Magnotta 271 Single Malt 10 ans

42% alc./vol.

Patrick 83%
Un bon whisky, mais je suis un peu surpris de savoir qu’il a gagné une médaille d’or au Canadian Whisky Awards en 2024. Mais c’est vrai que des single malts de plus de 10 ans, il n’en pleut pas, au Canada. Nez : Parfum typique de whisky de malt avec les céréales à l’avant-plan et le chêne en filigrane. Bouche : Le chêne, très présent, laisse un peu de place au malt, à la cassonade, à la vanille et à une touche de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et très très très subtilement fumée.

Martin 82%
Nez: Céréales, vanille douce, pomme croquante et une pointe herbacée. Bouche: Légère et droite, sur le malt sucré, le caramel doré, une touche de poire et un boisé timide. Finale: Courte, légèrement sèche, avec un retour de grain et d’herbes sèches. Équilibre: Un whisky simple et honnête, sans défaut majeur mais manquant de relief, peut-être mieux adapté en cocktail qu’en dégustation pure.

Kim 62%
Nez : Figues grillées, réduction de balsamique, chapelure de biscuit Graham et une touche malheureuse de carton brun, mais sinon c’est prometteur. Bouche : Côté poissonné de saumon trop cuit (albumine), alcool pas super bien intégré, métal couvert d’une couche de sirop de poteau et encore le carton brun. Mais quessé ça?

Magnotta 271 Single Malt 3 ans

40% alc./vol.

Patrick 9%
Dans le top 10 des pires whiskys que je n’aie jamais goûtés. Nez : La laine de mouton, sur un mouton mort depuis au moins un mois. Ça sent tellement mauvais que ça me donne le goût de vomir. Bouche : Idem, même pire. J’ai vraiment eu un reflux gastrique. Finale : Impossible à dire, j’ai le goût de mon propre vomi en bouche.

Kim 35%
Dégusté à l’aveugle. Nez : Fudge, notes d’herbe séchée voire de gazon humide en décomposition au soleil, chocolat noir très intense et chien mouillé. Bouche : Je n’ai jamais bu de jus de vidange, mais j’imagine que ça pourrait ressembler à ça. Café, légumes verts trop cuits, caramel cheap. Hell no!

Magnotta True Canadian Whisky

40% alc./vol.

Patrick 80%
Un whisky honnête et agréable. Rien pour écrire à sa mère, toutefois. Nez : Parfum léger de blend anonyme, avec des céréales, du bois et un peu de sucre. Bouche : En bouche, j’y détecte un petit brin de personnalité : Le tout est toujours dominé par les céréales, le bois et la touche sucrée, mais j’y retrouve en plus de subtils petits fruits de champs qui suffisent pour rendre le tout intéressant. Finale : D’une longueur moyenne, subtilement fruitée et surtout boisée.

Kim 74%
Nez : Pierre sous un chaud soleil estival, sinon il se la joue subtil. Soupçon de violette, zeste d’orange confit puis trempé dans le chocolat noir. Bouche : Simplet, facile d’approche mais sans complexité. Sur le sucre, poivre blanc. Correct pour en faire un cocktail, mais sans plus.

McConnell’s 5 ans Irish Whiskey

42% alc./vol.
Maturation en First Fill Ex-Bourbon Casks. McConnell’s a été fondé à Belfast en 1776 par deux frères, John et James McConnell’s. La distillerie est disparue en 1958 et a ensuite été relancé une fois de plus…le 17 avril 2020 ! Au moment de son ouverture, la distillerie McConnell’s est devenue la 50e d’Irlande à devenir membre de la Irish Whiskey Association.

André 82%
À défaut d’originalité, nous avons quelque chose de bien construit. Nez classique du bourbon cask rempli d’éléments sucrés. Poires et bananes, zeste de citron, sucre en poudre. Sensation crémeuse très agréable. Éventail de fruits tropicaux à chair en bouche accompagné d’une rasade de poivre frais moulu. Oranges, poires, ananas, bananes et citrons baignant dans le sirop de maïs, le tout est présenté sur un tapis de bois de chêne séché et poivré. Belle texture, ronde et charnue. La finale mêle des notes de poivre, gingembre, vanille et de bois sec parfumé de fruits tropicaux à chair.

Patrick 83%
Un bon whisky honnête et typiquement Irlandais, bref qui donne soif! Nez : Agrumes, vanille et chêne mouillé. Bouche : Porté par du caramel, j’y retrouve du chêne, du poivre blanc, du caramel, une touche de vanille et de discrets fruits mûrs. Finale : Agréable, sucrée, poivrée et légèrement fruitée.

Martin 83%
Nez: Vanille légère, rayon de miel, poire pochée et une pointe d’orge. Bouche: Texture crémeuse, souple et équilibrée, sur la crème anglaise, les fruits jaunes, un peu de vanille et une trace de chêne discret. Finale: Courte à moyenne, douce et nette, avec une rétro-olfaction légèrement céréaleuse. Équilibre: Un whiskey accessible, plaisant et sans prétention, assez bien pour découvrir la catégorie, mais sans réelle profondeur pour séduire les amateurs exigeants.

Kim 60%
Nez : Me rappelle un peu une vieille guenille humide laissée trop longtemps sur le comptoir, noix de coco rapée et sirop aux bananes, bref c’est un peu étrange. Bouche : Yikes, vieux fromage bleu, tige verte de plant de tomate, banane pas mure, il me fait grimacer solide et je n’ai pas beaucoup de plaisir à y retremper les lèvres pour l’analyser.

Meikle Toir 5 ans The Chinquapin One

48% alc./vol.
« Meikle Toir » signifie « Grand Poursuit ». Titrant 35 ppm, ce whisky présente un caractère fumé grâce à la tourbe continentale de St. Fergus utilisée pour torréfier l’orge ainsi qu’une longue fermentation de 160 heures. Maturation initiale en fûts de chêne américain, avant une maturation en fûts de chêne vierge Chinquapin pendant trois années supplémentaires. Le chêne de type Chinquapin provient de la région des Ozarks dans l’état du Missouri.

André 83%
Bois toasted, fumée de tourbe terreuse distante, cosses d’oranges trempées dans le caramel et le miel. C’est plutôt docile comme approche. La bouche est plus affirmée. Fumée de cigarette et bois de charcoal, chocolat fourré au caramel, oranges, anis et gingembre, sensation légèrement cendreuse. La texture est un peu mince, pas d’éléments gras ou huileux. La finale est un peu courte, poivrée et épicée, boisée et caramélisée, avec une touche de fumée éphémère.

Patrick 81%
Un gros whisky tourbé, brut, intense, sauvage et… chimique! Intéressant, mais encore trop rough à mon goût. Nez : Fumée de tourbe assez chimique, avec une touche d’oranges, de miel et de caramel. Bouche : Fumée de tourbe chimique, avec du chocolat noir, des amandes grillées, de l’anis, du gingembre et de la cendre froide de feu de camp. Finale : D’une belle longueur, fumée, chimique et boisée.

Martin 85%
Nez: Tourbe terreuse et végétale, menthe fraîche, citron et pierre lavée. Bois cramé et touche de caramel poivré. Bien plaisant. Bouche: Sirop simple, poivre blanc, pointe de bois, de jus de raisin blanc, le tout bardé par tourbe et citron. Finale: Épicée, réglisse noire et gingembre. Chêne, poivre, fumée et accent de caramel. Équilibre: J’aime bien, un dram fumé, pas piqué des vers.

Kim 90%
Nez : popcorn au beurre, pain doré couvert de crème fouettée, beigne farci à la gelée de framboise… bref, on navigue dans le domaine du pâtissier. Une légère trame fumée soutient toute cette gourmandise. Bouche : l’impression de sucrosité s’impose même au goût, mais vraiment agréablement, alors que la trame fumée cède plutôt place à une tourbe assumée mais balancée. La finale apporte un peu d’astringence, mais rien qui gâcherait mon plaisir. Un très, très bon dram.

Meikle Tòir 5 ans The Original Peated Speyside Single Malt

50% alc./vol.
Embouteillé en 2023

André 85%
Fumée de tourbe minérale, chocolat noir salé, cannelle, yaourt à la vanille nappé de miel. La bouche offre une texture moelleuse et sucrée; poires dans leur jus, citron et crème de vanille, fumée de tourbe terreuse et poussière de pierre, chocolat noir salé, zeste de citron, gingembre et poivre. La tourbe est intense en bouche et augmente la sensation épicée. Après 4-5 gorgées, notes de viande rouge poivrée et de petits fruits sauvages. La finale est fumée, remplie de notes de viande rouge fumée et poivrée et de bonnes épices. Un whisky coup de poing qui rivalise avec ses comparses d’Islay.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais pas mal trop cher pour la qualité offerte. J’espère que la distillerie saura augmenter la qualité avec le temps sans être trop excessive au niveau de la quête des revenus. Nez: Fumée de tourbe, laine de mouton, touche minérale et miel discret. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve de la fumée de tourbe d’une belle intensité, du sel, du chocolat noir, une bonne dose minérale, de puissantes épices, des pierres, une touche de citron, du gingembre et du poivre. Finale : D’une belle longueur, boisée, fumée, salée et épicée.

Martin 84%
Nez: Fumée de tourbe et bucket de craie. Vanille, cannelle et bois. Herbe et miel. Bouche: Sucre blanc, poires, épices, chêne et touche de cannelle et de gingembre. La tourbe verte nous emmène sur son bateau. Finale: Chaude, poivrée et boisée. La fumée de tourbe continue le bon travail du seigneur. Équilibre: Une belle entrée tourbée pour Glenallachie. Un bon petit dram tourbé qui montre qu’Islay ne détient pas à elle seule le secret de la caramilk.

Kim 88%
Nez : à la fois tourbé et floral, il me donne l’impression de faire une brassée de lavage près d’un feu de grève. Pointe de pelure de banane pas tout à faire mûre, poivre blanc fraîchement craqué et poire. Très agréable à humer.
Bouche : le poivre blanc est encore bien présent, apportant presqu’un côté piquant. La tourbe délicate s’intègre très bien, enrobée par un léger caramel, avec lequel elle valse sur mes papilles. Très bien fait, sans flafla.

Meikle Tòir The Sherry One

48% alc./vol.
Single malt de 5 ans d’âge tourbé à 35ppm, maturation initiale en Ex-Bourbon Cask et affinage en Ex-Oloroso et PX Sherry Casks.

André 86%
Beau nez, vraiment. Cerises marasquin et chocolat noir fourré à la pâte d’orange, fruits rouges séchés, sirop d’érable et cassonade. La fumée de tourbe est grandement adoucie par les puissantes notes tirées du sherry cask. En bouche, les fruits rouges ont muté en raisins secs, figues et prunes, la fumée de tourbe est plus sèche et minérale, le chocolat s’entremêle de caramel. Zeste d’oranges, chocolat noir, caramel, terre mouillée, fumée de tourbe, fruits séchés. À l’aération, le nez développera d’importantes notes sucrées et caramélisées. La texture en bouche est plus franche, la tourbe hyper ressentie, un côté minéral puissant prendra aussi place. La finale est bien épicée et poivrée, fumée évidemment et fruitée. Belle surprise et bel équilibre pour un whisky si jeune.

Patrick 81%
Un bon whisky, mais plutôt rough encore. Goûté pour la première fois à l’aveugle dans le cadre du jugement d’un concours, il n’avait pas fait la « cut » pour la finale. Bref, du potentiel pour l’avenir, surtout considérant l’habileté de Billy Walker à créer des jus de compétition! Nez : Fumée de tourbe plus chimique que fruitée, comme je me serai attendu. Bouche : La fumée de tourbe est ici plus intéressante, avec une belle touche minérale et salée, ainsi que quelques petits fruits des champs, du chocolat noir, du goudron, du caramel et de la terre humide. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, poivrée et épicée.

Martin 83%
Nez: Ah, le mariage de tourbe et de sherry, superbe. Raisins, dattes, tourbe verte un peu plus timide que ce à quoi je m’attendais. Fruits des champs, cacao et chêne. Bouche: Texture un peu aqueuse pour ce genre d’assemblage. Notes de raisin, de cannelle, de bois, de poivre rose, de malt grillé et de vin. Finale: Poivre et bois. Sherry et tourbe. Les fruits gardent le contrôle sur l’expérience. Équilibre: Un bon dram, une belle expérience, mais j’aurais aimé quelque chose d’un peu plus fort et un peu plus texturé. Parfois la recette est bonne, mais le résultat est douteux.

Kim 85%
Nez : subtil, voire même effacé, il ne dégage d’emblée que très peu d’arômes. Lorsqu’il s’ouvre, c’est sur du zeste de lime, une tourbe sèche et des légumes verts poêlés (asperges, épinards). Malgré son côté fermé, ce qu’il dégage est très tentant. Bouche : adieu la subtilité, la tourbe rentre au poste, accompagnée de poivre noir fraîchement moulu. Ce coup de gueule s’estompe par contre rapidement, laissant place à de la cannelle, du tabac et une pointe de réduction de balsamique.

Mellow Corn Straight Corn Whisky

50% alc./vol.
Ex-fût de bourbon, fabriqué par Heaven Hill.

André 83.5%
Nez simple et uniforme sur les diverses variantes sucrées. Crémeux et doux, vanille et sucre, la simplicité même. La bouche est invitante et ratoureuse sur des notes de bonbons aux fruits, d’épice et de sucre à confiserie. Finale qui surprend par sa force et où les bonbons en gélatine prédominent. Un whisky agréable autant pour l’amateur que pour son portefeuille.

RV 75%
Smells like Corn Whisky, really? À part à l’ouverture, le maïs n’est pas des plus présents, et on dirait une bête totalement différente de Georgia Moon. On a beaucoup plus l’impression d’être sur le chemin de gravier que dans le champs. L’arrivée est dans la même veine, heureusement le maïs refait surface même s’il n’est pas mûr à point, et sa finale retourne dans le chemin et sa poussière. À part la piqure d’alcool, il ne lui subsiste peu et ce n’est pas à son avantage. Dans ce type de baboche pas chère pour laquelle j’ai un penchant, il se fait vraiment mieux, car la seule image que j’en ai est celle d’épis disposé en forme de STOP laissés par des jeunes ados en plein milieu de chemin dans le fond d’un rang, et sur lequel les autos auraient passés.

Patrick 87%
Parfum de vanille sucrée et d’épices. En bouche, une énorme cerise sucrée bouscule la vanille et laisse à peine les épices signifier leur présence. Ajouter une pointe d’alcool à un Cherry Blossom, et vous avez l’essentiel de la saveur de ce whisky. Belle finale épicée. Simple et efficace. Si j’étais un américain redneck du fond de l’Alabama, j’en aurais toujours une bouteille sur mon quatre-roues.

Martin 74%
Nez: Sa couleur mirifique de paille légèrement foncée pique ma curiosité avant tout. Je le sens et je suis un peu déçu et confus. Très floral, une bonne dose de vanille suivi d’un fond de maïs grillé. Manque d’intensité en général. Bouche: Douce vanille au départ qui tombe un peu à plat. Le maïs arrive rapidement derrière sans crier gare, ça fait presque peur. Finale: Longueur raisonnable mais étouffée par le maïs. Blé d’inde, blé d’inde, blé d’Inde. Équilibre: Bon pour la base de la pyramide. Pas plus. Je ne suis pas sûr que je l’offrirais à quelqu’un qui ne connaît pas beaucoup le whisky, j’aurais peur de l’effrayer. Pourtant j’en prendrais plus si je m’appelais Budd et que j’habitais un trailer au Nouveau-Mexique…

Kim 69%
Nez : Betteraves rôties, vanille, épices douces, maïs en crème, sirop à la banane et poudre pour bébé. Un mélange pas super agréable pour mes narines. Bouche : Fruits tropicaux (papaye ou goyave), une grosse dose de saveur de vanille chimique et l’impression de m’être mis un sachet de pot-pourri des années 1990 dans la bouche. Un peu trop beaucoup vraiment débalancé pour être plaisant.

Michel Couvreur Fleeting Single Cask

45% alc./vol.
Le Fleeting, fût #1 sur 750, est un single malt whisky distillé en 1999, il résulte d’une double maturation : dans un premier temps en fût ayant subi une chauffe importante et peu imprégné en vin puis en « butt » (fût espagnol de 500 litres ayant été préalablement imprégné de vin de Pedro Ximenez). Après réduction à 45% d’alcool avec l’eau d’ Écosse, seulement 750 bouteilles de 70cl sont obtenues.

André 84%
On peut réellement sentir l’effet du fût de sherry au nez et en bouche, passablement fruité et de sherry en arrière-plan, du sucre brun aussi et du miel. Ce même miel prédomine à mesure que le whisky s’aère, s’adoucissant progressivement. En bouche, le sherry est omniprésent s’asséchant un peu en fin de bouche. La finale est constituée de bois poussiéreux soutenu par l’alcool. La rétro-olfaction à saveur de raisins secs et de céréales Raisin Brand. Bien construit sans sans singularité.

Patrick 78%
Un whisky qui est tout sauf « fleeting »: Gros et intense, mais pas vraiment bon. J’avais seulement un échantillon d’un demi-once, et la majeure partie a aboutie dans l’évier. Nez : Un beau mélange de fruits mûrs et frais, le tout recouverts de sucre. Bouche : Ouf. Fruits trop mûrs, presque pourris, bois pourri brûlé et quelques épices. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Kim 84%
Nez : Miam! Entrée en matière sur le tabac et le pudding aux figues, avant de bifurquer plus en légèreté sur des fraises déshydratées, de la mélasse de grenade et un filet de jus de citron fraîchement pressé. Bouche : Comme boire un manteau de cuir… avec encore de la feuille de tabac, du caramel épicé à la limite de l’astringence, gingembre confit. J’aurais pris une petite touche plus gourmande ou fruitée pour équilibrer les saveurs, mais ça reste bien plaisant.

RV 81%
Marque maison de malt de moisson. Un peu moins mielleux qu’à l’habitude, le grain est une fois de plus la marque de commerce de ce liquide, et colle au palais avant même de l’avoir en bouche. Poussière et herbes sont captables avant la finale de grain un peu ordinaire. L’odeur reste alors le point fort, dans un whisky à douces tendances canadiennes où la cassonade remplace le miel qui semble toujours vouloir se montrer le bout du nez, mais qui n’arrive finalement pas, ou trop peu. Si le prix n’est pas un facteur, à garder pour les soirées où l’on veut se rendre ivre sans trop y penser, mais où l’on cherche tout de même une meilleure alternative qu’un blend sans nom.

Micil Inverin – Batch #01/2022

46% alc./vol.
Se prononce ‘’Mick-il’’. Ingrédients : 20% de grains vierges 20 % de malt tourbé triple distillé 10% de malt double distillé 45% de grains ex-bourbon 5% de pot still triple distillé. Ces composantes ont été assemblées en cuve (appelons le « Inverin Micil Blend »), avant d’entrer dans les 2 fûts de finition sélectionnés. Un whiskey de malt double distillé en 2017 initialement vieilli en ex-fûts de bourbon et fini en ex-fûts de sherry pedro ximénez a également été ajouté au mélange final qui se décrit de la façon suivante : *47,5 % d’« Inverine Micil Blend » fini pendant 9 mois en ex-fûts de bourbon en chêne américain rebrûlé, utilisé pour la première fois (1st fill). (16 fûts de 140 litres) *47,5 % d’« Inverine Micil Blend » fini pendant 9 mois en ex-fûts de pedro ximénez en chêne européen. (10 fûts de 225 litres) *5% de whiskey de malt double distillé fini d’abord en ex-fût de pedro ximénez utilisé pour la première fois (1st fill) (1 fût de 225 litres). Une partie de cet ex-fût de PX a été par la suite fini dans un ex-fût de poitin de Micil en bois de marronnier utilisé pour la première fois (1st fill). (1 fût de 50 litres)

André 75%
Pomme poire, miel et poires, revêtement de vinyle chauffé au soleil, vanille, fond d’alcool cheap. Aucune trace des éléments découlant de l’utilisation du fût de Sherry PX. La bouche est souple, les fruits sont les même qu’au nez, notes de vanille citronnée, de bois brûlé, poires, abricot et sont additionnés de poivre et fumée de tourbe bizarre. On perçoit beaucoup la jeunesse du whisky au nez et en bouche avec des notes d’alcool verdâtre qui reviennent sans cesse. Finale fruitée et sucrée, avec une touche de fumée et de sel de mer, courte en longueur.Micil Inverin Batch 01/22 – 46%
Finition en fûts de PX, quarter & peated poitin casks

Patrick 89%
Je suis impressionné. Bon, mes attentes étaient basses… Mais si ce n’était qu’il s’agit d’une importation privée (merci Passion Whisky Québec!), ça deviendrait mon dram régulier de la St-Pat! Nez : Ok, la tourbe y est pour de vrai! Je me méfie un peu des whiskeys supposément tourbés grâce à un vieillissement en ex-fût de whiskey tourbé, mais ici, ça fait la job! Bref, de la belle fumée de tourbe, des cendres, des agrumes et des herbes. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, j’y retrouve de la belle fumée de tourbe herbeuse, un peu de plastique brûlé, avec des agrumes, des fruits du verger encore verts et une légère amertume. Finale : D’une belle longueur, fumée, et herbeuse… Avec une touche de malt caramélisé qui arrive longtemps après.

Martin 71%
Nez: Assez timide et poussiéreux. Petits fruits. Chêne et herbe. Quelconque. Bouche: Épices et sucre brun, bois et fruits. Amertume. Finale: Très cuivrée et amère, comme lécher une bonne poignée de cennes noires. Équilibre: Un dram qui se vante beaucoup pour la triste réalité. À éviter.

Kim 71%
Nez : Me rappelle le bord de mer, mais pas le côté iodé ou varech, plutôt un vent du large qui amène des embruns salins et fait s’envoler les cendres froides du feu de la veille. En même temps, j’ai des fleurs mauves, voire même du savon à lessive. Bouche : Après avoir humé la cendre froide, là je la goûte. C’est déstabilisant mais pas mauvais, jusqu’à ce qu’embarque le savon à main et les légumes verts un peu trop cuits, voire même les œufs à la coque. Au final, je ne suis pas fan.