1792 Sweet Wheat

45.6%
 alc./vol.
Élaboré à partir de blé au lieu du seigle plus traditionnel.

Patrick 84%
Un bon whiskey auquel je ne saurais trouver aucun défaut… Si ce n’est qu’il est trop sucré à mon goût! Nez: Pas de surprise ici: ça sent le bourbon avec une bonne dose de blé, et c’est assez sucré! J’y retrouve aussi un peu de petits fruits et une touche de chêne. Bouche: Un beau mélange de chêne tourbe, de blé sucré, de petits fruits rouges et de vanille qui complète le tour agréablement. Finale: D’une longueur moyenne, fruitée et sucrée.

Fraser & Thompson

42%
 alc./vol.
Un assemblage élaboré à Bardstown, dans le Kentucky, par le maître distillateur québécois Paul Cirka.

Patrick 86%
Quand j’ai vu Michael Bublé sur la publicité, j’ai pas mal descendu mes attentes, ce qui fait que j’ai été finalement agréablement surpris! Bref, ça se boit vraiment bien. A servir à l’aveugle pour les sceptiques! Nez: Un parfum délicat avec du seigle typiquement canadien, des figues et de la vanille. Bouche: Le seigle est bien agréable ici, accompagné de cassonade, de caramel, de vanille, de chêne et d’oranges sanguines. Finale: D’une longueur moyenne, boisée et chaleureuse.

Westland Garryana 7th Edition

50% alc./vol.

Patrick 90%
Superbe et original, un whisky dont ma bouteille s’est vidée beaucoup trop vite! J’aime!  Nez : Ça, c’est différent et alléchant! Du beau chêne savoureux, des petits fruits rouges nappés de miel, des pommes rouges bien mûres trempées dans le caramel, une touche terreuse et une discrète fumée. Bouche : Du chêne sec, du poivre blanc, du malt fumé, du tabac séché, des pommes épicées et de discrets petits fruits. Le tout est porté par une délicieuse texture. Finale : D’une belle longueur, boisée, légèrement fumée, subtilement fruitée, avec du cuir séché et de la cannelle. 

Benchmark Bourbon Old Number 8 – Édition 2023

40% alc./vol.
Édition 2023

André 82%
Beau nez typique de cannelle et de fruits rouges, de caramel, bois légèrement carbonisé et de vanille. Rien de singulier ici mais une présentation honnête et simple. La bouche n’évoluera pas bien plus que ce que le nez aura présenté. Fruits rouges saupoudrés de cannelle, caramel chaud et charcoal, pommes rouges, cerises nappées de poivre concassé. Belle texture intéressante pour un low shelf whisky; caramel, cannelle, pommes caramel, oranges et bois brûlé. Honnête et bien agréable pour le prix.

Raging Crow Distillery “Can’t call it B**rbon”

43% alc./vol.
Mashbill composé de 65.2% corn, 17.4% rye et 17.4% barley, vieilli dans des american oak casks neufs du Kentucky pour une période de 13 à 16 mois. En fait tous les règlements pour faire du bourbon sont là mais comme le whisky est produit au Canada, l’appellation est impossible.

André 84%
Oh wow… Au nez on croirait vraiment un bourbon pure style. Grosses notes de cerises, vanille crémeuse et fruits secs. Incroyablement doux pour un whisky si jeune. En bouche, mélange de cerises, de réglisse et de cannelle, bois brûlé, oranges, sirop d’érable et cassonade. La texture en bouche est plus effritée que les arômes laissaient supposer, c’est plutôt mince comme rendu. La cannelle est plus importante en finale de bouche et les saveurs évoquent le gros sac de réglisse fraiche et le sirop de cerises. Les notes de bois carbonisé sont également de la partie. Très intéressante interprétation du style, agréable à boire sans prétention. En revenant au nez en toute finale, accents agricoles qui rappellent le genre craft distillery.

Breckenridge PX Cask Finish Batch #7

45% alc./vol.

Patrick 86%
Un autre délicieux Breckenridge débordant de saveurs et rudement bien bâti. Nez : Un superbe parfum présentant un beau mélange de céréales, avec du sucre, de très légères épices, et un mélange de fruits du verger et de subtils fruits des champs. Bouche : Le mélange de céréales est typique d’un bourbon avec une bonne dose de seigle, de beaux fruits mûrs, de la cassonade et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Jack Daniel’s Triple Mash Bottled in Bond

50% alc./vol.
Composition des différents mashbills utilisés; 60% Jack Daniel’s Tennessee Rye (70% Rye, 18% Corn, 12% Malted Barley), 20% Jack Daniel’s Tennessee Whiskey (80% Corn, 12% Rye, 8% Malted Barley), and 20% Jack Daniel’s American Malt (100% Malted Barley).

André 84%
Sirop pour la toux à saveur de cerises, petites framboises fraiches, touche végétale et Coca-Cola aux cerises. La bouche est herbacée, cerises dans leur jus, cannelle, bois de cèdre, cassonade et poivre. La mixture de saveurs est intéressante mais la texture très ordinaire, un peu sèche et terreuse. Cerises dans le chocolat, prunes, poivre, cassonade, cannelle et oranges. Finale légèrement amère, beaucoup de cerises et de cannelle poivrée.

Patrick 85%
Un très bon whiskey, c’est toujours plaisant de découvrir une nouveauté d’une distillerie aussi légendaire et pas spécialement reconnue pour ses nouveautés! Ceci étant dit, si les amateurs de Jack ne seront pas dépaysés, j’ai tout de même une légère préférence pour l’original. Nez: Le whiskey du Tennessee est définitivement présent au nez, mais avec plus de sucre qu’à l’habitude. J’y retrouve aussi de belles notes boisées typiquement américaines. Bouche: Du bois brûlé et sucré, du miel, de belles épices. L’ensemble est chaleureux, présentant un mélange assez intense de sucre et d’épices. Finale: D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 86%
Nez: J’aime déjà. On part le bal avec une belle harmonie de vanille riche, fruits secs, miel et un tout petit vent de pain grillé. Bouche: Entrée en bouche chaleureuse, sur le seigle poivré, le caramel, le malt grillé et je dirais une touche de noisette. La texture est un peu fade, mais les fortes saveurs viennent supporter cette imperfection. Finale: De longueur moyenne, boisée, avec des relents épicés et une pointe de cacao amer. Équilibre: Une création originale, plus complexe qu’un Jack Daniel’s classique, qui offre une belle structure et un profil harmonieux. Pour ceux qui apprécient ce style bien sûr.

Kim 82%
Nez : Tarte fraises et rhubarbe encore chaude, betteraves rôties, beurre noisette et bien entendu le côté « mellow » et crémeux du maïs. Bouche : Rapinis cuits vapeur, avec l’amertume typique de ce légume, ce qui me déstabilise un peu. Une fois accoutumée à cette étrange impression, grains de cumin, piment de la Jamaïque et un piquant évoquant du gingembre fraichement râpé. Finale sur l’eucalyptus et le menthol. En fait, en cocktail Kentucky (ou Tennessee) Mule avec une bière de gingembre, ça doit être vraiment bien, seul un peu moins.

Spirits of the Apocalypse « The Walking Dead » Kentucky Straight Bourbon Whiskey

47% alc./vol.
Batch #01. Safe Zone Certified. Distribué par Diageo, qui est aussi propriétaire de Heaven Hill. Comme la source de ce whisky est non-dévoilée, on peut prétendre qu’il est issu de la distillerie Heaven Hill… Le mashbill de HH est composé de 78% corn, 10% rye et 12% malted barley.

André 75%
Nez bizarre de menthol et de bois vert parfumé de cannelle et de sirop de cerises. Nez plutôt plat et effacé en général. La bouche est flat, cerises marasquin et caramel, menthe et épices, fruits rouges séchés. Le rye est éventé, tout comme la texture, pauvre et liquide. Finale monotone, diluée et sans passion, cannelle du seigle, cerises et c’est pas mal tout. Dans un monde post-apocalyptique, ce whiskey ferait peut-être l’affaire mais dans le monde réel, avec l’offre sur les tablettes versus le prix, on mettra ça dans la case du ‘’ok on l’a essayé…’’

Patrick 78%
Je suis plutôt d’accord avec André : Une bouteille qu’on ne saurait apprécier à moins que ce soit la fin du monde et qu’il n’y ait rien d’autre à boire!  Nez: Parfum relativement classique de bourbon, avec le maïs, les cerises, le chêne et la vanille, avec tout de même une touche de fraîcheur qui n’est pas désagréable. Bouche : En bouche, j’y détecte en premier lieu le chêne craquant, les cerises et des épices, mais aussi une petite note de menthol. La texture est plutôt aqueuse, surtout considérant le taux d’alcool. Finale : D’une longueur moyenne, dont l’intensité décroît rapidement pour ne laisser qu’une impression de poussière en bouche.

Stranahan’s Blue Peak Solera Finish Colorado Single Malt

43% alc./vol.

André 83%
Nez de vin sucré, de compote de bananes et de poires, crème à la vanille. En bouche, ça m’évoque des souvenirs de « Floaters » que mes parents me fesaient, mélange de Cream Soda et de crème glacée à la vanille. Mélange de fruits tropicaux à chair, abricots, retour intense sur la compote de bananes et poires ainsi que sur des épices pointues et très astringentes puis du bois de chêne brûlé. Finale de bananes et d’oranges sanguines, biscuits au citron, abricot et bois épicé.

Patrick 87%
Un whiskey très savoureux, délicieux et qui présente une surprenante intensité. Nez : Un parfum de fruits exotiques assez mûrs, des noix de Grenoble, du cuir et un peu de tabac. Bouche : Un beau mélange d’épices et d’abricots séchés, avec un peu de poivre et de chêne. L’ensemble est porté par une belle texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, chaleureuse, épicée, avec des fruits mûrs.

Martin 86%
Nez: Ouverture sur des notes de caramel et de vanille, rejointes par une pointe de pomme et un soupçon de miel. Une trace boisée rappelle le cèdre et le chêne sec. Bouche: La texture est soyeuse, portée par le toffee et le sirop d’érable léger. On y trouve aussi des accents de noisette grillée et de fruits secs. Finale: Moyenne en longueur, sur le bois toasté et une touche d’épices douces, notamment la cannelle et le gingembre confit. Quelques relents de cacao amer viennent conclure. Équilibre: Un dram accessible et harmonieux, misant davantage sur la rondeur et la facilité de dégustation que sur la complexité. Le vieillissement en solera apporte une cohésion agréable, même si l’ensemble reste assez unidimensionnel.

Old Bardstown Bottled in Bond

50% alc./vol.
Produit par la distillerie Willett, mashbill composé de 72% corn, 13% rye et 15% malted barley. L’un des objectifs de la loi ‘’Bottled-in-Bond’’ était de créer une norme de qualité pour le whisky bourbon. À une certaine époque, certains whiskies étaient frelatés – aromatisés et colorés avec de l’iode, du tabac et d’autres substances. La pratique était également liée au droit fiscal (les distilleries étaient autorisées à retarder le paiement de la taxe d’accise sur le whisky stocké jusqu’à ce que le vieillissement du whisky soit terminé) et la supervision de l’entrepôt assurait une comptabilité appropriée et la perception éventuelle de la taxe.

André 83%
Sirop casse-grippe à saveur de cerises, caramel et cannelle, impression de jeune alcool pas arrivé à maturation. En laissant le verre respirer, le whisky s’équilibre considérablement après quelques minutes et de grosses notes poivrées apparaissent. La bouche est un brin florale et végétale, le rye est omniprésent, le caramel enrobe et apaise les tonalités épicées. Des notes de bois de cèdre et une touche mentholée se pointent le nez. La texture est épurée et liquide, la sensation d’alcool absente. Finale à saveur de bonbons en forme de poisson saveur de cannelle, de cerises marasquin poivrées et de bois calciné.

Martin 85%
Nez: Il faut laisser respirer un peu car l’approche est plutôt timide, mais notre patience est éventuellement récompensée. Notes franches de maïs doux et de caramel, accompagnées d’une touche de vanille et de chêne neuf, avec une nuance herbacée en arrière-plan. Bouche: Entrée ronde et ample, sur le sucre brun, la noisette grillée et un boisé épicé qui rappelle la cannelle et le clou de girofle. Finale: Persistante, sèche et chaleureuse, dominée par le chêne toasté et un retour de vanille subtile. Équilibre: Un dram bien structuré, fidèle au style Bottled in Bond, ce bourbon combine robustesse et précision dans un profil classique. Rien d’autre à déclarer monsieur le douanier.