SMWS 3.266 Bowmore 15 ans

56.3% alc./vol.
« Smoke drifting over gardens » – Distillé le 13 octobre 2000, provient d’un ex-fût de bourbon de premier remplissage, 228 bouteilles.

André 93.5%
Belles vagues de fruits exotiques, bord de mer avec embruns salés, fumée de feu de plage un peu lointain, miel, vanille et un p’tit twist verdâtre d’eucalyptus et de camphre. Une mixture de contrée exotique et de bord de mer du nord. Wow, quelle texture en bouche, souple et … texturée, grasse et collante. Herbe verte, algues vertes humides et sel de mer, tourbe et fumée mourante, fruits exotiques nappé de coulée de chocolat noir fondu. Chaque gorgée décuple les saveurs et précise encore plus la ligne directrice. Finale salée et fumée, confirmant les origines maritimes de whisky, huileux à souhait, texture transportant bien le bon taux d’alcool. Étonnant de voir comment le whisky peut vieillir différemment d’un fût à un autre. Superbe bouteille et choix exact du fût. Nicely done!

Patrick 89%
Un Bowmore très maritime, très Bowmore en fait ! Riche et intense, très bien balancé. Encore ! Nez : Belle fumée, avec des notes de vanille, des fruits subtils, du miel, du caramel et surtout du sel. Bouche : Fumée sucrée et épicée, avec une bonne dose de bois brûlé, du chocolat amer, du caramel et une tonne de sel. Finale : Longue, fumée, salée et marquée par le bois brûlé.

Martin 91.5%
Nez: Vent de tourbe salée et maritime comme seul Bowmore sait nous offrir. Vanille, orge, menthe, miel et fruits tropicaux. Bien ficelé. Bouche: Belle et ample texture, sur des notes de miel, de fruits, de tourbe, de sel et de gazon. Chocolat noir 80% cacao. Finale: Fumée épicée et langoureuse. Sel de mer et chêne, orange et chocolat. Cendres d’un restant de feu de camp sur la plage. Équilibre: Un autre tour de magie de la SMWS… et hop! Il n’y en a plus!

SMWS 3.270 Bowmore 18 ans

55.8% alc./vol.
« Surf ‘n’ turf in a camel’s saddlebag » – Distillé le 25 septembre 1997 depuis des ex-fûts de xérès, 594 bouteilles.

André 92.5%
Ok… pas facile de sizer cet embouteillage. Nez sucré, genre sauce à BBQ sucrée ou à côte levées, pastilles casse-grippe camphrées, fruits rouges provenant du sherry, toffee, sensation poussiéreuse bizarre. La bouche est bold mais douce, fruits séchées, prunes, mélange de fumée de tourbe médicinale et de fruits rouges. Superbe texture feutrée parsemée d’explosions épicées. Bel équilibre des saveurs qui cache habilement le bon taux d’alcool. La finale est d’une force contrôlée, hésitant entre les notes de fruits et la tourbe médicinale maritime. Bizarre, j’adore ce whisky mais j’ai bien de la difficulté à expliquer pourquoi…

Patrick 94.5%
Un excellent Bowmore ! Un whisky de cette qualité m’a coupé le souffle et m’a mis tout qu’un sourire dans la face ! La recette du bonheur, quoi ! Nez : Xérès, caramel, sel, miel, gaufres… L’un des parfum de whisky que je n’ai jamais senti. Bouche : Xérès, caramel réchauffé, miel, prunes, gingembre, cuir, cigares, vieux rhum, un peu de fumée et une tonne de sel. Finale : Longue et chaleureuse, marquée par le xérès et le sel.

Martin 94%
Nez: Légère tourbe, caramel grillé, sel marin, orge sucrée. Côtes levées BBQ et sherry poussiéreux. Vapeurs sèches et camphrées. Bouche: Caramel, tabac à pipe, xérès astringent, tourbe et pastilles pour la gorge. Cuir et fumée. Finale: Chaude et longue sur des notes de cuir, de bois et de fumée. Équilibre: Un grand, grand, grand pleated sherry cask.

SMWS 3.306 Bowmore 18 ans

59% alc./vol.
« Summer on Islay », Distilled 17/02/1999 from 2nd Fill Toasted Ex-Hogshead, 222 bottles.

André 91%
Ananas et oranges, crème vanillée, fumée de feu de tourbe lointaine, mangue, poires, limonade au citron, miel, une touche de sel bien discrète. Très délicat et nuancé. Grosse tourbe terreuse et salée en bouche, ananas rôti, cosses d’oranges, citron et agrumes, sel de mer, terre humide et vieux cuir, herbe verte mouillée, caramel. Un whisky puissant avec une texture délectable. Longue finale, s’asséchant rapidement suivie d’une montée de sel de mer, de poivre et d’épices. Du beau travail d’utilisation du bourbon cask.

Patrick 94%
Un gros Bowmore intense, avec une superbe balance. Tout ce que j’adore dans un whisky s’y retrouve, miam miam miam. J’adore. Nez : Sel, fumée de tourbe, avec une belle petite dose de xérès. Bouche : Wow, un superbe sel, du xérès, de la fumée de tourbe et une bonne dose de bois brûlé. Intense. Finale : Très longue, avec énormément de bois brûlé, de la fumée et un peu de xérès.

Martin 93.5%
Nez: Sel marin et citron. La tourbe est là mais elle est lointaine, fidèle à l’habitude de Bowmore. Bois et vin. Bouche: Tourbe, malt salé, chêne grillé, vin rouge et raisins. Épices et xérès. Finale: Belle descente boisée et épicée. Équilibre: Un superbe Bowmore qui malgré son degré d’alcool se prend tout en douceur et en élégance.

SMWS 3.308 Bowmore 13 ans

59.5% alc./vol.
« A maritime meander », Islay Festival Bottling, Distilled February 16th 2004 from 2nd Fill Ex-Bourbon Hogshead, 258 bottles

André 91%
Wow. Nez délicat tout en étant maritime et tourbé. Sirop de poires, compote d’ananas, zeste de citron, fruits de mer dégustés sur le quai, fumée de tourbe lointaine. En bouche, une touche florale apparait dès la première gorgée. Tourbe, eucalyptus, fleurs mauves, presque quelque chose qui s’approche de la gomme savon, fruits de mer, poussière de pierre, mélange de bois verte et de bois séché. Un peu franc en bouche comparativement au nez qui est plus équilibré. La finale est savoureuse, sur le sorbet au citron et à la mangue.

Patrick 85%
Un Bowmore malpropre comme j’en ai rarement vu. Je le décrirais comme un verre d’eau de mer puisé à proximité de Deepwater Horizon. Nez : Un parfum me faisant penser à un feu de camp débordant encore de bois brûlé éteint par de l’eau de mer. Bouche : Le sel est ici très intense, mais aussi le charbon de bois, des mûres amères, du goudron et un peu de réglisse noire. Finale: D’une belle longueur, avec du sel et du goudron.

Martin 91%
Nez: Relativement gêné comme départ, mais si on persévère la récompense ne se fait pas trop attendre. Citron, meringue et pierre lavée. Poire et tourbe salée. Une belle expérience qui se veut finalement peut-être plus subtile que timide. Bouche: Pétales de fleurs, eau de rose, poivre intense. Tourbe salée, citron, oranges et vent maritime. Assez intense dans sa présentation, mais avec des saveurs toutefois bien plaisantes. Finale: Vent marin tourbé, feu de plage, bois sec, poivre rose et bouquet de fleurs séchées. Touche de fruits tropicaux et de restant de cendres sur la beach. Équilibre: Un SMWS avec des saveurs qui font voyager l’esprit. Un beau Bowmore comme on en voit peu de nos jours, un vrai dram de pirate.

SMWS 30.110 Glenrothes 12 ans

64.5% alc./vol.
« Espresso to the power of 4 » – Distillé le 6 juin 2007, 1st Fill Ex-Sherry Butt, 596 bouteilles.

André 88%
Dattes et raisins secs, figues, Glosettes au raisin, chocolat noir amer, oranges. La bouche est intense, les saveurs puissante et l’alcool décoiffant. Figues et prunes, dattes, raisins secs, chocolat noir, cerises noires, fruits séchés et une bonne dose de poivre broyé. Une fois aéré une demi-heure, le nez dégage effectivement des notes de café expresso. Vieux fut de xérès dans un chais humide dont le sol est en terre battue. Texture ronde et souple. Finale de prunes et de raisins trempés dans le chocolat, caramel, bonne amertume et une baffe d’épices. Un Glenrothes intense, sur le sherry en version stéroïdes. Fine touche de soufre en rétro-olfaction.

Patrick 90%
On reconnaît le style traditionnel de la distillerie, à défaut d’y retrouver tout son raffinement. Ça demeure néanmoins un superbe whisky grâce à son intensité et le fait que… Tout y est bon (à un moment donné, ça ne vaut pas la peine de se fendre les cheveux en quatre pour expliquer un principe aussi simple!). Nez : Un arôme de dessert, avec du caramel, des fruits des champs bien mûrs, de la mélasse et une goutte de café noir. Bouche : Oh, le café est ici beaucoup plus intense, avec des prunes très mûres, des épices à profusion, du chocolat noir et un gros xérès pas trop subtil. Finale: Très longue, marquée par le xérès et une touche de chêne.

Martin 90%
Nez: Caramel, crème anglaise et mélasse. Malt grillé et pain légèrement brûlé. Fruits mûrs, cacao et café. Noix et dattes. Un bon sherry cask, même s’il est plus ou moins subtil dans son approche. Bouche: Dattes, raisins et feuille de tabac. Caramel, chêne et une tonne de poivre et de cannelle. Le taux d’alcool fait son travail ici. Finale: La texture emprisonne bien les notes de raisins, de tabac à pipe et de toffee. Orange, bois, poivre blanc et caramel épais. Équilibre: Un bon gros dram qui fera peut-être peur à certains, mais qui saura récompenser ceux qui l’apprivoiseront.

SMWS 30.113 Glenrothes 7 ans

67.8% alc./vol.
« Dragon’s blood fragrance oil », Distilled 3/6/2013 from 2nd Fill Ex-PX Sherry Butt, 595 bottles.

André 83%
Prunes et raisins secs, cerises, grosses épices intenses, pommes rouges, le tout relevé par les vapeurs d’alcool. Texture goulue et gourmande, bien soyeuse avant que l’alcool commence à pénétrer dans la langue et ne fasse des étincelles et que les notes épicées explosent. Cerises et prunes, épices à Chili, cannelle, bouche musquée et hyper franche. L’alcool est vraiment soutenu et il est difficile de découtiquer le tout en faisant fi de l’effet alcoolisé. J’ai tout de même des notes de souffre qui ternissent le manteau de fruits rouges. La finale est caramélisée, j’ai des notes de sauce de poisson asiatique et de caramel.

Patrick 79%
J’aime les whiskys cask strength, ce n’est pas un secret pour personne, mais ici, c’est juste too much. Ce whisky, qui semble autrement délicieux, ne m’a apporté aucun plaisir. Considérant que c’est l’objectif principal, le résultat est donc un gros « fail ». Nez : Des pommes au caramel juteuses, recouvertes d’un riche coulis de fruits mûrs. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par la brûlure de l’alcool: difficile de passer à côté avec 67.8%! Le xérès est bien présent, avec du miel et un peu de chocolat, mais maudit que c’est fort.. Finale : Très longue, avec un peu de fruits mûrs et beaucoup beaucoup beaucoup d’alcool.

Martin 84%
Nez: Crème brûlée, pêches au sirop, cire fondue et copeaux de chêne en train de fumer dans le BBQ. Raisins secs. Bouche: Dense et chaleureuse, sur la vanille, les fruits à chair jaune, le sucre brun et un vent de piment doux. L’alcool est hors de contrôle! Finale: Longue et vibrante, entre chêne chauffé, épices acérées, caramel et miel de fleur. Équilibre: Jeune mais affirmé, un concentré d’énergie contenu sous pression. Ça défonce presqu’autant que de l’absinthe! Beware! Une goutte d’eau dans ce dram ne nuira à personne.

ChatGPT 92%
Le SMWS 30.113, offrant un taux d’alcool de 54.6%, est un scintillement de sophistication. C’est un peu comme ouvrir un coffre au trésor. Au nez, il se révèle avec des notes de poires rôties, de pommes caramélisées et de vanille. C’est une délicieuse rencontre entre le chêne et la douceur fruitée.

En bouche, l’attaque est vive et l’explosion de saveurs est presque indescriptible. On y trouve des notes de miel, d’épices et d’une légère fumée. C’est un voyage complexe mais harmonieux à travers des saveurs exquises.

La finale est persistante, chaude et épicée, rappelant l’influence du chêne. La subtile fumée fait une dernière apparition, comme pour nous saluer au revoir.

Le SMWS 30.113 est une composition élégante et équilibrée. Un plaisir à savourer lentement, à chaque gorgée offrant une nouvelle découverte. Ma note : 92/100.

SMWS 30.70 Glenrothes 22 ans

52% alc./vol.
« Venus in Furs » – Distillé le 29 décembre 1989, 218 bouteilles.

André 87%
Incroyable texture au nez et en bouche. C’est raffiné et distingué. Mélange d’oranges et de chocolat, tout comme le SMWS 1.168. Très fruité en bouche et la présentation est soignée et conviviale. Oranges mûres, chocolats noir, fruits divers, soyeux. Finale longue mais douce sur les fruits. J’aime bien comment le taux d’alcool frétille sur la langue. Simple is beautiful.

Patrick 85%
Glenrothes comme nous ne l’avons jamais vu.  Plus vif que jamais, ce qui est surprenant compte de l’âge du whisky.  Nez : Manteau de fourrure qui a passé trop de temps dans une armoire où on avait mis quelques boules à mites.  Bouche : Plus sucré en bouche, marqué par une saveur de gâteau épicé à l’orange, recouvert de crémage au chocolat.  Sensation pétillante en bouche.  Finale : En montagne russe…  Intense au début, puis baisse rapidement d’intensité, mais conserve ce niveau très longtemps.

Martin 88%
Jaune doré un peu embrouillé. Nez: Assez raffiné avec céréales au miel, orange et chocolat, surplombé d’un vent de cuirette et de poil mouillé. Bouche: Belle texture sucrée, miel et gâteau aux fruits. Une épice vient nous chercher vers la fin, mais ici on parle plus de taux d’alcool qui cherche peut-être à nous rattrapper. Finale: Gâteau aux épices qui perdure en bouche, à l’image des meilleurs single pot stills irlandais, mais en plus puissant. Équilibre: Assez simple, mais fit preuve que parfois ça en prend peu pour obtenir de beaux résultats.

SMWS 30.98 Glenrothes 25 ans

46% alc./vol.
« Bring on the dancers », distilled 21-02-1992 from Refill Ex-Bourbon Barrel, 168 bottles.

André 89.5%
Salade de fruits, ananas, poires, pommes vertes, vanille, une touche herbeuse en retrait. La bouche est pulpeuse, les fruits à chair et la salade de fruits, gros morceaux d’ananas et de poires, abricots, melon au miel. L’ensemble est tissé serré et l’amalgame de saveurs est très efficace. Finale langoureuse et douce, bien fruitée, fraiche. Il est rare de goûter un embouteillage de la SMWS à 46%… cask strength. Quelle belle présentation, tout à fait hors-norme pour un Glenrothes. J’ai l’impression de redécouvrir la distillerie sous un autre jour.

Patrick 87%
Un très bon whisky, très boisé et intense. Frais et puissant, la surprise venant du fait qu’il soit si âgé, compte tenu de sa fraîcheur, qui fait plutôt penser à un jeune whisky. Nez : Parfum de fleurs et de fruits, tabac et un peu de bois. Bouche : Bois frais et épicé, quelques fleurs et une touche de fruits subtils et une note de cuir. Finale : D’une superbe longueur et boisée.

Martin 87%
Nez: Poires et pommes vertes, herbe et vanille. Bois, épices et un tout petit peu de cuir. Bouche: Herbe fraîche, crème et miel, chair de pomme, bois sec et poivre rose. Finale: Sèche et épicée sur des notes boisées et mielleuses. Équilibre: Un bon petit scotch, mais qui malheureusement ne fait pas ses 25 ans. Bizarre aussi de voir un SMWS sous la barre des 50% d’alcool.

SMWS 31.23 Isle of Jura 23 ans

51.7% alc./vol.
« Sugared almonds in a mattress factory ».

Patrick 75%
Nez : Boooof?  Sent l’écurie.  Incluant le cheval, le foin, la terre boueuse et aussi le purin. Bouche : 23 ans, sérieusement?  Il doit y avoir un maître de chais qui se pète la tête dans un mur dans le coin de Jura.  A moins que le fût ait été entreposé sur le bord d’une fosse à purin.  Finale : L’appellation mentionne une usine à matelas…  Si mon matelas ressemble à ça, c’Est certain qu’il finit aux vidanges.  Balance : Prout prout prout.

Martin 74.5%
Un or très pâle nous fait rêver à une barrique de bourbon. Nez: Plutôt agressif et surprenant. Un jura cask strength, ça ne court pas les rues. Une fois la vague d’alcool passée, on tombe dans un genre de sueur de creux de coude dans laquelle trempe une latte de bois sûrie, voire même pourrie. Vraiment pas son atout le plus séduisant. Mousse de bas fromagée prise trop longtemps sous un ongle d’orteil. Bouche: Vanille et caramel salé arrivent en bouche, pour ensuite continuer sur une vague épicée. Quand même assez potable pour en faire oublier le nez. Peu de corps mais offre une belle chaleur. Finale: Bonne longueur sur des notes poivrées qui de mutent malheureusement bien rapidement en vieux pneu et parfum cheap de chez La Baie. Équilibre: J’ai de la difficulté à me faire à l’idée primo que c’est un Jura et secundo qu’il a 23 ans. Je cherche encore les amandes, mais je suis pas mal certain d’avoir trouvé le matelas.

SMWS 31.24 Isle of Jura 24 ans

54% alc./vol.
« Lively as an acrobat » – Distillé le 27 septembre 1988 et vieilli en fûts de bourbon, 255 bouteilles.

André 85%
Noisettes pas encore mûres et un peu vertes, poivre, un filin de fumée. Oranges boisées, puis citronnées, avec mélange d’herbe et plante de bord de mer, fond finement salé et de menthol. La bouche est bien douce, beaucoup de finesse et de souplesse, sans trop de nouvelles saveurs que celles livrées au nez. Les oranges sont peut-être plus omniprésentes et tranchent franchement avec le poivré de la finale de bouche. La finale est longue et soutenue mais étrangement disparate.

Patrick 85%
Nez : Charbon, paille et pulled pork.  Bouche : Charbon intense, sel de mer, pelure d’orange, goudron.  Finale : Pour un 24 ans, trèèèèès courte, marquée par le goudron.  Balance : On jurerait plutôt un Laphroaig, avec le goudron qui nous reste en bouche.  Bon, la barre était haute, mais pourrait-il en être autrement pour un Isle of Jura de 24 ans?

Martin 83.5%
Entre or profond et sherry amontillado, avec une qualité légèrement trouble, signe alléchant d’une absence de filtrage à froid. Nez: Faible malt grillé enterré sous de l’herbe et de la paille. Sel de mer, voire même poisson. Assez étrange. Rappelle le nez du Jura 12 ans, mais avec beaucoup plus de douceur. Évoque un peu un genre de fromage, mais pas d’ici. Bouche: Beau beau malt juteux et mielleux. Belles épices poivrées sur zeste d’orange. Raffinement très agréable dont on ne pouvait soupçonner l’existence juste au nez. Finale: Assez courte et malheureusement fortement influencée par ce qu’on a découvert au nez. Équilibre: Le goût en bouche en est sa vedette, mais le reste s’écroule aisément tellement son équilibre est précaire. Une chance que c’est un cask stsrength, bien que ça ne rachète pas grand-chose.