60.2% alc./vol.
330 bouteilles. Blended Malt (donc un assemblage de scotch single malts) composé de poids lourds d’Islay tels que Ardbeg, Bowmore, Caol Ila et même de la mythique Port Ellen. Le tout a vieilli 8 ans dans des fûts de sherry Oloroso de premier remplissage puis a été embouteillé en brut de fût, sans coloration ni filtration à froid. Une édition ultra limitée de seulement 330 bouteilles qui se sont envolées en quelques heures à la SAQ.
André 88%
Tout d’abord, de GROS MERCIS à Bella Vita Grands Crus pour l’initiative de cet embouteillage et de l’étiquette VRAIMENT killer! Bravo, on en veut encore comme ça! Des tonnes d’évaluations et de commentaires sont déjà parus sur cet embouteillage. Ça a été un peu la folie cette parution. C’est vrai que la SAQ ne nous a pas habitué à de telles initiatives alors les gens s’affolent rapidement lorsque l’on a droit à des embouteillages comme celui-ci. Je vais encore une fois être celui qui tire un caillou dans la marre, j’ai le dos large, vous pouvez taper. Cette édition spéciale est très bonne, vraiment très bonne, mais c’est un peu unidimensionnel cependant. La force du sherry est telle, qu’elle cache beaucoup de subtilité sous-jacente. Cela étant dit; est-ce que l’on a acheté des bouteilles ? Oui! Est-ce que l’on aime ? Oui ! Est-ce que l’on en veut encore comme ça ? Oui ! Au nez, la pâte de fruits et les figues, la compote de prunes, les bleuets des Pères Trappistes, fumée de tourbe à la fois cendrée et sucrée, iode, oranges sanguines, purée de bananes et caramel foncé. La texture en bouche est sublime, sirupeuse et grasse, la tourbe relativement disciplinée sur fond cendré. Cendre froide, pâte de fruits, prunes et dattes, chocolat et caramel, camphre épicé, poivre moulu, feu de plage et charcoal, esprit maritime général. La finale se mélange de fruits rouges séchés, de tourbe puissante et d’une touche d’eucalyptus mélangée d’une pointe de soufre. J’avoue que j’aime plus qu’à la première fois où j’y ai gouté. Elle semble s’être équilibrée avec l’oxydation, l’ensemble est plus fondu et moins brut. T’as pas ta bouteille ? You snooze, you lose!
Patrick 91%
Avec un tel pedigree, je ne suis pas surpris que toutes les bouteilles se soient envolées en moins de 4 heures. S’il avait fallu en plus que les gens puissent y goûter avant, la bouteille aurait été sold out en quelques secondes! Une telle qualité à ce prix à la SAQ, quand ça passe, il ne faut pas hésiter et foncer! Merci à l’Agence Bella Vita Grands Crus d’avoir rendu ceci possible et pour une fois, rendons à César ce qui lui revient : Bravo à la SAQ aussi! Nez : Quand l’étiquette indique « Big Peat » et « fût de sherry », les attentes envers la première impression en plongeant le nez dans le verre sont élevées. Et, après quelques secondes, elles sont rencontrées : au premier abord, ça déborde de fumée de tourbe et de xérès. En m’y replongeant le nez, j’y trouve aussi du chocolat noir, des pruneaux et de la mélasse. Bouche : Fumée de tourbe intense et gros-xérès-pas-subtil-pour-deux-cennes plein de raisins, de pruneaux, de chocolat noir, de bois carbonisé, de mélasse et de gingembre. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une superbe longueur, très fumée et débordante de gros fruits mûrs.
Kim 88%
Nez : Bacon maison, créosote rappelant agréablement mon fumoir, poivre blanc, menthol, vraiment une généreuse dose de menthol, et même de l’eucalyptus. Plus je le laisse respirer, plus j’ai l’impression de renifler du sirop antitussif ou des pastilles décongestionnantes. Bouche : Côté alcool, on ne fait pas dans le délicat; ça ramasse la gencive sur un solide temps. Cire d’abeille, tire d’érable chauffée trop longtemps, cannelle, muscade et encore le menthol. Un vraiment beau whisky, à condition d’aimer ça intense.