Filey Bay Flagship

46% alc./vol.
Fabriqué à partir d’orge 100 % locale, maturation en Ex-Bourbon Casks faisant suite à la première et deuxième de la distillerie version lancées en 2019.

André 84%
Tarte au citron et meringue, abricots, gousse de vanille et miel. Vraiment agréable en bouche qui s’ouvre sur de fines notes mentholées puis sur les flaveurs découlant de l’utilisation du bourbon cask; vanille, oranges, abricots, poires, citron et pommes vertes, beaucoup de fruits tropicaux, sucre à glacer, poivre et gingembre. Finale de bois poivré, de vanille crémeuse et de fruits tropicaux et beaucoup de sucre à glacer.

Patrick 84%
Un bon whisky d’un style classique marquée par les céréales et le chêne chaleureux. Nez : Un parfum léger, avec des agrumes, des céréales, un peu de bois et une touche de miel. Bouche : Le bois est ici bien présent et épicé, avec des agrumes, l’orge, un peu de caramel et de miel et une touche fruitée très subtile. L’ensemble est très chaleureux. Finale: D’une longueur moyenne, épicée et chaleureuse.

Martin 84%
Nez: Vanille, zeste de citron, biscuit au beurre et pomme fraîche. Vraiment frais et croquant. Bouche: Souple et claire, avec des notes de miel léger, de poire juteuse et un soupçon de céréales. Les épices sont aussi de la partie. Finale: Moyenne, douce, sur le malt grillé et une touche d’agrumes. Un vent de poivre et d’autres épices est levé. Équilibre: Un dram lumineux, bien maîtrisé, qui révèle la finesse d’un jeune whisky bien exécuté. Comme quoi certains jeunots en valent la peine!

Filey Bay Peated Finish Yorkshire Single Malt

46% alc./vol.
Maturation initiale en First Fill Ex-Bourbon Cask et affinage en Ex-Islay Peated Casks.

André 82%
Flocons d’amandes, zeste de citron et pomme vertes couverte de poivre broyé sur une dentelle de fumée de tourbe feutrée. La bouche est bien épicée et généreusement poivrée, fumée de tourbe aux accents maritimes, zeste de citron et pommes vertes, fruits tropicaux à chair, vanille abondante. Petite touche minérale ou poussiéreuse sous-jacente. Finale moyenne en longueur, merci aux poivre et épices, mélange de miel et vanille, poussière de pierre et feu de tourbe lointain. Le bourbon cask est à l’honneur pour ce whisky – peut-être encore un peu trop jeune – d’introduction à la tourbe.

Patrick 87%
Un très bon whisky tourbé et frais, du genre facile à boire en tout temps. S’il ne s’agit d’un whisky de dégustation qui m’a laissé pensif pendant de nombreuses heures, je retrouve en fait ce que je qualifierais de whisky de plaisir : On le boit sans y penser, car c’est très bon, sans être distrayant, un peu comme… Heu? Une Toyota? Nez : Fumée de tourbe et air marin, citron, amandes, pommes vertes et bois sec. Bouche : Une belle fumée de tourbe marquée par le sel de mer, du zeste de citron, des pommes vertes, de subtiles notes de fruits tropicaux, du chêne grillé, de la vanille et un peu de poivre. Finale : D’une longueur moyenne, salée, fumée et légèrement poivrée.

Fils du Roy – L’Eau d’Août

40% alc./vol.
Édition limitée de 363 bouteilles.

André 77%
Un nez de très jeune whisky, relents de new make et d’alcool un peu brut, le virgin oak peut-être. Nez de céréales et ensemble agricole, petits fruits sauvages, quelques timides épices. La bouche est plus agréable que le nez, les fruits sont plus présents, mélange de sirop d’érable et de toffee, beaucoup de céréales aussi, se terminant par une astrigence, des épices et du poivre. Rétro-olfaction de caramel et de sirop d’érable chauffé, avec quelques épices pétillant sur le bout de la langue.

Martin 79.5%
Nez: Jeunesse surprenante, new make, touche de rye, de grain et de petits fruits. Un peu de crème. Où cela nous mènera t-il donc? Bouche: Fruits et colle à timbre, fleurs et brin de scie. Le new make n’est jamais bien loin, mais ça se boit tout de même bien. Finale: Fruitée et poivrée, avec une longueur agréable, mais qui flâne sur des accents de new make et de bois sec. Équilibre: Je ne déteste pas, j’ai bien hâte de voir ce que la distillerie Néo-Brunswickoise pour plus tard.

Finlaggan Cask Strength

58% alc./vol.
Selon des sources généralement bien informées, il s’agirait d’un Caol Ila, version cask strength

André 87%
Cendre citronnée, lampe à huile, camphre, bacon cuit sur un peu de plage au déjeuner, sel de mer, peppermint, pitch à toiture. La bouche est franche, aiguisée par l’alcool, cendreuse, salée et camphrée, notes de citron et de vanille, bois verdâtre, motte de terre parsemée d’herbe, poivre broyé. Selle de cuir tout juste enlevée du cheval qui vient de traverser une plage des Iles Hébrides, fumée de feu de camp mélangé de mottes de tourbe terreuse, bonbons peppermint. Ce qui déçoit c’est la structure et la texture qui s’époumone rapidement, c’est dommage car l’amalgame des saveurs est intéressant. Finale pointue et sucrée aussi, cendreuse, un brin huileux, tourbe citronnée et camphrée, menthe poivrée, eucalyptus, chlorophylle.

Patrick 92%
De la fumée de tourbe portée par une belle texture huileuse comme ça, et le tout à un prix aussi raisonnable, oui j’en veux! Tout ce que je recherche dans un dram d’Islay s’y retrouve. Nez : De délicieuses volutes de fumée de tourbe et de bacon gras s’échappent joyeusement de mon verre. Le tout accompagné de bois, de céréales, de vanille et d’une touche fruitée très discrète. En fait, à part la fumée, pas mal tout est discret. Bouche : De la belle fumée huileuse et savoureuse, du sel, du bois brûlé, voire carbonisé, du cuir, une bonne dose d’épices (en particulier du poivre), et une discrète touche sucrée. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et salée.

Martin 91%
Nez: Bien sûr, tourbe et herbe nous partent le bal. Vanille et fruits, malt grillé et crème. On est loin de se douter ici qu’on approche les 60% d’alcool. Bouche: Tourbe huileuse et grasse, à la Ardbeg ou Caol Ila. Épices et citron en puissance. Sel marin et cuir, chêne et tartinade choco-noisettes. Finale: Bien épicée et boisée, bien chaude et longue, elle nous livre des notes supplémentaires de cacao, de vin chaud, de fruits et bien sûr de tourbe bien grasse. Équilibre: Un excellent dram d’Islay, des saveurs franches, un taux d’alcool explosif, un prix raisonnable, difficile de demander plus…

Finlaggan Old Reserve Islay Single Malt

40% alc./vol.

André 83%
Un nez exquis et généreux à l’image de Islay (Lagavulin & Ardbeg ?). Le charme se brise une fois en bouche. Trop évasif et passager… Un « no man’s land » liquide qui nous laisse sur notre faim après de si belles promesses olfactives. Un single malt de politicien ? Ne livre pas ce qu’il promet.

Patrick 83%
Tourbe. Fumée, herbe séchée, malt. Le goût est décevant par rapport au nez. Deviens meilleur à chaque gorgée. Jeune…

Martin 82%
Pâleur classique de la tourbe, mais avec quelques degrés supplémentaires de richesse. Nez: Grosse tourbe sale et crasseuse comme on l’aime. Accents d’orge sucrée et terreuse. Surprenant et excitant. Bouche: Tourbe, cuir et chocolat blanc. Retour de la céréale. Extrêmement doux, peu d’épices. Sa texture légèrement aqueuse déçoit un peu. Finale: Courte et légère pour un Islay, on a de la difficulté à garder longtemps de bons souvenirs en bouche. Fumée et pierre lavée. Équilibre: Un effort plus que vaillant, mais il est cruellement handicapé par son taux d’alcool chétif et son price tag à près de 100$.

RV 84%
Une jolie rousse qu’on rencontre au bar et qui ne fait pas honneur à son stéréotype quelques heures plus tard. Couleur presqu’orange, annonciateur de la tourbe plus qu’évidente au nez, avec des notes d’agrumes à la Ardbeg. Pas très complexe au nez, mais envoûteusement efficace. En bouche, un peu trop simple, avec une tourbe plus discrète et un fumé juste assez piquant. En finale, la fumée cendreuse sort timidement, toutefois compensée par un aftertaste de douce tourbe.

Finlaggan Sherry Wood

46%
 alc./vol.
Whisky single malt issu d’une distillerie secrète d’Islay (probablement Caol Ila), affiné en fûts ayant contenu du xérès. Il tire son nom du château des Lords des Îles et du Clan Donald, situé sur le Loch Finlaggan.

André 82%
Fruits macérés dans l’alcool au nez, parfumé d’une fumée de tourbe terreuse et médicinale puissante, d’orange sanguine, de raisins secs et de sel de mer. La bouche est relevée par le poivré et est camphrée; notes de caramel, les fruits et les raisins secs sont au rendez-vous. Inspiration maritime bien présente. Texture un peu translucide, manquant de support gras ou huileux. Finale de terre grasse, de fumée médicinale, fruits rouges séchés et d’iode. Un bon whisky tourbé de semaine.

Patrick 79%
J’ai attendu plusieurs mois avant d’écrire cette évaluation. Ma première impression était loin d’être positive. Le whisky s’est depuis passablement amélioré, mais la saveur de plastique brûlé, malgré qu’elle ne soit plus à l’avant-plan comme le soir où j’ai ouvert la bouteille, est malheureusement toujours présente. Bref, heureusement que ça n’a pas coûté trop cher, car je vais m’en servir pour mes expérimentations de cocktails. Nez : Oh, miam miam! De beaux petits fruits des champs bien mûrs et sucrés et de la riche fumée de tourbe. Bouche : Toujours les petits fruits des champs bien mûrs et sucrés, mais la fumée de tourbe a ici un petit côté chimique, voire de plastique brûlé. Le tout est accompagné d’une grosse pincée de sel de mer. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée

Firestone & Robertson TX Blended Whiskey

41% alc./vol.

André 87%
Étonnant! Nez de bananes et de sirop d’érable, pacanes et miel. Similitudes avec un Woodford Reserve peut-être… Vanille. La bouche est douce et offre beaucoup de texture; oranges, pacanes, gâteau aux bananes, miel, cassonade, épices et pincée de cannelle, céréales séchées légèrement pointues, noix et compote de pommes. La finale est un peu courte mais soutenue sur les épices et les céréales sèches accompagné d’une touche boisée et de noix cuites au four nappées de miel. On a troqué ici la complexité pour la facilité d’approche grand-public. J’ai eu beaucoup de plaisir à chaque verre, sans me casser la tête à évaluer. L’agencement de saveurs est intéressant même si un peu dans le même spectre de saveurs. Un bon dram de semaine à partager avec des non-initiés. Ce whiskey demeurant tout de même hors-norme dans sa présentation.

Five Star Canadian Rye Whisky 2020

40% alc./vol.

André 70%
Grosses notes de caramel et de seigle costaud, mélange de poivre noir broyé, de cerises noires et d’anis. On perçoit l’influence des céréales de maïs du fait de l’ensemble sucré qui sert de base au seigle plus affirmé. La bouche est grandement influencée par les divers grains de céréales au travers de saveurs distinctives; sirop de maïs, caramel, anis, poivre, cerises noires. La finale est feutrée et mélangée d’épices nappées de caramel chaud.

Flaming Pig Black Cask

40% alc./vol.
Flaming Pig est un assemblage de Whiskies Irlandais de 4 à 10 ans d’âges, à base de malt et de grain unique. Ce Whisky est vieilli dans de petits fûts ayant connus un premier remplissage de Bourbon.

André 76%
Ok, c’est clair… Du bois de tonneau de chêne brûlé comme l’annonçait son nom. Du caramel cramé dans le fond de la poêle et de la vanille. Laisser respirer aide à libérer les notes de pommes rouges, de poivre, d’oranges. Difficile de passer outre les notes de bois brûlé qui monopolisent pratiquement tout le nez et la bouche. La bouche est un peu acérée, notes d’ananas cuit sur le feu de plage, chocolat et bois calciné, vanille. Longue finale, surprenante pour un whisky si pauvre en alcool, surtout sur le bois de chêne brûlé, le caramel, butterscotch et la vanille.

Patrick 86%
Un bon petit irlandais bien classique qui n’apporte rien de neuf pour le meilleur et pour le pire. Nez : Un parfum très typique du réseau whiskey Irlandais, avec l’huile de lin, le malt, la vanille et une touche de chêne sucré. Un appétissant parfum de céréales sucrées et de fruits frais. L’ensemble est léger et frais. Bouche : Épicé, boisé, vanillé… Yep, à défaut d’être original, c’est bien réussi. Un beau whiskey typiquement irlandais où on reconnaît aisément le « style pot still » de la distillerie Midleton qui a fort probablement créée ce whisky. Bref, de l’orge, du maïs, du grain, de la vanille, quelques fruits et une touche de bois épicée. Finale : D’une surprenante longueur pour un tel whisky, avec des notes de bois légèrement brûlées et une petite touche de sucre qui donne l’envie d’en prendre un verre de plus.

Flora & Fauna Mortlach 16 ans

43% alc./vol.

André 83%
Sherry superbement balancé, sucre brûlé se transformant par la suite en caramel. La bouche est plutôt boisée (cèdre) et fruité (framboises) accompagné de gâteau aux bananes chaud. La bouche est la finale en elle -même car celle-ci est un plongeon direct sur un no man’s land plat et monotone.

Patrick 94%
Un whisky exceptionnel, d’une distillerie qui l’est tout autant! J’adore, le genre de whisky à apporter sur une île déserte. Nez : Le parfum si unique de Mortlach, présentant un mélange de vieux vin, de cuir, de viande rouge, de sucre réchauffé et de vanille subtile. Alléchant. Bouche : D’abord un gros sucre chaleureux, de la viande rouge, une tonne d’épices à steak et un peu de caramel. Menoum. Maintenant, j’ai le goût de me faire cuire un gros steak sur le BBQ! Finale : D’une belle longueur, marquée par le cuir chauffé et la cassonade.

Martin 86%
Nez: Grain et xérès, dattes, raisins et orange. Chocolat et caramel. Vin rouge et steak saignant. Cassonade. Bouche: Sucre, caramel, vanille, raisins, agrumes et orange. Chêne. Finale: Caramel, épices à steak, chêne et gâteau aux fruits. Équilibre: Un beau whisky, sauvé par un embouteilleur indépendant.