BenRiach Limited 12 ans 2000 Release Pedro Ximenez

53.8% alc./vol.
Cask 4236 – 672 bouteilles – Embouteillé Août 2012

André 94%
Ouf… nez goulu, très sirupeux, collant dans les narines. Le sherry est intense et très entier, les grosses cerises noires, raisins secs, petits gâteaux au fruits, chocolat, dattes, figues. Savoureux et très invitant. Le xérès est excessif presque à outrance… wow… La bouche est juste ‘’wow’’, hyper sirupeuse, presque de la liqueur de xérès; les fruits séchés, dates, figues, raisins secs tournoyant dans une tornade de chocolat au lait, réglisse rouge. L’onctuosité et la texture sirupeuse protège la bouche de la douce morsure de l’alcool, jusqu’en finale où le whisky est plus musclé au fil des lapées ou les épices et le poivre émergent doucement de l’ensemble des saveurs pour finalement atteindre une apogée magistrale et survolant l’ensemble du palais. La finale est longue, douce comme une liqueur au niveau texture mais avec un raffinement et des saveurs très définies de fruits rouges et de poivre, nargué par de belles notes chocolatées. Quelle qualité d’exécution, quel rendu, quelle expérience. On adore Benriach lorsqu’ils nous présentent des perles du genre.

Patrick 93%
Une gorgée suffit pour comprendre pourquoi on a choisi de faire une édition spéciale avec ce liquide. Ceci étant dit, j’aurais aimé qu’il s’agisse en fait d’une édition régulière! Nez : Beau parfum de fruits mûrs, de caramel et de chocolat au lait. Aussi, de légères notes boisées et une goutte de vanille. Envoutant! Bouche : Saveurs dominées par le xérès, avec des notes de chocolat noir amer et d’un soupçon de vanille. Le tout est enveloppé dans un superbe écrin de chêne légèrement épicé. Finale : Longue et chaleureuse, comme on les adore! Surtout marquée par le chocolat.

Passport Blended Scotch

40% alc./vol.
Le mélange particulier utilisé dans Passport Scotch a été produit pour la première fois dans les années 1960 par le master blender Jimmy Lang , de la filiale écossaise Chivas Brothers appartenant à Seagra, et a commencé à être vendu en 1965.

André 82%
Céréales en introduction au nez, les poires mûres, herbe verte coupée et fruits rouges. Nez pas désagréable du tout compte tenu de l’attente que j’avais de ce whisky. La bouche est savoureuse; herbe verte, poires, pêches, céréales au miel, beaucoup de vanile crémeuse, d’oranges, nageanrt dans des vapeurs de fumée légère (ça m’a fait penser à certaines saveurs du Famous Grouse Black Grouse). Le whisky est un peu plus franc en bouche que l’annoncaient les saveurs relativement douces, la portion de grain whisky probablement importante… Avec le temps de savoureuses notes de cassonnade et de toffee sont apparues au nez. Finale tranchée, portée sur les céréales séchées et la vanille, quelques épices pointues également.

Patrick 92%
Je m’attendais à quelque chose de bien ordinaire, j’ai eu l’inverse! Un extraordinaire whisky, savoureux, complexe et superbement balancé. Un excellent scotch à prix modique, dites-vous que ça ne sera jamais à la SAQ! Nez : Parfum sucré, fruité, caramélisé et vanillé. Frais et alléchant. Bouche : Belle arrivée épicée et fruitée avec une belle note fumée, des noix, de la vanille, un peu de bois et une bonne dose de sucre. Finale : D’une belle longueur, fumée, boisée et vanillée.

Virginia Black

40% alc./vol.
Decadent American Whiskey

André 79%
Un autre whisky au marketing opportuniste et qui ne livre pas vraiment la merchandise. Nez dilué dans le caramel et le sirop d’érable, quelques fruits rouges presque effacés, fût carbonisé, vanille, cerises noires, poivre. Très straight forward et anodin dans l’approche. La bouche est anonyme et sans attrait; fruits rouges et cerises, cannelle, réglisse noire, noyé dans le caramel. La finale est expéditive et conventionnelle, saveurs prévisibles et expérience lassante. Il restait plus d’originalité quand leur tour est venu..

Patrick 88%
Un très bon whisky avec une savoureuse touche originale. Comme quoi qu’il n’y a moyen de faire du bon whisky américain en dehors des étiquettes traditionnelles de « bourbon », « rye » ou « single malt ». Nez : Parfum unique, avec des cerises, de la vanille et du charbon de bois. En fait, cette description peut faire penser à celle d’un bourbon, mais il s’agit d’un whisky complètement différent… Peut être à cause des notes de sève de bois que je n’ai pas mentionné! Bouche : Caramel épicé et sucré, réglisse rouge, sucre brûlant, sève de bois sirupeuse et touche d’herbe. Finale : Caramel et charbon de bois. D’une belle longueur.

Martin 86%
Nez: Particulier pour un whisky américain, avec des notes de cerise noire, de chêne et de vanille. On y perçoit aussi une vague de rye et de charbon. Bouche: Vanille et caramel, épices tout en douceur. Bois et charbon, fruits rouges. Très sucré ou trop sucré? Finale: Belle longueur et intensité juste. Caramel brûlé, bois, épices et encore charbon. Équilibre: Bravo. Avec la déception qui accompagnait le hype du Haig Club de Beckham, je dois dire que mes attentes étaient bien basses envers le whisky de Drake. Je m’incline devant la qualité relative de cette bouteille.

Laphroaig 21 ans « Heathrow »

53.4% alc./vol.
Bouteille #1347 de 1427.

André 93%
Superbe nez, à la fois de tourbe camphrée et de fruits tropicaux, oranges, sur un canevas de saveurs maritimes un peu salines et terreuses. Toujours ce petit côté d’agrumes et de léger citron, l’ananas frais, la vanille. Le côté phénolique habituel a beaucoup mûri et est bien plus sage et réfléchi. La bouche est souple et pulpeuse, maritime, au départ fruité – les fruits tropicaux – pour ensuite développer de solides notes de tourbe phénoliques ouvrant la voie à une marée poivrée appréciable. En respirant, le nez développe un côté verdâtre, genre eucalyptus et bonbons casse-grippe verts mais réussit tout de même à demeurer équilibré et doux malgré les saveurs plus musclées. La finale est cendreuse et généreusement poivrée, mais l’ensemble passe très bien en bouche comme l’équilibre est préservée au travers d’opulentes notes de fruits tropicaux. Du grand Laphroaig; éventail de saveurs, équilibre, tourbe phénolique. Une envolée tourbée et un voyage diversifié au pays des saveurs. Enjoy!

Patrick 93%
Un superbe Lahproaig, plus épicé que fumé, mais tout de même superbement intense et bien balancé. Nez : Une surprenante dose de fruits, qui bataille ferme avec la fumée de tourbe et les épices pour gagner les faveurs de nos sens. Toutefois, à mesure que le whisky respire, les fruits finissent par rendre les armes devant la toute puissante fumée de tourbe d’Ardbeg. Bouche : Tonne d’épices intense, fumée de tourbe, sel, goudron, charbon et une petite note fruitée des plus subtiles. Finale : Longue, fumée et épicée.

Laphroaig 21 ans Special Edition Exclusively for the Friends of Laphroaig

48.4% alc./vol.

André 95.5%
Notes médicinales et tropicales, agrumes, citron, vanille pulpeuse, tranches d’ananas tout juste coupées, les pommes poires, notes de bitume chaud, léger poisonneux, pansements gorgés d’antiseptique. La bouche est grasse et huileuse, sensation grisante, hyper texturée, c’est comme être touché par l’esprit saint, c’est presque mystique comme sensation. Super équilibre entre la tourbe d’une douceur surprenante d’où émergent les saveurs de fruits tropicaux détectés au nez (ananas, poires, citron) et les petits feux d’artifices de la tourbe presque pétillante, trame maritime sans ambiguïté, ainsi que des petits flocons de tourbe qui fondent littéralement sur la langue. La finale est douce mais les notes phénoliques gonflent littéralement en intensité et se fanent lentement partout en bouche en s’accompagnant d’étincelles de gingembre, de sel de mer et de vagues de vanille et de miel.

Patrick 94%
Il est toujours étonnant de plonger son nez dans un si vieux Laphroaig et de constater à quel point la tourbe s’est adoucie. Oui, c’est bien notre Laphroaig, mais simplement plus mature : Sa force est toujours là, mais il a appris à la contrôler au lieu de la laisser exploser. Nez : Notes de vanille, poivre et tourbe dont la puissance est contenue. Bouche : Belle fumée d’intensité moyenne, avec des notes épicées et poivrées, le tout évoluant sur une pointe vanillée. Finale : Très longue et intense, fumée et épicée.

Wayne Gretzky No.99 Red Cask

40% alc./vol.
Finition en fûts de vin rouge provenant du vignoble de Wayne lui-même.

André 83%
Beau mélange de céréales, pommes rouges, fruits séchés, une touche de rye, réglisse, caramel, raisins secs, pas un line-up digne du match des étoiles mais ça fait la job comme on dit. On ressent bien le red cask en bouche mais il est facile de confondre ces saveurs avec le côté fruits rouges épicés qu’apporte le seigle ainsi que l’étonnante présence du poivre noir. En s’aérant, le whisky offre de généreuses saveurs de caramel et de vanille, beaucoup de fruits rouges et de raisins secs encore. Malheureusement, la texture est un peu rachitique même si le canevas de saveurs est intéressant. Je trouve que le whisky est passablement influencé par le bois de chêne aussi, ce qui lui procure une légère sensation astringente en finale de bouche ainsi que quelques saveurs un peu terreuses. Pour le prix, le whisky est honnête mais ne passera pas la 2eme ronde des séries éliminatoires.

Patrick 84%
Je m’attendais au pire, mais j’ai finalement été agréablement surpris. Il pourrait être plus complexe, mais comme son nom l’indique, il score sans problème. Un bon whisky canadien, mais un peu trop sucré à mon goût. Doit être superbe avec un mixer non sucré. Nez : Parfum marqué par le vin. Fruité, chaleureux avec un subtil bois légèrement brûlé, avec de beaux fruits très mûrs et de la cassonade chauffée. Bouche : Pour commencer, le sucre blanc typique d’un whisky canadien, puis le bois brûlé, de belles épices et du vin rouge chaleureux. Savoureux, chaleureux et fruité. Intense au niveau du vin. Sucre brûlant. En fait, une intensité formidable compte tenu du taux d’alcool. Finale : Belle finale chaleureuse qui s’étire sur un délicieux vin brûlant.

Martin 84%
Nez: Grains et pommes, touche de cannelle et de chêne. Petits fruits et léger vent de rye. Vin et raisins secs. Très agréable, sans toutefois être renversant. Bouche: Caramel et cassonade, bien sucré, léger poivre. Notes de chêne et de seigle plus discrètes, mais bien plaisantes aussi. Finale: Sans être d’une longueur interminable, son intensité est au rendez-vous. Saveurs franches de rye, de fruits des champs, de chocolat, de vanille et de poivre rose. Équilibre: Bien des gens vont peut-être se plaindre que ce n’est pas à la hauteur du « Great One », mais moi j’y trouve ici un beau potentiel. Ce n’est pas le seul producteur de whisky à commencer depuis un vignoble, on pourrait avoir éventuellement droit à de grandes éditions spéciales.

Liquormen’s Ol’ Dirty Candian Whisky

40% alc./vol.
Whisky en lien avec la série télé Trailer Park Boys

André 74%
Un autre whisky qui enmagasinera la poussière sur les tablettes d’un distributeur. Prédestiné aux cocktails? Nez; simpliste, cassonnade, nail polish remover, rye épicé, plastique, alcool. La bouche est pas horrible mais presque… beure d’arachide skippy, cassonnade, sirop d’érable, caramel avec une finale de rye de mauvaise qualité et d’alcool bon marché, des pelures de pommes rouges. Finale, trop longue pour le plaisir que l’on peut en tirer. On aurait dû mettre un peu moins d’argent sur le marketing et augmenter la qualité du distillat et de la présentation générale. Des whiskies comme ça n’aident en rien la cause des whiskies Canadiens. Cheap marketing et rendu plus qu’ordinaire. Je n’ai jamais vu la série mais disons que ce n’est pas avec le whisky que je vais m’y mettre…

Patrick 80%
On s’attends au pire, mais c’est tout de même relativement bon! Ok, pas « bon » au sens que l’entends le lecteur moyen de ce site web, mais « bon » pour le buveur moyen de whisky canadien. Dans quelle catégorie êtes-vous? Nez : Parfum sucré, dominé par le caramel, avec de la vanille et une touche boisée subtile. Bouche : Mélange de sucre brun et d’épices, avec quelques notes de céréales. Chaleureux et sucré. Finale : D’une belle longueur, épicée et boisée.

Martin 75%
Nez: Maïs, rye et acétone, pointe de caramel et de cassonade. Plastique mou fruité, l’alcool ne se cache pas. Bouche: Caoutchouc brûlé, fruits rouges, caramel et cassonade, touche de poivre et de chêne, retour du maïs et du rye. Pas si mauvais, mais pas trop bon non plus. Finale: Longueur appréciable, pour une fois qu’on a hâte que ça finisse! Caramel et vernis à ongles. Équilibre: On va arrêter de se mentir, ce n’est pas le whisky de l’année, loin de là. Mais j’en suis à me demander si on ne se fait pas « troller » par les Trailer Park Boys… à savoir que c’est le genre de bagosse que les boys se prennent derrière la cravate avec des pepperonis séchés dans le parc de Sunnyvale… 1 point bonus au cas où j’aurais raison.

Storas 21 ans Rare Cask Reserve Blended Scotch Whisky

46% alc./vol.
Batch 15/0408, assemblé le 13.03.2015, édition limitée à 4600 bouteilles, exclusivité LCBO.

André 86%
Raisins secs et sherry, pommes vertes, prunes, avec une forte influence du sherry et du bois de chêne s’exprimant au travers de notes de vanille et de toffee ainsi qu’une touche de chocolat noir et une nuée de fumée discrète. La bouche est très fruitée, beaucoup de raisins secs, parsemé de vagues épicées (clou de girofle, cannelle, gâteau aux épices), gâteau aux fruits. Les saveurs sont assez rectilignes mais l’équilibre est respecté scrupuleusement. La douceur apportée par les notes fruitées de sherry permet le taux d’alcool un peu plus relevé et l’apport important d’épices. Rappelle grandement la pâte de fruits également. La finale est elle aussi fruitée mais les épices omniprésentes. Point fort de ce whisky; l’équilibre, point faible; l’éventail très limité des saveurs. Les amateurs de whisky fruité et de sherry seront comblés si ils recherchent un whisky sans trop d’artifice et de complexité.

Patrick 95%
Wow, l’un des meilleurs blends, sinon le meilleur que j’aie jamais eu! D’une complexité et d’une balance incomparable, j’y découvre de nouveaux arômes à chaque gorgée. Définitivement dans ma « palette », je regrette de ne pas en avoir acheté une pleine caisse! Nez : Parfum enivrant, riche et complexe, présentant de beaux fruits mûrs, des épices, un peu de bois, de la vanille, du caramel, du chocolat noir ainsi qu’une touche de fumée. Bouche : Des fruits mûrs, du sucre brûlant, des épices, du bois chaleureux, du chocolat noir et un peu de fumée. Wow. Finale : D’une superbe longueur, fruitée et épicée.

Martin 89%
Nez: Raisins secs, dattes, vin chaud, cacao et toffee. Vanille, orange et pommes Granny Smith. Bois sec, épices et xérès. Belle entrée en matière. Bouche: Fruits rouges, xérès, épices, raisins rouges, dattes et touche de cacao. Pas trop envahissant, bien balancé au niveau des saveurs. Finale: Bois sec, raisins secs, dattes, épices et caramel. Vanille et xérès sec. J’aime son côté franc qui n’essaie pas de se faire passer pour autre chose. Touche d’amertume vers la fin. Équilibre: Les éléments sont tous bien dosés et balancés, un beau blendes sherry cask qui reste vrai. On pourrait pousser l’enveloppe un peu, mais encore, parfois il est bon se se satisfaire de peu, surtout quand c’est bon comme ça!

Gordon & MacPhail Imperial Exclusive 1998-2014

50% alc./vol.
Distillé le 09/09/1998, embouteillé en 04/2014 depuis le fût #1224, 276 bouteilles.

André 94%
Superbe nez, tout en douceur et en saveurs fruitées; pelures d’orange, sherry, raisins secs, avec une base de citron, de miel et d’agrumes. En bouche, melon au miel, poires, ananas, poivre concassé et raisins secs et sherry, pommes rouges sucrées, oranges. C’est simplement… hallucinant…juste wow! Jusqu’à la finale, on ne ressent aucunement le taux d’alcool mais la conjonction du poivre et du 50% se dévoile en finale de bouche mais sans éclipser les douces saveurs des fruits. La finale est relevée, beaucoup de poivre et de cannelle qui se marient agréablement avec le résiduel du sherry et du melon au miel. Saveurs singulière, taux d’alcool habilement contrôlé, distillerie démolie… La totale. Définitivement dans la top list de mes whiskys à vie.

Still Waters Stalk & Barrel Corn Whisky – Distillery Discovery Pack

46% alc./vol.

André 79.5%
Nez très parfumé et floral, presque de gomme à savon, sucrée à souhait. Étrangement, je lui trouve quelques saveurs de rye whisky avec un côté réglisse rouge et petits fruits sauvages. La bouche est passablement rectiligne, les céréales sont évidentes, bien sucrées, beurre et saveurs de barils de chêne avec une légère morsure d’alcool en finale de bouche et de bonbons à la cannelle. Timidement astringeant en finale et très porté sur les grains de céréales sucrés. Je n’ai pas détesté ce corn whisky malgré son jeune âge et sa vivacité en bouche. Cela demeure une belle représentation de ce type de whisky et aide à discerner le style. Le dégustateur qui s’attend à pléiade de saveurs et un voyage dans des contrées gustatives sera déçu. Il faut seulement le considérer comme une représentation juste du style.

Patrick 75%
Une curiosité intéressante, sans plus. Bref, un bon achat dans un “Discovery Pack” pour voir c’est quoi un mauvais jeune whisky de maïs… Rapport qu’au niveau plaisir intrinsèque de dégustation, on repassera. Nez : Parfum dominé par l’alcool, avec, sans surprise, de légères notes de maïs et de fruits frais. L’ensemble laisse présager un whisky assez jeune. Bouche : Belle texture huileuse, qui porte un liquide frais et léger, rappelant un whiskey irlandais bon marché. Saveurs boisées, un peu de maïs et quelques notes métalliques très subtiles, mais qui écœurent quand même. Finale : D’étire sur les notes métalliques.

Martin 72%
Nez: Assez alcoolisé d’entrée de jeu. Maïs et à peine de vanille, sucre blanc et quelques fruits. Touche de lilas et de savon, une poignée d’épices. Bouche: Sucre, beurre et gomme savon. Poivre blanc. L’alcool domine affreusement toute l’expérience, donnant l’impression de largement dépasser le degré indiqué sur l’étiquette. Finale: Chaude et agressive. Alcool, maïs et bois. Quelques fruits en in de parcours, mais qui sont prestement noyés dans l’alcool et les épices, sans demander leur reste. Équilibre: J’ai beaucoup de difficulté à recommander ce dram. Intéressant pour découvrir le style, mais on ne voudra pas en faire une habitude.