Cooper’s Choice Fruit Basket 2019 Pineau de Charentes Cask Finish

53.5%
Blended malt provenant des 3 distilleries de la péninsule de Campbeltown soit; Springbank, Glen Scotia et Glengyle/Kilkerran. Barrel #9556, édition limitée de 360 bouteilles.

André 79%
Fruits à chair, crème à la vanilla chapeautée de caramel, miel enroulé d’un foulard d’épices, compote de fruits rouges, poires, raisins verts, une infime touche de poivre. Avec le temps, on ne peut nier l’Influence du wine cask finish avec ses notes distinctives. Si le nez est agréable (pas attraynt plus qu’Il faut…) mais la bouche elle est juste off-key. J’ai des notes savonneuses et finement chlorées qui se mélange à la compote de fruits rouges poivrée, vin rosé. Cannelle, poivre, gingembre, très weirdo comme approche, puis encore les notes de vin rosé, de caramel et de melon d’eau. Avec le temps, le caramel prend des allures de cassonnade. Au fil des gorgées, notes salines sur une texture correcte. Finale épicée, sur les mêmes épices goutées.

Patrick 77%
Ca commence relativement bien, mais on dirait qu’on a oublié de rincer le savon pour laver l’équipement à quelque part! Dommage, avec un tel « CV », ça s’annonçait plutôt bien. Nez : Un mélange de fruits des champs, de raisins verts, de copeaux de bois sec et de miel. Bouche : Des fruits exotiques très mûrs, du raisin vert pas du tout mûr, du bois épicé, un peu de miel et une touche de… Savon? Je pense qu’il est temps de passer à autre chose! Finale : D’une longueur moyenne, s’étire sur les notes savonneuses. Je vais d’ailleurs aller me rincer la bouche.

Cooper’s Mark Small Batch Bourbon

45.5% alc./vol.
Mélange de bourbons de 4,5 et 6 ans d’âge.

André 73%
Vieille réglisse rouge éventée, vanille, cassonnade, fruits sauvages. Pas mal générique comme présentation, rien de challengeant ou de nouveau, du bourbon basique. La bouche est plate, pas mal anonyme et ne livre que les saveurs humées au nez en plus d’une bonne influence du fût brûlé et de caramel. Finale alcoolisée, réglisse et petits fruits sauvages. À 22$us, ça sent et ça goûte l’arnaque.

Patrick 68%
OK, c’est poche ça. J’ai toujours un verre d’eau à portée de main quand j’écris une évaluation de whisky, et je peux vous assurer que l’eau est de loin meilleure! Nez : De la réglisse, de la vanille et un peu de cassonade. Pas mauvais. Bouche : Ouf. Pas vargeux. Un peu de planche de vieux bois séché, quelques fruits et surtout une saveur d’alcool neutre plutôt désagréable. Finale : Heureusement courte, marquée par le bois sec et l’alcool cheap.

Coopers’ Craft Kentucky Straight Bourbon

41.1% alc./vol.
Distillé par Brown Forman, en collaboration avec leur cooperage à Louisville

André 83%
Oranges trempées dans le caramel, compote de pommes, pommes caramel, cerises noires, fond de charcoal discret. En bouche, sensation cireuse, fruits rouges sauvages, pelures de pommes, caramel, pincée de cannelle et de poivre, pomme caramel, caramel brûlé, oranges. L’équilibre est intéressant mais il manque vraiment quelque chose au niveau textural qui fait que le whisky et ses saveurs se dissolvent rapidement en bouche en ne laissant que cannelle et poivre en finale. Après quelques gorgées, l’aspect cireux disparait et les épices sont plus prononcées, touche de menthol et les saveurs de bonbons à la cannelle en forme de poisson rouge vraiment présentes. À 25$us la bouteille, on ne va pas rechigner.

Patrick 89%
Un très très bon whisky, du genre que je pourrais boire à chaque jour. J’aime. Nez : Oh que ça sent bon ça! Un superbe parfum fruité, avec de la vanille, du sucre et une discrète touche boisée. Bouche : De délicieuses épices, du jus de fruit, du bois brûlé. Succulent. Finale : D’une belle longueur, fruitée et vanillé.

Martin 79%
Nez: Caramel, maïs et vanille. Quelques agrumes, un peu de cerises, de pommes et de chêne sec. Poignée de fruits rouges. Bouche: La texture est plutôt fade et ne tapisse pas suffisamment la bouche. On a tout de même droit à un bel ensemble de saveurs telles caramel, épices, bois, fruits mijotés et crème fouettée à la vanille. Finale: Poivre et bois, j’aimerais garder un plus grand éventail de saveurs en bouche, mais tout à déjà disparu à cause de la nonchalance de la texture. Équilibre: Un bon rapport qualité prix, on peut lui donner ça.

Copper City Straight Rye Whiskey

45% alc./vol.
Mashbill composé de 95% seigle et 5% orge maltée. Produit par MGP (Indiana) et embouteillé en Arizona.

André 83%
Seigle très discret, bananes, vanille et caramel, mince apport de cannelle. Si le nez est réservé sur le seigle, la bouche affiche beaucoup plus ses origines. Cannelle, caramel, réglisse, pain d’épices, vanille et miel en fond de bouche en toile de fond. La texture est sirupeuse, pas du tout pointue malgré les fortes notes de cannelle. Très courte finale, sur la cannelle doucement sucrée et le sucre de la vanille, des notes de sirop d’érable peut-être également. Pas mal hors norme comme rye whiskey.

Copper Pony Rye Whiskey

45% alc./vol.

André 55%
Un rye whisky qui sent le mélange de jus de cerises, de cannelle et d’Orange Crush… Ça ne part pas bien. En bouche, pelures d’oranges et cerises chimiques, cannelle discrète, bois brulé (pour cacher les saveurs horribles). Texture ronde et sucrée, rye savonneux, sensation chimique bizarre. Finale ou le rye de dévoile un peu plus mais qui s’accompagne aussi de notes savonneuses et de jus d’orange de la Floride sans pulpe.

Patrick 79%
Si vous aimez ce whiskey, vous avez peut-être un problème avec votre consommation d’alcool. Rapport que la seule raison pour boire ça, c’est pour l’alcool. Nez : De l’herbe, des épices et un peu de décapant. Bouche : Du bois brûlé, un peu de sucre, des épices, de l’herbe et de l’alcool. Finale : Plutôt courte et herbeuse.

Martin 79%
Nez: Il y a quelque chose de louche d’entrée de jeu ici. Quelques épices fraîches du rye, rapidement dominées par un torrent de cerises, d’oranges, d’épinette et d’acétone. Bouche: Caramel salé, bois, épices et vernis à bois. Gomme au savon et seigle épicé. Pas si méchant que ça une fois qu’on s’habitue. Finale: Chaude, peu longue, portée sur le chêne, le rye épicé et les cerises. Touche de miel. Équilibre: Loin d’être le meilleur rye sur le marché, oh non, mais si c’est encore une fois un whiskey à un prix dérisoire, pourquoi pas?

Corby’s Park Lane 1940

40% alc./vol.
Fondé à Corbyville, Ontario en 1859. Ce blended whisky est composé de whiskies allant jusqu’à 25 ans d’âge.

André 86%
Le nez est très doux, texture soyeuse, le caramel et la vanille, cannelle et pain de seigle, fruits rouges, miel, cassonnade. Ça ressemble effectivement à la signature d’un whisky Canadien. La bouche est aussi douce que le nez au départ, cassonnade et miel et est suivi d’une montée rapide de poivre broyé et de cannelle fraiche, le clou de girofle, les bonbons en forme de poisson, petits fruits sauvages, céréales de seigle prennent le lead. En laissant respirer le whisky dans le verre un bon 20 minutes, la texture s’arrondit encore plus mais en bouche, les épices deviennent encore plus soutenues. La finale est poivrée et fortement influencé par les épices qui demeurent très longtemps en bouche. Un whisky Canadien avec beaucoup de caractère et à cet âge vénérable, de style grand-papa grincheux.

Patrick 86%
Un très bon whisky, très agréable à boire, et offrant un minimum de complexité. Nez : Beau parfum bien sucré et bien fruité, avec miel et vanille. Bouche : Cassonade, caramel, fruits des champs, fruits exotiques, miel, du bois et quelques noix grillées. Finale : D’une belle longueur, sucrée et poivrée.

Martin 88%
Nez: Plutôt impressionnant! Rond et doux, caramel et miel, vanille et céréales grillées. Bois et quelques fruits épicés. Ce nez typiquement canadien a tout pour plaire. Bouche: Doux et aussi suave que le nez. Sucre brun et miel épicé, bois de chêne et vanille. Fruits des champs. Superbe. Finale: Longue, soyeuse et mielleuse, épices franches et soutenues, bois sec. Un whisky à la hauteur de nos hivers. Équilibre: Je ne suis pas surpris d’apprendre que ce blend contient même du whisky de 25 ans. Ça descent tout seul, même si on veut le siroter longtemps. Une bouteille qui sait briser notre volonté.

Corner Creek Reserve Bourbon Whiskey

44% alc./vol.
Ce bourbon vraisemblablement de la distillerie Heaven Hill provient d’une filtration très légère dans des nouveaux fûts de chêne américain.

André 88%
Généreusement fruité; gâteau au fruits, compote de framboises, cerises confites pommes. La bouche est sèche – réglisse, cannelle, cerises noires, vanille et un peu de bois brûlé. La finale, tout en douceur est sucrée et fruite encore une fois. Un bon whisky, bien balancé et d’une belle générosité.

RV 88%
Quand l’œil ou le nez est saisie de la sorte, je pardonne plus que volontiers les agencements de bonne volonté quelque peu maladroits. Fruitée comme c’est pas possible, un peu comme si je m’attendais à de la vodka pure et que je tombais sur une vodka aromatisée aux baies rouges. Une bonne vieille odeur traditionnelle de bourbon a beau vouloir sortir, les fruits ne lui laisse aucun chemin, même qu’elle doit partager sa minuscule place avec un cendreux presqu’aussi fort (ou frêle si on le compare aux fruits). Sur la langue, les fruits prennent un peu plus de temps à s’installer, mais après un bref passage d’orge et de maïs, une fois confortablement assis sur les papilles, ils prennent la parole et le contrôle du party gustatif. C’est le même scénario en gorge, avec une finale qui commence discrètement avec le plancher de bois d’un entrepôt de bois de Bardstown et les effluves d’un baril qu’on peut sentir, mais qui finit sur un élan d’alcool fruité surprenant pour la faiblesse de son taux. En fermeture, une épice inattendue se pointe avec le poivre qui détonne, même si ce n’est peut-être pas le choix le plus appropriée du rack à épice pour être marié à tous ces fruits.

Patrick 86%
Sucré et fruité comme je n’ai jamais vu un bourbon l’être. On peut à peine discerner les épices typiques du bourbon sous l’odeur de bonbon émanant du verre. Au goût, les épices donnent l’impression de vouloir prendre les fruits à revers, mais ils s’enlisent dans le sucre. Les fruits en profitent pour garder leur position de force à notre étonnement. En finale, un combat d’arrière garde permettra à un léger épice à steak de sauver l’honneur de la troupe. Intéressant et original pour un bourbon.

Corriemhor 8 ans

46% alc./vol.
Créé spécifiquement par richard Paterson (Dalmore Cigar Malt) pour compléter les meilleurs cigares cubains. Maturation en fûts de chêne américains et en fûts de sherry.

André 87%
Sherry, confiture de fruits, compote de cerises, figues, dattes, noir chocolat, oranges, épices, agrumes. Un maelstrom de saveurs invitantes et bien présentées. Le nez est goulu, belle ampleur qui invite à la dégustation. En bouche, le whisky est souple, très fruité et affiche aussi de belles notes d’épices. Le chocolat noir sert de toile de fond à cet amalgame de saveurs fruitées, poignée de raisins secs et confiture de fruits variés. La richesse du whisky est étonnante pour son jeune âge et l’équilibre est vraiment bien également. La finale est fruitée, belles cerises juteuses, oranges confites, raisins secs et background de chocolat noir amer. J’aime bien cete présentation simple mais juste.

Corsair Distillery Dark Rye Whiskey Pot Still Distilled

42.5% alc./vol.
Batch #48, Bottle 187 of 420, 1 ans d’âge. Mashbill de Malted Rye et de Chocolate Rye, vieilli 1 an dans des fûts neufs de 15 gallons. Mashbill composé de 61% malted rye, 4% Chocolate malted rye et de 35% malted barley.

André 89%
Au départ, bois de chêne calbonisé, poires roulées dans la poudre des gommes Bazooka et oranges. À l’aération, tonalités citronnées et chocolat noir. Très singulier comme produit. La bouche dégage des saveurs découlant du rye; réglisse, terre brûlée par le soleil, cannelle, le tout nappé d’un coulis de chocolat noir persillé de poivre fondu sur feu de camp, fruits rouges séchés, cerises et bois brûlé style charcoal. Finale lente, douce et langoureuse, où la jeunesse du whisky s’exprime un peu plus, cerises, sucre de confiserie, touche de menthol et de pelouse fraichement coupée.

Patrick 90%
Ça c’est le genre de whiskey que j’attends d’une distillerie telle que Corsair: Un rye avec du caractère, original et délicieux. Nez : Original, avec du chocolat aux piments, une touche de vanille et du chêne. Bouche : Du chocolat noir aux piments, avec une bonne dose de chêne brûlé et de discrets petits fruits des champs et une goutte de caramel. Finale : D’une superbe longueur, boisée et épicée.

Martin 88%
Nez: Épices vives, genre poivre blanc, seigle grillé, cacao ainsi qu’une pointe de douce vanille. Bouche: Texture crémeuse, saveurs de chocolat au lait, de grain malté, de caramel et de café. Finale: D’une longueur adéquate, légèrement sèche, avec un retour de malt toasté et de riz soufflé. Équilibre: Un rye original et audacieux, qui combine les dimensions épicées du seigle avec la rondeur du malt, tout en conservant une buvabilité remarquable. Dommage pour sa disponibilité, ou absence de, devrais-je dire.

Corsair Ryemageddon

46% alc./vol.
Mashbill compose de 80% de malted rye et de 20% chocolate rye.

André 90%
It’s the end of the world as we know it chantait REM… Peut-être pas… En fait, si vous voulez saisir qu’est-ce que le seigle apporte comme saveurs, ici il n’y a aucune ambigüité. Céréales rouges pointues, sèches et piquantes, la pelure de pomme, d’aspect cireux au nez, même si abondamment épicé et poivré. La première impression que j’ai eu c’est du chocolat fumé très bizarre fourré d’une confiture de fruits rouges et saupoudré d’épices et de poivre. Poivre, gingembre, cannelle, clou de girofle, puis fumée chocolatée. Ouf, les papilles travaillent et sont légèrement déboussolées. La bouche est robuste, cireuse et presque pâteuse comme un whisky vieilli en fût de sherry Oloroso de premier remplissage. Les épices semblent plus calmes et se bercent dans des vagues de chocolat à l’orange, le rye est définitivement parti de l’équation mais est cintré de belles saveurs charnues de fruits rouges et de chocolat et caramel chauffé. Les saveurs rougeâtres me font penser à de la canneberge, ou plutôt un jus de canneberge mélangé de jus d’oranges. Énigmatique comme présentation. La finale redonne la place aux épices et au poivre st aux notes de fruits rouges. Dans le style, si l’on aime, l’exécution est juste et singulière, un genre de Nadia Comaneci du rye whisky, super sexy avec un accent unique à craquer.

Patrick 86%
Un très bon rye, riche et complexe. Par contre, contrairement à André, j’ai déjà vu mieux comme rye! Nez : Cerise rouge, pommes, poivre, seigle, vanille et chocolat au lait subtil. Bouche : Épices, bois brûlé, caramel chauffé, chocolat noir, vanille et gingembre. Finale : D’une belle longueur, et épicée.