Bruichladdich 7 ans 2003 Port Cask Matured

46% alc./vol.

André 85%
Avec une approche si inoffensive et des notes si posées, ce whisky est l’ami idéal de l’amateur voulant s’initier au style Port ou à celui de la distillerie sans trop s’hasarder hors des sentiers peu fréquentés. Le nez est doux et sucré, belles vagues caramélisées onctueuses, grosses oranges bien mûres, timides cerises, raisins secs et abricots, chocolat au lait. La bouche est douce mais la texture un peu effilochée et diluée ce qui n’est pas habituel pour Bruichladdich, quelques notes lointaines de sel de mer, poires et abricots, oranges, les petits fruits sauvages. J’aime la délicatesse du Port cask, la subtilité de sa présentation et l’équilibre général malgré la texture vraiment très ordinaire. Avec le temps, quelques feux d’artifice d’épices et des notes de caramel soutenues. J’ai aussi des images de vin de Sauternes, le sucre prédominent et l’onctuosité des saveurs. Finale de cerises poivrées et de marmelade d’oranges et d’abricots, un peu courte mais rafraichissante. Pas le Bruichladdich le plus expressif mais un équilibre certain sur une texture décevante.

Patrick 82%
Un bon whisky relativement simple mais tout de même intense. Nez : Xérès légèrement sucré et bien fruité. Bouche : Bois brûlé, mélange de fruits frais et de fruits mûrs et caramel réchauffé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et les fruits mûrs.

Martin 86%
Nez: Une planche de chêne poussiéreuse en pleine face. Doux certes, mais un petit côté malpropre transcende le nez de ce whisky. Malt mouillé, herbe, agrumes et vanille. Comme un sherry cask qui aurait mal viré. Bouche: On se reprend bien en main ici. Bien que la texture pourrait être plus généreuse, on apprécie bien les saveurs d’orange, de raisins et de dattes. Tabac, bois et fruits en pâte. Finale: Bien campée sur sa finition en fûts de porto, elle est de longueur moyenne et nous livre de belles saveurs de vin, de chêne, de raisins secs et de cacao en poudre. Équilibre: Bien que le nez soit plus réservé, le reste de l’expérience est extrêmement rédempteur. Dommage encore une fois que ce ne soit qu’une des nombreuses crampes de cerveau de Jim McEwan qui ne se retrouvent plus.

Bruichladdich 8 ans The Laddie Eight

50% alc./vol.

André 82%
Beau nez frais et côtier, ananas, poires, miel, agrumes, vanille, biscuits au beurre, tourbe terreuse. Attrayant et approchable. La bouche étonne par sa vigueur; poivre concassé, morsure du bois de chêne sec, sel de mer, herbe mouillée, poires et agrumes, eau aromatisée au citron, pommes vertes, gingembre. Ambivalence entre le taux d’alcool et la sécheresse du bois et le poivre. Finale sur les raisins verts, les poires, la tourbe avec une pointe un peu chlorée bizarre. Pas certain du choix du taux d’alcool qui, jumelé aux saveurs de bois de chêne séché et du poivre donne un whisky un peu trop fougueux et presque imprévisible. Même si le 10 ans n’était pas dans mes préférés, je crois que le 2 ans de vieillissement supplémentaires valent le coup. À la limite on drop le Age Statement et on mélange quelques jeunes fûts et des fûts plus agés…

Patrick 89%
Un bon vieux Bruichladdich! Heu, non… En fait, il est plutôt jeune. Et il s’agit d’une nouvelle édition. Mais c’est bon, et ça rappelle les Bruichladdich d’il y a plus de 15 ans, ceux d’avant la réouverture. Nez : Appétissant parfum frais et léger, maritime, avec des fruits exotiques, des ananas, des poires, du miel et des biscuits au beu5rre comme les Bruichladdich d’il y a une quinzaine d’années. Bouche : Arrivée en bouche très maritime, avec du poivre, des fruits exotiques, du poivre, des agrumes et du chêne. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le chêne, les épices et le sel.

Bruichladdich 9 ans 2008 IG Bere Barley Fèis Ìle 2017

59.2% alc./vol.
Orge provenant de Dunlossit, Isle of Islay, Cask #0152 – Fresh bourbon cask – 05.02.2008 – Vieilli 9 ans, 345 bouteilles.

André 82.5%
Backbone semblable au ‘’Mains of Tullibardine’’ mais avec une onctuosité suppérieure au nez. Sucre à glacer, banana split nappé de vanille, splash de citron, poires en dés, céréales maltées. Encore une fois, le côté organique est très présent, on ressent le côté small batch, encore une fois la texture du liquide est divine et les épices puissantes; citronné, poires, agrumes, gingembre, vanille, bananes, sucre. Ce que le nez annonce, la bouche le livre sans ambiguité. Finale longue, alcool et épices, mélange de citron et d’agrumes.

Patrick 84%
Un bon whisky intéressant par l’information qui vient avec. Bravo à Bruichladdich pour cet exercice plutôt périlleux. Surtout que je n’y retrouve pas du tout le caractère habituel de la distillerie. Nez : Savoureux parfum d’orge saupoudrée de sucre blanc, avec une touche de chêne, d’agrumes et de vanille. Bouche : Chêne, orge fraîche, touche de vanille et agrumes et de petits fruits très discrets pour compléter le tout. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois frais et l’orge.

Martin 84%
Nez: Doux et agréable, céréales faciles d’approche. Un peu de pierre lavée ou de minéralité, miel, sucre blanc, légère fumée. Bouche: Sucre à glacer, orge, miel, chêne et épices du cask strength. Finale: Longue et chaude, portant majoritairement le bois et les épices. Citron à la fin. Équilibre: Belle expérience de la part de Bruichladdich.

Bruichladdich Bere Barley 2006

50% alc./vol.
Kynagarry farm, Achaba, Achfad fields. Bouteille 3753 de 7650.

André 82%
Un peu effacé et très doux au nez. Céréales au miel et à la vanille, citron-agrume et un brin d’oranges fraiches. La douceur est de mise et ne trahit sa provenance maritime qu’au travers de farouches notes fruitées d’orange et de citron. En respirant, les notes de miel deviennent de plus en plus apparentes et l’alcool, relativement discret depuis le début est maintenant complètement disparu du nez. En bouche, le miel encore, les noisettes rôties, les céréales séchées un peu austères texture crispy, de la belle vanille crémeuse, à la limite une pointe d’herbe verte, mais l’ensemble manque de passion et de volubilité. Finale longue et douce, un beau vol en planeur… Dans le style Bere Barley, cet embouteillage s’en sort bien, son manque d’audace lui permet de ne pas commettre d’erreur d’exécution mais lui prive également des points supplémentaires au niveau de l’originalité.

Patrick 82%
Nez: un peu de Dry Gin! Après avoir respiré, on détecte aussi quelques notes de malt. Particulier. Bouche: Ayoye. Un mélange de gin et de scotch. Herbes, épices, agrumes et malt. Une belle complexité. Finale: Épicée et assez longue. Balance: Intéressant…

Martin 82%
Plutôt jaune pâle et sans prétention. Nez: Céréale effacée mais très herbeuse. Un peu de poussière et un peu de miel. Excessivement terreux. Ça sent vraiment la ferme. Bouche: Sucré et mielleux au début, ça finit quand même par goûter la ferme. Terre, épices, foin, céréales séchées. Finale: Longue, chaude et épicée, malgré qu’elle exhibe encore un copier-coller des flaveurs énumérées plus haut. Équilibre: Bien qu’il faut saluer les expériences saugrenues de Bruichladdich, voici un embouteillage duquel je me tiendrais un peu plus loin. Même son 50% d’alcool me parvient pas à nous faire oublier la basse-cour.

RV 83%
Une belle douceur mais pour amateur d’Islay traditionnel, consulter Charlotte Octomore. Beau mélange floral de Dalwhinnie et de Glen Garioch, on est loin d’Islay surtout lorsqu’on ajoute le pain et le grain de bois sucré. En bouche l’alcool est évident, même un peu trop, le tout dans une texture trop claire. Correct mais si le Bere Barley donnait ce goût au whisky d’antan, je préfère la modernité.

Bruichladdich Black Art 11.1 24 ans

44.2% alc./vol.
La 11e édition de la série Black Art de Bruichladdich est un single malt non tourbé de 24 ans, issu de fûts remplis avant la renaissance de la distillerie d’Islay en 2001. Seul le distillateur en chef Adam Hannett connaît la recette, les types d’orge et de fûts restant confidentiels pour cette expression unique.

André 88%
Fruits noirs… Prunes et raisins secs, cerises noires, poudre de jus au raisin Kool Aid, oranges sanguines, légère fumée (pas de tourbe). Belle texture en bouche, moelleuse et grasse. Miel, sirop de poires, cannelle, cerises noires et prunes, aspect terreux et fruits séchés. Finale de fruits séchés, le sherry cask fort probablement, terreau d’empotage humide, prunes, raisins et cerises noires, chocolat au poivre et à la cannelle. Bon mais peut-être un peu trop conventionnel.

Patrick 85%
Un bon whisky, mais qui a toutefois déçu mes légitimes attentes face à un whisky vendu 770$ par notre monopole d’état. Nez : Le parfum apparaît à prime abord dominé par l’arôme du vin, avec des prunes, du raisin et des cerises. J’y retrouve aussi quelques noix et une touche de tabac. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve du vin très tannique, du fudge, du cuir et un je-ne-sais-quoi me faisant penser à du rye épicé. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, fruitée et épicée.

Martin 90%
Nez: Abricot sec, miel, cacao, figue, cire d’abeille, chêne poli, écho de tabac blond. Cerise et raisin. Bouche: Entrée ample et grasse, sur des notes de crème brûlée, marmelade d’orange, noisette grillée, dattes, café au lait, la texture est veloutée et huileuse. Finale: Longue et chaleureuse sur le chocolat noir, les épices douces, le thé noir, la prune et le bois noble. Équilibre: Un dram d’une ohésion remarquable, avec une richesse maîtrisée, un profil élégant et une profondeur contemplative. Un whisky de bord de quai sous la lune.

Bruichladdich Black Art 26 ans 1990 Edition 06.1

46.9% alc./vol.
Cette 6ème édition de la série cryptique Black Art de Bruichladdich a été élaborée à partir d’une combinaison de fûts distillés en 1990 dont l’origine est confidentielle. Élevé pendant 26 ans et embouteillé à 46,9 degrés, ce single malt d’Islay est une édition limitée à 18 000 bouteilles, numérotées individuellement.

André 92%
Superbe nez; ananas, bananes, poires, miel, abricots, confiture de fruits rouges, raisins secs, dattes, prunes, pommes Granny Smith, chocolat noir. Onctuosité en bouche, très riche en saveur et texture; raisins secs, sherry, melon au miel, mangue, ananas, prunes, poires. Belles notes herbacées bien dosées et tourbe discrète avec un accents de wine cask intriguant. Légère touche de souffre très passagère à la première gorgée. Finale de tango endiablé de poivre, épices, de fruits et de saveurs maritimes. Un whisky à la fois délicat et affirmé sur ses origines. On reconnait bien l’enseignement du Maitre McEwan dans son jeune Padawan Harnett.

Patrick 92%
Un whisky d’une complexité que j’ai rarement vu, le tout magistralement balancé. Impressionnant. Nez : Parfum très fruité, avec des mûres, du caramel, du chocolat, du raisin. Alléchant ! Bouche : Très fruité et sucré, avec du chocolat et du caramel, un peu de bois brûlé. Aussi, du miel, de la vanille, du tabac, du gingembre… Wow, impressionnant ! Finale : D’une belle longueur, d’une complexité incomparable.

Martin 93.5%
Nez: Soyeux et fruité. Raisins et fruits rouges, tabac à pipe, musc, fruits des champs et chêne humide. Bouche: Compote de fruits rouges, bois, épices, pruneaux, dattes, cacao, muscade et cuir. Incroyable texture. Finale: Épices, longue descente toute en douceur. Cuir, tannins, raisin, planche poussiéreuse, réglisse noire. Équilibre: Équilibré, complexe, bonheur. Un grand malt avec comme pratiquement seule imperfection son prix.

Bruichladdich Islay Barley 2004

50% alc./vol.
Kentraw Farm Foreland

André 87%
À comparer avec le Benromach Organic Golden Promises ? Gruau sucré, céréales avec accents de tarte au citron et meringue s’accompagnant d’une légère pointe salée. L’alcool est étrangement absent tant au nez qu’en bouche, passablement adoucit par la présence sucrée des céréales. En bouche; barre de chocolat Cadbury Fruits et noix, s’asséchant progressivement en toute finale. L’ensemble demeure incroyablement doux comparativement au Benromach Organic où les pointes de bois sec rendaient le tout très pointu en bouche. La finale est le point faible car trop unidimensionnel, mis à part les saveurs de caramel et de toffee.

Martin 86%
Nez: Pommes vertes et crème champêtre. Léger vent de céréales jeunes et humides. Gruau Quaker en sachet pommes et cannelle. L’impression de fraîcheur est particulièrement agréable. Bouche: Pommes vertes encore et canne à sucre. Bois vert et épices chaudes. Un doux miel enrobe le tout. Finale: Épicée et légèrement sucrée et fumée. Une belle pente déscendante. Équilibre: Un beau dram qui démontre la qualité du terroir écossais.

Patrick 80%
Touche de fruits, céréales et sucre… En bouche, fruits et céréales aussi… Plutôt léger. En finale, le sucre et les fruits demeurent, avec une intéressante touche de poivre. Bien équilibré, mais sans grand personnalité.

RV 85%
Du côté tranquille d’Islay, celui à l’abris de la brise. Étrange, on dirait de la tourbe sucrée mais pas nécessairement celle de Bruichladdich. Le tout avec une fumée cendreuse vraiment loin. L’arrivee confirme la tourbe et le foin, le poivre en bout de langue. La finale commence de manière très ordinaire mais s’étale bien jusqu’a l’aftertaste trop simple a mon gout. Bien fait, or ça manque de franchise pour être vraiment remarquable, me fait penser à un Islay de revendeur intéressant mais sans plus et peut-être pas assez distinctif de la distillerie.

Bruichladdich Islay Barley 2006

50% alc./vol.
Dunlossit Farm Ceannacroic

Patrick 79%
Le parfum est prometteur, mais ce scotch a définitivement été embouteillé trop jeune pour être bon. Du gaspillage, on aurait gagner à le garder en fût quelques années de plus. Nez : Savoureux parfum marqué par le sel et l’orge avec une touche subtile d’agrumes et de bois brûlé. Bouche : Sel, bois brûlé, épices, le tout dissimulant bien maladroitement la saveur de new make d’orge. Finale : S’étire sur les notes de new make et d’alcool.

Martin 84.5%
Jaune doré avec une teinte presque iridescente tirant sur le bronze verdâtre. Nez: Derrière un rempart de chêne et de mûres perce une orge généreuse. Très propre et franc. On passe par un petit côté minéral avec des notes de miel avant de faire un retour sur l’orge séchée. Bouche: Léger et délicat à l’arrivée. L’orge et le miel se contrebalancent bien. Chêne, épices, oranges et mangues viennent compléter le tableau. Finale: Longue, plaisante et herbeuse. C’est ici que son joli taux d’alcool nous réchauffe le dedans. Équilibre: Un whisky relativement jeune et peu compliqué, à l’aveugle il se mêlerait sans gêne à un juteux malt du Speyside, parfait pour les moments si rares ou on peut juste lâcher prise et profiter du moment.

RV 81%
Ils ont décidé d’ouvrir un anonyme quartier Speyside sur l’île d’Islay. Foin sucré qui a chauffé, l’ouverture a des accents d’herbe bizarre du Lowland, du côté trop doux de l’île. En bouche, très nul sauf la suite de grain très mais alors TRÈS anonyme, sans aucun impact sur la langue. Finale un peu plus sucrée de bonne longueur avec de l’orange gênée mais c’estr pauvre, trop pauvre. Un whisky qui ne passera pas à l’histoire dans mon cas.

Bruichladdich Islay Barley 2007

50% alc./vol.
Rockside Farm. L’orge ici est un digne représentant du terroir qui l’a vu naître et les hommes qui l’ont semé, soigné et récolté. Pour cette troisième édition limitée dans la série des Islay Barley, Bruichladdich a sélectionné l’orge premium « Optic » élevé à Rockside Farm à l’ouest d’Islay, tout au bord de l’océan, et plus particulièrement le champ du « Ministers field » – la « parcelle du révérend ». Ici le goût du terroir prend tout son sens ! Fruit d’un partenariat entre la distillerie et les agriculteurs locaux.

André 85.5%
Les céréales, évidemment, un brin poussiéreux, quelques arômes qui rappellent le virgin oak qui a vieilli dans un warehouse de terre humide, les agrumes, le citron, l’herbe verte tout juste coupée, la vanille et le miel. Sans être singulier, la présentation est agréable et le mélange de textures un peu pointues apportées par l’alcool et le gingembre combattant avec la sensation huileuse du whisky est étonnant. La bouche est huileuse et crémeuse, beaucoup d’agrumes et de saveurs maritimes, de zeste d’orange, d’ananas, de poires et de pommes vertes. L’ensemble est frais et aérien, maritime à souhaits. Même si le whisky est unpeated, je lui trouve tout de même quelques saveurs fumées et terreuses assez inusuelles. La finale est moyenne-longue, purée de fruits tropicaux, d’ananas et de poires et une fine fumée huileuse en background. J’aime beaucoup, sans en faire mon whisky de tous les jours.

Patrick 89%
Malgré que son parfum semble être un peu n’importe quoi, il se révèle un excellent whisky très complexe et balancé exceptionnellement. Nez : Orge mouillée, un peu de vanille le tout avec un panier de fruits qui traîne dans le fond de la salle. Bouche : Belles céréales épicées, quelques fruits et une complexité incroyable. Le tout est porté par une agréable texture huileuse et savoureuse. Finale : D’une belle longueur et complexe.

Martin 85%
Belle pâleur d’un champ d’orge. Nez: Céréales sèches, herbe et miel. Agrumes et bois sec. Vanille et fleurs. Soupçon de fumée à l’horizon. Bouche: Miel, sirop de table et épices. Gingembre et genévrier. Citron et chêne. Très affirmé, il offre en plus une richesse de texture étonnante. Finale: Vanille et citron, avec un reste de cannelle et de chêne qui s’estompe sur un longue période, dû à son taux d’alcool. Équilibre: Semble dans son ensemble un peu jeune, mais reste un solide exemple du style Bruichladdich. Je pourrais boire ça à tous les jours sans problème.

Bruichladdich Islay Barley 2010

50% alc./vol.

André 83%
Céréales au citron et assaisonné de poires, pommes vertes peut-être, vanille et guimauves. Basique et droit au but. La bouche développe des notes salines et ménérales et les influences du bourbon cask prévalent. Les céréales crémeuses du nez sont maintenant asséchées, des notes de poivre apparaissent progressivement et teintes les tonalités fruitées à saveur de poires, d’ananas, melon au miel et de citron. La finale est très céréalée, granuleuse et assortie des mêmes saveurs livrées au nez et en bouche.

Patrick 89%
La raison pour laquelle il ne faut pas snober les Islay non tourbés. Pour amateurs de scotchs des Highland, wow. Plein de chêne et d’orge en pleine gueule!! Nez : Orge sucrée, chêne et vanille. Bouche : Du chêne frais légèrement brûlé, de l’orge subtilement sucré et des épices à steak. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chêne et l’orge.

Martin 88%
Nez: Céréales, poires, vanille et citron. On part sur des chapeaux de roue au niveau intensité des arômes. Chêne et sucre blanc, presque guimauve. Bouche: Un peu de pierre lavée laisse place à une procession de saveurs telles vanille, agrumes, poivre rose, fruits rouges, orge et chêne. Pointe d’ananas. Finale: Bien poivrée et acérée, sur des accents d’épices à steakk, de vanille, de bois, de citron et de miel. Équilibre: Un beau mélange de saveurs bien orchestrées, un bel embouteillage. Je conseille à ceux qui en ont encore de le garder pour autre chose qu’un mercredi soir.