Jim Beam Distiller’s Masterpiece PX Sherry Cask Finish

50% alc./vol.

André 83.5%
Le sherry à plein nez, pas dessus les fruits rouges habituels et sucrés des bourbons. Réglisse rouge, cerises, oranges, cannelle, léger brûlé du fût. En bouche, encore plus axé sur le sherry et les fruits rouges, la pâte de fruits, les cerises noires, gâteau aux fruits. Suivant cette vague fruitée, l’alcool cloue la langue au palais avec une légèrement astringente menant à la finale, très longue, avec quelques accents de fût brûlés, les éclisses de bois sec sur une bonne couche de cerises noires et de fruits séchés. Difficile de justifier le prix exorbitant de l’embouteillage…

Patrick 91%
Un vrai bourbon de dessert! N’en prenez pas une portion si vous n’êtes pas certains de pouvoir en avoir une deuxième, car vous pourriez être prêts à faire des choses que vous regretteriez pour avoir cette deuxième shot! Nez : Un beau parfum de fruits mûrs typiques du xérès et de cerises typiques du bourbon, avec u e belle note boisée. Bouche : Wow! Du bois brûlé, des cerises, et des fruits sucrés et vanillés. Du vrai bonbon pour adultes! Finale : D’une superbe longueur, marquée par le bois brûlé et les fruits sucrés.

Jim Beam Double Oak

43% alc./vol.
La septième génération de master distiller a créé une nouvelle expression non pas vieillie en un, mais 2 fûts. Comme tous les autres bourbons, Jim Beam Double Oak est vieilli dans un fût de chêne neuf toasté, puis il est transféré, pour une seconde maturation dans un nouveau fût de chêne neuf toasté.

André 88%
Typique dans le style; grosses cerises sauvages et réglisse rouge, poivre concassé et un bon taux de sucre rendant le whisky bien rond et dodu au nez. Invitant et simple. La bouche est puissante pour un whisky à 43%, grosses notes de réglisse rouge et de pelure de pommes, cerises noires et chocolat, beaucoup de poivre et d’épices en background, belles notes de cannelle, de poivre moulu et de charbon de bois vraiment brûlé. Wow, ça se boit très bien ce bourbon… Longue finale, un peu trop edgy qui coupe les saveurs de fruits et de vanille. Pour 35$, personne ne regrettera son investissement. Un bon bourbon pour le coin du feu cet été. Buy!

Patrick 88%
Ce qui m’a étonné ici, c’est le sucre qui balance admirablement bien le chêne et les épices. Bref, un très bon whiskey intense et savoureux, mais surtout un excellent rapport qualité prix. Nez : Parfum sucré, dominé sans surprise par des notes chêne, avec un peu d’épices, de cerises et de vanille. Appétissant! Bouche : Sucre d’orge, chêne épicé et légèrement brûlé, avec une touche de cerise. Finale : D’une belle longueur, sucrée, boisée et épicée.

Jim Beam Red Stag

40% alc./vol.

André
Cerises au carré !!! …Tant au nez qu’au goût. Un exercice sur la non-subtilité des fruits. Ok pour un one night mais pas la bouteille que tu gardes pour toutes les occasions. À utiliser comme coulis pour les gâteaux ou, comme dirait Borat, comme « pussy magnet ». La note: difficile à coter, plus un freak show dans la section bourbons..

RV 72.5%
Cerise et canne de noual avec backwiff de sirop pour enfants aux cerises. L’attaque du sirop est beaucoup trop forte, et donne envie de faire la même face que lorsque mes parents m’obligeait à en prendre. En 50ml et à 1.50$, j’ai pas trop l’impression de mettre fait avoir, mais un 750ml, c’est 700 ml de trop.

Patrick
Cerises. Ou plutôt bonbon aux cerises. En fait, le nez sent la même chose qu’un concentré liquide de bonbon aux cerises. Au goût, on semble avoir mis un peu d’alcool dans le bonbon aux cerises. Définitivement trop sucré à mon goût, mais saura plaire à celles qui ont la dent sucrée et qui n’aiment pas nécessairement le whisky. Doit être délicieux avec un dessert. A ne pas conserver avec vos bourbons, mais plutôt avec les desserts ou dans votre arsenal de séduction pour elle. Hors catégories, trop sucré seul, mais excellent avec un cocktail ou un dessert.

Jim Beam Repeal Batch

43% alc./vol.

André 87%
Petits fruits rouges sauvages roulés dans le poivre, crème vanillée onctueuse, toffee, cerises noires, cannelle, caramel. Texture ronde et onctueuse en bouche, presque huileuse, avec des notes de panier de fruits rouges, de cerises et de pommes sur lequel on a versé un coulis de caramel fondu et une pincée de poivre et de cannelle. La finale offre des notes de bois carbonisé et de bonnes épices, des fruits secs. Bonus de points pour le prix ridicule pour un bourbon très honnête.

Patrick 90%
Ça faisait peut-être trop longtemps que je n’avais pas goûté à un Jim Beam. J’avais oublié à quel point ça pouvait être bon. Nez : Oh, ça sent le bon Jim Beam ça! Du beau maïs sucré, des cerises et une touche de bois brûlé. Bouche : Du beau bois brûlé, quelques épices, des cerises sucrées et une touche de maïs. Finale : D’une belle longueur, du sucre et les fameuses cerises de Jim Beam.

Jim Beam Rye Pre-Prohibition Style

45% alc./vol.

André 82%
Attaque de rye au nez, c’est jeune et pointu comme présentation, fruits rouges, clou de girofle, gingembre et poivre moulu, terreux et très direct sur le seigle. La bouche est cireuse et très poivrée, très épicée aussi, la texture au départ douce et caramélisée recouvre au départ la langue et le palais et fait barrière à l’arrivée soudaine et puissante du seigle épicé et poivré. Sensation cireuse, bonbons en forme de poisson rouge et blancs, céréales concassées ainsi qu’une dualité épicée et sucrée. Belle amalgame de caramel, de vanille et de sucre brun. Le whisky gagne définitivement à respirer… Finale épicée et poivrée, tranchée malgré la texture légèrement cireuse. Une belle approche sur le style mais les saveurs bien poivrées et épicées, jumelé à la sensation sèche en bouche déstabiliseront probablement quelques amateurs. Pour le prix, ce whisky est honnête mais encore faut-il que vous aimiez le style.

Patrick 86%
Un bon rye qui offre un excellent rapport qualité/prix, et qui n’est donc pas disponible au Québec par le fait même. Nez : Délicieux parfum qui est représentatif de ce que j’aime dans un rye. De belles épices, ainsi qu’un peu de chêne et de vanille. Bouche : Ici, les épices explosent avec des éclats de bois en flammes! Le tout est complété par de belles notes de céréales. Finale : Longue et savoureuse, comme on les aime.

Martin 84%
Nez: Seigle poivré, cannelle, zeste d’orange et un brin de vanille. Bouche: franche, vive et droite, sur le caramel, le poivre noir, les herbes et une pointe de réglisse. Finale: Moyenne, sèche, avec un retour épicé et bien boisé. Équilibre: Un rye franc et accessible, qui combine le piquant du seigle à une rondeur typique que je retrouve souvent chez Jim Beam.

Jim Beam Single Barrel #JB6354

47.5% alc./vol.

André 85%
Cerises noires, chandelle de cire, rye épicé et fruité, cannelle, caramel, barbe à papa, fruits secs. L’effet du maïs est bien ressenti au nez, qui est onctueux et sucré. La bouche est plus musclée et épicée; beaucoup de cannelle, de poivre broyé, saveurs de bois carbonisé, cerises et fruits sauvages, oranges, vanille et sucre. La finale est moyenne-longue, poivrée et épicée. On a droit ici à un bourbon honnête, offrant un taux d’alcool appréciable, saveurs dans la ligne directrice sans trop s’éloigner du style. Les amateurs de JB seront heureux, les amateurs de whisky aussi mais les grands amateurs le trouveront peut-être un peu trop ‘’corporate’’ dans l’approche et le style.

Patrick 86%
Un bourbon, voire un Jim Beam tout ce qu’il y a de plus typique. Bref, pour ceux qui aiment Jim Beam. Nez : Fruité, un peu de chêne et sucré avec un mélange de sucre brun et de cassonade. Vraiment appétissant! Bouche : Délicieux, sucré, fruité, le tout complété par une belle dose d’épices venant autant du seigle que du bois brûlé du fût.

Jim Beam White Label

40% alc./vol.
Marque phare de la distillerie dont il porte le nom. 4 ans de vieillissement.

André 81%
Très volatile au nez. Fruits confits, cire & réglisse rouge. Y’a un hic en finale, un cireux , comme si nous étions à Expo Québec et que la pomme de tire avait été mal lavée avant d’être trempée dans le mélange. La finale gâche malheureusement le plaisir.

RV 78%
Cendreux, vert mais aussi ennuyant que la visite à la distillerie. La platitude se poursuit en bouche mais mis a part un faible kick en finale, trop anodin. Kid Rock a beau vanter ses mérites dans Early Morning Stoned Pimp, ce n’est vraiment pas un American Badass Bourbon.

Patrick 80%
Légeeeeeer!!! A moins que ce soit fugitif, fugace ou passager… Cassonade épicée et très fruitée. Quand même bon, en fait le meilleur bourbon pour les cocktails, ce qui explique sûrement son succès commercial. Idéal pour vos drinks estivaux favoris, à commencer par le Mohito au bourbon. Mélangé, la note que vos invités vous donneront ne dépendra que de vos talents.

Martin 73%
Belle étendue de couleurs entre l’ambre riche et le caramel pâle, tonalités classiques de bourbon. Nez: Une fois les premiers vents d’éthanol et de carton mouillé apprivoisés, on parvient tranquillement à se délecter sur des douces notes de vanille, de cerise et de Nutella. Un nez de bourbon assez classique, sans surprise et sans ambition. Bouche: Doux et léger, relativement ample et sirupeux. La cerise et la vanille tentent une remontée, mais beaucoup trop pusillanime. Finale: D’une longueur raisonnable avec une touche de chêne typique d’un bourbon, toutefois plus timide. Équilibre: Ma première impression est que ça reste un bon mixer. Mais bon, c’est quand même un whisky appréciable, même s’il aurait tiré profit d’un coup de pied au cul de l’ordre de 3 à 5% sur son degré d’alcool. D’un autre côté, l’avocat du diable dit que pour le prix qu’il en coûte, on serait mal placés pour se plaindre…

Jim Beam White Label (2010)

40% alc./vol.

André 87%
Tout aussi typique que Jim Bram peut le faire; avalanche de petits fruits rouges, cannelle et réglisse rouge, fût brûlé, oranges, vanille, miel. Beaucoup d’influences du maïs en bouche, onctuosité intéressante, beau taux de sucre qui calme les épices, on dévine aussi le charred du fût avec les notes de bois carbonisé en background, vanille crémeuse, une touche d’épices tirées du seigle aussi. Avec le temps, la texture devient plus cireuse même si hyper fruitée. Finale de bonne longueur, poussée par les vagues épicées du rye un peu terreux.

Jim McEwan’s Celtic Heartland Bunnahabhain 34 ans 1973-2008

46.1% alc./vol.
Refill Sherry Cask Matured, Limited edition of 669 bottles

André 88%
Nez très doux et fruité. Fruits tropicaux et jus de poires, ananas, pommes poires, un fond de sherry distant, des oranges confites et une touche de caramel. La bouche est onctueuse, belle texture collante. Ce qui manque rapidement, c’est l’apport de tourbe rappelant le charcoal et le sel de mer puissant qui nappe la salade de fruits tropicaux, composée en bonne partie de poires, d’oranges et d’ananas. En finale de bouche on a droit à une touche de cannelle et qui s’étire sur des vagues iodées, de coconut et des mottes de terre mouillée.

Patrick 93%
Un grandiose whisky qui répond à mes attentes face à un scotch de 34 ans! Riche, complexe, superbement balancé, du plaisir à chaque gorgée. Nez : Du sucre, des prunes, de la cannelle et des fleurs. Appétissant! Bouche : Porté par une superbe texture huileuse, on retrouve des saveurs de prunes, du miel, des oranges, du chêne et une touche de fumée de charbon. Finale : D’une belle longueur, onctueuse, complexe et discrètement sucrée.

Jim McEwan’s Symphony No.01 Blended Scotch Whisky

46% alc./vol.

André 49%
Non, je n’ai pas fait erreur et inversé le 9 et le 4… J’imagine que lorsque que tu picole un peu trop lors de la création de ton blend pis que tu donnes le ok pour embouteiller tel quel c’est ça que ça donne. Ce whisky peut servir pour éduquer les amateurs de whisky, pour leur montrer ce qu’est un mauvais whisky et aussi afin de démontrer que même les gens les plus expérimentés de l’industrie ont leur période sombre. Le nez n’est pas vraiment agréable et c’est difficile de passer outre les effluves d’alcool cheap et de quelque chose qui est presque vinaigré. Céréales aux noix et miel, gâteau aux fruits laissé sur le comptoir rendu bien sec, notes d’oranges trempées dans le caramel aussi. On dirait un whisky de grain cheapette. En bouche, grosses céréales maltées, fond de fruits secs (fond étant le bon mot). Sérieux même mon cerveau se demande si le Johnny Walker Red Label est meilleur que ça. Je me dis que peut-être à le laisser dans le verre plus longtemps aiderait mais, non, peine perdue. L’auto-torture continue et je reprends une autre gorgée… et là, j’ai une bonne dose de sel de mer et de souffre qui apparait par dessus les céréales et les fruits secs. Un vin rouge qui a mal tourné? Seule chose qui change au nez à l’aération est que les notes de toffee et de caramel prennent de plus en plus d’importance. En bouche, ce sont les notes de souffre qui sont maintenant plus évidentes. La finale est malheureusement trop longue, fruits, caramel et céréales. Je n’ai pas souvenir d’avoir jeté un verre de whisky qui apposait la signature de McEwan. C’est chose faite.

Patrick 69%
Un whisky qui était peut-être bon à quelque part… Puis on a utilisé un mauvais fût, un mauvais bouchon ou autre… Nez : Ça commence par des fruits, du caramel, des noix… Puis une touche de vinaigre. Bouche : Pfff, du bois, des épices, des fruits et… Du vomi de bébé. Finale : Trop longue. Le vomi s’étire.

Martin 71%
Nez: Un grain acéré malhabile nous accueille, avec des vagues de fruits et de caramel. Un peu de vin au bout de l’expérience, mais rien de bien excitant. Bouche: Le grain acide, suivi de sucre et de fruits, touche de chêne pour ensuite qu’on se perde dans un torrent d’épices mal contrôlé. Finale: Longue, portée dur des notes de bois, de soufre, de cuivre, le tout qui se noie encore dans l’intensité des épices. Équilibre: Ce n’est pas très très bon. Je ne serai pas aussi peu dithyrambique que mes acolytes, mais je crois que le pas entre un whisky de Jim McEwan et le verre que je tiens à la main demeure une distance irréconciliable.