Catskill Distilling Co. Buckwheat

42.5% alc./vol.

André 79%
Cousin éloigné du Wasmund ? Pelures de pommes rouges, acétone, épice au gingembre avec certaines ressemblance de rye whiksy, style canne de Noël et cannelle. La texture est pauvre et disparate même si il offrira en bouche une pléiade de belles saveurs; pommes, fruits secs, petits fruits sauvages, épices, réglisse. Ce manque de consistance au niveau de la texture découlera sur la finale, courte et famélique. ​

RV 85.5%
Malgré l’odeur, certains aiment sniffer la colle et l’essence. Champignons chimiques et pied d’athlete, on y retrouve le cigare bizarre des premiers Wasmunds. Heureusement, en bouche le bacon bien cuit colle au palais, pour être suivi de raisin et de pierre. Quoique peu long au niveau de la finale, la réglisse noire et les champignons terreux amènent encore plus de saveurs à ce whisky qu’on aime faire gouter pour tester les amateurs.

Patrick 84%
Nez:  Étable, gras cuit, pelure de pomme rouge.  Sucre d’orge.  Bouche:  Pomme, champignon terreux et une note de céréales.  Finale:  S’ étire, s’étire puis tombe sec.  Balance:  Très original, des points pour l’effort.

Catto’s Blend

40% alc./vol.
Catto’s est composé de 18 single malts et de 3 whiskies de grain.

André 84%
Épices et fruits sucrés à la fois. Très inusuel. Poivre blanc. Le feeling du poivre est plus que singulier mais le plaisir s’essouffle rapidement car la finale manque de structure et de consistance, disparait donc assez rapidement en bouche. Tout de même une belle surprise et un bon rapport qualité-prix pour un scotch qui pourrait être une « réserve spéciale » qui traine sur le meuble du salon et qui apparait en même temps que les amis qui viennent passer la soirée.

RV 84%
Gin, blend à la Chivas et vodka mélangés recouvert de caramel brûlé et de pêche. Étrange malt multi-tons bien poivré qui descend tranquillement, avec une assez bonne longueur. Un nez fatigué mais avec de très jolies courbes qui valent la peine d’être touché par les papilles.

Patrick 81%
Au nez, bonbon à la vanille et aux pèches et léger poivré. Au goût, l’approche initiale est très « bonbon », très sucré. Toutefois, à notre grande surprise, le sucre se transforme de façon stupéfiante en poivre blanc. Je n’ai jamais vu une telle transformation se produire. Stupéfiant. Cette extraordinaire transformation me donne l’envie de lui donner une excellente note. Toutefois, le mélange de bonbon à la vanille et aux pêches se transformant en poivre est… bizarre.

Catto’s Gold Label

43% alc./vol.
Bouteille datant des années ’70. Merci Pierre-Luc Lachance!

André 77%
Nez pas nécessairement attirant au départ mais une bouche généreuse et varié niveau goûts. Nez de blend axé sur les céréales diverses, le maïs sucré se présente en premier suivi de notes d’oranges et de miel vanillé, saupoudré d’épices. Après environ 15 mins, le verre respire le toffee chauffé à plein nez, cela me rappelle les blocs de toffee emballés sous vides. En bouche, forte présence des grains de céréales et une dose de toffee et de miel épicé, d’agrumes en boite. Finale ronde, mielleuse et texturée, avec une montée tout en épice et de grains de céréales sur une mer de toffee chauffée. Pas le whisky qui marquera votre expérience au niveau découverte mais un blend honnête sans grand raffinement.

Patrick 69%
Peut être est-ce à cause des 30-40 ans qu’ils a passé en bouteille, mais ce whisky ne présente aucune balance. Berk. Nez : Genièvre, épices, caramel et une touche de tourbe. Intéressant, mais ne déplace pas les montagnes. Bouche : Chêne, épices, genièvre, caramel et une pointe de fumée sale. Finale : D’une longueur moyenne et marquée par le bois brûlé.

Martin 75.5%
Nez: Notes de caramel et de miel, de sucre en poudre et de vanille. Très porté sur les sucres divers à l’avant-plan, suivi de quelques pointes de céréales épicées. Bouche: C’est ici que ça se corse un peu. Sucre à glacer, épices à steak, bois et touche d’acétone. Finale: Grains plus ou mins contrôlés, chêne sec et arrière-goût métallique. Le poivre est un peu plus violent ici. Équilibre: Vraiment un blend de bas-étage. Quelques bonnes notes s’y retrouvent tout de même, et vous ne virerez pas aveugles, quoique vous ne récupèrerez jamais les précieuses minutes que vous aurez passées avec ce dram.

Cedar Ridge Iowa Bourbon – Batch #331

40% alc./vol.

André 81%
Le piège dans le monde du bourbon, c’est que la recette de base, si on ne fait pas preuve d’un peu d’originalité, peu donner l’impression qu’on a souvent goûté le même whisky des dizaines de fois. Un bourbon d’environ 4 ans d’âge, pour 90$… disons que la table est mise et l’on espère que le repas sera généreux et un minimum singulier. Au nez, ça respire un peu le jeune whisky, presque du new make, malgré une texture duveteuse et une belle structure aromatique. On dirait presque que l’on retrouve aussi quelques saveurs de virgin oak au nez, ce côté craft distilling et d’odeurs d’agrumes citronnées, de sucre et de miel. Personnellement, je trouve le nez plutôt absent et hyper réservé. Heureusement, la texture en bouche est exquise, belle générosité, pulpeuse et bien duveteuse. Saveurs qui n’étonnent pas beaucoup, prévisibles et typiques dans le style ; fruits sauvages, confiture de fruits, quelques notes de chêne frais, une touche de rye épicé et une pincée de poivre en toute finale de bouche. Les épices et le poivre sont très persistants une fois le whisky avalé. Un bourbon prévisible avec un p’tit twist de micro-craft-distillery.

Patrick 84%
Un bon whiskey, intense sur les épices et les fruits. Ce whiskey semble encore un peu jeune, mais il est définitivement prometteur. Nez : Tonne d’épices, de chêne, de maïs et de seigle. Après avoir respiré quelques minutes, on sent aussi des notes sucrées et fruitées. Bouche : Belle arrivée en bouche boisée et fruitée, suivie par une vague d’épices et de bois brûlé. Le tout est complété par le sucre du maïs et les épices du seigle. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 85%
Nez: On sent le maïs attendu, mais ici l’influence du rye dans le mashbill est indéniable. Un peu de vanille, de chêne, de menthe et de bois épicé. Bouche: Belle texture grasse et sirupeuse, pleine de seigle, de fruits et de bois pulpeux. Finale: Fruitée, longue à souhait, boisée. Souligne l’importance du seigle. Équilibre: Impression un peu jeune, c’est certain que j’ai hâte de revenir à ce bourbon dans 3 à 5 ans…

Centennial Limited Edition

40% alc./vol.

André 83%
Assez relevé au nez, épicé puis beurre et baklava. Le taux d’alcool semble plus haut, du moins plus présent. Pâte d’amande. Finale originale sur une dualité des notes de poivre et de sucre.

RV 86%
Caramel très bien effectué, très peu varié. Arrivée qui semble élevé en alcool et beaucoup plus varié, des épices fortes, Dijon, cannelle et poivre, fin d’anis. Même chose en finale qui descend tranquillement. Pourquoi un si piètre nez?

Century Reserve 15 ans

40% alc./vol.

André 81%
Nez absent… ou très long à s’ouvrir… s’ouvre-t-il ? Miel. Goûtes les alvéoles de miel qu’on peut acheter emballées sous vide. L’arrivée en bouche est agréable mais bof… Le genre de bouteille qu’on est heureux de trouver dans le whisky room d’un chum, mais aussi celle qu’on est heureux de ne pas avoir ouvert son portefeuille pour l’acheter.

RV 82%
Plancher de gymnase le lundi matin qui a été poli le vendredi soir. Au nez, pour résumer, léger. Flat on the tongue, sans mouvement, ce n’est qu’en finale qu’on retrouve un malt sucré et épicé (sandalwood) assez bizarre bien qu’agréable. Bien dans l’ensemble mais ce n’est pas Cléopâtre. Loin du 21YO, mais des points pour la bouteille. Il prend quelques points lorsqu’on le laisse prendre une souffle, mais pas au point de transformer une expérience toute au plus sympathique en soirée inoubliable.

Patrick 82%
Nez : Rien. (…) Ou presque. (…) Bon, je fais ca bénévolement, alors je ne passerai pas la soirée à chercher un « nez » qui veut pas se montrer. Le goût est nettement mieux, fruits et épices, bois de santal. Arrière goût intéressant de cassonade et d’épices. Bien. Intéressant. 1 point de plus pour la bouteille!

Century Reserve 15 ans Plus

40% alc./vol.

André 74%
Maigre et rectiligne. Ça goûte le Canadian whisky dilué dans de l’eau. Sucre et oranges en finale. Un whisky à oublier.

RV 83%
Ultra-clean = ultra-ennuyant? Supposément, il serait à haute teneur de maïs, mais au nez, c’est on-ne-peut-plus rye, avec ses épices de muscade, du seigle, et pourquoi pas une pointe de Dijon. L’arrivée est toujours aussi (trop) propre, très (trop) douce, de bonne longueur et très (trop) bien conçue. Un whisky de grain canadien à qui l’on ne peut trouver de faute, mais les petites dames parfaites sont rarement les premières choisies.

Century Reserve 21 ans

40% alc./vol.
Bouteille M0557.

André 89%
Nez de chêne sucré, un peu sec. Bonbons croquants au citron, grains de céréales séchés. En bouche le citron se pointe rapidement et il offre une superbe présence en bouche. Les 21 années passées à vieillir lui ont apporté une belle complexité et beaucoup de rondeur. La finale est longue avec un passage sur les grains secs, le citron encore une fois et l’herbe mouillée, un peu (en arômes du moins) les particularités d’un whisky irlandais. Pour un whisky canadien, une superbe découverte.

RV 89%
Rye très complexe, avec un soupçon de sucre et je trouve même qu’il y a du parfum de madame au nez. Texture inexistante comme l’arrivée en bouche, heureusement ça se développe en chocolat et mûres très mûres, avec une finale particulièrement longue et fruitée, qui sans être la plus bruyante, est superbement délicieuse. Une canadienne racée qui sait garder son point le plus fort pour la fin, et qui a su contrôler son seigle au point de le faire oublier après l’olfaction.

Patrick 87%
Nez richement sucré, typiquement rye. Je suis d’accord avec RV, sent définitivement le parfum de femme, mais pas celui qu’on s’attend à retrouver sur une nymphette. En bouche, le sucre et les fruits explosent littéralement pour se transformer en chocolat aux fruits (genre barre de chocolats avec des fruits séchés). Je ne suis toutefois pas d’accord avec RV en ce qui a trait à la finale qui est un peu trop courte et délicate. Donc, malgré une finale et un nez moyen, ce whisky se mérite une bonne note.

Century Reserve Lot 15/25

40% alc./vol.

André 85%
Fruits acides dans un panier de bois, citron bien présent avec des touches florales bizarres. Le nez (hyper volatile par contre) est bien rond, agréablement fruité (fruits séchés encore une fois), la bouche parsemée de poivre et d’épices est asséché par les notes de bois secs. Finale en crescendo, toffee et épices. Difficile à cerner mais très agréable dans son ensemble.

Charbay R5 Hop Flavored Whiskey

49.5% alc./vol.
Lot #R5511A.

André 79.5%
Nez de fruits rouges hyper sucrés (ça goûte presque le sherry) de chocolat et de vanille boisée à la sauce « fût de chêne ». Un nez de monstre de cirque un peu grotesque et unusuel. On est vraiment dans la court des choses inhabituelles et hors du commun. Le houblon est bien perceptible en arrivée de bouche, la texture est agréable et soyeuse, c’est est presque agréable. S’en suit après un maelstrom de saveurs mélangées un peu cahotiques (dont principalement le houblon & les fruits chocolatés, de xérès presque sirupeux). La finale douce mais difficile à jauger, mais livre ce qui semble être des épices ceiturées de fruits. Un whisky expérimental, check and done. Je dois avouer que ce whisky m’a déstabilisé et j’ai eu beaucoup de difficulté à saisir l’idée derrière le dit produit. Du point de vue expérimental, on ne pourra blâmer le désir de sortir des sentiers battus, n’en reste que le résultat final est à mon sens douteux (boiteux). Les amateurs de bières présent dans la salle semblent avoir adoré, je ne suis donc peut-être pas du public cible visé par l’expérience.

Patrick 75%
Nez: Houblon intense et épicé (genre épices à steak). Bouche : Houblon et épices, ça tire partout. On y trouve aussi des fruits, du chêne brûlé, mais vraiment présenté n’importe comment. Finale : Longue et marquée par le houblon. Balance : J’adore le houblon dans la bière, mais il n’est définitivement pas fait pour le whisky.