Odd Society Release 6 Single Malt

46% alc./vol.
Fabriqué à partir d’orge maltée à 100% provenant de la Colombie-Britannique et élevé pendant 3 ans dans des fûts de 56 litres de type Quarter Cask

André 79%
Définitivement jeune au nez sans être agressif. Fruits tropicaux, sirop de poires, oranges et vanille, mangue, pommes poires, passablement influencé par le bois et les grains de céréales trempés. La bouche est sucrée et épicée, oranges poivrées, pelures de pommes, mangue, sirop de poires, vanille et caramel, sucre naturel. Finale assaisonnée de poivre moulu et d’oranges. Un peu simpliste et beaucoup trop jeune encore.

Martin 85%
Nez: Malt épicé, vert et frais, quoiqu’un peu jeune. Miel, vanille et bois percent le voile. Bouche: Belle texture, épices, mélasse, sucre d’orge, vanille, fruits et colle à timbre. Bien fait tout de même. Finale: Verdurette, bois, menthe poivrée, sucre et herbe sur un parcours d’une longueur adéquate. Équilibre: Assez complexe et doux malgré sa jeunesse. Un autre espoir canadien!

Odd Society Spirits Peat & Smoke Scottish Peat

46% alc./vol.
Les whiskys tourbés de la Colombie-Britannique sont extrêmement rares, car les distilleries artisanales désignées de la Colombie-Britannique sont tenues d’utiliser des intrants agricoles 100 % de la Colombie-Britannique pour la fabrication de leur alcool. Les whiskys tourbés sont quasi inexistants dans la province, à l’exception de quelques lots essentiellement expérimentaux. Les distilleries artisanales sont autorisées à s’approvisionner en extraits botaniques de l’extérieur de la province pour aromatiser leurs produits, c’est donc ce qu’ont fait les gens de la distillerie en s’approvisionnant en malt tourbé d’Écosse (Baird’s Malt en Écosse) et en l’utilisant pour aromatiser le whisky plutôt que de l’incorporer au moût avant la fermentation.

André 87%
Nez bien boisé avec des flaveurs de fruits à chair en évidence, des salves d’embruns maritimes et d’iode. La bouche est médicinale et maritime, bois séchés, vanille et bananes en purée. À l’aération, des notes de céréales fumées émergent également. Le comparatif que j’ai en tête serait un transgenre de Laphroaig , en moins médicinal disons. Au fil des gorgées, la fumée de tourbe devient plus verdâtre et végétale et s’accompagne d’une touche terreuse et sucrée à la fois. La texture en bouche est grasse mais demeure effilée. La finale et phénolique et médicinale, saline et boisée. Belle découverte, vraiment!