St.Augustine Distillery Florida Straight Bourbon

44% alc./vol.
Mashbill composée de 60% de maïs de la Floride, 22% orge et de 18% blé de la Floride le tout vieilli pour une période minimale de 3 ans.

André 83%
Oranges sanguines, toffee et cannelle, pelures de pommes, bananes et melon au miel. Sensation crémeuse et ronde, mielleux aussi. L’onctuosité des céréales est bien présente. Très craft-distillery dans l’approche de bouche; cannelle et cassonade, oranges, mangue, pommes, miel et caramel, virgin oak cask. Finale caramélisée, sur les oranges et les pommes sous une couverture de cannelle. La finale est plus épicée et astringente mais les saveurs n’Ont pas beaucoup de longueur en bouche.

Patrick 87%
Ça fait quelques whiskys de la Floride que je goûte, et quoique ceux-ci proviennent des quatre coins de l’état, ils ont tous un je-ne-sais-quoi aromatique en commun. Définitivement, la Floride a ce que bien des producteurs rêveraient d’avoir : un terroir incontestable, une typicité qui transcende les distilleries, leurs méthodes et les grains utilisés. S’il vous manquait une raison pour visiter la Floride, la visite et la découverte de ses whiskys en est une excellente! Plus spécifiquement au sujet de ce whisky, c’est un très bon bourbon, et sa touche floridienne fait en sorte qu’il vaut le détour. Nez: Je ne saurais comment le décrire, mais c’est définitivement le parfum de la Floride! Un effluve qui a un je-ne-sais-quoi de tropical, avec des arômes autrement classiques pour un bourbon : maïs, chêne et quelques petits fruits. Bouche : D’abord le beau chêne épicé, rapidement suivi de la saveur de la Floride, avec un petit quelque chose de maritime et des notes faisant penser à du bois d’oranger. Ensuite, le tout est complété par du maïs sucré et de très discrets petits fruits rouges. Finale : D’une belle longueur, marquée par la chaleur du chêne et des effluves maritimes.

Martin 86%
Nez: Un arrière-vent de jeune mélasse semble vouloir s’infiltrer ici. Cannelle, herbe, céréales et cantaloup. Orange, pas parce que c’est en Floride, mais tsé. Caramel chauffé, pommes. Particulier, très terroir, ou artisanal mettons. Bouche: Miel et orange, thé, chêne, poivre doux, léger cuir. Hors des sentier battus pour un bourbon c’est clair. Finale: Écorce d’orange, bois, fruits en compote, miel, cannelle et poivre. Belle expérience. Équilibre: Un bel exemple de micro-distillerie artisanale qui offre un produit unique. Pas pour tous les palais certes, mais unique.

St.George Single Malt Whiskey Batch #11

43% alc./vol.

Patrick 88%
Au nez, pommes et vanille, avec une touche de rye. En bouche, « l’étrange » note de rye (c’est quand même un single malt) persiste, toujours accompagnée de pomme et de vanille. Original! La finale est assez longue, mais pourrait être plus intense si le whisky avait été embouteillé à 46%… Anyway, si vous croisez l’une des trop rare bouteille de cette distillerie, achetez la, et ramenez la moi!

Martin 82%
Nez: Ma mémoire olfactive tourne à fond la caisse… Je pense au Festibière, vision d’une bière aux fruits. Bingo! La Sangribière de la Barberie! Bon yenne que j’ai hâte à l’été, au nez c’est un whisky parfait pour « flipper » des boulettes sur un hibachi aux briquettes. Citron et fleurs sortent au second nez pour finir en vanille sur une troisième visite. Bouche: Citron, vanille, un petit mordant indicible. Finale: On a presque l’impression que c’est pétillant. Un fort retour de bière moufette, comme les bouteilles vertes transparentes au soleil. Équilibre: Mais sans blague c’est tellement particulier qu’on a peine à croire que c’est un single malt. Ça évoque l’été au point de causer une dépression saisonnière.

RV 83%
1 single malt versus 3 barils : un complexe combat. Très vineux, végétal et teinté de menthe, ça annonce quelque chose de bien étoffée mais pas nécessairement dans mes goûts. En bouche le malt est corsé même s’il se dirige dans un champ d’orge irlandais pas très originale. La finale est davantage surprenante avec des fleurs, du béton, de la poussière, du trèfle, dans une longueur et une profondeur déroutante. Un bouquet qui me plait plus ou moins mais qui sait en mettre plein la vue.

St.George Spirits Baller Single Malt Whiskey 3 ans

47% alc./vol.
Mashbill composé de malted et lightly roasted American Barley, ayant été distillé dans un alambic de type pot still que la distillerie utilise aégalement pour produire leur brandy. Le résultat est ensuite vieilli pendant une période variant entre 3 et 4 ans en ex-bourbon casks et ex-french wine casks, pour être finalement affinés dans des barils ayant préalablement servi à la maturation d’une liqueur de prunes.

André 78%
Au nez, ça sent le jeune spirit, sur l’alcool un peu brut. L’alcool de prunes est rapidement évident lui aussi, avec des variantes de fruits séchés, les cerises, zeste d’oranges et de sirop de poires également. Très singulier comme approche, je ne suis pas certain si j’aimes. La texture en bouche est très intéressante, bien sucrée. Cela m’évoque de la confiture de pommes, la purée de prunes, une pincée de cannelle, fruits tropicaux agrumes, citron. Quelques notes s’approchent aussi des saveurs que l’on retrouve dans le Sauternes cask. Finale sur l’alcool de fruits. En gros, on a plus affaire à quelque chose qui pourrait s’approcher d’un alcool de type artisanal sur les fruits. Pas mal funky comme amalgame. Le pire c’est que je suis certain qu’avec certains plats japonais, il y aurait des acords hallucinants à faire, mais neat comme ça en dégustation, pas vraiment… Unique, mais pas nécessairement pour le mieux.

Patrick 75%
J’admets avoir acheté ce whiskey car je trouvais l’étiquette plutôt cool. La gaffe, toi. Le parfum est infect, et la bouche, dégueulasse à la première gorgée, finie par être passable après quelques gorgées. Décevant. Ça va me prendre de l’imagination pour finir ma bouteille. Nez : De l’herbe mouillée, du jus de légumes pourris qui a coulé dans le fond du réfrigérateur à la job et qui est là depuis le début de la pandémie. Et une touche d’agrumes. Bouche : Toujours l’herbe et le jus de légume, mais aussi du bois, des prunes, des agrumes et des épices. Le tout porté par une texture huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 70%
Nez: Ok. Ok. Ouff. Floral, mais floral comme dans un Febreeze de salle de bain à la lavande. Gomme au savon. Herbe, eau de cologne et liquide à vaisselle. Je ne trouve littéralement aucune note plaisante dans ce nez. Bouche: Il y a une très belle texture en début de parcours, mais les saveurs bizarres, voire même désagréables, viennent pourrir l’expérience. Épices, savon, lavande artificielle. Un léger combo poivre-bois-cuir tente de nous rappeler que c’est un whisky, mais je ne suis pas interessé. Finale: Longue et épicée, la finale fait perdurer des saveurs qu’on veut justement oublier au plus sacrant. Équilibre: Vraiment une curiosité. Expérience ratée? Embouteillage bouchonné? Je ne sais pas, mais ce n’est définitivement pas une de mes recommandations.

Stagg Jr.

67.2% alc./vol.

André 85%
Un bourbon dans tout ce qu’il y a de conventionnel, très épicé et de fruits rouges, beaucoup de notes de cannelle, un soupçon de miel et quelques notes de chêne. Jamais le nez ne laissera transparaitre le puissant taux d’alcool. En bouche, il serait mentir de dire que ça ne décoiffe pas un peu, mais si on prend le temps de mélanger les petites gorgées avec la salive, le taux d’alcool devient plus approchable. La bouche n’offre malheureusement pas beaucoup de variantes que les arômes du nez, mis à part l’effet edgy et plus acéré dû au pourcentage d’alcool – oak, miel et vanille, montagne d’épices – et un côté asséché agréable. La finale est longue, passablement sèche et épicée. Le pourcentage d’alcool atténue les variantes et la complexité que pourrait offrir le whisky. On sent bien la finesse que pourrait livrer le nectar mais l’alcool paralyse la bouche de façon tellement brusque qu’on perd la ligne directrice derrière le whisky.

Patrick 83%
Nez : Ayoye, pas un whiskey pour les enfants de cœur. Profond parfum de bourbon, marqué par les cerises et les épices du bois brûlé. L’ensemble laisse échapper un puissant sucre brun qui n’arrive toutefois pas du tout à cacher la force de l’alcool. Bouche : Mélasse, chêne et ses épices, quelques noix et encore plus d’épices. Finale : Mélasse et épices. Balance : Un très bon bourbon, mais définitivement trop fort en alcool pour mon goût. Enfin, peut-être est-ce une question d’habitude, mais avoir l’impression que je « pèterais la balloune » après un seul verre n’est pas vraiment agréable.

Martin 85.5%
Doré roux d’un soleil couchant de générique de fin de Lucky Luke. Nez: Effluves classiques mais assez douces de bourbon. Épices et chêne, cerise, cannelle et vanille. Très sournois car bien que je sache quel est son taux d’alcool, il ne le laisse pas voir, ou devrais-je dire sentir, ne serait-ce qu’un instant. Bouche: Caramel, vanille, chêne et feu de cannelle. Assèche rapidement la bouche dû à son taux d’alcool destructeur. Finale: Moyennement longue mais ultra sèche, sur des accents de bois sec, de vanille, de maïs et de clou de girofle. Équilibre: Un bourbon de qualité, mais par moments on a l’impression que son taux d’alcool élevé n’est là que pour provoquer.

RV 88%
C’est pas l’père, mais c’est pas l’pire. Plus jaune, moins franc, moins défini, mais aussi plus aggressif que l’édition standard. Cerisé et syrupeux en bouche, à la limite du tolérable avant la finale délectable de vanillé digne d’un bon baril. L’expérience est une qualité qui semble s’accroître dans le bois, mais quand la génétique est bonne…

Starward Nova

41% alc./vol.
Nova est un Single Malt provenant de la jeune et prometteuse distillerie australienne Starward. Située au cœur de Melbourne, cette distillerie urbaine profite du climat bien particulier de la ville, qui voit défiler 4 saisons en une journée. Cette expression est entièrement vieillie en ex-fût de vin rouge australien (Shiraz, Pinot Noir, Cabernet Sauvignon) pendant 2 ans.

André 79%
J’adore le nez de ce whisky, un peu dénaturé certes, mais qui emporte votre nez dans un voyage extraordinaire au pays des odeurs. Nuages d’oranges, cerises dans leur jus, framboises, sucre des gommes ballounes, fruits secs, pelures de pommes rouges. Pas vineux mais plutôt sur quelque chose qui inspire le port cask soyeux et raffiné. La bouche se poursuit sur les fruits rouges roulés dans la cannelle et trempés dans le miel chaud et de caramel, les framboises et raisins mauves. Celle-ci est plus effilé que le nez rond et doux, sa texture est un peu platte et diluée avec une finale tannique finement épicée par le bois. La finale est chocolatée, sous un ciel d’étoiles de grains de poivre et un firmament légèrement tannique et de bois sec et épicé.

Patrick 84%
Un jeune whisky qu’on a fait tremper dans un fut de vin rouge qui ne devait pas être tout à fait vide. Mais bon, ça demeure intéressant comme jus. Nez : Parfum marqué par le vin au point que ça fait presque penser à un brandy. Bouche : Très vineux, avec de beaux fruits riches et mûrs, et un peu de bois brûlé. Finale : D’une longueur moyenne, et marquée par le vin.

Martin 84%
Nez: Explosion de fruits rouges mûrs — fraise, cerise et framboise — enveloppée d’un voile de vanille, de caramel blond et de chêne grillé. Une impression de vin rouge sec plane sans trop tenter de se cacher. Bouche: Texture soyeuse, saveurs de prune, de pommes mijotées et de cannelle, avec une influence nette des fûts de vin. Une sorte acidité épicée vient rafraîchir l’ensemble. Finale: Moyenne et chaude, avec des notes de cacao, de fruits secs et une douce astringence boisée. Équilibre: Un jeune dram qui surprend par son punch fruité bien intégré. Un heureux embouteillage.

Stauning Dirty Bastard – Mezcal, Tequila & Stout Finish

53.4% alc./vol.
Triple maturation : Après trois ans en fûts de chêne vierge américain, il est ensuite vieilli en fûts de mezcal et de tequila, puis affiné dans des fûts de stout provenant des brasseries danoises renommées « To Øl » et « Fanø Bryghus ». Décorée d’une illustration distinctive, la bouteille présente une illustration unique du chien mexicain, le Xoloitzcuintle (Xolo), accompagnée de notes de dégustation sélectionnées et d’éléments issus de la production de bière, de mezcal et de whisky, réalisée par l’artiste danois Thit Hansgaard. 6530 bouteilles.

André 85%
Quand té hors des sentiers battus et que tu tape la trail… Déstabilisant et complexe pour le moins qu’on puisse dire. Difficile de mettre une étiquette sur ce whiksy à l’aveugle mais en sachant c’est quoi, on trouve plein de petits indices du comment de la production. On débute par du rye très épicé de cannelle, nappé de chocolat sur fond de fumée bizarre et de menthe poivrée. En bouche, les habituelles cerises trempées dans la cannelle et couvertes de chocolat au poivre, le bois vert, mélange d’eucalyptus et de menthe, épices à chili, poudre de cacao fumé. Finale de chocolat fumé, sensation de minéralité et d’éléments herbacés. On se sent comme on vient de passer une heure à se faire barouetter dans le Monstre à La Ronde…

Patrick 94%
On m’avait promis que j’aimerais ce whisky, alors mes attentes étaient élevées. Et bien, elles sont rencontrées, voire dépassées. J’ai rarement vu un whisky être à la fois si plaisant et si complexe. Avoir eu plus qu’un petit échantillon, j’aurais passé la soirée au complet à ne boire que ça! Nez : Oooooh que ça sent bon! Enrobées par les doux effluves de la stout, j’y trouve des céréales sucrées, du cacao, de la cannelle, des noix nappées de miel et du tabac légèrement humide (comme il se doit). Bouche : L’arrivée en bouche est un mélange de la douceur de la stout et de la chaleur du seigle et du mezcal. J’y trouve des piments, des noix grillées, du tabac sec, un peu de houblon, du chocolat noir, de la vanille… C’est complexe et superbement balancé. J’adore! Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur un bouquet complexe d’épices, de tabac et de céréales grillées.

Martin 85%
Nez: Fumée sèche, malt torréfié, chocolat noir et une pointe d’agave herbacé. Bouche: Intense et surprenante, sur des notes de café, de vanille, de cendre froide avec une touche citronnée typique du mezcal. Finale: Longue et terreuse, avec des notes de cacao, de poivre blanc et de malt grillé. Équilibre: Un whisky anticonformiste et fascinant, oscillant entre douceur maltée et caractère fumé-agave unique. Pas nécessairement ma tasse de thé, mais tout de même fucking champ gauche…

Kim 73%
Nez : Vernis à meubles, biscottes aux grains entiers, biscuits pain d’épice, sake bas de gamme et de l’alcool pas super subtil. Bouche : Oh boy, jambon sans assaisonnement, jus de mini-wheats, kiwis et encore des biscottes brunes.

Still Austin Single Cask Bourbon

60.5% alc./vol.
Cask #20180716-6, Dumped 27/02/2023. Mashbill: 70% maïs, 25% seigle, 5% orge maltée

André 91%
Wow, écorce d’oranges, pacances, popcorn au caramel, légère touche verdâtre et végétale à souhait. Le nez est rempli d’épices et de bois. La texture en bouche est souple et grasse, agréablement douce pour taux d’alcool si haut. Caramel et céréales de maïs, oranges & poires, pommes, cannelle et réglisse, pacanes, bois sec. Longue finale épicée et poivrée, clou de girofle et cannelle, bois très présent, vanille, caramel, oranges et pommes. Succelent et non-conventionnel.

Patrick 91%
Un superbe whiskey, chaleureux et intense. J’aime! Nez : Trèèèès fruité, avec un mélange de maïs et de fruits mûrs et du caramel. Bouche : Du caramel et du bois brûlé, des oranges et des fruits du verger ainsi que de la cannelle. L’ensemble est porté par une belle texture huileuse et présente une forte intensité. Finale: D’une belle longueur, épicée et boisée, avec une touche de pommes mûres.

Martin 91%
Nez: Whoa! Vanille intense, maïs caramélisé, pacanes et tabac à pipe frais. Bouche: Puissante et huileuse, sur le caramel, le cacao, les fruits secs et un brin d’épices poivrées. Ça arrache à tous les niveaux, dans le bon sens. Finale: Longue et chaleureuse, marquée par le chêne toasté, la cannelle et une légère amertume bien boisée. Équilibre: Un dram texan massif, bien tenu par une structure boisée, où l’alcool élevé met en valeur à la fois richesse et caractère. Solide.

Still Austin Straight Bourbon Whiskey Distillery Reserve Serie Cognac Finish Cask Strength

54% alc./vol.
Chaque année, pour la période des fêtes, la distillerie émet une nouvelle édition spéciale en collaboration avec des artistes locaux. Cette édition est le fruit d’une maturation initiale de plus de 2 ans en virgin american oak barrel et d’un affinage supplémentaire de 17 mois en French Cograc Barrel. Chaque étiquette est unique, peinte à la main par l’artiste Kel Brown d’Austin, TX. Mashbill composé de 70% corn, 20% rye et 5% malted barley. Disponible à la distillerie seulement.

André 90%
Abondantes notes de fruits secs et de gâteau aux fruits, de prunes, mélangé de cassonade et de sirop d’érable. Très gourmand et opulent. La texture en bouche est soyeuse et tendre; prunes, figues et fruits secs, bon background sucré; sucre caramélisé et cassonade, cannelle, cerises. Malgré la finition de 17 mois, presque la même durée que son vieilissement initial, les notes de maïs sont perceptibles en toile de fond. Notes boisées plus présentes en finale de bouche, plus tranchée et poivrée aussi mais qui a su garder son manteau de fruits rouges chaleureux.

Patrick 92%
Un beau gros bourbon intense et savoureux à souhait, construit avec brio. J’adore! Nez : Un très bon parfum de bourbon, un peu plus fruité que la moyenne comme on pouvait s’y attendre. Bref, du chocolat aux fruits, de la vanille et du bois discret. Bouche: Ici, le Cognac n’est même pas subtil, avec de beaux fruits mûrs puissants, de la cannelle, un peu de chocolat noir, du gros chêne brûlé et de belles épices. Finale : D’une superbe longueur, fruitée, boisée et épicée.

Martin 90%
Nez: Figues sèches, caramel brun, vanille et une grappe fraiche de raisins rouges bien dodus. Bouche: Texture riche et ample, sur le toffee et le sirop d’érable, le cognac mûr, la cannelle et un peu de zeste d’orange. Finale: Assez longue, souple mais présente, avec un retour de noix grillées et d’épices, ainsi qu’un grain de maïs qui revient percer le voile. Équilibre: Un bourbon texan élégant et expressif, qui réussit à séduire avec finesse et créativité.

Kim 85%
Nez : Gaufres belges, sirop de maïs (le fameux sirop de poteau), cerise noire, feuillage de céleri séché, gomme balloune, origan à petite dose. Bouche : les herbes séchées prennent le dessus, me rappelant un tian de légumes ou un poulet aux herbes de Provence, avant de se fondre dans un plus classique caramel vanillé avec une pincée de poivre blanc. 

Still Waters 1+11 Canadian Whisky

40% alc./vol.
Still Waters Distillery fût fondée en 2009 par 2 passionnés de whisky, Barry Bernstein et Barry Stein. La distillerie est située en banlieue nord de Toronto. Ceux-ci œuvraient déjà dans le domaine du whisky en tant qu’embouteilleurs indépendants sous la gamme Premium Bottlers. Ayant décidé de savourer pleinement leur passion des spiritueux, ils firent l’achat d’un Pot Still de conception Allemande qu’ils firent fabriquer sur mesure et débutèrent la distillation suivant l’installation. Leur premier né, la VodKa Stillwaters qui obtient un succès appréciable. La prochaine étape ; le rye whisky et le single malt. Leur premiers opus verront le jour au printemps 2013, les barrels 1 & 2 étant embouteillés à la force du fût, le cask 3 ayant été abaissé à 46% d’alcool. En tant que micro-distillerie, les 2 Barry s’occupent de toutes les étapes de la production (incluant le lavage de bouteilles, l’embouteillages et l’étiquetage à la main). Stillwaters aura été la première distillerie Ontarienne à produire un single malt.

André 86%
Nez sucré et étrangement sec même si c’est paradoxal; vanille, toffee et sucre. C’est attirant et la touche de citron-agrume surprend aussi en background. Bouche ronde et texturale à la fois sucrée, poivrée et épicée, simple mais bien construite. Finale un peu raw (grains ?) mais qui sait bien maitriser ses éléments sucrés et le raisins fruités afin d’équilibrer l’ensemble.

RV 83%
Un whisky avec onze épis de seigle. Dès le nez ça semble très varié, à la limite du confus. Très sec avec la citrouille et l’alcool qui semble plus haut qu’inscrit sur la bouteille. Finale dominée par la citrouille à la cannelle (ou de manière plus conservative, le seigle). Un whisky très standard canadiennement parlant, que je verrais plus comme trempette de cerise au poivre mais qui se tient bien debout sans artifice aussi.

Patrick 80%
Nez: Typiquement canadien, avec un caramel puissant et pas grand chose à part ça… Bon, avec un peu d’imagination, on peu deviner un peu de fruits… Bouche: Caramel, vanille, maïs et un peu d’orange. Assez doux. Très doux en fait. Finale: Courte, avec une légère pointe d’épices. Balance: Bien, sans plus. Content de ne pas avoir payé pour…

Martin 79%
Sa robe est extrêmement pâle, presque comme de la paille ou du maïs. Nez: Vanille, sucre, caramel, cassonade avec notes d’agrumes. Bouche: Légère présence de seigle, sucré, fruité. Plutôt tranquille. Finale: Voilée, presque invisible. Moins de poigne de disons un Crown Royal standard, mais beaucoup plus complexe. Les arômes et saveurs du départ y tourbillonnent encore. Équilibre: Vraiment pas mauvais pour l’entrée de gamme de cette distillerie artisanale. De quoi redorer la réputation populaire sous-estimée des whiskies canadiens.

Still Waters New Make Rye

50% alc./vol.
Embouteillé le 17 septembre 2013, bouteille #7.

André 88%
Seigle très parfumé, un peu savonneux et cireux, oranges et épices, fruits rouges. J’adore les rye whisky surtout lorsqu’ils sont de confection exacte et c’est le cas ici, un rye whisky offrant de belles saveurs, qui représentent le style les épices ne sont pas trop omniprésentes, j’adore le mélange d’orange et de fruits rouges et encore ces épices singulières du rye. Texture un peu cireuse en bouche, une pincée d’épices encore. J’adore !!! Finale bien longue, propulsée par les épices du seigle et les fruits. Taux d’alcool habilement contrôlé, balance équilibrée, texture agréable. Bravo ! Évalué en tant que new make, il mérite amplement la note attribuée.

Patrick 80%
Nez : Aaaah, les épices si agréables du seigle! Mais le tout semble enveloppé d’un écrin de sciure de bois traité un peu désagréable. Bouche : En effet, c’est du new make : L’attaque de l’alcool est particulièrement agressive malgré le taux d’alcool abaissé à 50%. Reste de belles notes d’épices et de bois fraichement coupé. Finale : Longue et épicée. Balance : Merci à Still Waters de nous faire découvrir leur « nouveau faire », mais je n’en ferai définitivement pas mon dram de tous les jours.

Martin 80%
Clair comme de l’eau de roche. Supergreen. Nez: Ultra mélasse du new make. Fleurs? Herbe? Bouche: Plutôt amer, avec les épices du seigle bien au rendez-vous. Petit goût métallique qui se transporte dans la finale pour la rendre un peu moins plaisante. Finale: Sucre brûlé, bonbons oubliés derrière la plinthe de chauffage. Équilibre: Pourtant on ne peut pas lui reprocher de vouloir jouer sur plusieurs tableaux à la fois. Je ne trippe pas trop à ce stade-ci, mais j’ai bien hâte tout de même de voir ce que quelques années de maturation vont lui apporter.