Centennial Limited Edition

40% alc./vol.

André 83%
Assez relevé au nez, épicé puis beurre et baklava. Le taux d’alcool semble plus haut, du moins plus présent. Pâte d’amande. Finale originale sur une dualité des notes de poivre et de sucre.

RV 86%
Caramel très bien effectué, très peu varié. Arrivée qui semble élevé en alcool et beaucoup plus varié, des épices fortes, Dijon, cannelle et poivre, fin d’anis. Même chose en finale qui descend tranquillement. Pourquoi un si piètre nez?

Century Reserve 15 ans

40% alc./vol.

André 81%
Nez absent… ou très long à s’ouvrir… s’ouvre-t-il ? Miel. Goûtes les alvéoles de miel qu’on peut acheter emballées sous vide. L’arrivée en bouche est agréable mais bof… Le genre de bouteille qu’on est heureux de trouver dans le whisky room d’un chum, mais aussi celle qu’on est heureux de ne pas avoir ouvert son portefeuille pour l’acheter.

RV 82%
Plancher de gymnase le lundi matin qui a été poli le vendredi soir. Au nez, pour résumer, léger. Flat on the tongue, sans mouvement, ce n’est qu’en finale qu’on retrouve un malt sucré et épicé (sandalwood) assez bizarre bien qu’agréable. Bien dans l’ensemble mais ce n’est pas Cléopâtre. Loin du 21YO, mais des points pour la bouteille. Il prend quelques points lorsqu’on le laisse prendre une souffle, mais pas au point de transformer une expérience toute au plus sympathique en soirée inoubliable.

Patrick 82%
Nez : Rien. (…) Ou presque. (…) Bon, je fais ca bénévolement, alors je ne passerai pas la soirée à chercher un « nez » qui veut pas se montrer. Le goût est nettement mieux, fruits et épices, bois de santal. Arrière goût intéressant de cassonade et d’épices. Bien. Intéressant. 1 point de plus pour la bouteille!

Century Reserve 15 ans Plus

40% alc./vol.

André 74%
Maigre et rectiligne. Ça goûte le Canadian whisky dilué dans de l’eau. Sucre et oranges en finale. Un whisky à oublier.

RV 83%
Ultra-clean = ultra-ennuyant? Supposément, il serait à haute teneur de maïs, mais au nez, c’est on-ne-peut-plus rye, avec ses épices de muscade, du seigle, et pourquoi pas une pointe de Dijon. L’arrivée est toujours aussi (trop) propre, très (trop) douce, de bonne longueur et très (trop) bien conçue. Un whisky de grain canadien à qui l’on ne peut trouver de faute, mais les petites dames parfaites sont rarement les premières choisies.

Century Reserve 21 ans

40% alc./vol.
Bouteille M0557.

André 89%
Nez de chêne sucré, un peu sec. Bonbons croquants au citron, grains de céréales séchés. En bouche le citron se pointe rapidement et il offre une superbe présence en bouche. Les 21 années passées à vieillir lui ont apporté une belle complexité et beaucoup de rondeur. La finale est longue avec un passage sur les grains secs, le citron encore une fois et l’herbe mouillée, un peu (en arômes du moins) les particularités d’un whisky irlandais. Pour un whisky canadien, une superbe découverte.

RV 89%
Rye très complexe, avec un soupçon de sucre et je trouve même qu’il y a du parfum de madame au nez. Texture inexistante comme l’arrivée en bouche, heureusement ça se développe en chocolat et mûres très mûres, avec une finale particulièrement longue et fruitée, qui sans être la plus bruyante, est superbement délicieuse. Une canadienne racée qui sait garder son point le plus fort pour la fin, et qui a su contrôler son seigle au point de le faire oublier après l’olfaction.

Patrick 87%
Nez richement sucré, typiquement rye. Je suis d’accord avec RV, sent définitivement le parfum de femme, mais pas celui qu’on s’attend à retrouver sur une nymphette. En bouche, le sucre et les fruits explosent littéralement pour se transformer en chocolat aux fruits (genre barre de chocolats avec des fruits séchés). Je ne suis toutefois pas d’accord avec RV en ce qui a trait à la finale qui est un peu trop courte et délicate. Donc, malgré une finale et un nez moyen, ce whisky se mérite une bonne note.

Century Reserve Lot 15/25

40% alc./vol.

André 85%
Fruits acides dans un panier de bois, citron bien présent avec des touches florales bizarres. Le nez (hyper volatile par contre) est bien rond, agréablement fruité (fruits séchés encore une fois), la bouche parsemée de poivre et d’épices est asséché par les notes de bois secs. Finale en crescendo, toffee et épices. Difficile à cerner mais très agréable dans son ensemble.

Charbay R5 Hop Flavored Whiskey

49.5% alc./vol.
Lot #R5511A.

André 79.5%
Nez de fruits rouges hyper sucrés (ça goûte presque le sherry) de chocolat et de vanille boisée à la sauce « fût de chêne ». Un nez de monstre de cirque un peu grotesque et unusuel. On est vraiment dans la court des choses inhabituelles et hors du commun. Le houblon est bien perceptible en arrivée de bouche, la texture est agréable et soyeuse, c’est est presque agréable. S’en suit après un maelstrom de saveurs mélangées un peu cahotiques (dont principalement le houblon & les fruits chocolatés, de xérès presque sirupeux). La finale douce mais difficile à jauger, mais livre ce qui semble être des épices ceiturées de fruits. Un whisky expérimental, check and done. Je dois avouer que ce whisky m’a déstabilisé et j’ai eu beaucoup de difficulté à saisir l’idée derrière le dit produit. Du point de vue expérimental, on ne pourra blâmer le désir de sortir des sentiers battus, n’en reste que le résultat final est à mon sens douteux (boiteux). Les amateurs de bières présent dans la salle semblent avoir adoré, je ne suis donc peut-être pas du public cible visé par l’expérience.

Patrick 75%
Nez: Houblon intense et épicé (genre épices à steak). Bouche : Houblon et épices, ça tire partout. On y trouve aussi des fruits, du chêne brûlé, mais vraiment présenté n’importe comment. Finale : Longue et marquée par le houblon. Balance : J’adore le houblon dans la bière, mais il n’est définitivement pas fait pour le whisky.

Charmeval par Bruant Bourgogne Blanc Wine Finish

42% alc./vol.

André 78%
Nez gorgé de pommes et de Calvados, d’oranges sanguines et de vanille. En bouche, une sensation minérale s’affiche puis de savoureuses notes de tarte aux pommes et raisins, de crème pâtissière. Sensation de fraicheur et de légèreté. La texture est fluide et elle mème sur une finale malheureusement abrupte même si le raisin demeure présent.

Charmeval par Bruant Rosé Wine Finish

42% alc./vol.
Après un vieillissement initial en fûts de chêne, ce whisky est ensuite affiné quelques mois en fûts de vin rosé du Languedoc.

André 76%
Nez minéral et frais avec une touche florale. Ensemble plutôt évasif. La bouche offre des saveurs de vanille et crème Chantilly, des fruits discrets et une texture très liquide sur des saveurs limitées. Finale hyper courte, fraiche et épurée, florale et sur les vanillines.

Charmeval par Bruant Sauternes Finish

48% alc./vol.

André 82%
Nez sucré et évoquant les pâtisseries. Miel, abricots, poires, vanille et sucre à glacer. Tout ce qu’on peut attendre du Sauternes finish. La bouche est soutenue, le taux d’alcool supérieur se perçoit mais la texture demeure plutôt ordinaire. Miel, vanille, melon au miel, poires et abricots séchés, oranges. Finale de longueur appréciable, étrangement sucrée et sèche à la fois, parfumée de fruits à chair. Un whisky dessert agréable et relativement bien construit.