Old Particular Glenrothes 16 ans

56.4% alc./vol.
Distillé en octobre 1997, embouteillé en août 2014 depuis le fût #DL104587 Refill Hogshead, 277 bouteilles.

André 85%
Superbe texture en bouche, liquide mais concentré, huileux à souhait, débutant par une vague massive de fruits rouges, les raisins secs, les bananes, suivi pas d’étonnantes épices et de poivre. La bouche est bien soutenue, fruitée à souhait, raisins secs, mélange de bananes en purée et pomme poire, melon au miel, se stabilisant dans des draps de sherry bien campés. La finale est peu off-key mais l’ensemble de saveurs est agréable et se marie bien ensemble. Un Glenrothes agréable mais qui démontre bien l’ambivalence que peut démontrer cette distillerie dans ses embouteillages. J’aimes les saveurs et arômes variés, la texture amoureuse et la quiétude des saveurs fruitées (malgré le léger off-key de la finale).

Patrick 82%
Un whisky qui s’annonce bien au nez et à l’arrivée en bouche, mais dont l’expérience se gâte rapidement. Dommage, c’était bien parti. Je ne comprends pas l’idée de mettre en vente un tes single cask (et ce, à un prix si élevé !) pour une qualité qui est somme toute, bien moyenne. Définitivement, il y a des acheteurs à la SAQ qui ne font pas leur job quand on pense à tous les produits extraordinaires qu’ils ne considèrent pas assez bien pour les québécois. Nez : Savoureux et riche parfum, avec du caramel, des raisins secs, de petits fruits rouges et une bonne dose de vanille. Bouche : Très fruité, avec de beaux raisins secs, du caramel, une bonne dose d’épices, un peu de pommes vertes et du sucre d’orge. Finale : D’une belle longueur, épicée, avec des notes de cassonade… Et un je-ne sais-quoi de mal balancé. Dommage.

Old Particular Dalmore 17 ans

55.5% alc./vol.
Distillé en mai 1997, embouteillé en août 2014 depuis le fût #DL10247 Refill Hogshead, 237 bouteilles.

André 83%
Hors norme pour un Dalmore; tarte au citron, meringue flambée, toffee, vanille, petits fruits sauvages discrets. La bouche est soutenue, bien alcoolisée. Encore ces saveurs de citron et meringue, beaucoup d’influences du fût de chêne, la vanille est veloutée et crémeuse, le caramel agréable, ce qui cache bien les fortes épices. La finale est portée par les épices et les saveurs du bois de chêne, lit de saveurs citronnées et baffe d’alcool. Ce whisky offre une belle alternative au sherry opulent de habituellement préconisé par Richard Paterson, ce whisky riche à l’extrême, qui ne plait pas à tous. On a droit ici à une version plus posée et réfléchie, moins tape-à-l’œil qui revient peut-être même aux racines de la distillerie.

Patrick 80%
Je ne suis pas un fan de Dalmore (à cause de leur style « vendeur de parfums cheaps ») et ce whisky me conforte dans cette voie. Je ne comprends pas qu’on ait fait un single cask avec ce whisky, on aurait plutôt gagner à le noyer dans un blend quelconque. Nez : Agrumes, fudge, vanille et sciures de bois. Bouche : Belles épices boisés, citron et une touche de poivre. Finale : Belle finale sèche et épicée, avec une bonne dose d’agrumes.

Jack Daniel’s Single Barrel #13-2778

47% alc./vol.

André 83%
Fruits habituels du style, crayon de cire, cannelle, réglisse rouge, cassonnade. Relativement commun mais superbe agencement de saveurs. En bouche, pleine bouchée de cerises rouges, réglisse noire et rouge, cannelle, pelure de pomme. La texture est malheureusement un peu éparse et molle, un peu anonyme et n’a pas la chaleur amicale des habituels JD single barrel… Finale plus épicée, la cannelle est plus prononcée et s’affuble de quelques notes de poivre noir broyées en supplément. Bon, l’idée des single cask est d’offrir des variantes entre chacune de leurs parutions. Celle-ci est en légèrement en dessous des standarts habituels mais demeure un bon whisky à siroter sur la galerie l’été par une soirée humide et orageuse.

Patrick 80%
Un bon whiskey, mais vraiment moins bien balancé que les Single Barrels habituels. Nez : Parfum de maïs sucré, de cerise et de bois. Bouche : Belles épices sucrées, maïs, bois brûlé avec un peu de vanille et de cire ? Finale : D’une belle longueur, sucrée et épicée.

Jack Daniel’s Single Barrel #16-5530

47% alc./vol.

André 90%
Je suis parfaitement d’accord avec Patrick sur cet embouteillage, wow.. Quelle belle expérience, du nez à la finale. Le nez est très fruité, avalanche de réglisse rouge et de pelure de pommes, beau rye poussiéreux et cireux, belle rondeur apportée par le maïs sucré et fondu. On remarque la contribution de chacune des céréales utilisées, le tout sans flafla et avec rien qui ressort et vole le show, tout en équilibre et en nuances. La bouche est hyper fruitée, texture grasse et ronde en bouche, encore la réglisse rouge et les pelures de pommes, belles nuances apportées par les épices du rye, sensation cireuse de résidus de crayons de cire, s’accompagnant d’une généreuse morsure d’alcool (pas féroce du tout par contre). On en redemande à chacune des gorgées, savoureux, typique mais pas quétaine ni prétentieux dans la présentation. Finale sur les influences des céréales, les fruits rouges, fruits sauvages et savate rouge, épices. Superbe embouteillage et toujours étonnant de voir les variances selon les fûts.

Patrick 90%
Wow, on dirait que ce whiskey s’améliore à chaque baril ! Un superbe whiskey « in your face ». Nez : Le beau parfum de maïs sucré, de caramel et de petits fruits. Bouche : Wow ! Chocolat amer, fûts de bourbon, fruits mûrs, vanille. Le seigle prends ici le dessus sur le maïs. Finale : D’une belle longueur et marquée par le bois brûlé.

Martin 90%
Nez: Très rond et fruité. Maïs, caramel et réglisse, avec un punch d’épices qui pourrait en décoiffer plus d’un. Chêne et charbon. Bouche: Texture superbe, tapis de réglisse rouge, de maïs et de vanille. Un beau mélange de caramel, de bois et de cannelle fait le reste. Finale: Chêne carbonisé, seigle épicé et fruits rouges. On en redemande… Équilibre: Si vous aimez Jack Daniel’s, il est grand temps que vous allongiez le 20$ supplémentaire pour une bouteille de ce calibre.

Catoctin Creek Roundstone Rye

46% alc./vol.

André 87.5%
Savoureux au nez; campé dans le style rye mais sans excès mais plutôt le contrôle des éléments. Le nez présente les saveurs primaires du seigle, ces saveurs habituelles de réglisse rouge, cerises noires, la cannelle et une présentation cireuse très funky avec une bonne dose d’épices. Le whisky est au départ satiné en bouche, la texture est encore une fois cireuse, la table est mise tout en douceur mais le rye s’accroche rapidement dans la nappe pour faire dérayer ce beau souper de saveurs. Bam… beaucoup de cannelle et d’épices, de poivre, réglisse rouge, raisins, cerises, gâteau aux fruits, les prunes. Le tout s’affine rapidement en bouche et devient plus robuste et épicé, ce qui redouble la sensation de l’alcool, un peu bitter même. Finale; épicée et poivrée même si généreusement fruitée. Pour une petite micro-distillerie, impressionnant de voir la qualité du produit. Ça prouve bien que la qualité repose sur la passion et le savoir-faire et pas seulement sur les bidoux et une grosse équipe de marketing…

Patrick 89%
Un superbe rye offrant un beau bouquet d’épices. Riche, complexe et intense comme j’aime mes rye ! Nez : Superbe parfum de seigle sucré et fruité, avec une pointe de chêne et de vanille. Appétissant. Bouche : Beau bouquet d’épices, bois brûlé et quelques cerises. Finale : D’une belle longueur, marquée par le charbon de bois.

Wiser’s Last Barrels – 14 ans – Item A.A008

45% alc./vol.
Whisky de 15 ans d’âge en ex-bourbon barrels, fabriqué en utilisant la méthode du sour mash et le mélange, composé de 80% de maïs, 11% seigle et de 9% d’orge malté fût concassé en une seule batch et non concassées et distillées séparément comme les Canadian Whiskies traditionnels.

André 93%
Ce whisky Canadien tient définitivement plus du bourbon que du whisky Canadien avec sa facture très distinctive, à l’aveugle j’aurais parié SANS AUCUN DOUTE sur un bourbon… Douceur réconfortante du maïs, le whisky est feutré en texture mais musclé en saveurs. Pommes rouges, rye, réglisse rouge, cannelle, le maïs à plein nez, c’est sucré et d’une superbe texture ronde et féminine avec un arrière-plan poivré et épicé. La bouche est robuste, le rye est bien présent avec sa signature d’épices et de réglisse rouge, de pelures de pommes rouges et bonbons en forme de poissons à saveur de cannelle, les fruits séchés et une touche boisée. Les épices gagnent en force à chacune des gorgées et le taux d’alcool semble se décupler. La finale est consistante, bien épicée mais surtout très poivrée, sur une couverture de fruits rouges et de pommes à la cannelle. Encore une fois, je suis simplement sur le cul…

Patrick 89%
Un superbe whisky riche et complexe, rappelant plus un bourbon qu’un whisky canadien… Mais tout de même avec un je-ne-sais-quoi de bien canadien. Nez : Parfum fruité avec des notes de cerises crémeuses rappelant un bourbon. Aussi, les pommes rouges, du caramel, un peu de maïs et très sucré. Bouche : OMG ! On découvre ici une tonne d’épices venant du seigle, des pommes rouges, des cerises pas tout à fait mûres, des fruités séchés et une pointe boisée. Finale : D’une longueur moyenne, avec de belles notes boisées.

Martin 90%
Nez: La gomme savon est à l’avant-plan. On pourrait lever le nez là-dessus, mais la patience nous apporte d’autres arômes. Fruits, réglisse et seigle. Épinette, pommes et cannelle. Bouche: Fruits rouges et cireux, maïs, vanille et chêne. Les saveurs sont très près d’un bourbon classique. Un bourbon avec une teneur en rye exceptionnelle. Les épices nous portent vers la suite. Finale: Épicée et boisée, tout en laissant le maïs et le seigle dominer la palette de saveurs. Savon, cerise, cannelle, poivre et vanille. Équilibre: Une superbe expérience, assez dichotomique. Sans plaire à 100% l’amateur de bourbon ni l’amateur de rye, il saura satisfaire celui qui se contente d’un excellent dram.

Wiser’s Union 52 – Collector Series – Item A.A1203

45% alc./vol.
Mélange de 4% de scotch single malt de 52 ans d’âge (1964) vieilli au Canada et de 96% whisky Canadien de 15 ans d’âge, distribué exclusivement en Colombie-Britannique.

André 93%
Quel raffinement, quelle complexité. Savoureux au nez, mélange de whisky typique Canada, le rye est adouci par les notes de fruits rouges, la confiture d’orange, les pelures de pommes rouges, les notes de vieille couverture de livre en cuir oublié dans une bibliothèque, caramel et de douces épices enrobées d’une généreuse couverture de petits fruits rouges. La bouche est tout aussi déboussolant, on perçoit les épices rapidement mais toute la texture du whisky est en fond de bouche, confirmant l’âge du dit liquide. Chocolat noir, confiture d’orange, petits fruits rouges sauvages, réglisse rouge, cannelle avec une finale de poivre noir moulu et d’épices. La texture est juste wow, hallucinante, hyper texturée et complexe. J’adore l’ambiguïté entre les saveurs de whisky Canadien et la texture unique développée par le vieux single malt. Cela calme la fougue des épices et propulse le whisky à une vitesse constante et lui donne une longueur impressionnante en bouche. La finale est une belle dualité d’épices, de fruits et de notes vieillottes et un peu terreuses. Les limites de la création de Don Livermore nous étonnent d’un embouteillage à un autre. Un whisky qui démontre beaucoup d’ambivalence livrée au travers des saveurs complexes et raffinées. Je ne regrette pas du tout mon achat et d’avoir autant rushé pour avoir la bouteille de BC…

Patrick 92%
Le meilleur de l’Écosse rencontre le meilleur du Canada !Riche, complexe et parfaitement balance. Un whisky extraordinaire ! Nez : Beau nez complexe, avec un rye bien balancé par des fruits, une touche d’oranges, du caramel et des pelures de pommes rouges. Ça regarde bien pour la suite ! Bouche : Wow ! Toujours les savoureuses épices du rye, du bois, du chocolat noir à l’orange, de la cannelle et du poivre. Finale : D’une belle longueur, complexe et savoureuse.

Martin 92%
Nez: Fruits rouges et cassonade, marmelade et chocolat, épices du rye au loin. Oranges, pommes et caramel, avec une touche de bois et de vanille. Bouche: Beau caramel onctueux, sucre brun caramélisé, rye frais, fruits mijotés et poivre rose. Le chêne surplombe l’expérience. Miel et beurre. C’est incroyablement bon! Finale: Chaude et bien relevée, sur de constantes notes de rye, de bois, de fruits et de caramel goulu. Équilibre: Une autre solide expression qui prouve les dires du Dr. Livermore, le whisky canadien est bel et bien le plus versatile de tous les whiskys.

Wiser’s Limited Special Edition – Recognizing 500,000 Cases Sold – Juin 2003

40% alc./vol.
Édition spéciale remise aux employés afin de célébrer le 500,000ème baril vendu par la distillerie en date de juin 2003.

André 82%
Étonnant de douceur, avec ce nez feutré et sucré, sucre brun, cannelle, confiture de fruits, sirop d’érable et bois blanc. Sans être un whisky de grande complexité, il est très agréable en bouche et livre une ligne directrice qui respecte bien le style. La bouche est un peu trop diluée, les épices fades et un peu molles, bien que le rye pousse quelques soupirs discrets au travers les notes de sirop d’érable et de bois de cèdre avec un arrière-goût légèrement poivré et pauvrement épicé. La finale est passagère et presque expéditive, ces mêmes épices, le rye et le poivre emmitouflé de draps de sirop d’érable et de cèdre séché. Bon, rien d’extraordinaire mais une présentation surprenante pour un whisky relativement basique de ce type. Je me vois plus le siroter par une chaude nuit d’été plutôt qu’au printemps pluvieux…

Patrick 84%
Riche, savoureux et bien balance à défaut de présenter une quelconque complexité. Nez : Caramel fruité très sucré. Parfum assez simple. Bouche : Caramel épicé et sucré, avec une petite touche de fruits et pas mal de vanille. Finale : Un peu courte, sucrée et fruitée.

Wiser’s Special Blend

40% alc./vol.

André 77%
Un blended whisky Canadien représentatif mais qui ne sort pas du lot. Nez de caramel et de toffee, raisins séchés, réglisse rouge, rye et quelques épices presque effacées. En bouche, les saveurs de bois brûlé sont intenses, l’alcool également, le rye est presque à saveur de plastique, me rappelle certaines odeurs et saveurs que j’avais dans des embouteillages low-shelf de Canadian Club. Après quelque temps, saveurs de sirop d’érable un peu brûlé dans le fond de la pan à l’érablière, cassonnade, réglisse rouge. Grossièrement, en bouche, ça goûte le Canadian whisky bon marché, dilué et sans grande profondeur. Finale épicée, l’alcool générique, fruits rouges, réglisse (noire maintenant), fût carbonisé, rétro-olfaction légèrement épicée. Ça doit être bin bon avec du Coca-Cola et des cerises…

Patrick 80%
Un peu rough, mais tout de même pas mauvais. Une belle complexité, mais manque un peu de balance. Pour 2$ de plus, je préfère le « De Luxe ». Nez : Rye, biscuits, cassonade et fruits subtils. Bouche : Tonne d’épices du seigle, poivre, un peu de fruits, des biscuits et une bonne dose de bois carbonisé. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois carbonisé.

Martin 80%
Nez: Rye et maïs, vanille en force, un peu de poivre et de fruits. Pas mal classique dans le portrait canadien. Raisins et caramel. Une touche de réglisse lointaine. Bouche: Assez fade comme texture, mais on livre tout de même ici la marchandise au niveau des saveurs telles que caramel, vanille, chêne, épices et céréales. Finale: On perdure un peu plus que je ne l’aurais cru. Vanille, caramel, bois, rye fruité, réglisse et sucre brun. Équilibre: Quand même bien, mais le Wiser’s DeLuxe, leur entrée de gamme, est clairement supérieur.

Glann Ar Mor Kornog Roc’h Hir

46% alc./vol.

André 86.5%
Tourbé et maritime, jeune et vif. Poussière de pierre, nez poudreux et d’herbe verte mouillée, la poire et des feuilles de menthe. Caractère maritime et tourbé, texture un peu poussiéreuse. La bouche dévoile la force de la tourbe herbeuse, touche de menthol, très parfumé et fruité, mais les fruits tropicaux maintenant, ananas, vanille, amandes. Le parfum me rappelle l’odeur lointain des lilas en fleur au printemps, par une journée encore frisquet, le parfum étant atténué et farouche. On ressent la jeunesse du whisky au travers ses fugues de saveurs pointues et un peu imprévisibles. Finale fruitée, aromatisée d’oranges et de nectarines, vanille crémeuse transpercée de pointes tourbées et de saveurs d’herbe verte et de chlorophylle. Un style qui n’est pas à portée de tous. D’un côté, la fougue rappellera peut-être un peu trop le jeune whisky aux connaisseurs, de l’autre, les nouveaux adeptes le trouveront aussi peut-être un peu trop tranché. Ce qui est vraiment agréable, c’est que la distillerie étale ici son style et sa ligne directrice unique qui rappelle ses origines maritimes sans être confondu avec certains whiskies tourbés d’Islay par exemple.

Patrick 86%
Un très bon whisky, surtout pour ceux qui les aiment malpropres. Intense et savoureux. Nez : Fumée de tourbe légèrement sucrée, avec une touche de vanille, avec un je-ne-sais-quoi de malpropre. Bouche : de la cendre plein la bouche, puis la fumée de tourbe, tourbe qui d’ailleurs semble plein de sueur du gars qui l’a découpée. Finale : Longue, fumée et épicée.

Martin 85%
Nez: Vif et fougueux, sur une tourbe très verte, avec des accents de citron et de pierre. Un peu mentholé, un peu poussiéreux. Bouche: Texture légère, quoique très cendreuse. Citron et tourbe prennent ici d’assaut d’autres notes de bois et de pierre salée. Finale: Sur une belle longueur, la tourbe nous laisse sur une impression plus jeune et disons plus verte, genre menthe ou chlorophylle. Équilibre: Un bien bel exemple de la distillerie Glann Ar Mor qui nous montre en quoi elle est différente des écossais.