Charmeval par Bruant St-Julien Wine Finish

46% alc./vol.
Édition de 935 bouteilles.

André 78%
Nez franc, sur les raisins, les fruits rouges et une sensation tannique. Bouche très épicée et alcool très ressenti, poivrée et plus vineuse. Raisins rouges, fruits séchés, framboises. Bon taux de sucre. Texture pas très impressionnante à la sensation un peu diluée, courte finale fruitée et vineuse.

Charmeval par Bruant Bourgogne Blanc Wine Finish

42% alc./vol.

André 78%
Nez gorgé de pommes et de Calvados, d’oranges sanguines et de vanille. En bouche, une sensation minérale s’affiche puis de savoureuses notes de tarte aux pommes et raisins, de crème pâtissière. Sensation de fraicheur et de légèreté. La texture est fluide et elle mème sur une finale malheureusement abrupte même si le raisin demeure présent.

Charmeval par Bruant Sauternes Finish

48% alc./vol.

André 82%
Nez sucré et évoquant les pâtisseries. Miel, abricots, poires, vanille et sucre à glacer. Tout ce qu’on peut attendre du Sauternes finish. La bouche est soutenue, le taux d’alcool supérieur se perçoit mais la texture demeure plutôt ordinaire. Miel, vanille, melon au miel, poires et abricots séchés, oranges. Finale de longueur appréciable, étrangement sucrée et sèche à la fois, parfumée de fruits à chair. Un whisky dessert agréable et relativement bien construit.

Springbank 12 ans Cask Strength Batch #55

57.2% alc./vol.
Fruit du mélange de 70% de fûts de type ex-sherry et de 30% ex-bourbon casks.

André 89%
Nez crasseux et industriel au départ, s’adoucissant progressivement à l’aération. Oranges, citrons, poivre moulu sur fond de fumée de tourbe et de vanille crémeuse. L’apport des fûts de sherry est beaucoup plus importante en bouche qu’au nez; fruits secs, raisins séchés, pommes et oranges. On perçoit encore la fumée de tourbe, plus discrète et effacée et jumelée de sel de mer, d’embruns maritimes. L’alcool est vraiment bien maitrisé. La finale est très longue, un peu plus sèche. Fruits secs, vanille et céréales, abricots, oranges.

Big Peat Private Cask Bordeaux Edition

48% alc./vol.
Exclusively bottled for Collection New Vibrations.

André 90%
Nez oscillant entre Bordeaux et Islay; mélange de raisins secs, de barres Fruits et noix Cadbury, de fumée de tourbe d’inspiration maritime, chocolat noir poivré et de cosses d’oranges. La texture en bouche est agréablement huileuse et grasse. L’apport de sel, de notes vineuses et de tourbe est la pierre angulaire de l’expérience. Raisins secs, abricots, tourbe verdâtre, iode. La teinte verdâtre se poursuit en finale de bouche et se teinte de chocolat noir salé et poivré, de caramel et de fumée industrielle. Très intéressante expression hors du cadre habituel. Savoureux et singulier à la fois.

Knob Creek 18 ans Release KC003

50% alc./vol.

Patrick 90%
Wow, Knob Creek, mais mieux. Beaucoup mieux. Nez: Le parfum est plus sucré et plus doux que ce que cette marque m’avait habitué. J’y retrouve aussi la traditionnelle cerise, et une touche épicée très discrète. Bouche: Oh, c’est ici que ça se passe! Le sucre se fait tasser dans un coin par les épices craquantes du chêne brûlé, alors que la cerise tient tout de même courageusement le fort. Finale: D’une belle longueur, sucrée, fruitée et épicée.

Jack Daniel’s Old No.7 Legacy Edition

43% alc./vol.

Patrick 87%
On ne réinvente rien ici, et c’est tant mieux. Légèrement plus savoureux que l’original, mon commentaire à Martin (assis sur la galerie du chalet, sur le bord du lac) fut simplement « maudit que c’est bon du Jack! ». Nez : Le délicieux parfum de Jack, avec son superbe maïs sucré, de cerises rouges juteuses et bien mûres et de riche vanille. Bouche : Le bois brûlé prend ici la première place, laissant en second plan les arômes détectés au nez. La texture en bouche contribue ici beaucoup à mon plaisir. Finale: D’une longueur moyenne, avec du maïs sucré et du bois brûlé.

Martin 83%
Nez: Vanille, maïs, chêne et charbon. Guimauve, sucre en poudre, classiques effluves du Jack, mais avec un peu plus de robustesse et de caractère. Sûrement que le degré d’alcool y est pour quelque chose. Bouche: Sucre blanc, maïs, vanille et bois sec. Touche de poivre et de charbon pour finir avec une cuillère de sirop de maïs. Finale: Un peu courte à mon goût, avec une texture qui tombe un peu à plat. On garde en bouche les saveurs de bois, de charbon et de maïs encore un petit peu. Équilibre: Un bel effort de Jack pour une édition spéciale, un bon départ, même si on assiste à une petite déconfiture en fin de parcours.

Glenfiddich Grand Couronne 26 ans

43.8% alc./vol.
Ce Single Malt a vieilli pendant 24 ans dans d’ex-fûts de Bourbon et de Sherry Oloroso au cœur la distillerie Glenfiddich. Par la suite, il a reçu un affinage d’exception d’au moins 2 ans dans des fûts de Cognac rares ayant contenu les meilleures eaux-de-vie de Cognac et sélectionnés par le Maître de Chai Brian Kinsman. Édition de 10,000 bouteilles.

André 89%
Goûté avec l’ambassadeur de la marque pour la France, ce whisky m’a séduit par son équilibre et sa justesse, sa superbe texture en bouche, ses saveurs. Les attentes étaient hautes vu la déception de l’édition précédente. Effervescence au nez vraiment unique. Notes évoquant une pâtisserie le matin où l’on sert les premiers clients, crème fouettée, crème brûlée, petits fruits rouges bien discrets (pommes, cerises), de bois épicé. La bouche offre une belle onctuosité, l’influence du Cognac cask n’est pas nécessairement évidente. Pour moi elle ressemble plus à du sherry cask s’appuyant sur les notes rouges de fruits. Cassonade, pommes, cerises, cassonade et caramel. Finale épicée et pétillante, bois bien soutenu et fruits rouges.

Lagg Inaugural 2022 Batch 3

50% alc./vol.
Troisième et dernier opus de la série Inaugural. Comme pour les éditions 1 et 2, le Batch 3 est distillé deux fois à partir d’orge maltée Concerto tourbée à 50 ppm, puis élevée dans des fûts de bourbon de premier remplissage pendant deux ans et demi, avant d’être affiné dans des fûts de vin rouge Firkin de 55 litres de Rioja fabriqués sur mesure pendant six mois. Édition de 10,000 bouteilles.

André 84%
Nez de fumée de tourbe terreuse intense sur fond de vin rosé, de petits fruits sauvages et de framboises. À l’aération, cendre froide et bleuets. Belle bouche huileuse et ronde. La fumée de tourbe terreuse est plus précise et définie. J’ai des notes tirées du bourbon cask telles la vanille et l’abricot, le melon au miel qui j’ajoute aux petits fruits rouges couronnés de poivre. Le tout s’accompagne d’une touche herbacée & mentholée. Finale de bleuets et de petits fruits sauvages, fumée de tourbe terreuse, poivre et iode. Ressemble peut-être à certains Ledaig.

Patrick 84%
Un beau gros whisky jeune et intense, auquel on a accordé un vieillissement dans un fût intense. Nez : Les arômes d’un vin rouge charnu et débordant de fruits mûrs, du caramel, du chocolat noir et une discrète fumée de tourbe. Bouche : Un beau mélange de sel, de vin rouge épicé et de fumée de tourbe. Le tout est porté par une belle texture et est chaleureux. Finale : D’une belle longueur, fumée, fruitée et salée.

Martin 81%
Nez: Fruits des champs, malt, menthe et cuir réservé. La tourbe est lointaine. Chêne et poivre blanc. Bouche: Bois, poussière et touche de cassonade. Poivre blanc, herbe, menthe. Le degré d’alcool est un peu maladroitement intégré. Finale: L’agressivité de la jeunesse est mise en évidence ici. Les saveurs y sont, mais leur intensité frise la perte de contrôle. Équilibre: Un dram correct, un peu perdu entre le vin et la tourbe, toujours en quête d’identité…

Kim 76%
Nez : Ça sent jeune! Odeur chimique un peu déplaisante de vernis à ongles, mures et framboises, savon à main de station service. Bouche : Très astringent sur l’attaque, et le bois prend ensuite pas mal de place, cédant en finale à l’alcool pas super bien intégré. J’essaie d’identifier l’apport du fût de rioja dans le produit… peut-être dans le côté tannique.

Lagg Inaugural 2022 Batch 2

50% alc./vol.
Deuxième opus de la série Inaugural de la distillerie Lagg sur l’île d’Arran. Ce whisky fortement tourbé a été distillé deux fois, avant de mûrir pendant deux ans et demi dans des fûts de bourbon et de subir un affinage de six mois dans des fûts de sherry oloroso Firkin de 55 litres fabriqués sur mesure. 10 000 bouteilles.

André 86%
J’ai souvent mentionné qu’un sherry trop intense cache parfois certains défauts. Cette édition est un exemple réussi de comment d’intenses saveurs masquent un spirit beaucoup trop jeune, marqué de bois vert et agressif. Nez plutôt rond, rempli de fruits rouges dont la cerise et les raisins secs, le chocolat au lait et le coconut, le citron, le caramel. Le tout a pour toile de fond une fumée de tourbe terreuse et maritime. La bouche est bien fruitée, les oranges en saveurs de tête, puis les cerises, prunes et le raisin parfumées de cannelle, caramel, chocolat au lait et tourbe mesurée mais bien affirmée. À l’ingestion, notes poivrées et camphrées ainsi que de bonbon casse-grippe. Texture huileuse fort agréable. Longue finale fumée et poivrée, notes maritimes en bonus mais où la jeunesse du whisky est un peu plus apparente. Le whisky de la série à acheter, celui qui surpasse les autres de très loin.

Patrick 83%
De la grosse fumée de tourbe et un gros fût de xérès, la recette parfaite pour un superbe whisky, même s’il est très jeune. Nez : Le parfum est dominé par un xérès sucré, fruité et capiteux qui dissimule presque entièrement la fumée de tourbe et le chêne brûlé. Bouche : Du beau xérès chaleureux et intense, du chocolat noir, du chêne brûlé et de belles épices. Finale : D’une belle longueur, pleine de fruits mûrs, de fumée de tourbe et de sel intense.

Martin 84%
Nez: Le xérès perce facilement le voile du jeune whisky. Malt grillé, fruits, chêne et oranges. Touche de raisin. Bouche: Caramel et zeste d’orange. Sucre brun, sherry, bois, muscade et cannelle. Vanille. Finale: Longue et chaude, texture moyenne. On y retrouve quelques notes de raisins secs, d’agrumes et de xérès. Par contre, la tourbe se perd un peu dans tout ça. Équilibre: Un dram bien agréable pour une distillerie qui débute, mais qui a du beat 😉

Kim 76%
Nez : Me rappelle un peu l’armagnac, ce qui est surprenant pour un whisky vieilli en ex-oloroso sherry. Noix grillées, le bois est encore très présent, écorces d’oranges confites. Bouche : Tourbe fraiche sur le poivron vert grillé, bacon à l’érable, le bois prend beaucoup de place et l’alcool pourrait être mieux intégré. On voit que le whisky est jeune.