Aultmore Foggie Moss 12 ans

46% alc./vol.

André 84%
Un beau malt d’apprentissage et de dégustation pour les nouveaux amateurs de whisky. Au nez, vanille et miel, agrumes, une fine touche herbeuse qui me rappelle le Dallas Dhu, la pomme rouge, subtile et légère touche fumée? L’approche de bouche est douce, présentée par l’arrivée de miel et de vanille, puis les oranges et les agrumes ouvrant la porte aux épices et aux saveurs de bois de chêne sec. Montée de poivre qui étonne beaucoup suivant les saveurs plus délicates et douces. La finale est dans l’ensemble relativement courte mais la livraison d’épices et de poivre étire la sensation générale en bouche. Mon commentaire perso serait que c’est un bon whisky, mais que la trop forte proportion de poivre et d’épices déséquilibre un peu trop en bouche. Mais pour le prix demandé à la caisse, il ne faudrait pas hésiter à en prendre une bouteille, comme whisky de semaine!

Patrick 91%
Un excellent scotch, complexe, bien balancé et savoureux. La bouteille s’est d’ailleurs bue très rapidement, ce qui est probablement la meilleure indication qui soit! Pour ceux qui aiment leur dram avec une pincée (ou deux!) de sel. Saura plaire autant aux novices (par son prix) qu’aux experts (par sa complexité). Nez : Parfum très floral, avec des notes maritimes subtiles et une bonne dose d’herbe. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par les épices, mais surtout par le sel qui est vraiment savoureux et lui donne une superbe personnalité. Le tout est complété par des notes d’orge, d’herbe, de bois brûlé, de caramel et de fleurs qui en font un malt offrant une appétissante complexité. Finale : D’une belle longueur, salée et épicée.

Martin 86%
Nez: Notes maltées riches, pomme verte acidulée et une subtile brise iodée. Bouche: Douceur et rondeur affirmées, avec des touches de miel, de poire mûre et une légère fumée herbacée. Finale: Moyennement longue, fraîche et légèrement fumée, relevée par une pointe de citron et de cannelle. Équilibre: Un dram certes équilibré, qui combine une belle douceur maltée à une fraîcheur délicate, incluant une bonne poignée d’épices. Parfait pour les amateurs qui débutent, mais qui ont du beat.

Arran Smugglers Series Volume 1 • The Illicit Stills

56.4% alc./vol.
Première édition d’une nouvelle série limitée, Arran The Smuggler est un hommage historique à la période de distillation illégal sur l’île d’Arran au 18ème et 19ème siècle. Ce véritable objet de collection nous propose un assemblage unique des plus beaux malts de la distillerie : tourbés ou non-tourbés, vieillis en fût de bourbon ou en fût de porto.

André 88.5%
Wow, quel nez ! Fruité à souhait (fruits séchés et porto), gâteau aux fruits et fines épices à cretons (tout épices), prunes et dattes, touche maritime un peu salée, dentelle de fumée. Le nez est très velouté et superbement équilibré. On y détecte même une discrète touche de fumée de tourbe. La bouche cache bien le taux d’alcool au travers sa livraison de fruits divers. Le tout se mélange avec harmonie aux saveurs salées maritimes, de fumée de tourbe et à la finale poivré et fruitée. Quelques tonalités de gingembre peut-être en fin de bouche qui ponctuent un épilogue fruité duquel s’extirpent les épices fumées. Il y a une petite touche, vraiment légère de sulfure en fond de bouche, mais il faut être attentif pour la retrouver. Étonnamment, celle-ci n’est pas désagréable, juste un peu tannante pour le dégustateur attentif.

Patrick 95%
La recette du dram parfait, tout simplement. Nez : Parfum fruité avec une belle petite touche tourbée et poivrée qui prends de plus en plus de place à mesure que le respire. Bouche : Belle arrivée de fumée de tourbe pas trop agressive car tempérée par les fruits. Le tout repose sur une couche de cendre déposée sur une planche de bois épicé. Finale : Longue, fumée et épicée.

Martin 90.5%
Nez: Fruits et poivre, dattes et caramel salé, légère tourbe. Belle complexité sournoise. Bouche: Velouté, mais épicé et salé à la fois. Caramel, fruits, miel tourbé, orge et bois. Finale: Courte un peu pour un cask strength, mais qui livre la marchandise sur des notes de tourbe maritime, de fruits et de chêne épicé. Équilibre: Un plus-que-solide Arran Cask Strength dans toute sa splendeur. Points bonus pour l’emballage et le concept.

Glen Garioch 1999 Sherry Cask Matured Batch 30

56.3% alc./vol.

André 89%
Xérès exubérant pâte de fruits, gâteau aux fruits, dates, toffee caramélisé, un brin d’orange. En bouche, liquoreux et chocolaté, belle texture goulue avec un sursaut d’épices. Chocolat à l’orange, cerises dans le chocolat, pâte de fruits et fruits secs. Finale chaude et épicée, longue, balancée par le côté pâteux. Pour les amoureux de sherry mais les fans de Glen Garioch seront probablement un peu déboussolés de retrouver leur whisky favori livrée de façon aussi dénaturé.

Patrick 90%
Un excellent Glen Garioch, surtout si vous aimez les scotchs vieillis dans les fûts de xérès et qui ont un peu de kick. Nez : Parfum intense marqué en premier lieu par le xérès, le gâteau aux fruits et le caramel. Bouche : Chaleureuse arrivée en bouche, marquée par le vin, avec des notes de chocolat noir, quelques épices et une pointe d’orange. Sublime! Finale : Longue et chaleureuse, avec une bonne dose d’épices et de fruits mûrs.

Balblair 2003

46% alc./vol.
Embouteillé en 2015

André 82%
Très fruité (oranges, agrumes, fruits tropicaux, poires) touche de miel, un brin floral, toute en discrétion. Très axé sur le fût de bourbon au travers un nez approchable et simple. La bouche livre au départ que les arômes sentis au nez, puis un panier en bois rempli de pommes vertes, un peu herbeux même. Les oranges, poires, bonne dose d’agrumes avec une montée plus pointue en finale de bouche – épices et poivre moulu – adoucit par la vanille mielleuse. Le nez était prometteur, mais l’équilibre de la bouche déçoit. Le whisky est aussi peut-être un peu trop rectiligne et conservateur.

Patrick 86%
Balblair m’a rarement impressionné, mais ce whisky est tout de même très bon. Mais pas au point de me réconcilier avec marque qui nous surcharge systématiquement avec chacun de ses embouteillages. Nez : pommes et agrumes, avec de belles notes d’orges. Le tout est enveloppé par un savoureux sucre blanc. Bouche : Agrumes et orge, dans une belle enveloppe de chêne frais, de sucre blanc, d’épices et de moka. Finale : un peu courte, mais tout de même agréablement épicée.

Martin 85%
Solidement pâlotte. Peu d’espérance. Nez: Céréales fruitées, fleurs et miel. Bois, épices et maïs. Pelure d’orange. Bouche: Miel, melon et pommes vertes. Herbe, fleurs et vanille. Chêne discret et épices. Texture un peu aqueuse. Finale: Courte et un peu raide, sur des vagues de poire, de crème, d’épices et de chêne. Équilibre: Assez gêné au niveau de la personnalité même s’il possède bien de belles qualités. Comme quoi le tout n’est pas toujours plus grand que la somme de ses parties.

Arran 18 ans

46% alc./vol.
Édition limitée à 9000 bouteilles.

André 89%
Mélange doux et défini de vanille, de caramel, d’agrumes avec un backbone épicé. Quelques notes d’herbe verte un peu bizarre aussi. Après quelques gorgées, de bonnes saveurs de fruits rouges discrets se livrent au dégustateur. Saveurs de pommes rouges, de bananes, de vanille. La finale est de belle longueur, balançant entre les épices et les sensations et saveurs de chêne sec, de vanille crémeuse nappant une salade de fruits dans leur jus. Bel équilibre, avec une finale plus pointue sur le chêne et les épices.

Patrick 92%
Un excellent whisky, qui fera presque verser une larme aux fans de la distillerie. Une bouteille à acquérir absolument! Nez : Savoureux parfum de pêches avec quelques amandes grillées dans le miel. Touche boisée subtile et agréable. Bouche : Crème brûlée au gingembre (est-ce que ça existe?), bouquet floral intense, oranges, pommes vertes et quelques noix. Finale : Longue et savoureuse, s’étire sur une note subtilement boisée.

Martin 88.5%
Nez: Timide et doux fût de xérès. On sent bien la jeune fougue d’Arran, rehaussée par un long séjour en barriques de sherry. Reposant. Bouche: Doux et mielleux, raisins, cuir et dattes, muscade. Un sherry cask oui, mais plutôt tranquille. Finale: Relevée à point. Planche de chêne et épices. Petit cuir. Équilibre: Fort plaisant. Un sherry cask âgé et audacieux à la fois, pour un prix assez abordable pour faire honte aux autres de son âge.

SMWS 42.15 Ledaig 19 ans

58.6% alc./vol.
« Oscillations of light and shade » – Distillé le 23 mai 1995, 206 bouteilles

André 88%
Nez de bananes et de miel qui tranchent avec le poivre et les saveurs maritimes. Fond de tourbe médicinale et un peu camphrée et mentholée. En bouche, bel équilibre de saveurs et de sensations alcoolisée. Très fruité, encore les bananes, le miel et les ananas se perdant dans un nuage pas trop opaque de tourbe mentholée, quelques épices aussi. Fruits tropicaux, sucre et miel, menthol. Finale soulevée par le menthol et une pincée d’alcool. L’alcool passe presque incognito. Dangereux cet embouteillage.

Patrick 92%
On aurait pu nommer ce whisky « the morning after »… Après une nuit torride faisant suite à une « first date », tu as l’idée de génie de lui apporter le petit déjeuner au lit, ce qui contribue rapidement à relancer les ébats arrêtés il y a une couple d’heures à peine. Nez : Plateau de déjeuner avec un superbe panier de fruits avec des ananas, des mangues, des dates ainsi qu’un pot de marmelade et une jarre de miel. Et ce, sans oublier la cafetière qui continue de chauffer le café. Bouche : Ananas caramélisés, cerises noires, miel, gingembre et une touche de piment, le tout avec une bonne dose de sel. Le genre d’éléments me faisant penser à une partie de jambes en l’air après un petit-déjeuner au lit! Finale : Longue et… Sensuelle!

Martin 87%
Teinte pâle de tourbe bien ancrée. Nez: Tourbe et menthol obscurcissent le tableau dès le départ. Un rayon de miel arrive toutefois à percer les nuages, accompagné de poivre et de pain aux bananes. Bouche: Chaud sirop de fruits, miel, herbe et tourbe. Poivre blanc, orge et encore bananes. Belle dualité des saveurs. Finale: Douce et chaude, quoique tournée et camphrée, sur des accents de poivre, d’herbe, de miel et d’orge. On ne pense même plus au taux d’alcool tellement il se fait discret. Équilibre: Excellent scotch. Comme son slogan l’indique, sa plus grande force réside dans la dualité de ses saveurs, à cheval entre l’ombre et la lumière, comme dirait Marie Carmen.

SMWS 121.76 Isle of Arran 12 ans

57.9% alc./vol.
« Close Shave From A Tipsy Barber » – Distillé le 15 juillet 2002, 210 bouteilles

André 88%
Mélange de fruits exotiques et d’herbe verte coupée, bonbons sucrés, coconut et ananas, vanille. Odeurs bien équilibrées et qui cachent admirablement l’alcool. Miel, cire d’abeille pour polir les meubles, sucré agréables et bonbons herbeux. J’adore la texture collante du whisky en bouche. Toffee et caramel, fruits exotiques, notes citriques un peu acérées en fond de bouche. Biscuits au beurre, chocolat. Finale débutant par quelques notes d’eucalyptus, suivies de salade de fruits noyés de chocolat fleur de sel. Dans l’ensemble, belle présentation. La provenance maritime n’est pas dénaturée, mais le mélange de saveurs est définitivement inusuel. Texture impeccable, mais les notes d’herbe verte ne sont pas favorites dans ma palette de goûts.

Patrick 92%
Un excellent whisky, taillé sur mesure pour une dégustation “haut de gamme ». Encore une fois, la SMWS démontre sa grande maîtrise pour le choix et le vieillissement des fûts. Nez : Cuir, cire d’abeille, fleurs et une touche herbeuse nous faisant presque penser à un gin! Bouche : En bouche, une bête complètement différente se révèle à nous, avec une surprenante vague de bonbons aux fruits exotiques, une touche de cire d’abeille, une note de caramel et une pointe de sel subtile. Finale : D’un belle longueur et savoureuse. Fleurs, sucre et sel tout à la fois.

Martin 87.5%
D’une pâleur fidèle à la plupart des autre malts d’Arran. Nez: Miel, fruits et herbe. Fruits tropicaux même. Très représentatif. Bouche: Bonbons sucrés, miel et sucre d’orge. L’herbe revient au galop avec un vent de cannelle et de clou de girofle. Finale: L’orge est encore plus évidente ici, avec des restants de poivre, de cuir et de chocolat. Équilibre: Un vrai de vrai SMWS qui s’assume pleinement sans toutefois oublier sa distillerie d’origine.

SMWS 4.199 Highland Park 14 ans

56.2% alc./vol.
« Boy Scouts And Bikers » – Distillé le 15 octobre 1999, 148 bouteilles

André 87%
Beau nez fruité et légèrement fumé, poires, salade de fruits, bananes en purée, ananas. À l’aveugle, je n’aurais jamais deviné que cela provenait de Highland Park. Je lui trouve plus de similitudes avec certaines éditions de Arran ou de Bruichladdich affinés. En bouche, quelques saveurs herbeuses assaisonnées de fruits tropicaux, de miel avec un fond maritime un peu salé et une fine touche discrète de fumée. Après quelques gorgées, viande saveur mesquite, bbq, vraiment bizarre. Finale moyenne, portée d’alcool, mais avec un retour sur la salade de fruits fumée.

Patrick 93%
Un whisky voluptueux et sensuel, à un point qu’il éveille en nous des images toutes plus sexy les unes que les autres. J’en bave. Nez : Parfum floral, vin blanc, prosciutto et une note de cendrier mal lavé. Bouche : Assis sur le bord de la mer, on lèche une goutte de jus de fruits exotiques sur la cuisse de sa blonde qui est en pantalons de cuir « stretch ». Finale : La température étant trop chaude pour des pantalons de cuir, une goutte de la sueur de votre blonde s’est mêlée au jus de fruits exotiques. Et le plaisir s’étire longuement…

Martin 87%
Nez: Fruits tropicaux, sirop pour la toux et légère fumée, quoique loin de la tourbe de bruyère à laquelle nous a habitués la distillerie. Touches de grains d’orge séchés. Bouche: Mielleux, caramel salé, fruits tropicaux, herbe savonneuse et fleur de sel. Finale: Retour de la fumée, mais empreinte de fruits et de miel. Ici le taux d’alcool transparaît beaucoup plus. Équilibre: Après analyse on parvient à être en accord avec le fait que c’est un HP, bien que ce tonneau est assez éloigné du style de la distillerie pour qu’elle accepte de s’en départir.

AnCnoc 1975

44.2% alc./vol.
Embouteillé en 2014.

André 92%
Sherry et cerises noires, dattes, raisins secs, miel, goulu et rond mais intense et plein. Pas mal du style bloc de fruit compressé. En bouche, très textural, le sherry est sur les stéroïdes, un peu vieillot et poussiéreux. Gâteau aux fruits, cerises noires, dattes, oranges et un brin d’épices en finale de bouche appuyé d’une fine astringence. Un peu terreux même, genre vieux fût de sherry oublié dans le fond du warehouse avec plancher de terre. Finale fruitée avec passion, peut-être un peu trop rectiligne au niveau saveurs mais livré avec exactitude et de façon très équilibrée. L’intensité des saveurs ne plaira pas à tous, ainsi que son prix exorbitant, mais une fois passé le choc de la facture, il faudra avouer que les gens de la distillerie ont vu juste et que c’est un superbe whisky.

Patrick 83%
Une certaine complexité, mais trop intense sur les fruits trop mûrs, ce qui contribue à donner un ensemble débalancé. Mon humble opinion est que ce whisky-là a passé 20 ans de trop en fût! Nez : Parfum de vieux vin sirupeux très intense. Cassonade brûlée et quelques épices, mais surtout du vin chaud. Bouche : Sirupeuse, vin chaleureux très boisé, caramel et raisins secs « Sun Maid ». Final : Longue et suave, dominée par les fruits trop mûrs.

Jura Brooklyn

42% alc./vol.

André 90%
Un nez qui n’est pas sans rappeler le Dalmore King Alexander (du même créateur), très complexe et challengeant. Je dois avouer que je suis agréablement surpris car les Jura des dernières années étaient réellement décevants. On dirait que la distillerie a maintenant fini par se trouver une ligne directrice plus appropriée. Le nez est définitivement singulier. On sent bien qu’Il y a une attrape quelque part dans les cask finishes. Très vin rouge, les fruits sont abondants, l’ensemble est rond, bonbons aux fruits en gélatine, miel, raisins. En arrivée de bouche, sortie de nulle part, la tourbe un peu camphrée, puis vague de fruits secs, de gâteau aux fruits, raisins écrasés, chocolat noir et oranges sanguines en fond de bouche avec un fin feeling astringent. Wow… étonnant. Sirupeuse texture mais à la fluidité déboussolante. La finale est un mélange de tourbe, de raisins et de fruits secs. J’adore !!!

Patrick 89%
Un excellent whisky pour les amateurs de scotch « océanique ». Complexe, bien balancé, je m’en sers un autre verre illico! Nez : Suave parfum de tourbe subtile, orge sucrée, fruits exotiques bien mûrs, le tout déposé sur un lit d’algues. Bouche : Première impression « sucrée-salée », complétée par de belles notes de tourbe fumée, d’orge et de quelques fruits exotiques bien subtils. Finale : Longue, nous rappelant l’océan par ses notes d’algue et de sel.

Martin 89%
Beaucoup plus cuivré que les Juras typiques. Nez: Céréale feutrée caractéristique de la distillerie, couplée à du vin rouge, des fruits séchés, du miel, des fleurs et des raisins. Une toute petite tourbe lacée de cuir se pointe la tête. Bouche: Assez rond comme arrivée en bouche. Raisins, fruits rouges et sucre brun. Gâteau aux fruits légèrement tourbé. Finale: Chaude et épicée, quoique moyennement longue. Encore gâteau aux fruits, raisins, chocolat noir, oranges, sel marin et algues avant un dernier vent de tourbe. Équilibre: Excellent scotch qui vient toucher à plusieurs styles à la fois, sans trop s’y perdre. Une des belles réussites de Jura. Plaira surtout aux amateurs de cognac.