Glendronach 17 ans

54.9% alc./vol.
Distilled le 11/11/1994, embouteillé en août 2012 depuis le fût de sherry Oloroso #1503, 671 bouteilles.

André 86%
Nez un peu plus sec et épicé que le cask 1497 évalué précédemment. La couleur ambré est annonciatrice du style presque austère du sherry. Nez de raisins secs, de chocolat, gâteau aux fruits. Relativement fermé comme nez. Encore une fois, le taux d’alcool est bien niché au fond du divan de sherry, très relax. En bouche, le whisky est rond et feutré, malgré les épices et la sécheresse du poivre dans lesquelles sont trempées les cerises marasquin. Même si cette édition fait preuve de plus de caractère que le fût 1497, les saveurs sont encore plus limitées. Cerises fraiches, oranges, épices et poivre. Légère sécheresse en finale de bouche, saveurs très rectilignes, découlant de l’utilisation des fûts de sherry. N’eut été du manque de nuances dans la palette aromatique et une astringence un peu trop prononcée en bouche, ce whisky aurait franchi la barre du 90%.

Glendronach 18 ans Allardice

43% alc./vol.

André 82%
Anis et fruits sans sucre en purée, caramel Écossais et sherry (évidemment). Bouche de lavande et de pierre de savon, miel et toffee. Représente bien l’essence même de la distillerie, mais à mon sens ne détrône pas le 15 ans Revival pour la lutte au sherry cask.

RV 83%
Reste trop tranquille dans l’étagère sauf au moment de vouloir montrer une curiosité à ses convives. Foin chimique et chardon au nez, ça démarre bizarrement et sans la touche de caramel. Meilleur en bouche, la cerise bizarre se présente timidement avec une faible poussée de tourbe, l’expérience étant une déception insuffisamment intense. La finale est toutefois plus douce, mais le mélange de cerise étrange et de chardon est trop fortement disparate.

Patrick 93%
Wow!  On jurerait un whisky deux fois plus vieux. Goûte le gros luxe sale.  Nez: Xérès hyper intense.  Chêne brûlé.  Me fait plutôt penser à un Scotch de plus de 30 ans par l’intensité et la chaleur du xérès. Bouche : Chêne brûlé et xérès brûlant. En fait, comme mordre dans la planche de chêne. Aussi, une pointe de délicieuse pierre de savon. Finale : Longue et savoureuse.

Glendronach 18 ans Marsala Cask Finish

46% alc./vol.

André 86.5%
Le nez est plus vif que les autres nouvelles éditions. Le gingembre soulève le nez de façon un peu baveuse même si les arômes de salade de fruits sont bien présents. On sent aussi de belles saveurs rondes de poires, de miel et d’orange. Le nez est attirant et moelleux, très « whisky dessert ». En bouche les poires poêles et encore la salade de fruits dans leur jus, le miel nappant les poires, morceaux d’oranges en dés dans la vanille. Dans l’ensemble on retrouvera les même saveurs du nez en bouche mais la texture est un peu molle, je suis un peu déçu. La finale est moyenne longue ce à quoi je m’attendais vu la douceur des arômes et saveurs, portée sur les épices qui sont plus frénétiques maintenant adoucies par les notes de salade de fruits et de miel chaud.

Patrick 89%
Un très bon scotch, le genre que j’aurais aimé pouvoir passer des heures et des heures à contempler. Mais bon, ma famille m’attends à la maison! Nez : Caramel sirupeux et chaleureux, avec des notes de gingembre, de noix et de chêne. Appétissant! Bouche : Lit de fleurs épicées et sucrées, recouvertes d’une couche de miel et d’une pincée de gingembre et de poivre, le tout déposé sur une planche de chêne. L’ensemble est sucré, doux et chaleureux. Finale : Longue, suave et chaleureuse.

Martin 86%
Ambré doré avec une profondeur assortie à son âge. Nez: Comme le Sauternes Finish de la même distillerie, le nez évoque à première vue (nez) un whisky très frais, vert, voire même jeune. Mais il a tout de même 18 ans! Gingembre, miel, pomme acide et raisin blanc sont à l’honneur. Bouche: Salade de fruits tropicaux en puissance, bardée d’épices et de chêne fraîchement abattu. Orange et vanille. Un peu trop décousu à mon goût. Finale: Plus ou moins longue pour son âge. La planche de chêne « verte » nous transporte sur des vagues de gingembre frais, de melon au miel et de poivre blanc. Équilibre: Autant le Sauternes Finish m’a agréablement surpris que celui-ci m’a déçu, surtout pour un scotch de 18 ans… La preuve comme quoi les Cask Finishes peuvent être une histoire de « hit & miss »…

Glendronach 18 ans Single PX Sherry Cask #311

51.6% alc./vol.
PX sherry Cask, Single cask #311 for Royal Miles Whiskies, Distilled 16/12/1994, Bottled 11/2013, Bottle #219 of 671.

André 94%
Dans les meilleurs single cask de Glendronach que j’ai évalué, solide all the way. Dattes dans leur jus, cerises noires, sherry noble, oranges confites, gâteau aux fruits dans son emballage de cellophane, caramel. Sensation pâteuse au nez, très intense. Il faut définitivement aimer le sherry direct et puissant. Succulente texture, pâteuse et grasse, entière et sans compromis. Pâte de fruits, fruits séchés, prunes et dattes, raisins secs, vieux meuble en bois verni et en cuir, oranges, chocolat noir. À chaque gorgée, cette sensation huileuse et grasse duquel émerge l’alcool poivré, grains de café et viande séchée, confiture de pommes. Finale moyenne-longue, sur les fruits rouges séchés et les grains de café trempés dans le chocolat noir. Un whisky d’une grande intensité à l’équilibre exceptionnel.

Patrick 90%
Un trèèès bon whisky, le genre que tu prends comme dessert et que te retrouve en train de siroter encore à 2h du matin! Nez : Du beau xérès doux et sucré, avec des notes de chocolat au lait. Du vrai dessert comme je l’aime. Bouche : Du délicieux xérès, du chocolat au lait, de beaux fruits mûrs. Un goût envoûtant, le genre qui fait que le dessert va durer une bonne partie de la soirée. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et sucrée.

Martin 93%
Nez: Cerises, pruneaux, raisins et dattes, le xérès plein la gueule. Doux chocolat au lait suivi d’oranges et de caramel. Le fauteuil en cuir et le tabac à pipe. Le chêne sec et poussiéreux. Bouche: Dattes, caramel et cacao, agrumes, sucre brun et épices. Cuir tanné avec une légère boucane d’encens. Finale: Pourrait bénéficier d’à peine plus de longueur, quoique l’intensité des saveurs sait se faire pardonner. Café, chocolat, oranges et fruits des champs. Cuir et caramel. Équilibre: Un beau single cask pas trop agressif dans sa livraison, préférant nous livrer un équilibre remarquable.

Glendronach 19 ans Hand-Filled Sherry Butt Single Cask

60.5% alc./vol.
Sherry Butt Single Cask #1610, Distilled 24/09/1993, Bottled 2/5/2012, Bottle #361. Rempli à la main par Frank Scott à la distillerie le 5 mai 2012 à partir d’un « sherry butt »

André 87%
À la fois noble et intense. Prunes et figues, cerises noires, confiture d’oranges, vieux cuir, chocolat noir amer. Bouche amère, le sherry est très musclé, chocolat noir amer, cannelle et réglisse noire, vieille pochette de cuir remplie de tabac, cerises noires et fruits murs. À l’aération, les cerises noires prédominent. J’adore habituellement les single cask de Glendronach mais là, y’a un p’tit quek chose qui m’agace un peu, l’amertume importante peut-être… L’alcool se dévoile un peu plus en finale de bouche, qui est aussi plus épicée et poivrée mais toujours monopolisée par les fruits rouges et le sherry crissement intense.

Patrick 93%
Wow, ça c’est un whisky spectaculaire… Si on aime le xérès. Gros, intense, « in your face », et s’il semble manquer de subtilité au premier abord, chaque gorgée apporte un petit quelque chose de nouveau. J’adore ! Nez : Un parfum débordant de gros xérès chaleureux et de gros fruits très mûrs. Et quand je dis débordant de xérès, ayant dégusté ce whisky à l’aveugle, je me suis demandé si ce n’était pas en fait un verre de xérès qu’on m’avait servi, au lieu d’un whisky ! Bref, xérès, fruits mûrs, cuir, caramel et un peu de chocolat noir. Bouche: Wow ! Du beau gros xérès, des fruits mûrs, du caramel écossais, du chocolat noir, du chêne et une goutte de vanille. Le tout porté par une belle texture suave, et on ne sent pas du tout la force de l’alcool. Finale : D’une belle longueur, pleine de xérès et… Une pointe de fumée de tourbe?

Glendronach 19 ans Madeira Finish

46% alc./vol.
Non filtré à froid et de couleur naturelle, le GlenDronach 19 YO Madeira Cask Finish a d’abord été élevé en fûts de chêne européen puis a terminé sa maturation dans un très petit lot de barriques de Madère.

André 93%
Purée de pommes, fruits tropicaux, jus de fruits, poires, un brin d’agrumes et une pincée d’épices. Nez onctueux et crémeux, très invitant. La texture du whisky en bouche est hallucinante, mais les saveurs n’offrent aucune autre surprise que celles s’étant livrées en bouche. Les épices sont par contre plus définies ; mélange équilibré de sucre mélangé de cannelle et de gingembre. Le temps passé en fût a beaucoup arrondi le whisky qui est velouté et très texturé. La longueur de la finale surprend aussi le dégustateur vu la douceur des arômes et saveurs. Les épices et quelques notes de poivre prolongent la sensation en bouche de façon soutenue mais sans brusquerie et laissent aussi une légère astringence agréable. L’utilisation des fûts de chêne Européen et l’affinage en fût de Madère est superbement bien présenté et on peut facilement en disséquer les influences apportées par chacun des types de fûts. Encore une fois, un merveilleux Glendronach… Dire que ces fûts trainaient dans les entrepôts avant le rachat de Billy Walker et de ses comparses. Ils doivent encore rire du méga deal qu’ils ont fait en 2008 en achetant la distillerie et surtout ses chais avec les tonneaux qui y dormaient…

Patrick 84%
Malgré que ne sois pas amateur de finitions en fûts de vin de Madeire, je dois admettre que celui-ci est au dessus de la moyenne. Pas au point de me réconcilier avec le style, mais tout de même agréable. Nez : Panier de fruits tropicaux, avec quelques agrumes, de la vanille et un trait de caramel. Bouche : Les fruits détectés au nez sont toujours présents, mais enveloppés d’un délicat écrin de bois légèrement épicé et poivré. Finale : Les saveurs s’étirent délicieusement longtemps pour notre plus grand plaisir.

GlenDronach 19 ans Pedro Ximenez

52.9% alc./vol.
Distillé en juillet 1995 et embouteillé exclusivement pour le New Hampshire en octobre 2014.

André 87%
Pleinement sherry au nez, rempli d’épices et de fruits secs, de cerises, de chocolat noir. Franc et sec en bouche, bien épicé, les mêmes éléments du nez goûtés en bouche agrémenté d’une sécheresse épicée et poivrée en fond de bouche. La finale est longue, épicée et fruitée et le fût de xérès est bien ressenti. Typiquement dans le style de la distillerie, pour amateurs de xérès avertis !

Patrick 83%
Un dram de dessert : Xérès brûlé intense, chaleureux caramel et Glosettes aux raisins.  Le tout est enveloppé par le chêne épicé.  Un whisky relativement complexe.  Tout y est, mais un petit je-ne-sais-quoi m’accroche…

Glendronach 19 ans Sherry Butt Single Cask

60.5% alc./vol.
Sherry Butt Single cask #1610, Hand-filled at the distillery, Distilled 24/09/1993, Bottled 2/5/2012, Bottle #361.

André 87%
À la fois noble et intense. Prunes et figues, cerises noires, confiture d’oranges, vieux cuir, chocolat noir amer. Bouche amère, le sherry est très musclé, chocolat noir amer, cannelle et réglisse noire, vieille pochette de cuir remplie de tabac, cerises noires et fruits murs. À l’aération, les cerises noires prédominent. J’adore habituellement les single cask de Glendronach mais là, y’a un p’tit quek chose qui m’agace un peu, l’amertume importante peut-être… L’alcool se dévoile un peu plus en finale de bouche, qui est aussi plus épicée et poivrée mais toujours monopolisée par les fruits rouges et le sherry crissement intense.

Glendronach 1968

43% alc./vol.
Embouteillage de la distillerie.

André 91%
Tout à fait dans la lignée des Glendronach; gâteau de Noël aux fruits, coulis de chocolat, sherry, fruits secs et une touche prononcée au feeling poussiéreux provenant du long voyage en fût. La candeur de ce vénérable whisky se sentira du début de nez à la finale. La bouche offre plus d’éléments de style caramel brûlé et de vieux bois gorgé de sherry, la poussière est encore présente et se détecte facilement à la texture sur la langue, mais l’aventure se déroule au ralenti, avec prudence, sans flafla, sans exubérance. Un whisky qui n’a pas besoin d’attirer l’attention mais qui démontrera sa noblesse dans sa déclinaison de saveurs et d’arômes. Finale un peu courte mais toute en complexité. On n’en attendait pas moins d’un whisky si prestigieux. Pour les amateurs de sherry, une expérience inoubliable.

Glendronach 20 ans Oloroso Sherry Butt Cask 1993

57.5% alc./vol.
Kensington Wine Market Cask #1625, bouteille 249 de 498.

André 86.5%
Avalanche de fût de sherry, fruits séchés; raisins secs, pruneaux secs, quelques épices et un xérès exubérant. La pomme roulée dans le caramel à Beauce Carnaval. J’adore la candeur du nez, c’est la totale version xérès, j’aime aussi l’enrobage caramélisé ceinturant l’ensemble des arômes et qui calme les vagues de gingembre. La bouche est franche et puissante et la douceur du xérès ne peut maitriser la force de l’alcool. Les épices apportent aussi une sécheresse qui, en s’additionnant à l’alcool déséquilibre un peu la bouche. Des oranges s’ajoutent maintenant au lot de fruits perçus au nez. Le caramel est toujours aussi présent, le xérès est sec et légèrement vieillot, un peu austère. La finale est longue sèche, alcoolisée et épicée, ce qui tranche fortement avec les belles douces arômes du nez. Dommage, nous étions partis pour un beau voyage.

Patrick 85%
Très bon, mais je m’attendais à beaucoup plus.  Nez : Intense xérès chauffé, vinaigre balsamique et caramel.  Bouche :  Très chaleureux, bois brûlé, xérès et toujours le vinaigre balsamique.  Très goûteux et offrant une belle texture sirupeuse.  Finale : Longue, avec une note de cendres de cigare.

Martin 86%
Rouge-brun foncé. Presque de la mélasse… ou du rhum. Nez: Barrage de notes du fût de xérès, raisins secs, pruneaux, dattes, toffee, chêne, le tout alimenté par la force galopante de son taux d’alcool. Maturité effarante. Bouche: Force admirable de la texture et des saveurs. Rien ne fait dans la dentelle. Pelure d’orange et épices. Tout pour affronter un rude hiver. Finale: Longue, chaude et sèche, mettant à profit le fût de chêne et les épices. C’est presque sacrilège de le mentionner, mais le taux d’alcool est peut-être un peu trop pimpant. Équilibre: Un peu trop agressif et « dans ta face », bien que savoureux. 46%-48% auraient amplement suffi.