Wemyss Malts Kiln Embers

46% alc./vol.

André 87%
Grosse fumée de tourbe grasse et huileuse, vieilles oranges hyper mûres, citron fumé, maritime dans le style et un peu sur le grain et les céréales craft distillery et agricole. Avec le temps des notes d’herbe verte mouillée apparaissent lentement. Le nez gagne aussi en intensité au niveau des d’herbe et de tourbe médicinale iodée, tout comme sa tangente huileuse, notes d’ananas et d’agrumes citronnées, fumée grasse et huileuse. La texture déçoit un peu, c’est un peu mollasse et anodin en bouche, la tourbe définie et ponctué d’accents maritimes. Nez médicinal de type Ardbeg ou Laphroaig, et une finale longue et un peu rêche sur la tourbe puissante sur les fruits tropicaux et une grosse rétro-olfaction poivrée et rêche, poires, ananas. Un bon blend, ce qu’il gagne en intensité de saveurs il le perd en texture malheureusement. On dirait qu’on a tenté de reproduire un whisky d’Islay sans garder son aspect authentique. Ça me rappelle quand on vendait des vêtements grunge chez Simons ou le look bucheron propre… me semble que ça sonne faux…

Whisky D’Arche 5 ans

43% alc./vol.
Blended Malt – Distillé et vieilli en Écosse, affiné en France en fûts du Château D’Arche, Sauternes.

Patrick 90%
Une belle surprise que ce whisky, digne des meilleurs blended malts malgré son jeune âge. Nez: Frais et très légèrement fumé, avec des agrumes et de la vanille. Appétissant. Bouche : De belles épices et du bois brûlé savoureux, avec une touche de fruits frais sucrés qui complète agréablement le tout. Finale : D’une belle longueur, marquée par une délicieuse note de sel.

Glenfiddich 21 ans – Reserva Rum Cask Finish – Batch #45

40% alc./vol.
Batch No.45

Patrick 86%
Un très bon whisky, mais l’amateur de rhum que je suis est resté un peu sur sa faim. Présente aussi une belle intensité malgré qu’il soit dilué à 40%. Nez : Fruits exotiques frais et sucrés, avec une touche de vanille. Alléchant. Bouche : Arrivée en bouche savoureuse, fraîche et sucrée, avec les fruits exotiques, quelques épices provenant du chêne et une goutte de vanille. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Highland Park Runes 17 ans « The Dark »

52.9% alc./vol.
Édition « limitée » à 28000 bouteilles

Patrick 93%
Un excellent scotch, superbement équilibré et construit. Quoiqu’il soit presque assez bon pour entrer dans la catégorie « dernier whisky à boire avant la fin du monde », faut pas savoir gérer son budget pour mettre plus de 400$ sur un whisky de seulement 17 ans, aussi bon soit-il. J’en prendrais bien une bouteille en cadeau par contre. Nez : Profond miel fleuri typique d’Highland Park, mais noyé dans une vague de fruits mûrs beaucoup moins typiques, le tout recouvrant du fudge au caramel et une note subtile de fumée. Bouche : Superbe mélange d’épices, de fumée, de caramel, de cannelle, et d’intenses fruits mûrs enveloppés dans une chape de bois brûlé. Finale : D’une superbe longueur, épicée, fumée et légèrement fruitée.

André 94%
Fear of the Dark? … Plutôt peur du prix de cette édition parue très rapidement sur la tablettes de la SAQ… Wow… 430$ la quille, mais quel whisky divin. Le nez dégage des montagnes de chocolat noir saupoudré de cannelle et de gingembre, sherry somptueux, licoreux à souhait, entier dans l’intensité et la définition des saveurs, gros gâteau au fruits qui est resté dans son emballage de cellophane et qui baigne dans son jus de fruits, les prunes et les dattes, belles épices superbement bien dosées, petits fruits sauvages. La bouche est juste wow… Superbe texture, au départ bien licoreuse et très fruitée, auxquelles s’additionne des vagues d’oranges et de nectarines, de chocolat amer, de moue de café Colombien et d’une bonne dose d’épices en finale. On a même droit à une p’tite wiff de fumée parfumée aux accents de bruyère en rétro-olfaction. Du grand Highland Park, malheureusement obscurci par son prix fort élevé. Si vous pouvez vous payer la bouteille, go!

Compass Box No Name

48.9% alc./vol.
Ce blended malt est le plus tourbé que John Glaser n’ait jamais créé. La recette serait constituée d’environ 75% Ardbeg provenant de re-charred barrels, plus ou moins 11% Caol Ila refill barrels et de 13% Clynelish, Dailuaine et Teaninich (re-charred hogsheads).

André 89.5%
Grosse fumée de tourbe grasse et terreuse mais très distinguée, pitch à bardeaux, oranges, poires fumées, agrumes, une pointe de sel, vieux fruits séchés éventés, éléments verdâtres, un peu industriel dans l’approche initiale mais du raffinement dans les détails et l’exécution. La bouche est sauvage et musclée, animale et industrielle, très tourbée, beaucoup plus que l’annonçait le nez, mélange de prunes, poires et pommes roulées dans la cannelle, de sherry et de tourbe maritime légèrement verdâtre et vanillée. Finale très poivrée et de réglisse noire, fumée d’usine industrielle.

Patrick 91%
La tourbe présentée avec une complexité rarement vue dans ce style. Excellent. Nez : De la belle fumée grasse et huileuse, avec une touche de sel, du pitch chauffé au soleil et une touche d’agrumes. Bouche : Un gros whisky sale et industriel, porté par une texture huileuse. Bref, de la fumée de tourbe huileuse, du sel, des agrumes, des poires, un peu de poivre et une note discrète de xérès. Et c’est très très bon! Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Bruichladdich 30 ans 1986 The Magnificient 7 Sherry Rare Cask Series

44.6% alc./vol.
Rare Cask Series – Cette édition est nommée ‘Magnificent Seven’ car les sept derniers fûts de 1986 ont été utilisés pour la créer. Vieilli depuis le début en fût de xérès Oloroso, puis transféré en 2012 en fûts de xérès Pedro Ximenez de la Bodega Fernando de Castilla. A noter qu’il s’agit du millésime historique ayant servi à la creation du célèbre embouteillage Bruichladdich Darker Still. Seulement 4200 bouteilles embouteillées à la force du fût de 44.6%.

André 91%
Gâteau aux fruits nappé de chocolat noir et de prunes séchées et de figues, mélange de cannelle et de gingembre, la pâte de fruits, les prunes et les petits fruits sauvages. La bouche est onctueuse et grasse, les notes de chocolat noir et de caramel brûlé sont plus évidentes, le sherry est pâteux et concentré, presque amer comme sensation en fond de bouche, oranges sanguines, abricots. Les épices émergent lentement de cette couverture de saveurs passablement opaque. Belles notes de gâteau aux fruits et de fruits séchés, vieux pantalons de de moto en cuir mouillés par la pluie. Finale de caramel salé au sel de mer, raisins secs, prunes, fruits secs et de barres de pâte de fruits trempées dans le chocolat noir amer. Du grand Bruichladdich!

Patrick 82%
Toute qu’une expérience… Mais j’aurais plutôt tendance à le décrire comme un « cask oublié » plutôt qu’un « cask rare ». Bref, un whisky qui a été oublié dans un fût un peu trop longtemps. Enfin, ça demeure une superbe expérience malgré tout. Nez : Parfum de xérès superbement et énormément riche… De beaux fruits mûrs, du chocolat noir, de la réglisse et un peu d’oranges. D’une profondeur incomparable. Bouche : D’une grande richesse, des fruits mûrs, du caramel, du chocolat noir, du bois brûlé et des oranges sanguines. Intense, trèèèèès intense. Finale : D’une longueur interminable, marquée par un vieux xérès brûlant.

Martin 90%
Nez: Caramel goulu, miel et pommes mijotées. Malt grillé, vanille et planche de bois saupoudrée de sucre. Bouche: Xérès vineux, vanille chaude, bois, fruits rouges et céréales. Bien relevé et bien affirmé. Finale: Épicée, chaude et sèche. Orange, chocolat, barres tendres et caramel salé. Équilibre: Les grands malts agés, on adore ça. C’est juste dommage que ça passe juste une fois. Faut en profiter!

Woodford Reserve Master’s Collection Cherry Wood Smoked Barley

45.2% alc./vol.
Kentucky Straight Bourbon – Series no. 12

Patrick 89%
Un très bon bourbon, présentant une plus grande intensité qu’habituellement au niveau des fruits et de la fumée. J’aime bien. Nez : Parfum de bourbon plutôt typique, avec des arômes de bois brûlé et une légère note de cerises. Bouche : En bouche par contre, c’est différent : plus de fruits, plus de fumée, le tout entrelacé avec les épices du bois brûlé. Finale : Plutôt longue, avec des fruits rouges, du bois brûlé et des belles épices.

Bruichladdich 32 ans 1984 Bourbon Rare Cask Series

43.7% alc./vol.
«Édition limitée de 3000 bouteilles tirées des 12 derniers fûts distillés le 31 décembre 1984 à la distillerie Bruichladdich, transférés en fresh bourbon cask en 2008 par Jim McEwan.

André 90%
Gros bloc de toffee, poires nappées de miel, oranges, abricots, salade de fruits tropicaux, melon au miel, vanille onctueuse. Divin… Belle bouche ronde pulpeuse, on fait dans la dentelle de saveurs fruitées; marmelade de fruits, oranges de Séville, abricots et poires, crème fouettée nappée de miel et d’essence de vanille, mangue, le tout tranché par des salves de gingembre et une finale finement salée. Au fil des gorgées on distingue même des notes de fruits rouges séchés qui étaient passés sous le radar du nez. La finale est doucement épicée, longue, persistante et assurée. Merci Christine Lambert pour l’échantillon.

Patrick 87%
Un très beau whisky, présentant un beau mélange d’épices et de fumée. On jurerait par contre avoir affaire à un whisky beaucoup plus jeune. Nez : Légère fumée de tourbe, air marin, agrumes une touche d’érable sucré. Bouche : Fumée de tourbe, poivre, sel, chêne brûlé et une touche de sève. Finale : D’une belle longueur, et plutôt épicée.

Martin 90%
Nez: Légère tourbe, miel et pommes, poires et oranges, épices et melon. Un très bel ensemble, harmonieux. Bouche: Miel, malt et crème anglaise. Vanille et fruits tropicaux avec une touche de chêne. Belles épices vers la fin. Finale: Belle descente chaude et moelleuse sur des notes de bois, de malt grillé, de poires et de vin chaud. Superbe. Équilibre: Un super beau single malt à la hauteur de son âge. Demeure légèrement acéré à cause de son type de fût, mais qui suis-je pour me plaindre d’un malt aussi vénérable?

Teeling Brabazon Series Vol.2 Port

49.5% alc./vol.
Après une première Brabazon Bottling Series qui avait fait l’honneur au Sherry Cask, la toute jeune distillerie de Dublin propose sa Teeling Brabazon Bottling Serie 2. Cette fois le Single Malt est un assemblage d’irish whiskeys ayant vieillis dans 6 fûts de Porto différents, et millésimés de 2001 à 2009. Recette: Trois fûts de Porto Ruby (millésimé 2001, 2007 et 2009), deux de Porto blanc (millésimé 2002 et 2005) et un Porto Tawny (millésimé 2005, pour un finish de 2 ans après avoir commencé son vieillissement en fûts de Bourbon). Édition limitée de 12500 bouteilles.

André 89%
Cette édition demande beaucoup plus de temps pour s’ouvrir que l’édition sherry. Je l’ai trouvé à son apogée après un bon 30 minutes passées dans le verre. Encore sur les fruits rouges mais avec une texture plus licoreuse. Le nez offre une savoureuse pléiade de fruits rouges; prunes, framboises et cerises, notes de chocolat et de caramel. Il y a similitude avec l’édition 1 en fût de sherry, mais un ajout intéressant au niveau de la texture, plus généreuse et licoreuse. La bouche développe un apport d’épices assez surprenant planant sur une vague de fruits rouges qu’avait bien annoncé le nez; raisins secs, prunes, confiture de framboises et cerises, pelure de pommes rouges. Encore une légère sensation tannique en fond de bouche et cette volée d’épices dont principalement le clou de girofle. Finale de caramel ou de toffee, de fruits secs, raisins et prunes et framboises saupoudrées d’épices. Du bon whiskey Irlandais… non-traditionnel de surcroit.

Patrick 92%
Mmmmh, c’est bon ça!! Un whisky intense et savoureux qui se boit si bien, il entre dans la catégorie des whiskys dangereux! Nez : Sucré et fruité, avec de la vanille et un peu de fudge. Bouche : Le porto est bien présent et chaleureux, avec une belle dose de fruits et de caramel… Ou de fudge? Anyway, c’est bon! Finale : D’une belle longueur, chaleureux et fruité.

Martin 88%
Nez: Réglisse rouge et petits fruits des champs, fleurs et caramel. Bouche: Belle texture avec vague après vague de fruits, de sirop et de confitures sucrées. Finale: Arrivée du bois, des épices et des raisons secs. Équilibre: Belle douceur du whiskey irlandais, couplé à une finition porto, qu’on ne voit habituellement réussi que chez les écossais. Bravo aussi pour le taux d’alcool!

Sonoma County Distilling – West of Kentucky Bourbon Whiskey No1

47.8% alc./vol.
Sherrywood Smoked. Issue d’une double distillation dans des alambics pot still chauffés à feu nu, cette version est un clin d’œil des fondateurs de la distillerie californienne Sonoma à leurs lointains ancêtres qui furent les premiers à distiller du maïs jaune dans l’ouest américain.

André 81.5%
Superbe au nez; gros mélange de fruits rouges, de cerises marasquin, grosse texture onctueuse découlant des céréales de maïs, fraises et framboises, pelure de pomme, petits fruits sauvages, oranges. La bouche présente des saveurs de céréales de seigle plus évidentes et de la réglisse rouge fraiche. On distingue encore les notes de fruits rouges et de cerises avec une sensation de seigle terreux et cireux en fond de bouche. On a tout de même droit à la texture un peu goulue apportée par la céréale de maïs et d’un accent craft distilling et presque agricole. LA finale est ponctuée d’étincelles de gingembre, clou de girofle et d’épices diverses et une percée presque contrôlée du taux d’alcool. Aftertaste cireux un peu tricky.

Patrick 79%
Un whisky marqué par le métal, le sucre et le bois brûlé. Mais ce que je retiens, c’est le métal. Pis ça n’a pas sa place dans mon verre. Fail. Nez : Bois brûlé intense, cerises intenses et métal qui l’est tout autant. Bouche : Bois brûlé, cerises et métal intense. Finale : D’une belle longueur, mais toujours marquée par le métal.