Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Aberfeldy 1991

43% alc./vol.
Distillé en juin 1991 – embouteillé en octobre 2011, à partir de fûts de xérès.

André 80%
Compote de fruits, banane, vanille, yaourt. Dommage qu’il soit si insipide et volatile en bouche et que toute ces belles arômes soient effacées par le malt enrobé de vanille qui est somme toute la seule chose qu’il nous offre. La finale est une lente pente descendante, une sorte d’agonie pour ce whisky qui au départ avait un nez intéressant.

RV 79%
Passer au suivant, pas dans le sens généreux de l’expression. En se forçant vraiment un peu de fraise au nez qui disparaissent en bouche. Le grain (un mélange de Cheerios et de Fruit Loops défraîchi) et le plomb termine l’expérience ordinaire et court. Conclu par un arrière-goût aigre-moisie, ce whisky n’est pas ordinaire; il est très ordinaire.

Patrick 82%
Étrange mélange de compote de fruits et de pain moisi. En bouche, de douces céréales huileuses et chaleureuses, aromatisées avec une goutte de vanille. La finale, relativement courte, prolonge la sensation du goût de façon assez agréable. Un bel ensemble, que j’aurais aimé voir embouteillé au bon taux d’alcool.

Old Malt Cask Aberfeldy 14 ans

50% alc./vol.
Distillé en juin 1994, embouteillé en mars 2003, tirage de 338 bouteilles.

André 83%
Fortement sucré et subtilement salé. Plus vanillé en bouche ou le sucre est toujours aussi présent mais s’accompagne d’un brin d’épices. Le sucre se change en toffee en finale ainsi que du miel floral. Le taux d’alcool n’est pratiquement pas détectable tellement il se présente de manière douce et posée. Le genre de whisky plaisant sans pour autant que l’on soit capable de dire précisément pourquoi.

RV 87.5%
Une large palette de parfums floralement distribuée et peu agressive qui met à l’aise. En bouche, le sucre explose en compagnie du grain vert lui aussi bien doux. L’expérience est conclue par le retour du parfum floral qu’habituellement je trouverais trop fortement austère, mais qui dans cette recette fonctionne à merveilleuse. Un parfum excessivement doux, or comme j’ai toujours eut horreur d’avoir à traverser le nuage du rayon cosmétique chez La Baie…