56.1% alc./vol.
Distilled 10/2007, Bottled 09/2024, Finished 3yo in 1st Fill Spanish Oak Oloroso Sherry Hogshead, Cask #173446, 211 bottles
André 87%
Oranges sanguines et fruits rouges séchés, miel, pelures de pommes et chocolat au lait à la cerise. Légère touche de solvent à peinture à l’aération. La bouche s’ouvre sur une texture très agréable, grasse mais qui s’éclaircit avec la venue des épices. Morceaux d’oranges, cerises noires, vieux livre avec couverture de cuir, vernis à bois, chocolat au lait, poivre, caramel. Après plus de temps à s’aérer, notes de cerises encore plus présentes. Aux gorgées subséquentes, sensation d’épices pétillantes sur la langue. Finale astringente, très épicée, sur les mêmes fruits du nez et de la bouche.
Patrick 87%
Un très bon scotch présentant un bel ensemble de saveurs dominé par les fruits mûrs et le chêne épicé. Le parfum s’ouvre sur le chocolat aux fruits, le miel et les oranges sanguines. En me concentrant, j’y retrouve aussi des notes boisées et des pommes. Bouche : Une belle texture en bouche bien grasse, portant de beaux fruits mûrs, des épices, du chêne brûlé, du chocolat au lait et, pour reprendre les mots d’André, un vieux livre avec une couverture en cuir. Le tout est relativement intense et chaleureux. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.
Martin 88%
Nez: Raisins secs, caramel épais, orange confite, foin humide, cacao et miel d’accacia. Bouche: Texture grasse et serrée qui accueille des notes telles que la prune cuite, le biscuit malté, la noisette grillée, la cannelle, une nuance herbacée et un trait de café noir comme mon âme. Finale: Longue, sèche et chaleureuse, avec bois toasté, fruits noirs et épices bien plantées sur place. Équilibre: Un dram robuste et concentré, où le fût d’Oloroso donne son habituelle profondeur et texture sans étouffer la lumière du distillat d’origine. Bravo.
Kim 84%
Nez : Nostalgie de mes premiers whisky cask strength, de la découverte de l’intensité non seulement de l’alcool, mais surtout des arômes. Cassonade foncée, salade de fruits en conserve, crème brûlée ou plutôt la croute de sucre grillé sur la crème brûlée. Bouche : Malgré la promesse de sucrosité que j’avais au nez, c’est sur le bois à fond et les tannins sont vraiment asséchants. Après quelques gorgées, mes papilles s’habituent au côté ultra-tannique et découvrent du zeste de pamplemousse, de l’asperge fraiche, du poivre noir.