Willett Pot Still Reserve Cask #16909

47% alc./vol.
Composé d’un mashbill comprenant 72% de maïs, 13% de seigle et 15% d’orge maltée.

André 88%
Beau caramel rond et notes de céréales de maïs, oranges et réglisse rouge, noisettes cuites dans la poêle, cerises noires. Succulente texture en bouche, hyper soyeuse et veloutée, rondeurs des vagues de caramel chaud et de miel, bol de fruits frais composé de cerises et d’oranges, réglisse poivrée, planchette de cèdre à cointrer, bois de chêne toasté, petits fruits sauvages. Les notes développées par le rye sont plus frivoles en finale et s’accompagnent fort bien des notes poivrées. Rétro-olfaction de bonbons Wherther’s.

Patrick 90%
J’ai longtemps hésité à acheter cette bouteille en forme d’alambic, en me disant qu’il s’agissait fort probablement d’un scam marketing… Ou bien que, dans le meilleur des cas, je mettais une bonne partie de mon argent dans le packaging. Mais non, contre toutes mes attentes, il s’agit réellement d’un excellent whisky. Enfin, personnellement, j’aime bien mes bourbons avec une petite dose d’épices, alors celui-ci tombe exactement dans ma “palette de saveurs”. Nez : Appétissant parfum de bourbon épicé, donc probablement fort en seigle, avec des notes d’agrumes crémeuses. Bouche : La première chose qui me frappe dans ce whiskey est l’équilibre des épices venant du seigle et du chêne brûlé, probablement grâce à la texture presque crémeuse et les quelques notes subtiles d’agrumes. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Willett Pot Still Reserve Cask #6883

47% alc./vol.
Fût #6883, 279 bouteilles.

RV 86.5%
Un bon whisky à gouter, mais encore meilleur comme whisky à boire. À la fois poussiéreux et traditionnel, dès le nez la partie rye de la recette surprend. L’arrivée est juste bien dosée entre grain, blé et seigle, avec un bon dévellopement des saveurs. La finale est presque trop imposante avec son seigle surpuissant, qui se termine de manière longue et onctueux. Malgré qu’il devrait être vendu comme un rye, de surcroît avec une aussi belle bouteille, ça vaut bien le détour.

Willett Pot Still Reserve Cask #8626

47% alc./vol.
Fût #8626, bouteille #16 de 257.

André 87.5%
Sucre brun, très fruits rouges, cassonade, oranges, sweet candy et un hint de tabac. Très consistant en bouche – principalement les oranges- qui seront balayées par les épices. Finale un peu trop courte sur des notes de chocolat noir et de noix et noisette. Un bourbon conventionnel, bien construit et très agréable.

Patrick 92%
Un excellent bourbon, riche, complexe, intense avec tout ce qu’il faut à la bonne place! Non seulement la bouteille est cool (en forme d’alambic!), mais le whiskey l’est tout autant! J’adore! Nez : Beau parfum épicé avec une touche de bois, du sucre brun, de l’orange, du vieux tabac et un je-ne-sais-quoi me rappelant le parfum de la Nouvelle-Orléans. Bouche : bois brûlé, épicé et sucré. Aussi, des notes d’orange, de chocolat noir et de cuir. Intense. Finale : Longue et intense avec une bonne dose de bois.

Willett Straight Kentucky Bourbon

60.2% alc./vol.
Distilled en 1996. Édition embouteillée exclusivement pour le magasin Liquor World, Bardstown, Kentucky.

RV 82%
À presqu’un gout de bière, puis ensuite celui d’un bourbon dans lequel le mash bill aurait été très mélangé, au point où on n’en distingue presqu’aucun grain. en particulier. Extrêmement doux sur les parois des joues, il coule très suavement avant que l’alcool (c’est tout de même un 60%!) se fasse sentir. La finale commence banalement, or elle se reprend bien avec une finale étonnamment caramel sucré, assez inhabituelle pour un bourbon. En aftertaste on sent davantage le maïs. Pas mauvais, mais davantage une bourbon qu’on est fier d’avoir pour sa rareté que pour son goût.

Willett Straight Kentucky Bourbon 17 ans

68.3% alc./vol.
Distillé en 1993. Édition embouteillée exclusivement pour le magasin Toddy’s, Bardstown, Kentucky.

André 91%
À défaut d’être vraiment original, on met la gomme ailleurs. C’est un V8 boosté sur une piste de street racing que l’on a dans cette édition. Un bourbon pure type; de la vanille, du toffee, bien fruité et jumelé d’un taux d’alcool décoiffant. Un bourbon de 17 ans avec tant de force, c’est comme grand-papa sur les Viagra. Texture exquise où s’effacent les sucres, libérant la voie aux cerises et aux fruits des champs, aux mûres et le goût du bois ayant assimilé l’effet du temps et de la présence du bourbon. À prendre avec précaution. La Irene des bourbons.

RV 92%
Groundé, sans surprise, néanmoins inébranlable. Au nez, il se décline comme un bourbon très standard, mais avec une sagesse irréprochable, avec la puissance du chêne qui est irrévocable. En arrivée, l’alcool est fort mais pas trop, et il faut savoir l’affronter pour goûter la belle vanille devenant sucre en gorge avant l’aftertaste où le bourbon donne tout ce qu’il a. Et comme la seconde gorgée est plus facile que la première, les saveurs typiques de straight bourbon (cerise, cire, bois) sont plus facilement distinguable. Un whisky amadoué (malgré 68.3% d’alcool), dans les rangs, sans faute ni talent particulier, mais tellement accueillant.

Patrick 84%
Nez fruité et vanillé avec un peu d’épices. En bouche, l’ensemble est très chaleureux, mais pas autant qu’on pourrait s’y attendre avec un tel taux d’alcool. La puissance du bourbon est tempérée par les fruits et la vanille. La finale est vanillée et fruitée. L’ensemble pourrait être légèrement mieux équilibré, mais demeure satisfaisant.

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