Glenglassaugh the Spirit Drink that Dare not Speak its Name

50% alc./vol.
New make provenant de cuves en acier inoxydable.

André 79%
Oranges sanguines, pêches et fruits macérés, principalement les raisins mauves. Nez bien balancé, belle diversité d’arômes, surprenant pour un new spirit. Arrivée bizarre, généreusement fruitée (oranges, nectarines), beaucoup de sucre. Finale râpeuse très rectiligne. J’aime la ligne directrice mais encore faut-il s’attendre à un whisky en maturation, sans la maturité et la distinction d’un whisky de 10-12 ans.

RV 87%
La nudité totale est moins aguichante qu’un léger vêtement, mais plus qu’avec trop d’apparâts. Bonjour Vanille! Sucré et agricole à souhait, avec un peu du maïs hopi de Balcones. Trop clair mais très chaleureux en bouche, la surprise survient longtemps après l’avoir avalé, alors qu’on découvre que ça vient de l’orge écossais et non du maïs texan.

Patrick 88%
Apparence et parfum de new make… Très fruité, léger, avec un pointe de céréales. Appétissant. En bouche, quelques épices, les céréales et un mur de fruits. Aussi une belle impression de chaleur. La finale s’étire sur des notes de céréales sucrées. Vraiment agréable, l’un des new make les plus agréable que j’aie goûté. Il est plutôt exceptionnel que je dise ça d’un new make, mais je crois bien que j’en garderais une bouteille à la maison.

Glenglassaugh Torfa

50% alc./vol.

André 89%
La tourbe sans détour, cache bien les autres saveurs plus douces et féminines du nez. Feu de plage en introduction, se développant par la suite en arômes étrangement maritimes affublées de fruits divers (poires, abricot, et citron) rehaussé de savoureuses notes poivrés. La dualité des saveurs est étonnante et l’ensemble fait oublier le jeune âge du whisky et sa texture un peu nonchalante malgré son côté huileux bien agréable. La bouche est bien tourbée bien que se soient développées de belles saveurs d’orange confite, de vanille, de miel et d’épices poivrées. L’alcool passe le test avec brio, c’est fort bien réussi comme whisky si jeune. La finale est bien soutenue, fortement poivrée et bien sûr… tourbée. Je suis très impressionné et je vous le recommande fortement !  Ce qui lui vaut la note ci-haut, tout en gardant en tête que celui-ci a été évalué en tant que whisky NAS…

Patrick 88%
Un très bon whisky avec de la belle tourbe épicée et salée faisant vraiment penser à un scotch des iles. Nez : Fumée d’un foyer sur le bord de la mer, avec une touche de lime, de fruits et de gingembre. Bouche : Fumée et cendres, sel intense, épices, pommes sucrées et ananas, le tout complété par des fleurs et quelque chose me faisant penser à un cigare. Finale : D’une longueur moyenne et marquée par la tourbe et des fruits épicés.

Martin 87%
Nez: Sucre et mélasse new make brûlée, nappés d’une sauce tourbée alliée à quelques fruits secs. Bouche: Très jeune whisky, mais avec une somme toute belle maîtrise de la tourbe. Fruits rouges et bois épicé. Un peu de crème et de caramel. Finale: Douce et chaude, sur des accents de caramel, de bois et de cuir. Un peu de pneu. Équilibre: Solide performance, surtout pour un scotch qui paraît si jeune.

Glengoyne 10 ans

40% alc./vol.
South West Highlands, 1833. Ce single malt du sud des Highlands, est également connu sous le nom de « Unpeated Malt ».

André 78%
Cookie, pointe très forte; métallique?

Patrick 82%
Nouvelle évaluation mai 2026 – Super bon au goût (pour ceux qui aiment leur whisky simple), mais trop dilué pour que je l’apprécie vraiment. Nez : Un beau parfum de chêne sec et subtilement fumé, une goutte de caramel et du poivre rose. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par le bois sec et très légèrement fumé, du caramel salé et une toute petite pincée de poivre. La texture en bouche est malheureusement est peu trop aqueuse à mon goût. Finale : Un peu courte, portée sur le bois sec. Marmelade à l’agrume? Chêne; plus sucré.

Kim 84%
Nez : Yum yum yum. Un soupçon de fumée sous une couche de gourmandise. Caramel au beurre ou même dulce de leche, poivre rose. Bouche : J’ai l’impression de boire du caramel, mais avec un kick d’alcool. Aurais-je halluciné la fumée? Elle se fait plus discrète en bouche. Noix de coco grillée. J’aurais aimé un peu plus d’alcool, car la texture est somme toute aqueuse.

RV 81%
La pomme, c’est clair. Orge.

Glengoyne 12 ans

43% alc./vol.

André 82%
Nez très doux de cosses de pommes vertes nappées de caramel Écossais et de crème saveur de vanille très onctueuse, de miel. L’approche se fait aussi beaucoup sur les notes de céréales auxquelles s’ajoutent des notes d’oranges et d’agrumes ainsi qu’un souvenir de bois sec. La texture en bouche est agréable et assaisonnée d’épices, surtout en finale de bouche. Malheureusement, la palette aromatique est très limitée et évolue surtout sur des notes de vanille et de caramel avec une touche florale discrète, genre lilas ou violette et fleurs blanches et de noix grillées. Douce finale, épicée et sucrée. Un bon dram de semaine, quand on a pas envi de se casser le ponpon.

Patrick 83%
Un bon whisky, simple et efficace, parfait pour quand tu veux un scotch sans artifices. Nez : Une touche d’agrumes, pommes à la tire et du cacao très subtil. Bouche : Du bois, des agrumes et des pommes vertes. Finale : D’une longueur moyenne, avec une bonne dose de bois épicé.

Glengoyne 12 ans Cask Strength

57.2% alc./vol.

André 87%
Fruits secs; j’aime le feeling en bouche, comment il « explose » dans la bouche. Ressemble au Glenfarclas 105.. les raisins en moins…

Patrick 85%
Sent bon. Cannelle + cassonade; Fruits séchés, fumée légère; Il est meilleur à chaque gorgée.

Martin 86%
Orange foncé, brun ambré, influence du fût marquée. Nez: Impression de craie. Caramel et orange sucrée. Chêne, vanille et toffee. Très boisé. Le second nez se découvre en fleurs. Bouche: Caramel légèrement salé, épices, canne à sucre, pâte à dents. Cannelle forte et fleur de sel. Finale: Chaudes et longues épices avec un goût boisé persistant. Équilibre: Un très bon cask strength, mais sans plus. On aime ça. Je ne suis pas sûr qu’il aurait gardé son mordant s’il avait été dilué à 43 ou 46%.

RV 87%
Fumée, dry fruits; Feeling particulière; tout en grain de texture.

Glengoyne 12 ans Cask Strength

58.7% alc./vol.
Cask strength ayant subit un vieillissement supplémentaire de 2 mois dans un baril de troisième remplissage ayant servi à vieillir pendant 1 mois du rhum foncé jamaïcain.

André 90%
Un éclair de canne à sucre, sucre brun caramélisé. L’apport très pommes vertes pas très mûres jumelé à un fort sucré tue l’acidité légère et ce qui vous est rendu en bouche, est d’une étonnante puissance tout en étant agréable de par l’apport du rhum (Capitaine Morgan que j’ai décelé à l’aveugle d’ailleurs). Tel la mauvaise herbe qui fraies son chemin même à travers le béton, le sucre trouves toujours la bonne voie pour endormir doucement le haut taux d’alcool. Sournoisement bon et très relaxant. Félicitations RV pour cette maturation maison, tu m’étonnes pas mal avec cet embouteillage là.

RV 88%
Sucre brûlé et cassonade, malt et pomme blanche douce. Arrivée retentissante d’épices et sucre brûlé. Finale avec fumée cendreuse dissipée, piquant en avant de langue et retour sur la pomme et la crème brulée en aftertaste. Il est difficile de rester objectif avec un produit pour lequel on a travaillé au vieillissement, mais après l’avoir fait gouter a l’aveugle, je crois que je peux dire que c’est une bonne bouteille, appréciée non seulement par moi. Et que l’on doute de mon objectivité ou non, c’est une bouteille de mon goût auquel j’aime revenir et que je servirais fièrement à n’importe quel connaisseur.

Glengoyne 14 ans Heritage Gold

40% alc./vol.

André 85%
De l’adresse, de la délicatesse, de l’équilibre, de la simplicité. Un beau malt dans sa plus simple expression; de la vanille, du miel livré au travers d’une onctuosité en bouche même si il est un peu clairsemé. Pomme –cannelle, un peu d’acidité (pomme-citron) sous un édredon de miel et de soyeux toffee. Finale plus épicée et malgré son maigre 40% d’alcool il démontre étonnamment de vigueur et de persistance en bouche. Il ferait, à mon avis, une belle édition phare de cette discrète distillerie.

RV 86%
Certains mystères sont mieux non résolus. Beau petit malt vert, sans savoir pourquoi il est très standard mais aussi très intéressant a l’olfactif… des fraises. Le miel apparent au nez s’étend sur la langue, pour tranquillement piquer, sans pénétrer. La finale aux saveurs de Glenrothes sont toutes aussi standard, puis le grain vient a la charge a la dernière seconde. Du bois frais, une petite foret comme les autres, mais pas comme les autres.

Patrick 82%
Arômes de vanille et malt un peu brûlé. En bouche, en plus de la vanille et du malt brûlé, j’y retrouve aussi des notes de citron et de pommes. La finale s’étire moyennement sur une note brûlée. Un scotch intéressant, léger, mais avec tout de même une pointe de personnalité.

Glengoyne 17 ans

43% alc./vol.

André 81%
Il y a quelque chose qui me revient pas dedans. Du moins pas à la hauteur que je m’attends d’un 17 ans d’âge. J’attends d’ouvrir ma bouteille personnelle avant le jugement définitif…

Patrick 84%
Pommes très mûres. Bien, mais caramel?

RV 84%
La pomme est là, plus rouge que le 10 ans, agréable mais rien pour choquer. Ou challenger.

Glengoyne 18 ans

43% alc./vol.

André 81%
On joue la simplicité. Notes de céréales fraiches, la pomme verte, le miel et la vanille, les fruits séchés sur un nuage de chêne frais. Belle texture huileuse en bouche, le miel, le caramel et la vanille sont au diapason et se font narguer pas de mesquines notes épicées. Belle présence d’orange et de fruits séchés. La finale est longue, un brin astringente, même si ponctué de douces notes de miel et de caramel nappant une volée de céréales.

Patrick 83%
Très intense, très bon, mais avec une petite note poussiéreuse bizarre.  Nez: Xérès et pommes mûres. Chêne brûlé et vanille très subtile.  Bouche : Très chaleureux en bouche, avec un xérès très intense avec des notes de chêne brûlé. Finale:  Longue et savoureuse, marquée par les fruits murs et le caramel.

Kim 78%
Nez : Gruau à la cassonade, raisins secs, un peu chimique. Bouche : Ouf, rough et astringent sur l’approche, mais le côté gruau avec raisins secs est encore là. Il faut s’y attarder quelques gorgées pour voir apparaitre de la figue séchée, des pruneaux et étrangement de la gomme savon.

Glengoyne 21 ans

43% alc./vol.
Vieilli en fûts de sherry et ainée du range régulier de Glengoyne.

André 90%
Il aura fallu 11 années de vieillissement supplémentaire afin que l’édition de base nous dévoile ce qu’elle avait dans le ventre. En somme, le 21 ans est la suite logique de l’évolution du 10 ans d’âge. Le nez est tout en pommes vertes accompagné d’un moelleux sucré chauffé, style caramel écossais. Celui-ci est ensuite plutôt mielleux en bouche et de douces épices se joignent à la valse. La finale est longue et à saveur de croustade aux pommes et de pâte d’amandes. Définitivement une belle découverte. J’aurais aimé tenter l’expérience de le prendre en automne au temps des pommes sur l’Ile d’Orléans.

Patrick 91%
Pommes sucrées, mais définitivement pas celles que vous retrouverez dans un rayon de friandises. Celles-ci ont en effet une touche de chêne épicée rappelant aussi un bourbon. Le goût, suave, m’a laissé échapper un « wow » de surprise. Un riche mélange de caramel onctueux et de miel est complété par une surprenante note florale. En finale, les fleurs s’estompent pour laisser la place aux épices. Un whisky multidimensionnel comme je les aime.

RV 90%
La pomme, la pomme, toujours la pomme mais un brin plus sophistiquée, avec un petit peu de bonbon cireux et légèrement épicée à la citronnelle. L’arrivée fait un passage ordinaire sur le parfum à la violette, rapidement oublié par le fruit qui débute la finale de manière très franche et prend une tournure vers la croustade aux pommes et la cannelle. La finale s’étire de manière surprenante même pour son âge, avec une petite oblique de caramel pas trop sucrée et d’épices à plusieurs niveaux. Bien que l’ainée de 21 ans s’inscrive sans détonner dans la suite logique des Glengoyne (qui prouve que terminer dernière à la course des PPMs n’est pas nécessairement une défaite), elle demeure très bien fignolée et mérite d’être découverte et savourée, et non pas entreprise de manière peu cavalière.