Brenne 7 ans Organic French Single Malt

40% alc./vol.
Fût #261. Première maturation de 6 ans dans des fûts de chêne neufs in new new Limousin et ensuite affiné en fûts de Cognac.

André 83%
Bananes en purée, poires, globalement très fruité et très sucré sur des lancées de vanille et d’amandes… peut-être un peu trop d’ailleurs. Style whisky-dessert. Pâtisserie française, crème pâtissière. Très sage en bouche. Mais où est le cognac ? Les saveurs sont enrobées d’une pelure de banane qui en fait sa saveur et odeur principale puis les oranges en addition. Finale ample, un peu épicée et bien sucrée. Définitivement, un whisky dessert.

Patrick 79%
Si ce n’était du taux d’alcool de 40%, on jurerait qu’il s’agit d’un Kool Aid. Décevant pour l‘amateur de « vrai » whisky, j’imagine toutefois qu’il saura gagner de très nombreux adeptes qui n’aiment justement pas vraiment le whisky. Nez : Le parfum le plus sucré et le plus fruité que je n’aie jamais vu. En fait, ça sent plus le nananne qu’autre chose. Bouche : Très fruité et sucré, au point de se demander s’il s’agit vraiment d’un whisky. Une vague note de bois épicé nous donne l’impression que c’est peut être le cas, mais sans vraiment dissiper tous nos doutes. Finale : Un peu courte et très sucrée, comme le reste.

Martin 80.5%
Couleur très pâle, comme un chardonnay. Je cherche la couleur du cognac, mais sans succès. Nez: Fruits, baies et anis étoilé. Clou de girofle, cannelle et chocolat à l’orange. Gingembre et pain d’épice gros comme le bras. Penche presque plus vers un gin que vers un whisky. Bouche: Très vineux et épicé, comme un vin chaud de Noël. Fruité avec encore gingembre et pain d’épice. Menthe et cognac dilué. Finale: Longue avec des accents fades de gomme balloune. Équilibre: Un whisky très différent de ce qui se fait communément, mais malheureusement à des lieues de ma palette de goût. Aurait mérité un taux d’alcool supèrieur.

Armorik Classic

46% alc./vol.
Dernier né de la gamme Armorik, Classic est une version de plus de 5 ans non filtrée à froid mise en bouteille à 46% issue d’un vieillissement en fûts de bourbon et de sherry.

André 79%
Nez très doux de miel et de vanille sur une courtepointe fruitée discrète qu’accompagnent quelques pointes épicées. Quelques odeurs d’agrumes un peu citronnées également. Présentation un peu dépouillée, axée sur le fût de bourbon et les céréales. En bouche, mélange de fruits rouges défraichis, de miel et d’épices. Texture intéressante et huileuse, raisins verts et poudre de céréales. Finale éphémère, bien sucrée avec quelques parcelles d’épices. Un whisky beaucoup trop rectiligne et aux saveurs limitées mais une des plus belles parutions de la distillerie.

Patrick 83%
Un beau whisky tout en retenue et bien balancé. Nez : Parfum de céréales et de vanille, avec une touche très discrète de petits fruits. Bouche : Du bois brûlé, un peu de fruits mûrs, des céréales et une touche de vanille. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Martin 82%
Nez: Poignée de céréales, avec vanille, miel, citron, orange, salade de fruits. Touche de caramel. Quand même très bien. Bouche: Sucre en poudre, orge, fruits rouges, cacao et vanille. Cannelle et poivre blanc. Raisins blancs. Finale: Assez épicée, elle nous présente des notes de poivre, de bois, de vanille et de chêne sur une bonne étendue. Pourrait se permettre une douceur supplémentaire. Équilibre: Quoique pas trop mal, certaines notes seraient à ajuster. Mais à ma grande surprise, je ne déteste pas du tout.

Warmbrechies Single Malt Whisky

40% alc./vol.
Distillerie Wambrechies, France.

André 78%
Sous-vêtements pas lavés. Pommes pourrîtes. Le nez se stabilise après une dizaine de minutes mais ne s’améliore pas vraiment., je dirais plutôt qu’il « désempire » ! La rétro-olfaction est sucrée et vanille mais c’est à peu près tout ce qu’il a à nous offrir. Un « passez GO et ne réclamez pas 200$ ».

RV 76%
Malt. C’est tout. Plus intense en bouche qu’au nez, mais toujours aussi banal. La finale, son meilleur point, donne des tons de grains à peine fumée, sans longueur réellement intéressante. Anodin, sinon inutile.

Patrick 80%
Nez de malt, goût absent, finale un peu tourbée et fumée. Le whisky que j’apporterais en cachette dans mon flasque à un match de football : il n’est pas mauvais, mais le même si je n’y goûte pas, je n’ai pas l’impression de manquer quoi que ce soit.

Thor Boyo 3 ans

42% alc./vol.
Whisky des Dieux Normands, Brasserie La Chapelle.

André 60%
Cette même tourbe pas agréable du whisky Armorik, terreuse et de pourriture organique, quelques fleurs éparses, pêches, abricot, et du sucre assez rond. Nul à chier en bouche, on cherche la texture…et les arômes. Ressemble plus à une eau-de-vie qu’à un whisky. Un peu de piquant en bouche. Finale inexistante ou presque, léger végétal et vanille…et toujours ce fond de tourbe pourrie très organique.

RV 37%
Pourri, autant au niveau de la note que de la note. Beau mélange olfactif de chimie et de pourriture, bien qu’il change au nez il reste dans le registre du répugnant: église sûrie, bonbon meurtri, liquide purulent. Et il faut l’avaler! Toutefois, le goût est surprenant, presqu’abordable avant une finale chaude de produits chimiques qui bouillonnent dans l’estomac et me font peur pour mon cerveau et mon système digestif. Est-ce un whisky auquel il faut s’habituer? La seconde gorgée m’indique plus de ne plus répéter.

Patrick 49%
Nez d’orge et de terre pourrie. En bouche, la pourriture s’affirme, tout en laissant place à quelques épices. La finale s’étire sur les épices et l’acide industriel pour nettoyer les planchers. Mauvais.

Michel Couvreur Very Sherried 27 ans

50% alc./vol.

André 91%
Couleur très impressionnante, très foncée, beaucoup de dépôts dans le fond du verre également. Ce n’est pas filtré. ça c’est certain. Le nez est relevé et généreux, abondant et fruité, du sherry à plein nez, du miel aussi. Les effets du bois enrobent le tout. La bouche est hallucinante encore une fois, un brin cireuse mais uniforme sur des variantes de sherry, avec toujours cette impression cireuse en arrière-plan. En fin de bouche, on ressent bien le côté vieillot du whisky, un peu poussiéreux et de vois qui a reposé dans une cave de vieillissement, surtout perceptible en toute finale. C’est rustique et noble comme présentation générale. Un superbe whisky mais certainement pas à la portée de tout les amateurs, Le côté vieux et poussiéreux en agacera probablement quelques uns.

RV 87.5%
D’abord s’apprivoiser, puis s’abreuver. Laisse bien reposer avant même de le sentir, sinon le sherry est superpuissant; en respirant, le bois se stabilise. Pesant dans les papilles mais limpide en gorge, le gros sucre brûlé colle d’abord puis s’enfuit ensuite avec ses saveurs de sherry à son paroxysme, de miel et de sorbet à la framboise. Une fois de plus une impressionnante palette gustative, mais je ne peux que retrancher au moins un point au score surtout lorsque comparé au Blossoming Auld Sherry encore meilleur.

Michel Couvreur Fleeting Single Cask

45% alc./vol.
Le Fleeting, fût #1 sur 750, est un single malt whisky distillé en 1999, il résulte d’une double maturation : dans un premier temps en fût ayant subi une chauffe importante et peu imprégné en vin puis en « butt » (fût espagnol de 500 litres ayant été préalablement imprégné de vin de Pedro Ximenez). Après réduction à 45% d’alcool avec l’eau d’ Écosse, seulement 750 bouteilles de 70cl sont obtenues.

André 84%
On peut réellement sentir l’effet du fût de sherry au nez et en bouche, passablement fruité et de sherry en arrière-plan, du sucre brun aussi et du miel. Ce même miel prédomine à mesure que le whisky s’aère, s’adoucissant progressivement. En bouche, le sherry est omniprésent s’asséchant un peu en fin de bouche. La finale est constituée de bois poussiéreux soutenu par l’alcool. La rétro-olfaction à saveur de raisins secs et de céréales Raisin Brand. Bien construit sans sans singularité.

Patrick 78%
Un whisky qui est tout sauf « fleeting »: Gros et intense, mais pas vraiment bon. J’avais seulement un échantillon d’un demi-once, et la majeure partie a aboutie dans l’évier. Nez : Un beau mélange de fruits mûrs et frais, le tout recouverts de sucre. Bouche : Ouf. Fruits trop mûrs, presque pourris, bois pourri brûlé et quelques épices. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Kim 84%
Nez : Miam! Entrée en matière sur le tabac et le pudding aux figues, avant de bifurquer plus en légèreté sur des fraises déshydratées, de la mélasse de grenade et un filet de jus de citron fraîchement pressé. Bouche : Comme boire un manteau de cuir… avec encore de la feuille de tabac, du caramel épicé à la limite de l’astringence, gingembre confit. J’aurais pris une petite touche plus gourmande ou fruitée pour équilibrer les saveurs, mais ça reste bien plaisant.

RV 81%
Marque maison de malt de moisson. Un peu moins mielleux qu’à l’habitude, le grain est une fois de plus la marque de commerce de ce liquide, et colle au palais avant même de l’avoir en bouche. Poussière et herbes sont captables avant la finale de grain un peu ordinaire. L’odeur reste alors le point fort, dans un whisky à douces tendances canadiennes où la cassonade remplace le miel qui semble toujours vouloir se montrer le bout du nez, mais qui n’arrive finalement pas, ou trop peu. Si le prix n’est pas un facteur, à garder pour les soirées où l’on veut se rendre ivre sans trop y penser, mais où l’on cherche tout de même une meilleure alternative qu’un blend sans nom.

Michel Couvreur Delectum

49% alc./vol.
Distillé le 17 septembre 1991 puis vieilli plus de 19 ans en fût dont les dernières en fût de PX. Tiré en bouteilles de 500ml, après une très légère réduction à 49% d’alcool.

RV 89.5%
Couvreur recrute les petites jeunesses d’Aberlour? Toujours le Sherry habituel, cette fois-ci en version moins boisée et plus fruitée, même si le baril tire son épingle du jeu en étant plus sophistiqué que puissant. L’arrivée est bouche est fort et chaud, davantage que le pourcentage ne le laisserait présager, puis la finale est littéralement à 2 pas du Abunad’h, avec un mélange miel/sherry/bois qui frôle la perfection au niveau de la balance, quoiqu’un peu moins à la longueur. Contemplatif, à boire en gardant le silence pour apprécié le bois caramélisé, non brûlé, de l’expérience.

Patrick 90%
Parfum très riche de xérès, caramel et vanille réchauffée. Le tout est spécialement agréable. En bouche, l’ensemble est particulièrement sucré et caramélisé. La chaleur du xérès vient marier le tout de manière magistrale. La finale s’étire longuement sur une note de caramel/vanille/chêne brûlé. Un whisky tel que nous aimerions en boire plus souvent, nous, pauvres mortels. Une bonne raison d’acheter des billets de loterie.

Michel Couvreur Clearach

43% alc./vol.
Ce clearach est un alcool de malt obtenu par distillation charentaise. Il a vieilli pendant deux années dans un fût de vin jaune du Jura: Une heure après la percée, l’alcool remplaçait le vin jaune, brassant les lies du voile encore présent. (Orge distillée le 9 juillet 2001 en Écosse).A l’origine titrant 68°2, il est réduit à 43° avec l’eau du Loch Katrine.

André 81%
Très végétal au nez. Pâte filo, noisette séchées sur fond de diluant à peinture. L’arrivée en bouche est superbe, finement balancée et couvre agréablement la bouche. Une fois installé confortablement, le sucré est maitre et affiche également un léger pâteux d’où le végétal ressort avec force et qui surpasse tout le reste. La finale, à saveur de menthe séchée, est jumelée aux fruits tropicaux et est légèrement astringent en toute finale.

RV 86.5%
Très malté avec de la quenouille terreuse. C’est seulement en bouche qu’on découvre la tourbe, avec du miel et du foin sucré. Très hétéroclite du début à la fin, quoiqu’il y manque un peu d’action. Bien que le nez est tout a fait anodin, ca rend la surprise encore meilleure en bouche et en finale. Une autre sorte de tourbe, mais il fait aimer être challengé. Et à son prix, une aubaine pour se tester, même si M. Couvreur aurait pu sortir un filtre a café, car il y a tellement de bois dans le fond de la bouteille qu’il risque fort probablement de changer de goût dans ses derniers centimètres.

Patrick 79-83%
Au nez, new make spirit qui a été vieilli durant au moins 4-5 semaines… Au goût, céréales humides, touche de tourbe et de fruits. Donnez-lui 10 ans et il pourrait être une star… En attendant, on dirait un bon pee-wee qui croit qu’il peut déjà jouer dans la LNH. Point bonus pour les « graines » de fut dans la bouteille. D’où la note de 79%. Mais si on suit les instructions et qu’on le sert frais, wow! Le genre de drink qu’on veut retrouver après une dure journée au boulot… Pour en prendre un verre de trop sans s’en rendre compte. La seule raison qui me fait hésiter à en acheter une, c’est que je sais que si les bonnes conditions sont réunies,(lire ici, mon boss me fait c…) je pourrais vider la bouteille en une seule soirée!!

Michel Couvreur Cask Strength

55% alc./vol.
Batch #002.

André 82%
Nez de savon en poudre, pain perdu aux raisins, cassonade. Hyper sucré en bouche, fortement influencé par des notes de cassonade timidement fumée qui font oublier l’affreux nez de savon à vaisselle. La finale est vraiment longue, sur fond rêche de grains d’orge non malté. Une bouteille dont j’apprécies les résultats sans arriver à me donner envie de m’en procurer une pour ma collection.

RV 81.5%
Un whisky trop propre. Palmolive et lin, très fruité mais aussi avec du pain en bouche ainsi qu’un peu de fumée. Slimy sur la langue, le Palmolive se poursuit, et la finale est toute juste à peine convenable. L’aftertaste est quant à lui un beau mélange entre le grain et le citron sucré. En réussissant à chasser le savon à vaisselle, ça pourrait être un bon whisky.

Patrick 84%
Savon à lessive en poudre qui nous donne incite à se pincer le nez. Définitivement savonneux au goût, très salin, touche de kiwis. En finale, le sel demeure, accompagné par l’orge. On finit par oublier le savon et y trouver un équilibre qui, à défaut d’être parfait, est quand même agréable.

Guillon Single Malt du Louvois Tourbé

46% alc./vol.

André 45%
Holy fuck, what is that ?!!?!?! Dans la catégorie bizarroïde, on est dans le top listing. C’est intriguant de par sa différence, mais je déteste profondément les arômes primaires du nez. Fruits macérés et pourris, ça sent le renfermé, un plat de fromages et de fruits laissé sous la cloche à fromage une fin de semaine d’été. Pêches et oranges avec un fond bizarre. Texture étonnante en bouche mais il y a quelqu’un qui fait le moron en arrière scène et ça ne sent pas bon du côté jardin. Exit stage left…. ouch…. Définitivement une des choses les plus infectes que j’ai eu la malchance de goûter.

RV 76%
Une imitation plus ou moins réussie d’un whisky bizarre? Pas très payant selon moi. Au nez, vive les rénos avec du Varathane et du décapant. Même chose un peu plus épicé en bouche. Au moins vous pouvez vous fier a l’odorat pour savoir ce qu’il goute, mais essayer d’imiter le Mackmyra n’était peut-être pas la meilleure des idées.

Patrick 72%
Au nez, vernis de plancher, eucalyptus et cerises. En bouche, très sucré, cassonade brûlée, touche de bourbon et gâteau aux fruits du temps des fêtes. En finale, une saveur de métal et de cerises passées date. Globalement? Beurk.