Ardbeg Twenty One

46% alc./vol.

André 94.5%
Dentelle de tourbe sophistiquée, notes citronnées et d’agrumes, origines côtières indéniables. Beaucoup de soucis du détail, du travail de nuance et non de contrastes. La douceur du nez ne prépare pas à la force noble de la bouche, cela me rappelle le Ardbeg 1977 au niveau des premières impressions malgré que celui-ci livre de solides notes poivrées et une douce tourbe sale et crasseuse assez incroyable. Encore ces notes d’herbe, d’eucalyptus ou de chlorophylle et d’anis en contradiction avec les douces notes de miel et de vanille, belle fraicheur générale avec les notes de fruits tropicaux (ananas, melon au miel, mangue), de poires et d’agrumes. La finale étonne par sa longévité et ses notes de poivre et d’épices (genre chili flakes), avec une rétro-olfaction de bitume chaud, de fumée de tourbe et de pitch à toiture. Bon, un Ardbeg de cet âge c’est pas donné mais si vous vous lancez et avancez les 500$ que l’on en demande, croyez-moi, vous en apprécierez chacune des gouttes de votre bouteille!

Patrick 94%
Un Ardbeg adouci par le temps passé en fût, ce qui nous permet d’en découvrir encore mieux tout la complexité. Sublime. Nez : Tourbe et fumée mariées de façon subtile et délicate. Aussi du charbon, du goudron et du sel bref, que du bonheur ! Des herbes, quelques fleurs et une vanille subtile viennent compléter le tout. Complexe et superbe. Bouche : Vague d’épices et de bois, fumée, agrumes, fruits tropicaux, poivre, goudron et quelques notes terreuses. Finale : D’une belle longueur et épicée, avec une belle dose de fumée.

Ardbeg Twenty Something 22 ans

46.4% alc./vol.
Ex-Bourbon cask, édition limitée de 2200 bouteilles. Un des derniers distillats fabriqués avec les anciens équipements, dont l’alambic trônant maintenant dans la cour à l’entrée de la distillerie. Distillé en 1996 alors que Ardbeg était sous la menace de la démolition… On l’a échappé belle.

André 93%
Si le ciel existe nous en sommes pas très loin. Comme les Fugees chantaient ‘’ killing me softly’’ ou que Sharon Stone envoûtait ses proies dans Basic Instinct, l’approche de tourbe feutrée de cette édition est remarquable. Le nez est très doux et raffiné, notes de TCP et de réglisse noire, d’oranges, fruits tropicaux, chocolat noir, la tourbe est camphrée mais habilement feutrée, notes d’herbe verte, de poires et de vanille. Première impression en bouche; la sensation cireuse qui me rappelle les Clynelish, le sirop de fruits tropicaux, abricots, poires, pommes vertes, miel. Fine tourbe diaphane sensuelle, camphre éventé et anis. J’ai même quelques notes de fruits rouges venues de nulle part ainsi que de belles agrumes et du citron pulpeux. Je dois avouer qu’à la première gorgée je trouvais la finale un peu courte en bouche mais que cela se corrige rapidement aux gorges subséquentes. Celle-ci est tourbée, poivrée et épicée et adoucie à la fois par les notes de miel et de vanille. Un savoureux 2eme opus de la série. Something very special…

Patrick 89%
Il est toujours émouvant de boire un si vieux scotch, surtout lorsqu’on sait que la production était très sporadique dans les années 90! La grande surprise vient de la tourbe qui s’est grandement adoucie, ce qui confirme mon feeling qu’un scotch est à son meilleur entre 15 et 20 ans. N’empêche, j’adore! Nez : Un parfum très léger à ma grande surprise. Il semblerait que la fumée de tourbe légendaire d’Ardbeg se soit adoucie avec les années! Bref, légère fumée de tourbe, poivre, du malt et des fruits tropicaux des plus subtils. Bouche : La fumée n’est pas subtile, mais pas si intense que ça non plus. Ce sont plutôt les épices et le poivre qui dominent, avec de belles notes de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices et le bois brûlé.

Ardbeg Uigeadail

54.2% alc./vol.
Uigeadail est le nom de la source qui donne à la distillerie d’Ardbeg son eau si précieuse. Uigeadail est aussi un subtil assemblage de fûts de 10 et 13 ans ainsi que de quelques fûts des années 1970.

André 92.5%
Le Ardbeg 17 ans avec le coup de poing du cask strength. Quand même un tour de force de garder un scotch aussi agréable au niveau gustatif tout en ayant un niveau d’alcool si élevé (Imaginez LITTLE WINGS de Jimmy Hendrix en alcool).

Patrick 95%
Peat, fumée, un peu d’épice. // 2eme tasting: Fumée, fruits, tourbe, café. Au goût, les fruits explosent à notre plus grand bonheur pour concurrencer en terme d’intensité la tourbe et la fumée. Le tout est pourtant équilibré de façon magistrale. La finale est tout autant riche et savoureuse. Comment un whisky pourrait-il être meilleur , plus équilibré, plus déchaîné, plus subtil? Comme une tempête de neige pour un amateur de plein air hivernal à qui le patron vient d’annoncer que le bureau était fermé !!!

Martin 95.5%
Paille foncée mêlée à du miel pâle nous annonce les couleurs à venir. Nez: Légère céréale sous une bonne dose de fumée de tourbe. Notes de chocolat et de pruneaux. Un petit fond de caramel se présente si on le laisse s’ouvrir. Bouche: Fût de sherry, raisins sucrés et épices explosent en bouche. Des touches de fumée sortent à la fin. Finale: Marinade BBQ au miel. Une douceur exquise croisée avec un caractère explosif. Équilibre: Une vague de fraîcheur alors que le monde croyait avoir tout vu en ce qui a trait aux whiskies fumés. Brillant. Définitivement la grande dame d’Islay.

Kim 92%
Nez : Tire éponge, cire d’abeille et bacon fumé m’offrent une danse à la fois raffinée et passionnée. Derrière ce trio mis à l’avant plan se cache un orchestre de légumes verts grillés, feuilles mortes, tabac, caramel foncé, cuir et sel marin. Bouche : Les légumes verts sont plus présents qu’à mon souvenir, avec un côté rappelant presque l’épinard et me perturbe un peu la papille. Mais arrivent rapidement un suave caramel et un punch torréfié, de café et de chocolat noir. C’est puissant, moins gourmand que dans mes souvenirs, mais tout de même délicieux.
Verdict : Depuis mon premier Uigeadail, j’ai assurément bu des produits plus équilibrés, plus extraordinaires, mais ça reste à mon avis un incroyable whisky, qui me ramène à l’émerveillement des nouvelles découvertes.

RV 90%
Céréales; Fumé (plus que le 1977) (BBQ ouvert). Goût : plus de fumée, un peu de citron; poivré un peu; finale correcte, mais sans plus. Aftertaste mi fumée- mi citronné. Excellent comme un bon jus.

Ardbeg Wee Beastie 5 ans

47.4% alc./vol.
Maturation en Ex-Bourbon et Ex-Oloroso Sherry casks.

André 85%
Nez relativement puissant évoquant la viande fumée sur le feu de plage, la fumée de tourbe prononcée, caramel salé, vanille, tarte aux pommes sur feu de tourbe, les petits fruits sauvages, le poivre moulu, l’anis et le menthol. Arrière-plan de poires, de citron et de sac de tondeuse rempli d’herbe verte mouillée tout juste tondue. La bouche est soutenue, bien huileuse au départ, puis devenant plus effilée et bien poivrée et salée par la suite. Le mélange de fruits (poires, pommes rouges, fruits sauvages, ananas) est intéressant mais la texture s’essouffle très rapidement pour aussi devenir effilée et pas mal poivrée et axée sur le bois de chêne sec. J’ai aussi l’image de fruits tropicaux et de drink à saveur de citron ou de limoncello assaisonnée d’éléments verdâtres mentholés ou à l’eucalyptus, de cendre de feu de foyer refroidi et aspect légèrement minéral également. La finale, un peu courte, est sur les notes de bois de chêne carbonisé, tar, le poivre et les fruits rouges et quelques fruits tropicaux trempés dans le chocolat. Ce Ardbeg n’a pas la prestance et la profondeur incroyable du 10 ans mais demeure intéressant pour tout amateur de la cette distillerie. Reste à voir le prix en SAQ car cela demeure un pari risqué de présenter ce produit dans la même palette de prix que son frère ainé.

Patrick 90%
Un Ardbeg, un vrai. Je me serais attendu à quelque chose de plus intense, mais c’est tout de même excellent. En fait, il semble meilleur à chaque gorgée. Bref, le jour qu’il arrivera à la SAQ, si le prix est juste (je suis de nature optimiste), je vais en avoir une bouteille, c’est certain! Nez : Oui, la fumée de tourbe d’Ardbeg que j’aime tant y est! Et du poivre, un peu de sel, du goudron et une touche de chocolat. Bouche : La fumée de tourbe d’Ardbeg est présente, avec du goudron, un peu de chocolat, une touche de pin et du poivre. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée, avec du goudron et une touche de pin.

Martin 88%
Nez: Tourbe puissante et sucrée, directement dans la cour d’Ardbeg. Fumée, orge, xérès, orange et sel goudronné. Pommes et une touche d’anis. Bouche: Fumée de tourbe, chocolat, fruits, poivre et chêne. Salade de fruits tropicaux, cuir et grain. Jujubes à la framboise. Finale: Longue et tourbée, soutenue par le bois, la vanille, la cendre et le poivre. Équilibre: Un superbe Islay, bien qu’Ardbeg nous a déjà offert des embouteillages plus épiques. Si vous le trouvez, la curiosité peut valoir le détour.

Ardbeg Y2K 23 ans

46% alc./vol.
Distillé en 2000, Bottled 2023. Distillé dans l’alambic historique qui a servi Ardbeg pendant 51 ans, avant d’être retiré du service en 2001, le whisky a été élevé dans des fûts de bourbon et de sherry Oloroso. Ce Ardbeg Vintage_Y2K est le premier d’une série d’éditions limitées de whiskies distillés en 2000. Chacune représentera une facette différente de la distillerie et aucun whisky ne se ressemblera, selon les dires des représentants de la distillerie.

André 86%
Plus sur le bourbon cask que le sherry cask. Le nez s’ouvre sur un mélange de poires et de citron dans un nuage de fumée de tourbe terreuse et grasse diaphane, l’herbe verte humide, belle vanille presque florale. La première gorgée m’a laissé plutôt froid, les suivantes étaient de mieux en mieux. La bouche est douce mais manque d’un peu de texture. Citronnelle, sirop de poires, ananas flambés, herbe verte mouillée, fines herbes, menthol et cocottes de pin. Accents maritimes et sensation de minéralité accompagnant la fumée de tourbe cendreuse qui se gonfle au fil des gorgées. Finale forestière et maritime à la fois, très courte en longueur, oscillant entre les forêts de conifère du nord et les arbres fruitiers des tropiques. Cocottes de pin, citron, iode, herbe mentholée et fumée de tourbe. Très bon whisky, décevant vu le prix mais bon, dans le marché prohibitif actuel…

Patrick 88%
Un très bon dram, mais tellement trop cher. Pour reprendre les mots d’un ambassadeur d’une marque concurrente, c’est pour les gens qui ont plus d’argent que de bon sens. Nez : La superbe fumée de tourbe maritime et médicinale d’Ardbeg, avec de l’herbe, des fleurs, du miel et des agrumes. Bouche : Un beau mélange entre le sel, la fumée de tourbe et le chêne craquant. J’y retrouve aussi des herbes, des agrumes, des ananas caramélisés, des notes forestières et une touche de menthe. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, forestière, avec des agrumes, du sel et de la fumée de tourbe.

Ardbog

52.1% alc./vol.
Édition (limitée… à 40 000 bouteilles) pour commémorer la journée Ardbeg du 1er juin 2013 célébré au Canada par le Club de Whisky de Québec. Vieilli en ex-fûts de sherry Manzanilla pour un minimum de 10 ans.

André 93%
Cette merveilleuse tourbe de Ardbeg est de retour… Le chocolat, les fruits salés, la douce tourbe tapie avant de s’élancer. Il y a aussi ce petit quelque chose d’animal, genre cuir mouillé et comme le mentionnait David, du caramel. Cela me rappelle les chocolats Lindt Fleur de sel et caramel, la terre mouillée. Le nez s’arrondit passablement rapidement et les fruits gagnent en importance, le sherry principalement. La texture en bouche est très soyeuse, pausée, dualité intéressante entre la tourbe et les fruits, une pointe de cendre au passage et une montée en flèche du sel sur une texture un peu huileuse très agréable. Finale poussée par l’alcool, grains de café moulus, chocolat noir amer et caramel salé. Après l’expérimentation douteuse du Galiléo, voilà l’embouteillage « coup de volant » qui ramène Ardbeg sur la bonne voie.

Patrick 94%
Une explosion de saveurs digne des plus beaux feux d’artifice.  A whisky worth living for.  Nez : Tourbe, fruits salés, chocolat caramel et cuir.  Bouche: Tourbe et cendre intense, avec un  beau fruité-floral juste pas trop subtil, comme j’aime!  La texture, très huileuse, supporte très bien l’ensemble.  Finale : Longue, savoureuse, épicée, fumée et avec une subtile pointe de café.

Martin 93.5%
En levant le verre devant la fenêtre, le peu de soleil nous dévoile un whisky ochre, doré tirant sur le cuivre. Nez: Douce fumée, caramel au beurre style Werther’s Original, noisette, cuir. Notes de lavande, de gazon et de tourbe. Bouche: Ample et huileux au niveau de la texture. Caramel salé et épices. Le sherry domine rapidement la fumée de tourbe pour un résultat puissant et doux à la fois. Finale: Les épices surfent doucement sur une vague de fumée iodée. Équilibre: Un grand cru Ardbeg, une belle édition spéciale. De quoi se rappeler 2013.

RV 92.5%
Sortez le champagne mais levez le verre de Ardbog: l’inversion des pôles n’aura peut-être pas lieu. Au nez, la tourbe reste très docile et le sherry est discret, même si la lavande, le lilas et le vanille s’exhibent après quelques minutes. En bouche la tourbe se réveille avec un majuscule A de Ardbeg et l’alcool est bien chaud sur les côtés de la langue, alors que la cendre et la tourbe s’incrustent sur le dessus. La finale est surprenante car de tous les Islay, c’est celui où un fin caramel s’exprime le plus, spécialement en finale. À ne pas se méprendre, ce Ardbog s’inscrit dans la nouvelle gamme des Ardbeg plus doux que le traditionnel 10 ans; toutefois, le taux d’alcool et la cendre garde le côté edgy de ce whisky et le caramel s’occupe du côté original. Malgré son prix et sa fausse rareté, ce retour aux Ardbegs à plus franche personnalité sera sûrement dans mes finalistes du scotch de l’année.

Ardmore 12 ans 100th Anniversary 1899-1999 Limited Edition

40% alc./vol.
Cette édition limitée commémore le 100eme anniversaire de la distillerie. Traditionnellement, cette distillerie du Speyside était la seule à produire un whisky tourbé de façon régulière. Une distillerie atypique qui gagne à être connue.

André 85%
Au début des années 2000, les whiskies du Speyside tourbés n’étaient pas communs et on a redécouvert le style avec un certain Benriach Curiositas. Pourtant, cette distillerie peu connue roulait déjà sa bosse dans l’ombre des autres géants de la région mais était fortement apprécié des whisky connoisseurs qui pouvaient mettre la main sur ses trop rares bouteilles. Cette édition n’est pas sans rappeler ce Benriach Curiositas remis à l’avant-plan par Billy Walker et sa troupe. Bonbons casse-grippe éventés, tourbe terreuse camphrée, oranges & abricots, quelques fruits secs, miel, noix, ananas et chocolat. La bouche est cendreuse et parsemée de tourbe terreuse, ensemble légèrement dilué. J’ai un doute sur le fait que le whisky ait peut-être changé en bouteille depuis son embouteillage voilà plus de 20 ans. J’ai des notes d’ananas et de bananes coiffées de noix séchées émiettées, cendre de feur de foyer éteint, les céréales séchées, de la réglisse noire aussi. Dommage pour l’intensité des saveurs effacées par le temps et la texture trop diluée mais une finale qui s’étire sur des notes de tourbe aux accents terreux et camphrés.

Patrick 82%
J’aurais aimé pouvoir goûter une version « cask strength » de ce whisky à l’époque, ça devait être incroyable. Malheureusement, ici encore, on a eu la main généreuse sur l’eau. Même le regretté Michael Jackson ne lui avait donné qu’une note de 73%… Note que je trouve très sévère, tout de même. [Ndt : La bouteille indique « 1899-1999 », alors que les bouteilles d’aujourd’hui indiquent une date de fondation de 1898] Nez : Un superbe mélange de tourbe et de miel onctueux, avec une bonne dose de bruyères. Oh que ça sent bon, l’un des meilleurs parfums de whisky que je n’aie jamais senti. Bouche : Une petite pointe subtile de fumée de tourbe, avec du miel, une bonne dose de fleurs et des biscuits. Par contre, la texture aqueuse du whisky, trop dilué, le fait passer de la catégorie « magistrale » à la catégorie « bon, sans plus ». Finale : Un peu courte, marquée par les fleurs et l’orge.

Ardmore 25 ans

51.4% alc./vol.

André 88%
Noix et céréales maltées, fruits secs sur fond de fumée terreuse et d’agrumes. En bouche, beaucoup de fruits séchés, d’orge maltée, de raisins mauves et de cerises noires, puis oranges huileuses. Rafraichissant et presque tropical. Chocolat au lait, café avec beaucoup de crème, camphre ou menthol. Finale douce et longue, se drapant de fruits tropicaux et de crème, de camphre, d’oranges et de fruits rouges. Un bel embouteillage, loin du Traditional Cask.

Patrick 91%
Un whisky d’une rare complexité et d’une très grande balance. Yep, ça valait le coup d’attendre 25 ans pour obtenir un tel chef d’œuvre. Nez : Raisins secs, noisettes, céréales et surtout, du moka. Bouche : Fumée de tourbe d’une belle intensité, poivre, café, chocolat au lait, fruits rouges et une touche d’orange pour couronner le tout. Très complexe. Finale : Longue et épicée.

Ardmore Legacy

40% alc./vol.
Lancé en 2014 afin de remplacer le Ardmore Traditional, cette édition est fabriquée avec 80 % de malt peated et 20 % de malt non peated. Ardmore demeure le principal composant de mélange de Teacher’s Highland Cream.

André 79%
Tourbe terreuse bien sage assortie de cannelle et de bois de chêne légèrement toasted, ananas et poires, vanille et caramel flambé, oranges et agrumes. La bouche est mielleuse et légèrement tourbée, finement terreuse, un peu cendreuse aussi, parfumée aux notes d’agrumes, sirop de fruits et caramel. Dommage que la texture soit si molle et diluée en bouche, pas vraiment de structure pour un whisky qui mérite tellement plus. Aftertaste plus corsé et épicé, la tourbe cendreuse prend de la force. Finale d’abricots et de poires nappées de miel de bruyère, fumée terreuse un peu brute épicée. Un bon whisky tourbé d’entrée de gamme.

Patrick 87%
Un beau whisky agréable, avec une belle fumée de tourbe bien dosée. Le genre de whisky qu’on peut boire en milieu de semaine, à un tailgate ou, bref, un peu n’importe quand. Nez : Un beau parfum de tourbe riche et fraîche, de la vanille et du chêne. Bouche : Du chêne, de l’orge un peu sucré, de la belle fumée de tourbe et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe et le bois brûlé.

Martin 85%
Nez: Chêne, fruits, fleurs et sel. Cannelle, garam massala, légère tourbe. Pas trop méchant. Bouche: Bien plaisante texture, sans toutefois être très ample. Tourbe, boucane, épices vertes, fleurs et chêne. Touche de sherry? Finale: Courte, mais quand même bien savoureuse. Notes de beurre, de noix, de malt et de fumée. Un peu de miel épicé? Équilibre: Assez intéressant comme nouvelle édition d’entrée de gamme. Tout le monde en a une ces temps-ci, faut faire avec.

Ardmore Tradition Peated

46% alc./vol.

André 84%
Tourbe terreuse chocolatée et crémeuse vraiment unique, fine touche épicée très discrète, belle vanille langoureuse. En bouche, la tourbe est bien présente sans être omniprésente, sensation chocolatée et de café expresso, nuage de vanille, mais la texture générale du whisky déçoit beaucoup. Je m’attendais à quelque chose de plus huileux avec le unchillfiltered mais le whisky semble un peu dilué. Belle sécheresse épicée et boisée (bois sec) en finale de bouche. La finale est moyenne, bien fumée et adoucie par les notes de chocolat et de café. Un bon dram de fin de soirée d’automne… ou de printemps tardif.

Patrick 87%
Un très bon whisky, qui manque un peu d’intensité à mon goût, mais c’est justement ce qui saura plaire à plusieurs! Bref, facile à boire pour un whisky tourbé, alors ne peut qu’aimer! Nez : Fumée de tourbe vaporeuse avec des notes de tabac et de foin qui brûle, le tout à proximité d’un marécage desséché. Bouche : Fumée de tourbe, huile à chauffage, épices du chêne, touche de poivre, de terre séchée, le tout avec une pincée de sel et de sucre. Finale : D’une longueur moyenne.

Martin 87%
Coloris identique au Triple Wood Peated. Nez: Cacao, herbe et tourbe sale. Crème et vanille. Avec un peu de temps, le tout se mélange harmonieusement. Bouche: Cerise noire, miel et tourbe. Épices bien présentes. Chocolat au lait. Cherry Blossom. Texture agréablement épaisse. Finale: Chocolat, cerise et tourbe nous laissent sur une planche de chêne bien épicée. Équilibre: Un excellent whisky tourbé, qui perd malheureusement quelques points par son côté cerise un petit peu trop exhubérant.