus licoreux et se dépouille d’une partie de ses épices boisées. L’équilibre général s’en retrouve bonifié. Des flaveurs de miel à l’orange apparaissent également. Belle texture en bouche, fortes épices dont le gingembre et le poivre, essence de chêne relativement présente. Petit fruits rouges, oranges sanguines, chocolat, caramel, pincée de cannelle. Finale langoureuse, cosses d’oranges trempées dans le caramel, petits fruits rouges avec un nuage de poivre, cannelle et anis. Intéressant, beaucoup de saveurs s’apparantant au bourbon.

Patrick 95%
Un whisky exceptionnel, superbe et magistral. Aussi, délicieux, savoureux et fabuleux. Nez : Un beau parfum d’une belle intensité bien mesurée avec du beau xérès sucré et du fudge à Mélanie (son fudge est vraiment bon, alors pensez au meilleur fudge que vous avez déjà mangé). Alléchant ! Bouche : Oh wow, c’est ici que ça se passe: le xérès, mais surtout le sel de mer, une légère note de fumée de tourbe et un peu de chêne. Le tout est porté par une superbe texture huileuse. Sublime! Finale: D’une belle longueur, pleine de fruits mûrs et avec une légère note fumée.

Martin 88%
Nez: Légères épices qui laissent place à un peu de malt grillé et de miel. Fruits à chair blanche dans leur sirop. Un brin agressif à mon goût. Bouche: Fruits en conserve, miel et melon. Touche de cannelle boisée et de gingembre. Un peu de caramel enrobe le tout. Finale: Chaude et épicée, douce sur la déscente, mais d’une longueur moyenne. Cerises bien mûres et coulis de caramel. Équilibre: Un dram solide, mais qui a un légèrement trop de couilles pour son âge je dirais.

Jura Brooklyn

42% alc./vol.

André 90%
Un nez qui n’est pas sans rappeler le Dalmore King Alexander (du même créateur), très complexe et challengeant. Je dois avouer que je suis agréablement surpris car les Jura des dernières années étaient réellement décevants. On dirait que la distillerie a maintenant fini par se trouver une ligne directrice plus appropriée. Le nez est définitivement singulier. On sent bien qu’Il y a une attrape quelque part dans les cask finishes. Très vin rouge, les fruits sont abondants, l’ensemble est rond, bonbons aux fruits en gélatine, miel, raisins. En arrivée de bouche, sortie de nulle part, la tourbe un peu camphrée, puis vague de fruits secs, de gâteau aux fruits, raisins écrasés, chocolat noir et oranges sanguines en fond de bouche avec un fin feeling astringent. Wow… étonnant. Sirupeuse texture mais à la fluidité déboussolante. La finale est un mélange de tourbe, de raisins et de fruits secs. J’adore !!!

Patrick 89%
Un excellent whisky pour les amateurs de scotch « océanique ». Complexe, bien balancé, je m’en sers un autre verre illico! Nez : Suave parfum de tourbe subtile, orge sucrée, fruits exotiques bien mûrs, le tout déposé sur un lit d’algues. Bouche : Première impression « sucrée-salée », complétée par de belles notes de tourbe fumée, d’orge et de quelques fruits exotiques bien subtils. Finale : Longue, nous rappelant l’océan par ses notes d’algue et de sel.

Martin 89%
Beaucoup plus cuivré que les Juras typiques. Nez: Céréale feutrée caractéristique de la distillerie, couplée à du vin rouge, des fruits séchés, du miel, des fleurs et des raisins. Une toute petite tourbe lacée de cuir se pointe la tête. Bouche: Assez rond comme arrivée en bouche. Raisins, fruits rouges et sucre brun. Gâteau aux fruits légèrement tourbé. Finale: Chaude et épicée, quoique moyennement longue. Encore gâteau aux fruits, raisins, chocolat noir, oranges, sel marin et algues avant un dernier vent de tourbe. Équilibre: Excellent scotch qui vient toucher à plusieurs styles à la fois, sans trop s’y perdre. Une des belles réussites de Jura. Plaira surtout aux amateurs de cognac.

Jura Tastival 2016

51% alc./vol.
Jura Tastival, le festival annuel qui se déroule sur l’île a pour but de célébrer les arômes des whiskies Jura et explorer de nouvelles manières de les déguster. Chaque année, la distillerie crée une nouvelle édition limitée toujours un peu plus expérimentale dans le cadre de cette célébration des saveurs. Le Jura Tastival 2016 est un assemblage de Single malt Jura affinés dans 3 types de fûts de Xérès différents : Fût de sherry Palomino Fino 11 ans, fût de sherry Oloroso Amoroso 15 ans et fut de sherry Oloroso Apostoles 30 ans.

André 88.5%
Fruits séchés, poires passées à poèle, caramel, pommes rouges nappées de caramel fondant et de vanille sortant du frigo, vieux sherry opulent et un peu austère. La bouche est musclée surtout versus le nez licoreux annoncé, l’alcool est franc en arrivée de bouche, beaucoup de caramel et de fruits rouges, raisins séchés, morceaux de pommes, poires, ananas. La texture est grasse et compacte, le sherry est puissant et rappelle aussi certaines liqueurs, se terminant par un voile subtil de fumée de tourbe. La finale est épicée, fruitée, astrigente et poivrée avec un retour sur le sel de mer et la tourbe. Une édition aux saveurs puissantes et extrèmes.

Patrick 87%
Un très bon whisky, présentant un beau mélange de saveurs bien équilibrées. Nez : Un doux parfum légèrement fruité, avec des fruits rouges et des pommes rouges sucrées, avec un bon trait de caramel et une goutte de vanille. Bouche : Un beau mélange de caramel, de petits fruits rouges et de pommes sucrées. Le tout est accompagné d’une touche de bois brûlé et quelques grains de sel. Finale : D’une belle longueur, présentant un beau mélange sucré-salé.

Martin 90%
Nez: Cerises et viande fumée, malt et vanille. Caramel, pommes et sucre brun. Orange et cuir. Vieux xérès classique. Bouche: Raisins, dattes, fruits rouges, cannelle, chêne et pelure d’orange. Le taux d’alcool est très supportable. Finale: Raisins rouges bien dodus, notes de bois poussiéreux, de sherry et d’agrumes. Poivre rose. Superbe. Équilibre: Saveurs affirmées, puissance, personnalité. Un grand whisky.

Jura Tastival 2017

51% alc./vol.
À l’occasion du festival de whisky annuel, la distillerie Jura a importé dans son île, l’esprit de la vallée du Douro grâce à l’expression Jura Tastival 2017. Mariant quelques-unes des meilleures eaux-de-vie vieillies dans les chais de Jura, cette édition limitée, non filtrée à froid et embouteillée à la force du fût est magnifiée par une maturation en ex-fûts de bourbon en chêne blanc d’Amérique de premier remplissage et en fûts de porto Graham’s minutieusement sélectionnés dans la luxuriante vallée du Douro, au Portugal. Jura Tastival 2017 est la première édition limitée à avoir été supervisée par Graham Logan, le nouveau directeur de la distillerie, qui a pris la succession de Willie Cochrane en septembre 2016.

André 90%
Oranges, fruits séchés, caramel, chocolat noir, ananas. Ensemble lourd et compact, raisins secs et prunes séchées. La bouche est pointue, beaucoup de cannelle et de caramel, beaucoup d’épices aussi et de poivre, oranges confites, raisins secs, prunes, encore les pommes rouges (comme l’édition 2016), les cerises noires, avec une finale salée et épicée. Finale sur les oranges et les fruits noirs séchés, les raisins secs, prunes. J’adore la présentation de ce whisky, les saveurs sont très définies, intenses, le whisky est lourd et ne laisse place à aucune ambivalence. Un whisky dessert de grande envergure, un peu pompeux mais à la qualité indéniable.

Patrick 84%
Un bon whisky, mais une petite touche de raisins moisi m’a un peu dérangé. Je vais donc m’en tenir aux classiques de la distillerie. Nez : Oranges enrobées de chocolat noir, avec un trait de caramel, servies à une table où il y a des fleurs séchées. Bouche : Belles épices boisées, du raisin un peu moisi, des oranges-pas-tout-à-fait-mûres et une touche de sel. Finale : D’une belle longueur, épicée et salée, avec une touche d’oranges.

Martin 89.5%
Nez: Sucre goulu, orange et orge terreuse. Raisins secs et fleurs, cacao et chêne. Très intriguant. Bouche: Doux, dattes, fruits secs, orange et chocolat noir. Superbe. Parfait pour le bord du foyer. Finale: Chaude et épicée, notes de chêne, de fruits confits, de cannelle et de chocolat blanc. On reste sur une impression de céréale verte ou germée. Équilibre: Bien que le nez peut en déstabiliser quelques uns, les saveurs du reste de la dégustation sauront vous rassasier amplement. Un scotch à la hauteur des attentes, et plus.

Karuizawa 1992

62.8% alc./vol.
Distillé en 1992, embouteillé le 20 février 2007, fût #6978. Un nouveau venu dans notre collection de whiskies japonais, un single malt millésimé 1992 embouteillé au degré naturel en provenance de la distillerie indépendante Karuizawa.

André 85%
Salé avec un brin de fumée, très typique et alcool très senti. Cendre de foyer avec agrumes, principalement orange et citron. Très soyeux en bouche, oranges confites et rappel heubeux à la Bunnahabhain, légèrement tourbé comme nous retrouvions dans certaines anciennes versions de Bruichladdich. Finale interminable et très soutenue où les fruits jouent agréablement leur rôle d’agent adoucissant face au fort taux l’alcool.

RV 85%
Excellent whisky mal exécuté ou mauvaise recette superbement rendue. Bas sales et fond de chapeau de feutre, avant de le boire impossible de savoir si je vais lui donner une note de 62 ou de 92. Très drôle d’effet en bouche, avec une arrivée très fruitée suivie de l’alcool, puis plus rien pendant 15 secondes avant une finale peut-être tourbée mais bien racée.

Patrick 84%
Maritime, sel, algues, fumée, difficile à cerner. Toutefois, en bouche, les arômes se précisent : Sel, touche de tourbe, poires(!), algues… Semble plus jeune que son âge… Avant d’arriver à la finale, il y a une chute au niveau de l’intensité des saveurs (causée par l’évaporation de l’alcool) suivi d’une tourbe intense. Des saveurs intéressantes, avec un problème au niveau de l’équilibre. Un whisky tout de même très intéressant, celui qui a créé les discussions les plus intenses ce soir!

Karuizawa Asama Vintages 1999-2000

46% alc./vol.
Embouteillé en 2012. La distillerie Karuizawa ne se trouve pas sur l’Ile méridionale du Japon, mais dans les Alpes Japonaises, à une encablure de Nagano. Fondée en 1956, elle fut construite près d’anciens vignobles sur les flancs du Mont Asama (dont était tirée l’eau servant pour le whisky), le volcan le plus actif de l’ile d’ Honshu. Le malt « Golden Promise » utilisé par la distillerie était importé de Berwick-upon-Tweed en Écosse et la maturation de la majeure partie de son whisky se faisait en futs de Xeres. Elle fut active jusqu’en 2001 et en 2006 son propriétaire, la compagnie Mercian, fut racheté par Kirin, l’un des géants de la boisson alcoolisée au Japon. La suite tient du cauchemar pour tout amateur de single malt : Kirin refusa de vendre la distillerie a des investisseurs étrangers voulant reprendre la production pour finalement se délester du terrain au profit de promoteur immobiliers (Karuizawa est un lieu de villégiature courru des Tokyoïtes ou l’empereur a une résidence d’été). En 2011, peu avant cet épisode tragique, un embouteilleur anglais, Number One Drinks, qui distribue également les single malts Hanyu et Chichibu, se porta acquéreur des futs entreposés dans les hangars de la distillerie. On estime entre 200 et 250 le nombre de futs restants.

André 87.5%
Copieusement fruité, fort sur le xérès et les aromes de tabac, les cerises et le sucre, le bois. La bouche est puissante et offre de multiples facettes; bois gorgé de xérès, fruits rouges, cerises, miel et vanille, un brin de délicate fumée. En finale de bouche, une marée tranquille de sel de mer apparaitra on ne sait d’où. En respirant, le xérès prendra des atours un peu rustiques mais agréable, le toffee et le caramel brûlé gagneront aussi en importance. Finale interminable avec des pointes salées. Les fruits tiennent toujours la route, shortcake aux fraises et réglisse rouge. Bien que la conception de ce whisky est superbe, les saveurs ne tombent pas réellement dans ma palette de goûts perso. Mais je ne peux nier la qualité de ce qui est livrée ici.

RV 80%
Trop c’est comme pas assez. Vieux bois, mangue, un peu de l’orge ennuyante des speyside anonymes, prune et caramel brûlé du Auchentoshan 3 woods. Bref, tout un carnaval olfactif, mais pas nécessaire invitant. En bouche le party ne lève pas non plus de la texture poussiéreuse et sirupeuse mais avec de la patience, le fruit se révèle. Malheureusement, au travers de cette belle prune il y a un peu de l’oignon des mauvais Balblair (oui, un pléonasme). Bravo pour l’exotisme, intéressant de voir la forte copie du Auchentoshan 3 woods, mais à part pour l’aspect curiosité, pas vraiment un dram de tous les jours.

Patrick 94%
Nez : Nez: Subtil et complexe.  Fruits mûrs, avec une touche de chêne et de vanille.  Difficile à décrire, mais passionnant.  Bouche : Toujours les fruits mûrs, mais on jurerait que quelques feuilles sont tombées dans le bol.  Le chêne et la vanille sont toujours omniprésents.  La texture est très huileuse.  Je détecte aussi une petite pointe de sel quasi-traditionnelle pour les whiskys japonais.  Finale : Longue, intense, savoureuse.  Balance : OMG, je serais prêt à payer cher pour en avoir une bouteille!

Martin 88%
Foncé, ambré, roux-brun. Le signe irréfutable qu’un fût de sherry vous perce l’âme du regard. Nez: Parmi les céréales grillées et le caramel se démarque un côté boisé et un petit peu floral. Le malt lui-même est évident au centre d’un maelstrom de crème brûlée, de toffee et de caramel Kraft. Bouche: L’arrivée en bouche est marquée de miel, de caramel et d’épices, tout en gardant un beau poids sur la langue. Pruneaux, raisins, dattes, muscade, tabac à pipe, une parade en l’honneur du xérès. Finale: La progression logique continue sur les épices et les fruits rouges, accompagnés d’une pointe d’orange et de fumée. Équilibre: Une vraie bombe (sans jeu de mots) de sherry à la japonaise. On pourrait même dire « le Macallan de l’orient »…

Karuizawa Pure Malt 8 ans House of McCallum

40% alc./vol.
D’une cinquantaine d’années, cette distillerie japonaise était à l’origine un vignoble, dont les entrepôts sont toujours couverts de lierre.

André
Wow, un filet de tourbe et d’arômes maritimes au nez, bien fruité au goût de raisins secs et de pruneaux. Langoureux et cochon, envoûtant. Mais malheur, l’arrivée en bouche est fade et sans couleur, texture évasive et sucres de fruits. Feeling un peu poreux, craie sèche mais quel nez, wow ! Finale précipitée, avec un retour sur les fruits présentés au nez.

RV 85%
Whisky organique et agraire, japonaise sans artifice au beau visage rond, mais très simplement sympathique. Fruité, avec fond de vinaigre balsamique avec un peu de tourbe jaune et d’écorce d’érable, et enfin un peu de vanille; un beau blend odoriférant. Sur la langue, crescendo d’épices, qui migrent vers les feuilles mortes, puis moisissent en finale, qui est plutôt terreuse.

Kavalan Brandy Oak

54% alc./vol.

André 90.5%
Ouverture sur un nez noble et très condensé ; fruits rouges, cerises en purée, prunes, gâteau aux fruits. Étonnant d’avoir des saveurs si concentrées chez un whisky d’environ 4 ans. Je pourrais comparer l’intensité des saveurs avec l’édition Solist Sherry cask, mais celui-ci offre également un petit côté vieillot très agréable ainsi que des saveurs d’oranges très mûres. En bouche, le whisky est très sucré, presque visqueux et liquoreux et offre encore ces mêmes saveurs avec une prédominance d’oranges, caramel et de fruits secs soulignées par une touche de poivre et de cannelle. Finale longue, un peu de sensation de vieux fût en fond de bouche, beaucoup de fruits secs et de sucre qui aident à supporter l’alcool. Pas la gamme de saveurs des plus étendues mais j’adore la présentation simple, directe et efficace.