Chattanooga CHATT Straight Rye Whiskey 99 Proof

49.5% alc./vol.

André 83%
Nez dans la lignée du style; cannelle bien en évidence, belles notes de chocolat et de poivre, de purée de pommes et d’épices, d’oranges et de bois vert. Belle texture charnue, caramel brûlé et cerises, poivre de cayenne, cannelle, pommes nappées de poivre concassé. Longue finale et bien soutenue par le rye. Mélange de pommes, oranges, cannelle, raisins secs, le tout accompagné d’une fine touche végétale et d’accents de bois séché.

Chattanooga CHATT Whiskey Batch 30 « Honey Infused »

42.5% alc./vol.
Distillery Exclusive

André 72%
Nez de miel floral et de poires, herbe verte fraichement coupée, pommes vertes. Sensation licoreuse indéniable que la bouche confirmera plus tard. Si le nez est licoreux, que dire de la bouche… bonbons au miel, sirop de poires, énormément (trop) de sucre naturel, herbe verte. Très dénaturé comme présentation. Finale végétale, hyper mielleuse, licoreuse au max. Doit être parfait en cocktail mais servi neat, je vous mets au défi de terminer votre verre. Pas parce que c’est mauvaismais par l’intensité du niveau de sucre qui est livré. Après 3-4 gorgées, j’ai eu des haut le cœur d’hypoglycémie…

Chichibu II – Ichiro’s Malt

55,5% alc./vol.

Premier single malt issu de la nouvelle distillerie Chichibu, située juste après la distillerie Chichibu d’origine, maturation majoritairement en ex-bourbon casks. Située dans la préfecture de Saitama, à environ 100 kilomètres au nord-est de Tokyo, Chichibu II a commencé la distillation en octobre 2019. Ce premier opus provient d’un assemblage de whiskies vieilli entre quatre et cinq ans dans différents types de fûts.

André 90%
Quelle surprise que ce Chichibu! Singulier et de superbe conception. Nez alléchant, bourré de fruits tropicaux; mangue, melon au miel, poires, compote de bananes, miel et céréales séchés. Fond de tourbe végétale. La bouche est sucrée; notes de sucre en poudre des gommes Bazooka, meringue et vanille, mangue fraiche, poires et pêches… une tonne de fruits tropicaux. La bouche demeure franche sur le taux d’alcool et les céréales séchées sur feu de tourbe même si la texture est crémeuse et moelleuse. Quelques notes de bois poivré apparaissent aussi un peu plus tard. Les notes de fruits tropicaux sont VRAIMENT impressionnantes. En finale, les grains séchés à la tourbe prennent l’avant-scène et les fruits tropicaux sont en acteurs de soutien. J’adore le style et l’audace des saveurs, la confection juste pour un whisky si jeune. Impressionnant.

Patrick 93%
Chichibu II n’a rien à envier à sa grande sœur si je peux me fier à ce premier opus de la nouvelle distillerie d’Ichiro! Un whisky superbe, typiquement japonais par sa complexité et sa balance hors pairs. J’adore! De plus, dangereusement facile à boire malgré son taux d’alcool assez élevé! Nez : Un parfum crémeux, vanillé, avec des poires, des fruits tropicaux, légèrement boisé et discrètement fumé. Bouche : Porté par une superbe texture en bouche, j’y retrouve d’abord des fruits tropicaux, du miel, de la vanille et puis une vague de fumée de tourbe qui, bien qu’elle ne soit pas si intense que ça, emporte tout sur son passage, ne laissant que quelques épices venant d’un beau chêne carbonisé et craquant. Finale : D’une très belle longueur, légèrement fumée mais intense sur le bois carbonisé et épicé. Puis après que tout ce beau monde se soit calmé pendant quelques minutes, les fruits tropicaux reviennent faire un petit tour en fermeture de rideau.

Kim 87%
Nez : Plastique ou caoutchouc, il y a une trame un peu chimique derrière. Rayon de miel, jus d’orange fraichement pressé et zeste d’orange rapé, gâteau aux carottes et ananas avec glaçage au fromage à la crème. Étrangement, la trame chimique me plait lorsqu’accompagnée de ces arômes plus fruités. Bouche : Comme un bon verre de jus de pamplemousse avec un soupçon de sirop de grenadine, l’amertume est prononcée et surprenante, mais pas tout à fait déplaisante. Jus de raisin, mais pas comme je trouve souvent dans un jeune whisky, ici c’est riche et agréable. Avec un tel taux d’alcool, la finale s’étire, jouant entre bois et fruits confits.

Chichibu The First – Ichiro’s Malt

61.8% alc./vol.
Distillé en 2008 et embouteillé en 2011, bouteille #446 de 7400. Fondée en 2007 par Ichiro Akuto, petit-fils du fondateur de la distillerie Hanyu, Chichibu produit du distillat depuis février 2008. Avec seulement deux alambics – fabriqués sur commande en Ecosse par Forsyth’s – c’est non seulement la première distillerie de single malt japonais depuis Hakushu, mais aussi la plus petite et la plus confidentielle. Ayant mis en vente depuis 2008 plusieurs cuvées de whisky très jeunes – nommé « newborn » -Ichiro lanca enfin son premier « vrai » whisky, un brut de fût de trois ans d’âge, à l’occasion du Whisky Live Paris 2011. La distillerie héberge également les derniers stocks de Karuizawa, Kawasaki et Hanyu.

André 85%
Nez de céréales maltées fortement appuyées par l’importante présence du citron et d’un sac de sucre en addition. Le nez sait si bien s’affubler de ses beaux atours que seul la texture en bouche trahira son jeune âge. On ne ressent presque pas la fougue de l’alcool et le léger manque de direction du jeune whisky, l’aspect « work in progress », la maturité et la complexité non atteinte. L’alcool demeure relativement discret en bouche, à la limite, on pourrait croire à un grain whisky. En bouche, il surprendra par son côté fruité qui est inexistant au nez. Finale soutenue, portée par l’alcool et ce même si passablement sucrée.

Patrick 85%
Nez rappelant un whisky de grain sucré. En bouche, on découvre un whisky très jeune, sucré, rappelant presque un whisky canadien. La finale s’étire sur les épices. Un whisky intéressant que j’ai hâte de redécouvrir dans quelques années, lorsque le goût de « new make » sera moins distinct.

Martin 84%
Reativement pâle, et vu qu’il n’est pas tourbé, on se dit soit il est jeune, soit il a vieilli en fûts de bourbon. Nez: Une fois que l’on parvient à passer au-delà d’un petit côté spiritueux, une céréale maltée se révèle, accompagnée de beurre, de mélasse « new make », de vanille, de caramel et même d’une touche de purée de pommes. Bouche: Voile de caramel salé, suivi de fleurs, d’herbe, de poivre et de malt. Finale: Longue, épicée et sucrée. On croirait finir sur une fleur de cerisier. Honnêtement je m’attendais à une sensation plus forte au niveau alcool. Équilibre: À siroter doucement en automne-hiver. Son taux d’alcool je dirais a tendance à « fesser en simonaque ». Très jeune, mais une expression avec tout qu’un potentiel. À surveiller.

Chieftain’s Cigar Malt 13 ans

54.4% alc./vol.
Distillé en avril 1994 et embouteillé en septembre 2007, fûts #90931-90932, 618 bouteilles.

André 83%
Bouquet d’épices, très expressif et assez relevé mais malheureusement manquant de diversité. Étrangement effacé en bouche malgré une bonne fraicheur. Cerises noires, un peu cireux et épicé. Finale rectiligne èa saveur de cerises et de fruits.

RV 84.5%
Tourbe tranquille jaune à la « je t’ai deja senti toi » un brin maritime. Rien de menaçant, de déplacé ou de désagréable, si ce n’est qu’un peu ennuyant. L’arrivée est surprenante, presque cendreuse et l’alcool se fait sentir de manière disproportionnée au nez. La finale continue dans le fond du cendrier en verre poli ou repose de la terre de sous-bois de conifère. En aftertaste toutefois, on retrouve un petit côte herbeux acerbe, entre le foin dépasse la période optimale de coupe et la sève du chêne fraichement coupé. Davantage une expérience qu’un bon dram de tous les jours.

Chivas 13 ans Extra Aged – Oloroso Finish

40% alc./vol.

André 79%
Très axé sur les fruits secs, les raisins de Corinthe, framboises, cerises et poires auquel s’ajoute un peu de chêne toasted. La bouche est épurée et un peu simpliste. Pommes caramel, poires, cerises et passablement d’épices et d’influences du bois. À la limite tannique et pâteux sur les fruits séchés. Finale ponctuée d’une touche de fumée; oranges, fruits secs et une touche de sherry épicé.

Chivas 13 ans Extra Aged – Tequila Cask Selection

40% alc./vol.

André 80%
Nez très frais, citronné et agrumé, apports verdâtres aussi. En bouche, la texture est un peu quelconque, mélange d’agrumes et fruits tropicaux, ananas, citron, agrumes, raisins verts. La finale est herbacée et fraiche, notes de citron, de raisins verts et d’agrumes.

Chivas Century of Malts

40% alc./vol.
Ce vatted est constitué d’un mélange de 100 single malts Écossais(aucun whisky de grain), dont des distilleries fermées et en dormance. Le tout est le résultat de la toute première expérience du genre. Il a été lancé par Chivas Brothers et est maintenant devenu introuvable très rapidement.

André 92%
Le meilleur vatted que j’ai eu à goûter à ce jour. Une expérience en soi de part la rareté et surtout le résultat en bouche. Très visqueux, enrobant, balancé avec une finesse et une régularité rarement vue. Très fruité et boisé, vanille noix. D’avoir à orchestrer 100 single malts simultanément est un tour se force en soi. Une symbiose parfaitement dirigée ou toute les composantes de celui-ci ont trouvé leur place comme dans un grand orchestre. Il ne manque que Pavarotti que vous pourrez imiter une fois dégusté tellement vous apprécierez. Heureusement j’ai eu la chance de mettre la main sur une bouteille avant qu’elle devienne une pièce de collection inestimable. Acheté à New-York en 2003.

Chivas Regal 12 ans

40% alc./vol.
Ce célèbre Scotch Whisky comprend dans son assemblage des single malts en provenance de plusieurs distilleries, notamment Strathisla, Longmorn, Glen Keith, Benriach, Braeval etc… Parmi les multiples whiskies qui composent Chivas Regal 12 ans, figure Strathisla, un joyau du Speyside issu de la plus vieille distillerie encore en activité.

André 77%
Un des premiers scotchs que j’ai goûté. Offre un nez évoluant sur les fruits de la passion, la gomme balloune Bazooka rose et le melon d’eau. Très fruité et doux; approchable. En bouche, eee…c’est…plat ?!? Une mini vague de pêches et d’oranges peut-être et c’est tout. Je me suis demandé le pourquoi de la notoriété allouée à ce produit et j’ai lu la critique de Murray (car je m’engageais vers une critique destructrice mais que j’avais un doute si minime soit-il) et je dois dire que j’aborde entièrement dans son sens (ce n’est pas toujours le cas). Bien correct pour agrémenter une soirée, mais pas celle que tu ramènes à la maison pour bai**r ou pour marier.

RV 80%
Un beau standard d’étalonnage, la mesure sur laquelle je juge les autres blends mais ne fracasse rien. Petit fruité d’oranges sucrées, mais toutefois assez mélangé, avec la menthe du Strathisla. L’orange se poursuit sous le palais, cette fois-ci fumée, avec un peu de noix, avec une longueur adéquate pour l’aftertaste malgré un goût qui n’est pas des plus palpitant.

Patrick 82%
Léger et légèrement fumé… En bouche, huileux, fumé, phénol, assez riche. Pomme au caramel. Finale peu intense, mais relativement longue.

Martin 71%
On dit que le Chivas aurait été le whisky préféré de Frank Sinatra et de Tom Waits. Ont-ils du goût? C’est le moment de s’en assurer. Nez: La couleur d’un ambre léger le rend très alléchant. Au nez il est boisé, vanillé. Ça m’évoque la pomme de tire d’Expo Québec derrière un voile d’épices. Il finit par s’ouvrir sur une touche de décapant à saveur de mûres. Chaotique mais étrangement tentant. Bouche: Tout de suite lorsqu’il me tombe sur la langue il me remémore avec violence ces paroles de Lyne la pas fine: « C’est pas que c’est pas bon… C’est juste dénué de saveur. J’vais me faire un sandwich à la place ». Je le tourne et le retourne en bouche quelques secondes pour enfin trouver quelque chose. Petits fruits, chêne sucré et savonneux, rien de grandiose. Tombe un peu à plat, surtout comparé au nez. Finale: Menthe sucrée, chêne grillé. Excessivement succincte et je ne m’en plains pas. Équilibre: Chute vertigineuse. Le nez m’a fait oublier tout préjugé que j’aurais pu avoir, mais la dure réalité m’a giflé lors de l’arrivée en bouche. En plus avec sa brève finale, je comprends pourquoi ils en ont jeté 6000 gallons dans les égoûts la semaine dernière. Une chance qu’ils produisent d’autres expressions plus agées qui sont saluées par la critique, tout n’est pas perdu. Mais aujourd’hui pour 20$ de moins je recommande à la place un blend canadien de qualité supérieure au service de Sa Majesté, Crown Royal bien entendu.

Chivas Regal 18 ans

40% alc./vol.
Il a obtenu l’excellente note de 9/10 de Whisky Magazine ! La richesse des saveurs de Chivas Regal est le fruit du mariage par Colin Scott, le maître assembleur, d’une sélection des meilleurs whiskies de malt et de grain d’Ecosse.Ce véritable artiste, à la manière d’un nez qui marie les essences pour donner naissance au parfum, assemble les différents whiskies pour réaliser l’accord parfait. Chivas Regal 18 ans d’âge a reçu en 2005 la médaille d’or dans la catégorie Blend Deluxe 18 ans d’âge, dans le cadre de l’International Wine & Spirits Competition.

André 79%
Très riche et velouté au nez. Soyeux et posé. Chocolat noir amer suivi d’une légère fumée. Chocolats After Eight. Finale en guimauve en forme de cône avec du sucre rouge dessus à saveur de fraises et de framboises.

Patrick
La toute première bouteille de whisky que j’ai eu en ma possession!!! Nez riche et délicat, fruité et très légèrement épicé. Très délicat et raffiné au goût. Tout comme une superbe bourgeoise au sourire facile, mais dont les conversations tournent exclusivement autour de la météo et qui semble toujours habillée en pyjama et qui s’en accommode très bien. Bref, une belle bouteille à mettre sur une tablette pour impressionner les gens de passage, mais qui ne saura épater ceux qui s’y arrêteront vraiment.

Martin 84.5%
Nez: Cuir, herbe, malt et légère tourbe. Touche de pelure d’orange et nuage de crème. Ma foi appétissant. Bouche: Sucre blanc, miel, herbe, touche de tourbe. Les épices sont plaisantes, même si la texture laisse à désirer. Finale: Pointe de bois et de poivre timide. Raisins et orange, tourbe et malt. Assez l’fun. Équilibre: Un bon p’tit dram pour prendre sul’ coin du bar. 18 ans ça parait bien aussi.

RV 81%
Fruité du 12 mais un peu plus fancy, et plus herbeux. Les prunes sortent à force de reposer dans le verre, mais la bouche est beaucoup moins variée que le nez et la finale qui a davantage de texture. On voit qu’elle est plus travaillée, est légèrement meilleure, mais on reste assis bien calme sans se pitcher dans le sapin de Noël.