Bulleit Bourbon Barrel Strength – Batch #02

62.7% alc./vol.
Fabriqué à partir d’un mashbill composé de 68% de maIs, 28% de seigle et de 4% d’orge maltée.

André 85.5%
Nez féroce. Brûlé du bois carbonisé, fumée, caramel et butterscotch, mélange de cannelle et de poivre noir moulu, chêne séché. Très masculin dans l’approche, tranché et direct. Je m’attendais à un coup de poing d’alcool en entrée de bouche mais ce n’est pas le cas. Le whisky est souple et l’alcool bien maitrisé. Au niveau des saveurs, beaucoup de poivre et de cannelle avec toujours cette saveur de fût brûlé en toile de fond, la cassonnade surchauffée et les oranges, le chocolat noir amer et une finale sèche et poivrée. Rétro-olfaction d’épices et de vieux rye terreux, le bois mouillé et beaucoup d’épices. Pas mon type de whisky mais une présentation à l’approche intéressante. Sans être le bourbon qui vous fera tomber de votre selle, je vous promets une virée dont vous tirerez bien du plaisir. Un beau trophée de chasse pour la whisky room!

Patrick 90%
Un excellent bourbon que j’aimerais voir plus souvent. Intensité, complexité et balance, tout y est! Nez : Un superbe parfum, avec des notes de céréales, de cassonade, de miel et de caramel. Bouche : Extrêmement intense au niveau du bois brûlé. Aussi des épices, un peu de cerises et de la vanille. Et aussi de la cassonade. Mais surtout du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 86%
Nez: Chêne brûlé, caramel et vanille. Cannelle et fruits, légère fumée. Poivre et cuir. Bouche: Caramel et cassonade, chocolat, maïs et agrumes. Épices en puissance. Finale: Chaude, mais ultra-forte et épicée. Le traitement du taux d’alcool est un peu maladroit, ce qui amorce la déconfiture de la fin de ce dram. Équilibre: Force est d’admettre que, bien que les expressions brut de fût soient à la mode, ce traitement ne sied pas à tous les bourbons.

Bulleit Bourbon Frontier Whiskey

45% alc./vol.
Cette bouteille à l’ancienne contient un straight bourbon riche en seigle (30%).

André 89%
Les arômes fruitées et épicées vous ouvrent la porte sur une expérience sensorielle qui s’avèrera très intéressante. Le nez est légèrement épicé. En bouche, les fruits vous envoûtent de leur présence agréable. Très rafraîchissant ! Le citron et les oranges se marient par la suite comme un vieux couple qui se connait depuis longtemps. Un tango gustatif langoureux et passionné sur une longue finale. Wow!

Patrick 86%
Un bel entre-deux bourbon-rye qui offre une agréable sensation en bouche. Nez : Parfum rappelant plus les épices d’un rye que les arômes d’un bourbon. Après quelques secondes, on détecte des effluves sucrées de cerise et de maïs, ainsi qu’une petite dose de sciure de bois. Bouche : Goûte définitivement plus le rye que le bourbon, avec de belles notes épicées et de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur les saveurs précédemment citées ainsi qu’une petite touche très subtile de cerise sucrée, nous rappelant qu’il s’agit bel et bien d’un bourbon.

Martin 86%
Coloration d’une étendue cuivrée oscillant entre roux et châtain, et je ne parle pas de chevelure ici. Nez: Épais de vanille et de caramel avec une généreuse touche de chêne américain. Un petit vent de pain de pumpernickel grillé. Aucune brûlure d’alcool au nez. Ça peut être trompeur et dangereux. Bouche: Très léger, peu huileux. Les épices et particulièrement le seigle explosent en bouche dès le départ. Le ballet s’enchaîne avec un peu de cassonade brûlée accompagnée d’un petit côté floral. Finale: Les épices perdurent légèrement avant de laisser une place de choix à un beau gros vent de maïs de bourbon juteux. Équilibre: Excellent rapport qualité-prix, surtout aux États-Unis. Au moins cette expression est disponible en SAQ. Souhaitons qu’un jour elle importe son petit frère par chez-nous…

RV 83%
n peu fumé et cerise terreuse, inhabituel. L’arrivée est douce, avec beaucoup de grain. Le sucre s’empare de la finale, avec une fumée toute aussi douce. Sans mauvaise surprise mais aussi sans surprise. Une petite bouteille toute discrète qui masse la gorge doucement, qui se prend langoureusement.

Bully Boy – American Straight Whiskey

42% alc./vol.
Batch 167

Patrick 84%
Un beau whiskey intéressant, avec une superbe intensité, mais qui manque d’un petit quelque chose. Peut-être d’un peu plus de temps en fûts? J’y reviendrai dans quelques années… Nez : Parfum présentant le sucre du maïs, les épices du seigle et quelques notes de cerises. Bouche : Cerises, maïs, épices, bois brûlé. L’ensemble est un peu jeune, mais présente tout de même une intensité. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 84%
Nez: Maïs, vanille, touche de rye. Assez classique comme bourbon à date, rien de surprenant ou d’insolite. Chêne. Bouche: Maïs, chêne, épices, quelques fruits. La touche de seigle est bien. Finale: Le maïs sucré pend plus de place ici. La dégustation s’étire sur des notes poivrées de chêne brûlé, de vanille et de cerises. Équilibre: Pas méchant, classique dans tous les sens du terme. Agréable à boire, bien que ce soit un dram qui ne prend aucun risque.

Bunnahabhain 11 ans Manzanilla Cask Matured 2008

52.3% alc./vol.
Distilled 02-07-08, Bottled 05-2020, 9249 bottles.

André 86%
Chocolat terreux strié de veines caramélisées, Amarula, poignée de petits fruits sauvages, raisins secs et prunes, pincée de soufre. La bouche est quelque peu anonyme, la texture est agréable mais pas à la hauteur de ce que les derniers embouteillages de cette distillerie nous a habitué. Les notes de soufre sont plus importantes qu’au nez, les notes de chocolat sont huge et servent de toile de fond aux fruits secs, raisins et prunes. Le tout est nappé d’un coulis de caramel salé assaisonné de poivre concassé et de bois toasted et de buns à la cannelle et cassonade. Finale de caramel au soufre, de poivre et de dattes juteuses dans leur emballage de cellophane. Challengeant comme présentation mais pas convaincu du résultat final. Au dessus de la moyenne des ours comme on dit mais en bas de la qualité habituelle de la distillerie.

Patrick 90%
Attention, il faut laisser ce whisky respirer quelques minutes dans son verre pour lui « donner sa chance ». Je vous garanti que votre patience sera récompensée! Nez : Parfum de Manzanilla trèèès intense et dominé par les fruits mûrs, une grosse dose d’orange et un peu de chocolat au lait et de chocolat blanc. On n’est pas dans la délicatesse, ici! Bouche : Toujours les fruits trèèès mûrs, mais aussi du bois brûlé, une bonne dose d’épices, des oranges amères et une discrète note de cacao. Le tout porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et un peu sucrée.

Martin 88%
Nez: Café noir, chocolat, raisins et caramel en puissance. Touche de cuir, compote de fruits des champs, bois et poivre. Bien dosé, belle complexité des arômes. Bouche: Orange, cuir, raisins et épices endiablées. Bois poussiéreux, sherry en puissance. Chocolat blanc et poivre tout aussi blanc. Fruits et terre. Finale: Longueur agréable, mais compensée par une chaleur enveloppante. Épices, bois, xérès, chocolat et oranges. Équilibre: Une superbe finition, parfois vacillante, mais qui représente bien le caractère de Bunna, sous un voile racé de savoureux manzanilla. Yes!

Bunnahabhain 12 ans – Edition 2019

46.3% alc./vol.

André 90%
Ce whisky demeure, avec quelques Bruichladdich, une alternative hyper intéressante pour les amateurs ou nouveaux adeptes de whisky aux saveurs maritimes mais qui n’aiment pas nécessairement la tourbe et une excellente porte d’entrée sur les whisky tourbés d’islay. Depuis la refonte de la gamme complète de Bunnahabhain, l’ajustement du taux d’alcool à 46.3% minimum et le unchillfiltered, cette distillerie, moins connue à l’époque est devenue l’enfant chérie de bien des amateurs et ne cesse de nous surprendre. Reste à voir, avec le départ de Kirstie McCallum, s’il y aura changement de cap dans le portfolio. Le nez évoque le bord de mer agité et les enbruns maritimes salés transportés par le vent du large. Une légère brume de tourbe saline et terreuse nous titille les narines et s’entremêle de saveurs de petits fruits rouges, de cerises et d’oranges. La texture est crémeuse en bouche, habilement épicée aussi. Des notes de terre mouillée et de fumée lointaine, de sel de mer séché au soleil et de poivre évoluent lentement en bouche et sont rejointes par les fruits sauvages, les raisins secs et la cerise, le tout nappé de chocolat noir fondu. La texture est vraiment intéressante, les saveurs bien intégrées aussi. Finale un peu courte par contre mais un mélange intéressant de caramel, chocolat et de fruits rouges fumés. Bien des distilleries aimeraient avoir un whisky ‘’d’entrée de gamme’’ ayant cette qualité. Comme on dit, ‘’ça torche solide’’.

Patrick 89%
Un très bon whisky. Bunnahabhain 12, sous toutes ses formes, a toujours été une valeur sûre. Tsé, quand tu veux juste un peu de fumée dans ton scotch. Nez : Parfum floral et fruité, avec un peu de chocolat, de la vanille et des noix. Bouche : Fruits mûrs, fleurs, noix, caramel, épices et une touche de fumée. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices.

Martin 89.5%
Nez: La tourbe est présente, mais elle sait tout de même se faire discrète devant les fruits confits, les fleurs et la vanille. Quelques céréales agrémentent le tout. Bouche: Caramel, dattes, raisins bien gorgés de vin. Sherry et tourbe. Opulent malgré sa texture un iota sous les attentes. Finale: Tourbe discrète, belles épices fruitées du fût de xérès. Belle longueur. Équilibre: Excellent whisky, surtout pour l’âge et le prix. À acheter quand ça passe en SAQ!

Bunnahabhain 12 ans (nouvel embouteillage)

46.3% alc./vol.

André 83.5%
Les fruits s’accrochent au nez, c’est dense et compact comme présentation. Gâteau au fruits qui s’accompagne des accents relatifs que l’on retrouve dans les bourbons; cerises et fruits des champs, bois, vanille et miel. Arrivée un peu fade, relevée – heureusement – par le taux d’alcool, bien fruité avec une petite pointe salée. Finale finement tourbée avec un twist herbeux et maritime.

Patrick 90%
Nez : Fruits mûrs, pomme verte, chêne et vanille. Subtile touche maritime. Bouche : Arrivée en bouche très chaleureuse, marquée par les fruits mûrs, le chêne et la vanille. La petite touche maritime en fait un dram tout de même unique et très agréable. Finale : Longue et chaleureuse, marquée par les fruits et le sel. Balance : Quelle amélioration depuis l’ancienne édition! Les compétiteurs devraient en prendre note : En augmentant le taux d’alcool et en faisant leurs devoirs, les gens de Bunnahabhain ont réussis à nous créer un whisky qui n’a rien à envier à la compétition.

Martin 84.5%
Ultra-roux et foncé, ultra-sherry. Nez: Un ballet semi-douteux de tourbe et de xérès. Raisins, vanille, réglisse rouge, dattes et fumée. Orge séchée. Gâteau aux fruits de ma tante. Bouche: Fumé et fruité. Pommes vertes, raisins secs, tourbe de plus en plus discrète. Chêne marqué par un taux d’alcool « sua coche », comme disent les jeunes. Finale: Belles épices chaleureuses du sherry cask mises en valeur par le bois sec et poussiéreux avec une bonne rasade de tourbe bien dosée. Équilibre: Assez puissant, quoique quelque peu maladroit. On dirait que ça veut trop tirer dans tous les sens. Certains coups atteignent la cible, d’autres moins…

RV 87.5%
Call of the Wild. Wow! Dès les premières effluves, on s’aperçoit que la bête jadis trop domestiquée est retournée un peu plus à ses instincts sauvages. Libérée dans le champs de tourbe, elle court un peu trop rapidement en bouche, mais la finale toujours avec son caractère huileux d’antan longtemps foule la tourbe avec vigueur. D’accord, il s’agit toujours d’un créature plus fine que les autres fauves d’Islay, mais de laisser 6.3% de corde alcoolique supplémentaire lui a fait le plus grand bien.

Bunnahabhain 12 ans Cask Strength Edition 2021

55.1% alc./vol.
Vieilli entièrement sur Islay dans le fameux chais No9 de la distillerie.

André 82%
Nez pas très attirant de vieux chai avec plancher en terre battue humide, de pelures d’oranges, de cannelle et de sel de mer discret. En bouche; raisins secs trempés dans le rhum, chocolat au lait, terreau d’empotage, réglisse rouge et cannelle, poivre et sel de mer. La texture est très intéressante, grasse et charnue même si relativement bien épicée. La finale est sèche et épicée, maritime et très terreuse. Au double du prix de l’édition 12 ans régulière, sorry mais je décroche.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais dont la balance laisse un peu à désirer. Le genre de bouteille qui t’excite le soir où tu l’ouvres, mais ramasse ensuite la poussière pendant des années. Nez : Délicieux parfum débordant de fruits des champs très mûrs nappés de caramel, des oranges et du cacao. Bouche : Chêne carbonisé sur lequel on a déposé des fruits des champs mûrs, du cacao en poudre, de la cannelle, du poivre, une pincée de sel, des oranges et une petite note florale subtile. Finale : Assez longue, épicée et boisée.

Martin 86%
Nez: Caramel épais, raisins secs, orange sanguine et cacao. Une petite pointe acérée laisse présager son degré d’alcool. Bouche: Raisins, réglisse, poivre rose, zeste d’orange et bois humide. Touche de cuir et de sel. L’agressivité que le nez laissait pressentir est plaisamment absente. Finale: Chaude, longue et enveloppante. Raisins juteux, bois, épices et chocolat. Équilibre: Un excellent dram, un bon choix pour se réchauffer en hiver.

Kim 73%
Nez : subtil sur un moyen temps, sol pierreux au soleil, raisins sultanas. L’alcool semble bien intégré car je ne le sens pas du tout. Bouche : violette, floral dans le sens savon à lessive, au point où j’ai de la difficulté à percevoir autre chose. C’était prometteur au nez, mais je ne suis pas charmée.

Bunnahabhain 12 ans Moine Rum Finish

56.1% alc./vol.
Distillery Exclusive, bottle #15 of #242. En 2014, les gens de la distillerie transféraient leur whisky tourbé Moine dans des American White Oak Casks tout juste arrivés de la tonnellerie Kelvie à Bardstown Kentucky. Quelle surprise lorsqu’ils découvrent au travers les 1000 fûts de la livraison, deux ex-Caribbean cask. Il n’en fallait pas plus pour l’expérimentation. Dix années en ex-bourbon cask en plus de deux années supplémentaures en ex-Carribean rum casks…

André 93%
Holy fuck, quel nez. Définitivement le rhum… et la tourbe puissante et phénolique, le sucre brun, les bananes super mûres, copeaux de noix de coco, étrangement, un brin de sherry aussi ou de fruits rouges, sel de mer. La bouche livre des saveurs de canne à sucre épicée, la cannelle et la tourbe phénolique, sherry. La texture est onctueuse et ronde, l’apport de sucre arrondit beaucoup le côté masculin du whisky avant la montée de l’alcool tourbé et salé en toute finale de bouche. La finale est de caramel salé, de tourbe brute, de canne à sucre, le sirop pour les gauffres et de poivre. Comme on dit, du cr***s de bon jus…

Patrick 93%
Whisky as it should be. Excellent, savoureux, intense et superbement balancé. J’adore. Nez : Délicieux parfum de caramel, de cassonade, de succulents petits fruits et de belles volutes de fumée dont l’intensité va en tranquillement en croissant. Bouche : Contrairement au parfum, en bouche, la première chose que j’ai remarqué est l’intensité de la fumée. Puis, on sent de beaux petits fruits sucrés, du caramel et de puissantes épices venant du bois. Finale : Longue, intense et savoureuse. Marquée par le bois épicé et la fumée.

Martin 93%
Nez: Wow, wow, wow. Rhum brun, sucre doré, coconut, fruits tropicaux, miel et céréales. Caramel chaud et boucane de tourbe. Incroyable! Bouche: Épices chaudes, poivre et canne à sucre. La tourbe reprend une bonne place ici. Feu de camp cendreux. Ça surprend! Petits fruits pour couronner cette phase. Finale: Chaude, cendreuse, fumée, tourbée et longue. Bois carbonisé, sel de mel, caramel, vin rouge et cassonade. Équilibre: Une expérience exquise et inattendue. Un dram comme il ne s’en voit (boit) pas souvent.

Bunnahabhain 14 ans Fèis Ile 2024 Ruby Port Cask Finished

58.7% alc./vol.
Ce whisky de 14 ans a été initialement rempli dans des fûts de bourbon le 26 mai 2009 avant d’être transféré pour un affinage supplémentaire dans des fûts de Porto rubis le 17 novembre 2020.

André 87%
Nez très lourd. Pâte de fruits, dates et raisins séchés, cerises noires, oranges sanguines. Belle complexité derrière un mur de fruits puissants. Succulente texture, ronde et charnue. En bouche; confiture de fruits, prunes et dates, cannelle, réglisse, cerises noires et gâteau forêt noire, caramel, cassonade et chocolat noir amer, poivre et sel de mer. Sensation pâteuse au nez à l’aération. Après quelques gorgées, bois de chêne épicé. Finale moyenne en longueur, chocolatée et fruitée (beaucoup de raisins secs et de dates) avec une touche maritime et épicée. Un whisky pour les plus patients, demandant du temps à s’équilibrer et se débarrasser de notes – un peu weirdo – du nez apparues aux premières minutes dans le verre.

Patrick 81%
Une grosse bête de porto pas subtile pantoute. Une demi-once, c’est bien, mais une bouteille, non merci. Nez : Du gros porto intense qui, avec l’alcool, prends toute la place. Bref, des dates, des cerises, des prunes, du caramel et du chocolat noir amer. Bouche : Très intense, marqué par le raisin, des dattes, des prunes, des cerises et du gâteau aux fruits. J’y retrouve aussi du cuir, du bois carbonisé, de la cannelle, une pincée de sel et une bonne dose d’épices. La texture me semble un peu mince malgré le taux d’alcool. Finale : Un peu courte, fruitée et surtout boisée.

Bunnahabhain 14 ans Pedro Ximerez Finish Limited Edition

54.3% alc./vol.
Limited Edition of 5900 bottles, Warehouse #8, Distiled 24/03/03, Bottled 21/06/17. Vieilli 11 ans dans des fûts de xérès de second remplissage puis affiné pendant 3 ans dans des fûts de Pedro Ximerez de premier remplissage.

André 87%
Raisins secs, prunes, chocolat noir, gâteau aux fruits, fruits séchés, miel, poires, beaucoup d’épices, dattes. Le whisky est franc au nez malgré la souplesse du sherry et du caramel. Bizarrement, je détecte aussi quelques notes de javel en background mais très discrètement. La bouche est bien épicée, vague de cannelle, de réglisse noire, ça rappelle aussi les épices à creton et à steak, beau mélange de caramel et de chocolat noir, jus de dattes et d’abricot pressées, notes de rhum peut-être? Finale franche et épicée, le sherry est puissant et austère. Feeling très différent de la première fois où je l’ai dégusté. Y’a maintenant des liaisons de saveurs qui me laissent un peu perplexe et à mon goût perso, peut-être un peu trop épicé et poivré.

Patrick 91%
Pour amateurs de chocolat! C’est super bon, ça se boit tout seul! Nez : Oooh, du chocolat, des fruits des champs mûrs et une note boisée. Bouche : OK, j’ai rarement vu du chocolat si intense que ça dans un whisky, ça en presque incroyable. Donc du chocolat, des fruits mûrs très sucrés et quelques épices. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et subtilement épicé.

Martin 87%
Nez: Dattes et raisins secs, gâteau aux épices, caramel et vin rouge. Pommes mijotées dans le miel. Bouche: Caramel épais et épices, cannelle, bois et raisins. Très ample et juteux. Finale: Chaude, longue, mais puissante, peut-être même trop agressive. Équilibre: Le traitement cask strength ne sied pas à tous, ce n’est pas la première fois que je le dis. Le sherry ici est trop violent et coûte malheureusement quelques points à un embouteillage qui aurait pu être stellaire.