Ballantine’s Finest

40% alc./vol.
Le fondateur de « George Ballantine & Son Ltd » vient d’une famille d’agriculteur des Borders Ecossais. Il vint à Edinburgh en 1827 et établit une épicerie à Cowgate, pour finalement l’agrandir et se tourner vers les vins et spiritueux. En 1867, l’entreprise démenagea pour s’installer sur Princess Street, plus prestigieuse que la précédente. Les fils du fondateur, appelé aussi George, s’installa à Argyll Street à Glasgow en 1872 en tant que commercant de vins et cigares, avec énormément d’interet à l’export, principalement pour leurs marques Old Glenlivet et Talisker. En 1903, ce commerce famillial fût récompensé par une Garantie Royale et fût reconnu comme étant un immense commerce en ce qui concernait les transactions de vins et de spiritueux pour des familles distinguées à travers toute l’Ecosse et dans beaucoup de régions Anglaises et Irlandaises.

André 79%
Pointe d’épices acérée, adoucie par le miel, la vanille et les nectarines. La bouche est plus à saveur de melon au miel, de pralines, de chocolat noir légèrement chauffé, comme une fondue au chocolat. La finale est à prime abord bizarre, feeling de roche calcaire mais vite remplacé par la douceur du miel et des essences de vanille et de pêches. Mieux balancé et plus complet mais l’ensemble manque de consistance même si les notes sont bien agencées. Agréable mais aussi oubliable.

RV 75%
La bouteille traînant sur la tablette du bar, pas encore vide, qui est arrivée là à l’automne 1982, en même temps que la grosse horloge O’Keefe qui est maintenant plus jaune que le whisky. Assez huileux avec lin au nez, pas très standard mais bien balancé. L’arrivée est douce et en grain – presque le maïs du popcorn. La finale file dans le même sens, avant qu’un agaçant aigre s’y mêle jusqu’à l’aftertaste, heureusement plus estompé.

Patrick 80%
Nez trèèès léger de malt. En bouche, épices à steak, malt et légers fruits. Finale très courte. Pas de fautes, fait la « job » en 1ère classe en train (le seul whisky offert par Via Rail), mais sans plus…

J&B Rare

40% alc./vol.

André 88%
Wow, un superbe nez, très énigmatique, un patchwork de whisky japonais sur un canevas de bourbon américain. Nez de grain de seigle, de tangerines ayant pour toile de fond le côté cerises et l’herbe coupée, la réglisse rouge très affirmé de certains bourbons. Ça sent la cire qui recouvre les pommes à l’épicerie. Le taux d’alcool semble étrangement haut mais ne se présente pas en bouche, habilement caché sous des allures fruitées et que dire de la texture d’un équilibre contrôlé de façon exceptionnelle. Les oranges réapparaissent en finale dans un maelstrom épicée, une bouffée de grains de seigle s’étirant sur le chocolat, le poivre et le tabac.

RV 60%
Éric Lapointe dans le circle pit d’un show de MyChildren MyBride versus devant le micro dans une collaboration avec J-P Ferland dans un pesstacle de Saint-Jean. Ou pour ceux musicalement moins nanti: dans un mix avec du Cointreau, c’est tout juste endurable, mais face à face avec des vrais single malts, il serait expulsé de la scène par les huées de la foule. Nez hyper citronné fake, près du Lestoil, quoiqu’en respirant, peut-être peut-il y avoir de la fumée (où serait-ce les relents de nettoyant de plancher qui monte à la tête?). En bouche, marqué par les épices qui réchauffent sans piquer, mais sans profondeur. Enfin, la finale est désagréable (un peu à la Label 5), beaucoup trop citronnée. Et je ne veux surtout pas de rappel.

Patrick 59%
Pot pourri et ketchup maison au nez. Abominable au goût. Le ketchup maison est finalement passé date. Finale trop longue à mon goût.

100 Pipers 8 ans

40% alc./vol.
Produit par Chivas Brothers depuis 1949, le nom vient des 100 pipers qui auraient précédé le héros de légende Bonnie Prince Charlie sur le champ de bataille. Ce serait un blend de 25 à 30 whiskys différents.

RV 81.5%
Grain sucré avec un peu de blé bien mûr. Le fumé sort en début de bouche pour ensuite être suivi par des feuilles brulées. Agréable sans rien fracasser, un bon blend mais sans plus.

Patrick 78%
Nez typique de whisky de grain (blé ?), avec un léger fruité rappelant des abricots séchés. Très bien au niveau du palais, fruité et céréales. Bien balancé, finale un peu vineuse. Bon scotch de préparation de la bouche, idéal pour initier une soirée de dégustation.