Glenfiddich Winter Storm 2017 – Batch #1 – Experimental Straight from the Cask – Cask #7

51.4% alc./vol.
Glenfiddich de 21 ans d’âge affiné pendant 6 à 9 mois en fût de vin de glace Canadien. Cette version n’est pas distribuée sur le marché et est un échantillon tiré directement d’un des fûts.

André 92%
Très doux au nez, belle vanille crémeuse, céréales Sugar Crisp, bananes, ananas, savoureuses notes sucrées, salade de fruits tropicaux, oranges, poires, abricots, léger côté citronné et frais super agréable. Ce qui marque la bouche, c’est la texture huileuse et grasse, parfaite pour la dent sucrée; salade de fruits tropicaux, poires, ananas, oranges, raisins verts, wine gums. Very sticky… Finale un peu courte, mais compensée par l’hyper générosité des saveurs couvrant une vaste étendue de la palette des fruits, bonne envolée d’épices et de poivre aussi. J’aime beaucoup l’accent légèrement licoreux qui demeure en bouche après chaque gorgée et la sensation générale rafraichissante laissée par la finale. La douceur du spirit de Glenfiddich s’est très bien prêté au jeu du cask finish. Définitivement, j’aurais embouteillé à 51% plutôt que comme la version grand marché à 43%.

Patrick 91%
Un beau gros whisky intense, avec un beau mélange d’épices et de sucre. Nez : J’aime l’image d’André des céréales Sugar Crisp! Sucré, fruité, des pommes rouges mûres, une touche d’agrumes. Bouche : Oh, du caramel, du miel, du chocolat au lait, des épices, des pommes rouges, de la vanille et des raisins verts. Finale : D’une belle longueur, des épices et un peu de sucre.

Glenfiddich Experimental Series #03 Winter Storm 21 ans

43% alc./vol.
Glenfiddich de 21 ans d’âge affiné pendant quelques mois en fût de vin de glace Canadien.

André 82%
Attentes et déceptions, surtout après avoir goûté à la version directement du fût version cask strength. Nez fruité, les fruits tropicaux, frais et presque effectivement hivernal, rafraichissant plutôt, oranges sanguines, raisins verts, gros manteau sucré. Bouche douce et sucrée; poires, vin effervescent, raisins verts, sucre à glacer, légère touche citronnée et beaucoup de fruits tropicaux. Dommage pour la texture et la dilution qui affaibli la toile de saveurs. Courte finale sucrée.

Patrick 83%
Avec un whisky fait en quelque sorte en mon honneur, mes attentes étaient élevées (sans jokes, je suis le canadien qui a inspiré le produit en étant prisonnier de la distillerie pendant trois jours à cause de la pire tempête de neige en 60 ans!). Et je suis plutôt déçu. 21 ans pour ça, bof. Nez : Parfum léger, fruité et légèrement sucré. Bouche : Sucré, très épicé, des pommes cramées et boisé…. Je m’attendais toutefois à un produit mieux balancé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Bruichladdich Port Charlotte Islay Barley 2011

50% alc./vol.
Port Charlotte réinvente sa gamme et son packaging en 2018. Toujours fabriqué à partir de 100% d’orge venant de 3 fermes (Dunlossit, Kilchiaran et Sunderland) et d’eau de source provenant d’Islay, cette édition justement nommée « Islay Barley » est un single malt ultra tourbé (40 ppm). Distillé en 2011 à partir d’orge récolté en 2010, il est ensuite vieilli sur Islay à 75% dans des fûts de whiskey américain de premier remplissage et à 25% en fûts de merlot et de syrah de second remplissage.

André 88%
Le nez est jeune et vif même s’il y a beaucoup de délicatesse sous ce 2×4 clouté de tourbe. Tourbe terreuse puissante remplie d’enbruns salés, herbe verte mouillée, citron et agrumes, fruits tropicaux, grains de céréales au miel, grosse vanille pulpeuse… mais faut passer au travers du filtre de tourbe assez opaque. La bouche est puissante et huileuse, tourbée et fumée, un peu crasseuse, morceaux d’ananas, de fruits tropicaux, agrumes, oranges et citron, une pincée de sel de mer, poignée d’amandes, céréales maltées. Notes médicinales impressionnantes, camphre et feu de bois encore mouillé. Ensemble un peu agricole dans la présentation. Finale sur le charcoal et le poivre broyé, terre mouillée, fumée sale et souvenirs maritimes, chocolat noir amer. Une belle édition, à mi-chemin entre les Octomore et les Laphroaig.

Patrick 93%
Que c’est bon. Menoum, wow, miam miam miam. T’aime la tourbe? Poses-toi pas de questions, tu vas adorer. Genre, les Laphroaig d’il y a 15 ans rencontrent les Bowmore de la même époque! Et en plus, beau bonus, on ne ressent pas du tout la force de l’alcool. Nez : Oh la belle fumée toi! Fumée de tourbe fraîche, gazon jauni, avec une subtile touche maritime. Bouche : De la fumée de tourbe subtilement sucrée, du créosote et un peu de poivre et pas mal de sel. Oh que c’est bon ça! Finale : D’une belle longueur, fumée, sucrée et avec du bois très brûlé.

Martin 91%
Nez: La tourbe y est bel et bien, mais est masquée par la délicatesse des fruits présents. Algue et sel de mer viennent accompagner le tout, suivi de chêne mouillé et de miel, sucre en poudre et vanille. Bouche: Superbe texture, la tourbe est terreuse, mais elle sait bien s’éclipser pour montrer le miel, les fruits, le bois et la vanille. Finale: Poivre, cacao, bois et cendre. Tout en douceur comme retombée. Équilibre: Un grand scotch tourbé. Degré d’alcool à point, saveurs bien cernées et équilibrées, un dram qui nous garantit une belle soirée.

Bastille 1789 Single Malt

43% alc./vol.

Patrick 80%
Ouin… Pas évident de donner une note à ce whisky. C’est bon, mais je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas envie de m’en servir un autre verre. Probablement trop sucré. Nez : Parfum de jeune whisky de malt sucré et marqué par les céréales et par des fruits délicieusement sucrés. Bouche : Oh…. Meilleur que ce que je m’attendais! Du sucre très chaleureux, du chêne, quelques épices et un beau mix de fruits sucrés venant des différentes finitions en fûts. Finale :D’une belle longueur, fruitée et sucrée.

Frysk Hynder Single Malt

48% alc./vol.
Malt type: Barley, Distilled 04-06-07, Bottled 07-10-14 from Cognac cask #70C, bottle 448

André 35%
Sérieusement, un 35% généreux. Pour ceux de vous qui se disent « simonac, regarde tous les bons whiskies qu’il déguste », bien voici une évaluation qui montrera que cela n’est pas toujours une partie de plaisir. La cerise sur le sundae, après avoir passé une semaine de merde et de s’assoir le soir pour évaluer un whisky et tomber sur… ce… eee… pitoyable breuvage pour qui juste le fait d’être embouteillé est déjà un non-sens, de mettre en péril des consommateurs de la sorte et que « cela » réussisse à passer tous les tests de salubrité, c’est se demander si y’a des gens qui ont fait leur job correctement. Au nez, sirop pour la grippe à saveur de la cerise (c’est certain que même les parasite de la grippe ne survivront pas), de raisins mauves pourris nappés de caramel, grains de céréales trempés dans une mouture de jus de fruits. Holy shit… La bouche rappelle la bile suivant une bonne rasade de vomi dans la toilette, vous savez lorsque vous vous êtes vidé l’estomac et que les hauts le cœur sont si puissant que vous avez l’impression que les deux côtés de votre estomac se touchent à chaque reflux gastrique, le sirop de cerise hyper fruité, les raisins mauves, de gâteau aux fruits. Finale… Je ne peux pas vous en parler, car j’ai tout tenté pour m’enlever les « restants » de saveurs que j’avais en bouche. Ce whisky est dans la liste pour la palme du whisky le plus infecte jamais évalué sur ce site. Je ne pensais pas qu’évaluer des whiskies était un hobby à risque…

Macallan Edition No.4

48.4% alc./vol.
Cette edition est le fruit de 7 différents types de fûts; European/American Oak refill butts, European/American Oak refill hogsheads, American Oak first fill Vasyma hogsheads, European Oak first fill Diego Martin Rosado butts, European Oak first fill Jose Y Miguel Martin butts, European Oak first fill Tevasa butts/puncheons et European Oak first fill Tevasa hogsheads.

André 91%
Café au lait, chocolat au lait, cacao, pommes caramel, oranges, sherry onctueux, petits fruits sauvages, gingembre, brin de scie. En bouche; dattes, oranges, chocolat au lait, xérès calme et langoureux, gingembre et poivre, caramel, miel, raisins de Corinthe. Belle texture, ronde et sexy et qui cachent bien l’apport d’épices. Beaucoup de tannins provenant du bois encore une fois arrondi par les notes de chocolat au lait. Finale truffes au chocolat au lait fourré de raisins secs et d’oranges roulé dans les épices.

Patrick 93%
OK, je vais m’en acheter une bouteille sur-le-champ! Pour amateurs de whisky au xérès, difficile de trouver mieux sans se mettre en faillite. Nez : Parfum de fruits mûrs suaves et sucrés, avec du chocolat au lait et une pointe de vanille. Bouche : Wow! Du chocolat épicé, de la vanille, des fruits-mûrs-sur-le-party… Wow! Finale: D’une belle longueur, mais on voudrait qu’elle soit beaucoup plus longue tellement c’est bon!

Martin 93.5%
Nez: Oh my god, Macallan strikes again. Dattes, raisins, cuir, sherry, toffee, oranges, Nespresso et fruits des champs. Gingembre et cannelle. Bouche: Onctueux et crémeux à l’os. Caramel, sherry, raisins, cuir, tabac. Un sherry cask comme seuls Macallan savent maîtriser. Finale: Bois sec, xérès goulu, brin de scie et colle à bois. Doux cuir à peine fumé. Pâte de fruits rouges. Équilibre: Un travail de maître ici, la qualité et la diversité des fûts sont à l’honneur ici. Parfois on trouve Macallan cher, mais parfois il faut aussi payer pour avoir de balles choses.

Macallan 18 ans Triple Cask

43% alc./vol.
2018

André 87%
Poires caramélisées, chocolat blanc, oranges, vanille, bois de chêne chocolaté, nois de coco séché et rapé. Bien qu’appétissante, la texture en bouche manque de corps. Fruits secs, coconut, chocolat blanc et noir, poires, ananas, oranges qui s’accompagne d’un boisé toasté bien agréable et de notes de caramel ou de sirop d’érable. La finale est sèche et astringente, boisée et épicée. Un des bons Macallan des dernières parutions.

Patrick 89%
Un superbe whisky tout en retenue, mais qui saura combler bien des palais! Nez : Parfum très léger, presque absent. Des fruits, des noix et un peu de sucre à du malt parvient à percer. Bouche : Oh, c’est ici que ça se passe! De beaux fruits mûrs, un peu de chêne et du sucre succulent. Finale : D’une belle longueur, fruitée et légèrement épicée.

Martin 86%
Nez: Malt séché, légère boucane, pommes, poires, vanille et fleurs. Un peu de caramel et de noix. Assez intéressant! Cassonade! Bouche: Texture décevante, insipide. Par contre de belles saveurs sont au rendez-vous. Vanille, orange, chocolat blanc, malt, épices et chêne. Fleurs blanches. Finale: Agréable, mais courte. Chêne épicé, vague impression de malt et de caramel qui ne reste pas trop longtemps. Pouet-pouet, sac à pouet… Équilibre: Un whisky vraiment pas mauvais, mais pour un whisky de 18 ans, un Macallan et son price tag, de surcroît, un grosse déception.

Macallan 15 ans Triple Cask

43% alc./vol.
Combination de European sherry seasoned casks, American sherry seasoned casks et American ex-bourbon casks.

André 83.5%
Poires, discrets raisins, vanille, sucre à glacer, agrumes avec une touche d’oranges, chocolat au lait. Pauvre texture en bouche, le sherry est distant, les notes astringentes et la touche de bois vert est désagréable. Café au lait, toffee ou crème brûlée, oranges, xérès frileux, raisins, agrumes, poivre, beaucoup de tannins du bois et une sécheresse puissante. Finale soulignée une tonne d’épices ainsi que sur la sécheresse et l’amertume du bois, tout comme l’amertume de passer à la caisse. La descente aux enfers de la distillerie se poursuit. Shame…

Patrick 86%
Un très bon whisky, mais à ma grande surprise, j’ai préféré le 12 ans! Nez : Parfum sucré et légèrement fruité, tout en subtilité. Bouche : Du beau sucre, du jus de raisin légèrement épicé et une touche de parfum de rose. Finale :D’une longueur moyenne, marquée par la chaleur du chêne et de la rose.

Macallan 12 ans Triple Cask

40% alc./vol.

Patrick 87%
Un très bon whisky, mais un peu cher pour un 12 ans à 40%. Nez : Un beau parfum subtilement fruité et sucré, avec une touche d’épices et de noix. Bouche: Le beau xérès de Macallan, adoucit par un léger chêne sucré, des noix et de la vanille. Finale : Un peu courte, mais suffisamment agréable pour qu’on veuille s’en servir un autre verre.

Glenfiddich Experimental Series #04 Fire and Cane

43% alc./vol.
Glenfiddich tourbé ayant été affiné pendant plus de 3 mois en ex-rum barrel.

André 84.5%
J’avais bien hate de gouter au 4eme opus de la série Experimental. Le IPA et le Ice Wine Cask m’avaient grandement plû. Mais d’avoir une idée en tête est une chose, la concrétiser en est une autre… Rhum fumé et épicé, bien sucré, pommes mûrie et poquées, vous savez, quand il y a des bouts brunâtres par ce qu’elle a mangé quelques coups… cassonnade brûlée au chalumeau, tarte aux pommes, discrètes épices. Malheureusement, la texture est vraiment décevante, plate et uniforme, aucune nuance malgré les saveurs alléchantes. Un whisky qui rappelle les tropiques et les Caraïbes; pommes et cassonnade, épices, rhum sucré et épicé, fumée de bois brûlé, toffee. Finale très courte, sucrée et fumée. Idée intéressante mais rendu discutable.

Patrick 86%
Exactement ce qui est annoncé sur la bouteille!! Un bon rapport qualité prix. Nez : Beau mélange de cassonade et d’épices. Bouche : Épices sucrés, chêne et touche de jus de raisin subtile. Finale : D’une longueur moyenne, avec des épices sucrées.